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  • Shana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde

    hana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde ...

    Mon année passée fut une année difficile comme pour beaucoup d entre vous...J'espère que 5776 puisse être tout autre puisse D.. m'entendre ... Alors aussi j'en profite pour vous demander pardon si de quelques façon que ce soit je vous ai choqués , blessé(e)s ou manqué de respect...
    Aujourd'hui pour le peuple juif une année se finit...5775 ferme les volets et 5776 les ouvre sur un nouvel horizon.... Pourtant le monde est en pleine mutation les peuples se déchirent , des migrants venus de partout en Afrique et d'ailleurs tel une armée de l'ombre envahissent l'Europe et le monde , bousculent ces traditions judéo chrétiennes , pendant que certaines nations tel les Kurdes se battent pour leur reconnaissance et leur liberté... Tout comme le peuple Israël ce peuple est face a des nations qui ne désirent qu'une chose les voir disparaître.. Je sais que ce que j'ai écrit bousculera encore certaines personnes juives ou non juives qui me liront mais peu me chaud.... , je sais que l'instant présent voudrait que ces personnes expient leurs fautes en demandant pardon mais dés l'instant passé ces personnes tourneront de nouveau le dos aux difficultés du monde et prieront de nouveau le veau d'or tournant le dos aux origines qui sont les leurs espérant ainsi vivre encore une année tranquille ....
    Pour vous enfants d'Israël vivant sur cette terre ancestrale , pour vous enfants d'Israël vivant en diaspora je vous souhaite une année de bonheur , de douceur et de paix... Et je souhaiterai pouvoir vous voir réaliser ce rêve nous le crions souvent "l'an prochain a Jérusalem"... SHANA TOVA .. HAPPY ROCH HASHANA 

     
    Photo de Salomon Charly.

     

  • Yom Kippour, le Grand Pardon

    Yom Kippour, le Grand Pardon

    Kol Nidré (Annule les voeux prononcés
    de façon inconsidérée)

    fete juive yom kippour Kol Nidré (Tous les voeux) :
    la prière qui ouvre les célébrations de Kippour.
    Le kol Nidré est un texte juridique en araméen qui annule les voeux prononcés de façon inconsidérée. Certains commentateurs affirment que le Kol Nidre n'est pas tant une prière qu'une déclaration avant que la prière de Yom Kippour ne commence.

    Tous les vœux que nous pourrions faire depuis ce jour de Kippour jusqu'à celui de l'année prochaine (qu'il nous soit propice), toute interdiction ou sentence d'anathème que nous prononcerions contre nous-mêmes, toute privation ou renonciation que, par simple parole, par vœu ou par serment nous pourrions nous imposer, nous les rétractons d'avance; qu'ils soient tous déclarés non valides, annulés, dissous, nuls et non avenus ; qu'ils n'aient ni force ni valeur ; que nos vœux ne soient pas regardés comme vœux, ni nos serments comme serments.
    en savoir plus
    kol nidre
     
     
     
     
     

    Les dix jours de Techouva

    Les dix jours qui vont de Roch Hachana à Yom Kippour s'appellent les "Dix Jours de Techouva". Techouva signifie "retour" vers Hachem.
    On nous donne un sursis, une dernière chance pour nous améliorer et montrer que nous regrettons le mal que nous avons fait.
    A Yom Kippour, le jugement final est rendu.

    C'est un peu comme si un enfant était appelé dans le bureau du directeur pour mauvaise conduite. Géné de se trouver devant le directeur, l'enfant exprime ses remords. Ce à quoi le directeur répond en disant:
    "Je suis heureux d'entendre que tu regrette ce que tu as fait.

    - C'est la première étape.
    - La deuxième étape, c'est de te demander ce que tu vas faire pour changer.
    - Nous allons laisser passer une semaine et voir comment les choses évoluent.
    Si la situation s'améliore, nous oublierons cet incident. Je sais que tu es décidé à prendre les choses en main. Je suis sûr que tu trouveras un moyen pour empêcher que de telles choses se reproduisent. Bonne chance."

    fete juive yom kippour

    Pendant ces dix jours, il est bon de donner plus de tsédakah, charité que d'habitude.
    Donner de la tsédakah montre que nous nous soucions des autres, spécialement du fait qu'il n'est pas facile de donner son argent. Même une petite somme est considérée comme une grande mitsvah !

