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  • Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

    Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

     
     

    mardi 23 octobre 2012, par October surprise

    Des négociations secrètes se sont-elles tenues entre l’administration Obama et l’Iran au sujet du nucléaire ?

    C’est ce qu’affirme le New York Times qui explique que « les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord pour la première fois sur le principe de négociations en tête-à-tête sur le programme nucléaire iranien, selon des officiels de l’administration Obama, ouvrant la voie à ce qui pourrait être un ultime effort diplomatique pour éviter une attaque militaire contre l’Iran ».

    Au lendemain de la parution de l’article du New York Times, l’administration Obama, sous la plume de Tommy Vietor, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, a tenu à démentir :

    « Il n’est pas vrai que les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord sur des pourparlers bilatéraux ou sur quelque rencontre que ce soit après les élections américaines. »

    L’hypothèse de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran avait déjà été évoquée cette semaine par des médias conservateurs. Reza Kahlili s’en était fait l’écho sur WND.

    « La source, qui requiert l’anonymat pour des raisons de sécurité et qui est haut placée dans le régime iranien, explique qu’une fois que Khamenei recevra les garanties d’Obama, il autorisera l’annonce par l’Iran d’une solution à la crise nucléaire avant les élections américaines. »

    Une pareille annonce, et alors que le dernier débat entre Obama et Romney, lundi, portera sur la politique étrangère, pourrait constituer ce que l’on appelle une October Surprise, ou surprise d’octobre, terme qui désigne un événement imprévu qui survient habituellement en octobre, quelques semaines avant les élections présidentielles américaines, et qui peut en affecter le résultat, en faveur du challenger comme du candidat sortant.

     

    Très souvent, elles concernent la politique étrangère.

    Et l’événement qui a donné son son nom à cette surprise d’octobre concernait justement l’Iran.

    C’était en 1980, lors de l’élection qui opposait Carter à Reagan.

    A l’époque, 42 Américains étaient retenus en otage en Iran depuis un an.

    Les Républicains pensaient que la Maison Blanche ferait tout pour les faire libérer à la dernière minute.

    Carter annonça finalement que les otages ne seraient pas libérés avant l’élection et perdit largement, donnant naissance à une théorie parmi ses partisans, selon laquelle Reagan se serait entendu avec l’Iran pour différer la libération –qui eut finalement lieu le jour de son investiture, le 20 janvier 1981.

    Dans « Conspiracy Theories in American History : An Encyclopedia », Daniel Pipes explique que « la théorie du complot de la surprise d’octobre soutient qu’en 1980, Ronald Reagan a comploté avec la République islamique d’Iran pour battre Jimmy Carter lors de l’élection présidentielle du 4 novembre ».

    The American Spectator, également conservateur, affirme qu’il s’agit cette fois-ci d’une « non-surprise d’octobre ».

    « Ce n’est rien d’autre qu’une tentative iranienne de plus de soutenir les chances de réélection d’Obama (...)

    Curieux, n’est-ce pas, que cet "accord" intervienne juste à temps avant le débat présidentiel de lundi sur la politique étrangère ?

    Il me semble qu’il s’agit d’une tentative de détourner l’attention du scandale grandissant autour de la manipulation d’Obama au sujet de la Libye... »

    Le problème du nucléaire iranien fait l’objet de nombreuses spéculations.

    Sur Slate.fr, nous avions publié la semaine dernière un article de David Rothkopf intitulé « Iran : le scénario d’une frappe limitée et rapide menée par Israël et les Etats-Unis » qui lui affirmait que les Etats-Unis et Israël travaillaient au contraire à une attaque du pays des Mollahs.

    Cécile Chalancon/Slate.fr

  • Des navires de guerre français et russes au large de la Syrie et de l’Iran, des drones américains au-dessus de la côte iranienne.

    Lundi 9 janvier 2012109/01/Jan/201211:21

    L'amiral Kouznetsov

     

    Le porte-avions russe Admiral Kutznetsov dans un port syrien.