     

    Yom Kippour, c'est quoi ?

    Kippour, appelé communément «jour du grand Pardon» est le jour de la ferveur juive par excellence.
    Ce jour de jeûne et d'abstinence appelle le fidèle à revenir vers l'Eternel d'un cœur sincère et à se réconcilier avec son prochain.

    Au cours de cette journée passée à la synagogue, chaque juif demande à D. de pardonner ses propres fautes et celles de la communauté, mais seulement celles commises à l'encontre de D. Lui-même.

    Il faut demander individuellement pardon pour les offenses commises à l'encontre du prochain (les fautes envers un être humain sont considérées comme plus graves que celles contre D.). C'est pourquoi il est préférable de commencer le procédé de repentance bien avant Yom Kippour en contactant ceux envers qui on aurait pêché tout au long de cette année et de leur demander sincèrement de vous pardonner.

    Pendant ce temps, chaque être humain passerait devant D. Qui décide alors de les inscrire dans le livre de la Vie ou non. Pendant Yom Kippour, chaque juif demande donc à être inscrit dans le livre de la Vie.

    Cinq interdictions doivent être respectées pendant Yom Kippour :
    - Il est interdit de boire et de manger
    - Il est interdit de se laver
    - Il est interdit de se frictionner le corps
    - Il est interdit de porter des chaussures en cuir
    - Il est interdit d'avoir des relations intimes

    La religion veut que les Juifs suivent, pendant Yom Kippour, un jeûne de 25 heures, et respectent certaines règles du Shabbat (par exemple, ne pas travailler, ni allumer de feu). A cet égard, Kippour est appelé également dans la liturgie juive "le Shabbath des Shabbath". Les enfants de moins de 13 ans ainsi que les personnes malades et les femmes qui viennent d'accoucher dans les trois derniers jours ne sont pas tenus d'observer le jeûne.

    Au moment où sonne le Chofar, à la fin, le jeûne est terminé, les portes du Ciel se referment et plus aucune demande de pardon n'arrive à Dieu.

    fete juive yom kippour
    fete juive yom kippour
    fete juive yom kippour
     

    Le sens

    « Quiconque dit je fauterai et Kipour me pardonnera, le jour de Kipour ne pardonnera pas » (Traité Yoma 86b)
     
    «Le repentir et le jour de Kipour n'effacent que les fautes commises vis-à-vis de l'Omniprésent, comme la consommation des mets interdits ou l'union avec des personnes interdites, mais les fautes vis-à-vis de son prochain comme le blesser, le maudire, le voler etc., ne sont pardonnées qui si l'on s'est réconcilié avec l'offensé ; et même si l'on a rendu ce que l'on devait, il faudra aussi se réconcilier, et même si le préjudice n'est que moral, il faudra se réconcilier… Et un homme ne sera pas cruel au point de refuser son pardon à l'offenseur. Et au moment où l'offenseur demandera pardon, on pardonnera avec un cœur sincère et un désir de paix, car telle est la conduite d'Israël. » (Rambam. Lois du repentir)
     

    Les interdits et les obligations

    Le jour de Kippour est marqué de cinq interdits qui concernent les hommes et les femmes :
    · Interdiction de travailler
    · Interdiction de manger et boire
    · Interdiction de se laver ou de s'enduire de crème
    · Interdiction de mettre des chaussures de cuir
    · Interdiction de l'intimité conjugale.

    Rappelons et précisons les obligations pendant le jour de Kippour :
    - examen personnel.
    - aller demander pardon.
    - réparer les préjudices faits.
    - ne pas travailler.
    - jeuner

     

    Le jeûne

    Il faut jeûner en solide et en boisson.
    La règle de nos Sages est simple : quand une personne est malade, s'il y a divergence entre son avis et celui du soignant pour savoir si elle peut jeûner ou non sans mettre sa vie en danger, il faut toujours suivre l'avis de la personne qui est la plus permissive car on ne peut pas prendre de risque avec la vie.
    Ne pas aller selon ces règles de santé est une transgression grave, âvéra qacha.
    Le malade qui doit boire ou manger le fera par petites quantités : moins d'un oeuf, moins que la quantité qui se placerait dans un côté de la joue.