     

     

    Les forces aériennes et navales américaines, russes, françaises et britanniques ont déferlé sur les côtes de la Syrie et de l’Iran, tout au long du week-end, par précaution en cas de nouvelles évolutions sur ces deux points chauds du Moyen-Orient. Le porte-avions Amiral Kuznetsov a mouillé l’ancre plus tôt que prévu, dans le port de Tartous, sur la côte méditerranéenne, en Syrie, dimanche 8 janvier, arrivant en même temps que le Destroyer Amiral Chabanenko et la frégate Yaroslav Mudry.

     

    Pour contrer ce mouvement, la France a consigné le destroyer de défense anti-aérienne Forbin dans les eaux au large de Tartous.

     

    Les sources militaires de Debkafile mentionnent un renforcement des forces navales occidentales au cours des dernières 48 heures, face à l’Iran, dans le Golfe Persique et la Mer d’Arabie, à toutes fins utiles, au cas où Téhéran mettrait à exécution ses menaces de fermer le D2troit d’Hormuz.

     

    La Grande-Bretagne a déployé le HMS Daring, un destroyer de Type 45 armé de nouvelles technologies pour abattre les missiles, en direction de la Mer d’Oman, qui doit arriver au même moment que le porte-avions français Charles De Gaulle.

     

    Nos sources révèlent que, samedi, l’avion sans pilote géant RQ-4 Faucon Global, a décollé de l’USS Stennis, pour des missions de surveillance au-dessus des côtes de l’Iran. Le Stennis et son groupe d’attaque croisent en Mer d’Oman, à l’entrée du Détroit d’Hormuz, à la suite de l’annonce, par Téhéran, qu’il n’en autoriserait plus le passage.

     

    C’était la première fois que les Etats-Unis déployaient un véhicule aérien sans pilote au-dessus de l’Iran, depuis que son drone furtif RQ-170 a été abattu par l’Iran le 4 décembre. C’était aussi la première fois qu’on a ordonné à l’énorme drone de s’envoler à partir d’un porte-avions pour une Mission de Surveillance Aérienne et Maritime Extérieure (BAMS).

     

    Les sources des forces armées américaines ont signalé lundi 9 janvier que la Mission du Global Hawk (Faucon Global) est « d’observer le trafic au large des côtes iraniennes et dans le Détroit d’Hormuz ». On a ordonné à la marine américaine de maintenir la surveillance sur ce trafic, un autre précédent, à la suite de la déclaration du Chef de la Marine iranienne, l’Amiral Habibollah Sayyari, disant au cours d’un proramme télévisé, dimanche soir, que le Détroit d’Hormuz était entièrement sous le contrôle iranien et que c’était déjà le cas depuis des années.

     

     

    Egalement dimanche, le Chef de l’Armée, le Général Martin Dempsey, Président de l’Etat-Major Inter-armes US, a averti, dans des termes sans ambiguïté, que l’Iran avait la capacité de bloquer le Détroit d’Hormuz, « pour une certaine période de temps ». Il a ajouté, au cours d’une interview sur CBS : « Nous avons investi dans les capacités permettant d’assurer que si jamais cela se produisait, nous pouvons le défaire très vite ». Le Général Dempsey a poursuivi en insistant : « Oui, ils peuvent le bloquer. Nous l’avons décrit commpe un acte intolérable et ce n’est pas uniquement intolérable pour nous, c’est intolérable pour le monde. Mais nous passerons à l’action et rouvrirons les Détroits ».

     

     

    Apparaissant au cours de la même émission, le Secrétaire à la Défense Léon Panetta a averti d’une rapide et décisive réponse américaine à toute tentative iranienne de fermer le Détroit d’Hormuz. Ils s’exprimaient tous deux, quelques heures après qu’un porte-parole des Gardiens de la Révolution ait dit que le cercle suprême des dirigeants iraniens avait ordonné que le Détroit soit fermé dans l’éventualité d’un embargo pétrolier imposé à l’Iran par l’Union Européenne.

     

    Les sources militaires de Debkafile dévoilent la constant escalade des tensions militaires autour de l’Iran et de la Syrie, au cours des derniers jours, non seulement en prévision des rapides progrès que l’Iran accomplit dans son programme en direction de la production d’une arme nucléaire, mais par craintes, en Occident et en Israël, que Téhéran et Damas aient franchi certaines étapes de leurs plans militaires pour les secteurs du Golfe Persique et la Méditerranée.

     

    Après que l’Amiral Kuznetsov est accosté en fanfare à Tartous, dimanche, le commandant de la Marine syrienne Dahwoud Rajha était reçu sur le quai par une garde d’honneur des marins sous la protection aérienne d’avions de combat-bombardiers russes SU-33 et SU-25. On l’a interprété comme un signe de la volonté de Moscou d’appuyer le régime Assad contre toute intervention militaire occidentale, autant qu’un geste de soutien envers la coopération entre la Syrie et l’Iran dans leurs plans opérationnels.

     

    Dimanche, les medias iraniens ont diffusé des déclarations divergentes au sujet du site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordo, près de Qom : en anglais, le site est décrit comme sur le point de fonctionner prochainement, alors que la version des médias en Farsi rapportait qu’il était déjà opérationnel.

     

    Le Chef de l’Organisation à l’Energie Atomique Feyerdoun Abbasi Davani, a déclaré, de plus : « La République Islamique est capable d’exporter ses services liés à l’énergie nucléaire à d’autres pays ».

     

    Cette déclaration démontrait que Téhéran n’éprouve aucune crainte à élever le niveau de ses menaces envers l’Occident, jusqu’au point d’offrir de proposer sa technologie nucléaire à d’autres pays, dans un geste de prolifération incontrôlée.

     

    DEBKAfileReportage spécial9 janvier 2012, 10:21 AM (GMT+02:00)

    http://www.debka.com/article/21633/

     

    Adaptation Marc Brzustowski

  • Détroit de Tiran ou d'Ormuz : l'Iran fait la même erreur fatale ......Tsahal est prêt…

    Détroit de Tiran ou d'Ormuz : la même erreur fatale
    Editorial de la semaine du 07/01/2012
    Par Marc Femsohn pour Guysen International News - J
    DR 2012 Femhson

    La politique de Téhéran consistant à laisser peser une épée de Damoclès sur le libre trafic du pétrole dans le détroit d'Ormuz et, par conséquent, sur l'économie mondiale, constitue une escalade dans la confrontation avec les Occidentaux en général, et avec Washington en particulier. Les Iraniens, de plus en plus isolés, sont en train de commettre leur première véritable erreur fatale.
    Le problème de tous les régimes autoritaires est leur aveuglement, leur arrogance, l'ivresse de leur violence et de leur totalitarisme qui les conduit généralement à leur perte.