    On donne à manger aux animaux normalement.

    Les enfants, jusqu'à l'âge de neuf ans (avis du Rav Ôvadia Yossef) sont dispensés de l'obligation de jeûne (eine 'hova). Ensuite, on les habitue progressivement (léharguil) par quelques heures de jeûne jusqu'à l'âge de la bar mitsva ou bat mitva où ils seront soumis au jeûne complet comme les adultes.

    Piqoua'h néféche (le sauvetage d'une vie, envers soi ou autrui) do'hé tsom (repousse l'obligation de jeûne) et celui qui ne respecte pas cette règle commet une infraction très grave, âvéra qacha.

    Le judaïsme choisit toujours la vie.

    Conseils simples et efficaces
    1. Boire beaucoup et régulièrement la veille.
    2. Manger la veille des repas consistants et qui tiennent au corps (riz, par exemple) et non pas des plats pimentés ou de ceux qui donnent soif ou des lourdeurs ou des gazs abdominaux.
    3. Prendre dans le calme la séouda mafséqéte, le repas avant le commencement du jeûne, qui est une grande mitsva.
    4. De même, le repas après le jeûne et ne pas se ruer vers des gâteaux et friandises. Beaucoup commencent par prendre une tasse de thé chaud et sucré et s'en portent bien. Ensuite, après une pause, manger sans excès ce premier repas qui comporte des plats nourrissants. Beaucoup apprécient de le commencer par une soupe.


     

    Seder de Yom Kippour

    Veille de Yom Kippour
    - Allumage des lumières
    - prendre un repas copieux
    repas avant le jeûne
    - Allez entendre à la Synagogue Kol Nidreï qui ouvre le jour de Kippour

    Yom Kippour
    - prières
    - En fin de journée, cérémonies de clôture, la Neila
    récapitule tout l'effort de techouva que nous avons entrepris
    - Cérémonie du chofar
    - Arvit
    - bénédiction de la lune.
    - Repas
    - on commence la construction de la Souccah

     
     
     
     
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.
     
     
  • les traditions culinaires juives (petit rappel ou pour expliquer aux personnes non juives de ce blog)

    les traditions culinaires juives (petit rappel ou pour expliquer aux personnes non juives de ce blog)

    La cuisine du monde juif

    Les traditions juives se sont dispersées dans le monde, s'enrichissant des cultures qui accueillirent, plus ou moins long terme, la diaspora de ces peuples aux origines moyen-orientales.

    On peut distinguer deux grands courants culinaires :

    - la cuisine juive ashkenaze : Europe centrale, Alsace, Allemagne de l'ouest et du sud- la cuisine juive séfarade : Moyen-Orient et Maghreb.

    Les origines

    séfarades

    On nomme "séfarades" les populations juives vivant ou ayant vécu dans les pays méditerranéens. La cuisine séfarade utilise les fruits et légumes, les viandes de mouton et de boeuf, la volaille et le poisson. Les pâtisseries ont des parfums de miel, d'amande, de datte, de cannelle, elles s'enrichissent d'abricots et de raisins secs, de graines de pavot...

    Durant le Shabbat (du vendredi soir au samedi soir), jour de repos complet sans travail de quelque sorte, les repas du vendredi soir et du samedi sont préparés à l'avance. Traditionnellement, on y déguste plusieurs plats : une entrée avec du poisson, une marmite de ragoût de boeuf et de pois chiche (dafina) ou des boulettes de viande de bœuf, des légumes de saison et du riz ainsi que desserts et gâteaux secs.

    Ashkenaze

    On nomme "ashkenazes" les populations juives vivant ou ayant vécu en Europe centrale, en Europe du Nord, dans les pays slaves. C'est une cuisine de pays froids, nourrissante, à base de produits simples et que l'on peut trouver en toutes saisons : pommes-de-terre, oignons, choux et betteraves, poissons farcis, ragoût de boeuf, poulet.