    On l'a vu avec Kadhafi, on le constate, actuellement avec "Boucher" el Assad et il en sera de même, à moyen terme, avec les mollahs de la République islamique. Rappelons-nous d'ailleurs un parallèle troublant.
    En 1967, le nationaliste Nasser règne d'une main de fer sur l'Egypte depuis 1956. Il a fait de la défense des Palestiniens son fond de commerce. Il veut jeter les Juifs à la mer. "Notre objectif sera la destruction d'Israël. Le peuple arabe veut se battre", déclare le raïs. Enivré de son pouvoir sur les masses qui le portent aux nues, Nasser commet l'erreur fatale : le 23 mai 1967, il bloque le détroit de Tiran paralysant ainsi l'accès au port d'Eilat et l'approvisionnement en pétrole…iranien d'Israël.
    S'en suivra la Guerre des Six-Jours dont nous connaissons tous l'issue, grâce à laquelle beaucoup d'entre nous franchirent le pas et vinrent s'installer en Israël afin de participer à la destinée du Peuple Juif sur sa terre.
    L'histoire est donc en train de se répéter. En effet, Ahmadinejad, qui n'est d'ailleurs qu'un fantoche manipulé par les mollahs, est le chantre du nationalisme iranien assaisonné à la sauce chiite islamique. Il veut redonner à l'Iran sa suprématie au Moyen-Orient et pour cela, il a besoin du nucléaire. Il porte les espoirs de la majeure partie du monde arabo-musulman et fait rêver la rue arabe tout comme la rhétorique nassérienne panarabiste à l'époque.
    Il s'est promu défenseur des Palestiniens, prône la destruction d'Israël et ne verrait pas d'un mauvais œil tous les Juifs à Auschwitz, qui n'a d'ailleurs pas existé pour lui. Bref, il est l'ennemi n° 1 d'Israël et des Occidentaux, un peu comme son papa spirituel, Gamal Abdel Nasser.
    Et voilà qu'il brandit la menace de la fermeture du détroit d'Ormuz en cas de nouvelles sanctions internationales et met en garde Washington. "Nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d'Ormuz et se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique", a déclaré le général Attaollah Salehi, ajoutant que "la République islamique d'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement".
    Pour les Etats-Unis, il s'agit là du premier pas vers le "casus belli", comme le fut le détroit de Tiran pour Israël en 1967. En outre, les Iraniens s'y prennent beaucoup trop tard, car défier un président américain en pleine campagne électorale est une erreur manifeste d'agenda. Obama pourrait ne pas rester les bras croisés devant une telle provocation, même après son éventuelle réélection, aidé en cela par le Royaume Uni dont le ministre de la Défense vient d'affirmer que son pays n'hésitera pas à utiliser la force militaire.
    Il est vrai que le calcul des ayatollahs n'est pas innocent. Chaque menace pesant sur le trafic pétrolier dans cette région fait grimper le prix du baril et augmente mathématiquement les revenus de l'Iran. Voilà pourquoi, les mollahs deviennent hystériques, lorsque les Occidentaux brandissent le sceptre de l'embargo sur l'achat de pétrole iranien qui aurait pour conséquence la chute des cours, d'autant que l'Arabie saoudite et les autres monarchies du Golfe se sont engagées à augmenter leur production et à compenser tout manque.
    Les Chinois continueront de se fournir en Iran, mais, avec eux, pas d'état d'âme, ce sera la saison des soldes, les Iraniens devront vendre à un prix de misère. Un vrai scénario catastrophe pour la République islamique.
    L'affaire ne se présente donc pas si mal pour les Américains et les Israéliens. Dans un premier temps, Washington craignait d'être mis devant le fait accompli par une opération en solo de Jérusalem contre les sites nucléaires iraniens, mais des conversations très "discrètes", il y a quelques jours, ont remis les pendules à l'heure. On s'est mis d'accord sur les "lignes rouges" au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s'est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu'ils agiront si ces fameuses lignes rouges sont franchies par Téhéran, les Israéliens ayant ainsi l'assurance de ne pas être les seuls à mettre les mains dans le cambouis.
    Nos dirigeants ont maintenant acquis la conviction que Washington n'essaie pas de freiner Israël, mais que les Américains sont déterminés à empêcher Téhéran d'atteindre la capacité nucléaire. Lorsque le secrétaire à la Défense Leon Panetta déclare que les Etats-Unis feront tout ce qui est nécessaire pour éviter que la République islamique n'acquière la bombe nucléaire, il émet un double message subliminal : il avertit Ahmadinejad qu'il ne bluffe pas et il confirme à Netanyahou que l'accord des "lignes rouges" sera appliqué.
    La pression sur Téhéran devient donc de plus en plus forte. Les ayatollahs se sont engagés sur une voie sans retour, car ils doivent sans cesse donner des gages à la population pour prouver leur force vis-à-vis des "Infidèles" occidentaux et des "Sionistes". Les mollahs sont prisonniers de leur système. La question n'est donc plus de savoir si une opération militaire aura lieu, mais quand ?
    Le nationalisme arabe nassérien est mort alors qu'Israël est toujours là, plus fort que jamais. Ahmadinejad et le Guide de la Révolution devraient relire l'Histoire, le problème, c'est qu'ils sont des négationnistes. Tsahal est prêt…

  • Israël pourrait détruire l’infrastructure nucléaire de l’Iran en deux jours (rapport)

    Israël pourrait détruire l’infrastructure nucléaire de l’Iran en deux jours (rapport)

    Anti-bunker

    Un rapport rédigé par un collaborateur de premier plan du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l’Israel Air Force pourrait détruire la plupart des infrastructures de l’Iran en deux jours.