    Pour le Shabbat,

    il est coutumier de préparer un poisson farci,une marmite de viande aux haricots blancs et à l'orge (la tchoulent), des blinzes (crêpes) ou un stroudel (gâteau fourré de pommes).

     

    Les fêtes religieuses

     

    Ces fêtes qui réunissent les familles sont toujours accompagnées de plats symboliques :

    - Nouvel An (Roch ha-shana) : dans les mets proposés, on devrait retrouver une tête de poisson, du potiron, des carottes, des pommes, des grenades, un gâteau au miel. Il s'agit d'aliments symboles de bonheur et de fertilité, de formes rondes et douces, au goût délicat, velouté.

    - Yom Kippour (2e fête de l'année) : c'est un jour de la purification et de pardon, un jour de jeûne.

    - Soukkot (septembre) : symboles des récoltes et de l'abondance, on sert des fruits, des légumes farcis, des céréales (blé, orge, seigle, avoine, épeautre).

    - Hanoukka (fête des lumières, en décembre) : c'est l'huile qui symbolise ce temps des lumières ; on prépare des fritures salées et sucrées : beignets, croquettes, crêpes.

    - Pourim (début mars) : c'est une célébration très joyeuse où les mets doivent être abondants, où le vin doit couler à flot. Chaque famille va confectionner des Aman Taschen ou Oreilles d'Aman, des gâteaux fourrés aux graines de pavot ou aux noix, (Aman, serviteur d'un roi perse voulait faire disparaître les Juifs du royaume mais son complot fut déjoué par Esther, épouse du roi).

    - Pessah (Pâque juive) : ce sont huit jours de célébrations, avec en particulier, un repas, le Seder, aux composantes très précises comprenant agneau, persil, radis, céleri ou pommes de terre, pommes, dattes, noix, noisettes, oeuf dur, herbes amères, pains azyme.

    - Shavouot (7 semaines après Pessah, en mai-juin) : on célèbre la Torah, la Loi reçue par Moïse; les aliments symboliques sont le lait et l'eau. On consomme donc ce jour-là des mets à base de lait : tourtes au fromage, latkes (croquettes), yaourts, blintzes (crêpes) au fromage blanc, flan, etc.

     

    Parlons cuisine

    Quelques-uns des nombreux plats composant ces préparations traditionnelles :

    Cuisine séfarade

    Dafina ou Tfina : plat complet à base de viande de bœuf , d'œufs, riz, blé, pois chiches, pommes de terre et boulettes de pain azyme. La dafina doit mijoter une journée, à feu très doux. C'est le plat traditionnel du Shabbat, accompagné d'artichauts ou de petits pois.

    Poulet aux pois chiche : tajine aux pois chiche, aux oeufs et à la viande de veau.

    Méguena : pâté aux oeufs et aux légumes cuit au four.

    Belstel : chaussons de viande hachée enroulés dans une feuille de brik, frits dans l'huile.

    Hreime : poisson à la sauce tomate, très épicée, au piment, ail et cumin (loup, bar, cabillaud).

    Houmous : purée pois chiche à la pâte de sésame (tahin).

    Shawarma : préparation épicée de viande ou de volaille ou de légumes dont on fourre une pita.

    Tahina : sauce aux graines de sésame et au citron dont on assaisonne salades, poissons ou viandes)

    Pita : petits pains peu levés que l'on fourre de hachis de viandes, légumes ou poisson.

    Desserts

    Gâteau au miel et aux dattes : pâtisserie confectionnée avec chapelure, farine, levure, oeufs, miel, noix et dattes hachées.

    Haroset : salade de fruits composée de pommes en dés, dattes, abricots secs et noix hachés. Les fruits arrosés de vin doux et relevés de gingembre moulu peuvent macérer un ou deux jours au réfrigérateur. Traditionnellement on sert ce dessert à Pessah.

    Yoyos de Pourim (beignets)

    Cuisine ashkenaze

    Ragoût de boeuf aux champignons : boeuf en cubes, ail, moutarde, vinaigre, vin, champignons; le tout doit mijoter lentement.

    Kreplach : bouchées de pâte garnies de viande ou de pommes-de-terre, de chou, cuites à l'eau et que l'on sert avec une sauce tomate ou avec un bouillon de poulet.

    Gehakte leber ou hachis de foie : foies de volaille et oignons poêlés, mixés avec des oeufs durs. Ce hachis se sert tiède ou froid.

    Chou rouge aux pommes : plat aigre-doux composé de chou rouge émincé, de pommes, cuit avec du vinaigre et de la gelée de groseilles.

    Tchaktchouka : omelette aux légumes (tomates, poivrons, piments, oignons).

    Latkes : galettes de pommes-de-terre et d'oignon.

    Kneidalah : boulettes de farine azyme accompagnant un consommé de poulet

    Gefilte fish : poisson farci ou boulettes de poisson blanc que l'on sert avec une sauce au raifort.

    Bagel : petits pains cuits à l'eau et dorés au four.

    Desserts

    Compote de fruits secs : pruneaux, abricots, raisins, pommes, poires, assaisonnés de citron, de cannelle et clous de girofle, mijotés à feu doux.

    Latkes au fromage : galettes de fromage blanc et farine parfumée à la cannelle et que l'on sert avec une confiture d'abricots.

    Mandelbrot : gâteaux secs au beurre et aux amandes.

    Oreilles d'Aman ou Hamann Taschen : pâtisserie à base de pâte farcie à la confiture ou aux noix, aux amandes, dattes, etc.

    Stroudel aux pommes : pâte fine composée de farine, fromage frais et beurre, farcie d'une purée de pommes, raisins secs et amandes hachées. Le gâteau est roulé et cuit

    Les prescriptions alimentaires de la religion (Kashrout)

    La viande

    La viande doit provenir d'animaux abattus suivant les rites, sans maladie ni blessure.

    Les animaux consommables sont :

    le boeuf, le mouton, la chèvre, le cerf, la gazelle, le daim, le bouquetin, l'antilope, l'oryx et la chèvre sauvage.

    Les animaux interdits à la consommation sont

    : porc, cheval, lapin, chameau, félins, chien, lièvres, sangliers et tous animaux tués à la chasse.

    Pour la volaille, sont autorisés tous les oiseaux se nourrissant uniquement de graines : poules, oies, dindes, quelques espèces de canards domestiques et de pigeons.

    Sont interdits : le faisan et l'autruche.

    L'abattage doit être pratiqué par un abatteur particulier, le "Cho'het", avec un couteau dont la lame ne doit présenter aucune aspérité. Tout autre mode d'abattage est interdit. Un examen interne doit être pratiqué pour s'assurer de la santé de l'animal, sinon la viande est rejetée. Certaines parties du corps sont éliminées rituellement (certains vaisseaux sanguins, des parties graisseuses, des entrailles, des muscles de la hanche, le nerf sciatique). On considère habituellement que seuls sont consommables les morceaux au-dessus de la 14ème côte.Le sang doit être retiré en totalité, selon des méthodes bien précises et avec des instruments réservés à cet unique usage.

    Le poisson

    On ne mange ni fruits de mer ni poissons sans écailles (requin, dauphins, etc).

    Les végétaux

    Les fruits : Ils doivent provenir d'arbres ayant plus de 3 ans.Les fruits et les légumes ne doivent contenir ni insectes ni larves d'insectes.

    Le pain azyme

    Le pain azyme est un pain non levé, constitué d'eau et de farine. Cette farine, dans la cuisine juive rituelle, est élaborée avec un blé protégé de toute humidité; on l'appelle alors "farine de matza". La pâte ne doit absolument pas lever et, pour ce faire, doit être pétrie pendant moins de 18 minutes puis mise au four immédiatement.

    Les mélanges d'aliments

    On ne doit pas mélanger les aliments carnés et les aliments lactés. Chacun de ces produits doit être manipulé et cuit avec du matériel strictement destiné à chacun.

    Le matériel de cuisine

    -Une vaisselle spéciale est utilisée pour les préparations culinaires de la fête de Pessah (casseroles, couverts, plats, etc.)- une vaisselle spéciale est utilisée pour les aliments lactés (casseroles, couverts, plats, etc.)- une vaisselle spéciale est utilisée pour les aliments carnés (casseroles, couverts, plats, etc.).Le rangement, le lavage, l'essuyage doivent être strictement réservés à chacun de ces matériels.