    Le rapport de Yoaz Hendel, un haut conseiller de Netanyahu, a déclaré que frappes aériennes pourraient être soutenues par des opérations navales.

    « L’aviation israélienne est capable de frapper les cibles nécessaires avec deux à trois escadrons complets de chasseurs-bombardiers et des escortes pouvant abattre un avion ennemi », souligne le rapport »Cependant, pour la plupart des escortes, il faudra du ravitaillement pour atteindre les objectifs. En outre, les Israéliens peuvent faire usage de missiles balistiques et de missiles de croisière à partir de leur sous-marin Dolphin. «

    Ce rapport, a été publié par un journal officiel basé à Philadelphie et est le premier d’un officiel du gouvernement israélien. La publication d’ Hendel a été rendue publique avant sa récente nomination par le Premier ministre.

    Hendel, (un historien militaire), a affirmé qu’Israël pouvait cibler au moins cinq principales installations nucléaires iraniennes.

    Il a cité :

    • Le réacteur à eau légère de Bushehr,
    • l’usine d’eau lourde d’Arak,
    • l’usine de conversion d’uranium à Ispahan,
    • l’usine d’enrichissement d’uranium à Qom
    • l’usine d’enrichissement d’uranium à Natanz.

    «Les planificateurs militaires peuvent aussi se sentir obligés d’attaquer les sites d’enrichissements et les centrifugeuses – leur destruction entraverait les
    efforts pour rétablir le programme nucléaire »,

    Le rapport, publié à la fin décembre 2011, souligne »Nous croyons cependant, que les Iraniens ont dispersés quelques centrifugeuses dans des sites souterrains non déclarés à l’AIEA. Il n’est pas certain que les services de renseignements israéliens aient une comptabilité complète de l’endroit où ils se trouvent. »

    Hendel a souligné que l’Iran a déjà enrichi la plupart de ses installations nucléaires.

    Natanz est essentiellement souterrain et entouré par des batteries de défense aérienne d’origine russe TOR-M1.

    Qom, est conçu pour accueillir 3.000 centrifugeuses, et est construite dans une montagne.

    « Les Israéliens peuvent également choisir de bombarder les stations radar et les bases de l’armée de l’air iranienne afin d’assommer la capacité de Téhéran à défendre son espace aérien, « précise le rapport.

    Hendel a déclaré qu’Israël Air Force pouvait déployer un arsenal de munitions d’origine américaine (GBU-27 et GBU-28) des bombes anti-bunker à guidage laser qui pourraient pénétrer les installations nucléaires iraniennes. Les forces aériennes israéliennes ont été formées pour effectuer des missions de frappe en profondeur, au moins depuis 2009.

    En tout, Israël pourrait avoir à attaquer quelques 60 cibles en Iran.

    Le rapport parle également des capacités israéliennes de guerre électronique, Il cite également les routes possible a emprunter survolant la Jordanie, l’Arabie saoudite ou la Turquie.

    « Les difficultés dépendent aussi de l’objectif précis de la frappe aérienne »,
    précise le rapport. La destruction du programme nucléaire ne peut être réalisé en une seule fois, mais les analystes ont estimé qu’en deux jours les israéliens pourraient frapper 60 cibles et porteraient un coup décisif. »

    L’analyse a marqué le dernier effort par Israël pour renforcer la dissuasion
    contre l’Iran. Le rapport d’Hendel reflète son point de vue personnel, mais des diplomates ont déclaré que l’étude a été publiée en coordination avec le gouvernement israélien.

    Hendel prévoit également qu’Israël cible le secteur énergétique de l’Iran dans une tentative d’empêcher une contre-attaque massive. Il explique que l’Iran est susceptible d’utiliser à la fois le Hezbollah et la Syrie dans la guerre contre Israël.

    « Les Israéliens auront finalement à choisir entre le lancement d’une attaque susceptible de déclencher un conflit régional à grande échelle ou permettre à l’Iran de détenir l’arme nucléaire avec des conséquences désastreuses à long terme », indique le rapport. «Nonobstant un désaccord sur l’immédiateté de la menace et ses possibles répercussions, la grande majorité des Israéliens est favorable à une action militaire plutôt que de vivre avec la menace omniprésente d’une annihilation nucléaire. «

    Adapté par Aschkel pour Israël-flash - worldnewstribune



     

  • Iran : Alerte rouge – Ali Khameneï a ordonné au Gardiens de la Révolution…

    Iran : Alerte rouge – Ali Khameneï a ordonné au Gardiens de la Révolution…

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    Le dirigeants tyranniques de l’Iran, sont déterminés à faire du régime islamique un état doté d’armes nucléaires, et se préparent pour la guerre. C’est ce à quoi devront faire face exactement les Etats-Unis et Israël bientôt.

    Par Reza Kahlili

    Le guide suprême iranien l’ayatollah Ali Khamenei a ordonné aux Gardiens de la révolution en mai 2011 d’accélérer le programme des armes nucléaires et d’armer les missiles d’ ogives nucléaires.

    Aujourd’hui, les sources révèlent, que l’ayatollah Khamenei a ordonné aux gardiens de se préparer à la guerre.

    Dans une réunion récente en Iran du Conseil national suprême de la sécurité, il a été décidé que la possibilité d’une attaque menée par Israël ou l’Amérique en 2012 soit réelle et que les forces du pays doivent se préparer pour la guerre. Il a également été conclu qu’en cas de guerre, le régime devra être victorieux, même si le coût est élevé, le but étant pour le régime d’ émerger comme le seul et unique champion de la cause islamique dans le monde.

    Les radicaux au pouvoir en Iran ont longtemps cru que l’obtention de la bombe nucléaire les rendra intouchables et facilitera l’expansion du mouvement islamique dans la région et au monde et mettra l’Occident à genoux.

    Ils ont également conclu qu’en raison des troubles économiques et des problèmes financiers en Amérique, même une confrontation limitée à l’Amérique serait bénéfique pour le régime islamique.

    Tout comme le Hezbollah dans la guerre de 2006, l’Iran peut prétendre à la victoire contre les Etats-Unis dans un tel conflit, et pourrait inclure d’attaquer Israël sur plusieurs fronts.

    Mais le prix réel pour les mollahs criminels serait que cela aiderait le régime à destituer la monarchie au Bahreïn, créer de l’instabilité en Arabie saoudite et, le plus important, aider les islamistes en Egypte à saper le régime militaire.

    Tout cela pourrait se produire en incitant des soulèvements d’une guerre de l’islam contre les infidèles et les sionistes.

    Les gardiens de la Révolution dans leurs préparatifs ont élaboré plusieurs options.

    Interrompre le flux du pétrole du Golfe Persique. (Ils savent que 40 % du pétrole mondial et la majorité des exportations de pétrole de huit pays passe par le golfe Persique et le détroit d’Ormuz, une voie navigable étroite qui pourrait être bloquée par les forces du régime.

    Les gardiens de la marine ont des vedettes rapides armées de missiles de croisière, en plus des sous-marins qui pourraient cibler le détroit.

    Les gardiens ont également tracé une longue liste de bases américaines au Moyen-Orient pouvant être attaquées de leurs missiles, perturbant ainsi les mouvements des forces américaines et le fonctionnement de la Force aérienne, (les gardes pensent que la force aérienne est l’axe principal de toute attaque par l’Amérique) .

    À cette fin, plusieurs bases américaines ont été identifiées et pourraient être attaquées par roquettes à courte portée ( jusqu’à 140 miles) ou de missiles balistiques d’une portée de plus de 1.250 miles.

    Les deux bases aériennes au Koweït, Ali Al Salem et Ahmed Al Jaber, sont à moins de 85 miles de l’Iran.

    Au Koweït, les camps américains de Buehring, Spearhead, Patriot et Arifjan, sont à des distances de 65 à 80 miles, et donc à portée des missiles des gardiens.

    Les gardiens pensent également cibler quatre bases aériennes américaines en Afghanistan qui pourraient être utilisées pour lancer une attaque contre l’Iran.

    La base aérienne de Bagram, abrite la plus grande Force aérienne américaine en Afghanistan, et est à 450 miles de la frontière iranienne donc t à la portée de tous des missiles balistiques iraniens.

    Les autres bases aériennes en Afghanistan qui pourraient être attaquées par les gardiens en cas de guerre sont à Kandahar, Herat et Shindand.

    Le super base américaine, Al Adid au Qatar, qui abrite des bombardiers américains et des militaires, est à 175 miles de l’Iran et est une cible de choix pour les gardiens, mais du fait des bonnes relations du régime islamique avec le gouvernement du Qatar , les gardiens n’utiliseront certainement pas cette base aérienne pour leur attaque et seront donc beaucoup plus susceptibles d’utiliser une autre base telle celle d’ Al Dhafra aux Emirats Arabes Unis.

    Sont également à la portée des différents missiles iraniens. d’autres cibles américaines comme la 5e Flotte au Bahreïn ou la base aérienne de Thumrait à Oman.

    Les gardes ont également élaboré des plans pour affronter tout soulèvement de l’intérieur se produirait après l’éclatement de la guerre et ont mobilisé des dizaines de milliers de Basijis prêt à réprimer toute agitation contre le régime.

    Le régime islamique en Iran compte également sur la Russie et la Chine, avec lesquels il entretient des relations étroites, pour venir à son aide et et ainsi sauver le régime.

    La Chine, qui détient des milliards de dollars en contrats et plus de 11.000 sous-traitants, principalement de nature militaire, en Iran, a le plus à perdre dans la chute du régime islamique, et ses responsables chinois ont déjà déclaré ouvertement que la Chine aidera le régime iranien en cas de guerre.

    Nous devons réaliser que la seule solution possible à ce dilemme est un changement de régime en Iran, soutenu une majorité d’Iraniens.

    Le prix que nous payons aujourd’hui pour sauver la paix mondiale et la sécurité est minuscule par rapport à ce que le monde devra payer dans un avenir pas si lointain avec un Iran nucléarisé.

    Adapté et résumé par Aschkel pour Israël-flash - source



    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2012/01/iran-alerte-rouge-ali-khamenei-a-ordonne-au-gardiens-de-la-revolution/#ixzz1ioat9Jt2

  • Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    thaad test (Copier)

     

    Le système américain Zone de Défense Terminale -anti-missiles- en Haute-Altitude (THAAD)

     

     

    Des milliers de soldats américains ont commencé à débarquer en Israël, cette semaine. Des sources militaires américaines de premier plan ont confié à Debkafile, vendredi 6 janvier, que beaucoup resteraient jusqu’à la fin de l’année, parce qu’ils font partie du déploiement américano-israélien, en vue d’un engagement militaire avec l’Iran et sa possible escalade débouchant sur un conflit régional. Ils seront rejoints par un porte-avions américain. Les avions de chasse présents sur ses ponts voleront au cours de missions avec les jets de l’Air Force israélienne. Les 9000 soldats américains rassemblés en Israël, dans les semaines à venir, sont essentiellement des aviateurs, des membres d’équipages d’intercepteurs de missiles, des fusiliers-marine's, des marins, des techniciens et des officiers du renseignement.

     

    Les soldats américains qui arrivent font officiellement partie de la catégorie des participants à Austere Challenge 12, le plus vaste exercice conjoint américano-israélien qui se soit jamais tenu.

     

    Ces manœuvres étaient initialement désignées sous l'appellation de Juniper Stallion 12. Cependant, l’altération de ce nom, s'ajoutant au commentaire entendu de la part du Commandant de l’exercice, le Lieutenant-Général Frank Gorenc, de la 3ème force aérienne américaine, au cours de sa visite il y a deux semaines, disant que l’évènement à venir constitue plus un « déploiement » qu’un « exercice », confirment que Washington a étendu sa mission. Cette force conjointe sera, désormais, en place, prête à réagirà une décision d’attaquer les installations nucléaires iraniennes ou toute autre situation d’urgence, en cas de guerre imminente.

     

    Nos sources dévoilent qu’on a décidé à la dernière minute, à Washington et Jérusalem d’annoncer l’exercice Austere Challenge 12 à venir, jeudi 5 janvier au soir, en prévision du communiqué diffusé par Téhéran, concernant un nouvel exercice naval iranien, dans le Détroit d’Hormuz, qui doit se dérouler en février, bien que ses dernières manœuvres de dix jours dans la même zone ne se soient terminées que le lundi 2 janvier.

     

    Cette dépêche anticipée s'est décidée en consultation, entre le Secrétaire à la défense américaine Léon Panetta, le Ministre de la Défense israélien Ehud Barak et deux chefs d’armées, le Général américain Martin Dempsey et le lieutenant-Général Benny Gantz.

     

    Le ministre britannique de la Défense, Philippe Hammond, en visite à Washington, a été convié à ces discussions.

     

    Le document distribué aux correspondants américains, relatant les entretiens d’Hammond dans la capitale américaine, affirme que la Grande-Bretagne se tient prête à frapper l’Iran si le Détroit d’Hormuz est fermé.

     

    Cependant, le ministre brtiannique a fait en sorte d’ignorer cette dernière phrase dans ses remarques, au cours d’une autre conférence, à la suite de la requête de dernière minute de Panetta, signifiant l’intérêt de l’Administration Obama à conserver profil bas sur tout ce qui touche aux plans d’attaque de l’Iran.

     

    Téhéran, également, marche sur la corde raide. Il met en scène des manœuvres militaires régulières à intervalle de tous les quelques jours, pour assurer à son peuple que ses dirigeants sont pleinement préparés à défendre le pays en cas de frappe américaine ou israélienne contre son programme nucléaire national. Par ce stratagème, les forces terrestres, navales et aériennes sont constammentmaintenues au niveau maximal de préparation à la guerre, afin de déjouer toute attaque surprise. Selon le communiqué officiel, l’exercice conjoint américano-israélien testera de multiples systèmes de défense aérienne israéliens et américains contre les missiles et roquettes entrants.

     

    Les sources militaires de Debkafile ajoutent qu’ils mettront en pratique, aussi bien, l’interception de missiles et de roquettes en provenance de Syrie, du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la Bande de Gaza.

     

    Ce ne sera pas la première fois qu’un porte-avions américain fait escale en Israël pour des opérations conjointes avec l’aviation militaire israélienne. Le 9 juin 2010, l’USS Truman avait jeté l’ancre face à Israël pour simuler un déploiement conjoint contre l’Iran et ses alliés. Le porte-avions et ses forces aériennes et navales avaient alors expérimenté des pratiques de tir conjointes avec les forces aériennes israéliennes au-dessus du Neguev, dans le Sud.

     

     

    USS Truman

     

    Washington et Jérusalem font le maximum pour présenter un front militaire parfaitement synchronisé face à l’Iran : des officiers américains sont stationnés dans les centres de commandement de Tsahal et des officiers israéliens sont postés au centre de Commandement américain en Europe, l’EUCOM (Stuttgart). En même temps, les sources militaires de Debkafile dévoilent qu’on n’a pas atteint le plein consensus concernant la toute dernière opération à mener, soit par une seule des parties, soit à responsabilité partagée contre l’Iran, si jamais une telle opération était lancée.

     

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