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  • Fete de PESSAH Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte

    Pessa'h Cacher Vessaméah
    Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï.

    En hébreu, Pessa'h signifie passer par-dessus.
    Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives et les préserva.

    Le sens de Pessa'h : le temps de notre Libération, zémane hérouténou.
    Nous sommes libérés par Hachém, car nous n'étions pas capables de sortir de l'état d'assimilation qui tenait notre identité dans son carcan.
     
    Rav Chlomo Aviner
    lois de Pessah
    lois de Pessah
    lois de Pessah
    Rav Pinto
    lois de Pessah
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    Le Consistoire
    lois de Pessah
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    lois de Pessah
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    Le sens

    En hébreu, Pessa'h signifie passer par-dessus. Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives et les préserva.

    Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï.

    Le sens de Pessa'h : le temps de notre Libération, zémane hérouténou.
    Nous sommes libérés par Hachém, car nous n'étions pas capables de sortir de l'état d'assimilation qui tenait notre identité dans son carcan.

     

    La Bonté ('héssède). La fête de Pessa'h n'est pas seulement une ascèse individuelle mais une cure collective. Comme nous avons bénéficié gratuitement de la bonté de Hachém, ainsi nous avons l'obligation de manifester notre bonté par des dons à ceux qui sont dans le besoin, par la tsédaqa.

    Interdiction de consommer du 'Hametz Pessa'h se caractérise par l'interdiction de consommation de nourriture levée appelée « 'Hametz » (pains, pâtes, certains gâteaux...). Durant les 8 jours de fête, seule la consommation de pain azyme appelé « Matza » (galette préparée à base de farine et d'eau) est autorisée.

    Le Seder - l'ordre. Les commandements ont été combinés dans un repas spécial de Pessa'h appelé Seder, célébré les deux premiers soirs de la fête (ou seulement le premier soir en Israël). En dehors d'Israël, les deux soirs possèdent la même importance.
    Le Seder consiste en une succession d'étapes mêlant bénédictions, alimentation, récits et chants.

    Un peu d'histoire

    C’est peut-être la fête juive la mieux connue. Pessah a lieu au début du printemps

    A la maison comme à la synagogue, prières et rituels célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente d’une nouvelle récolte. ils célèbrent également l’éxode biblique de l’esclavage égyptien. Cet évenement fut le facteur qui détermina la création du peuple juif il y a environ 3,500 ans. Des restrictions semblables à celles du Chabbat s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction sur toute nourriture contenant du levain s’applique à toute la periode de la fête.

    La fête commence par un festin élaboré, le Seder, composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique spéciale et au cours duquelle la famille revit l’éxpérience de la rédemption et ou elle se concentre sur ce qu’implique le fait d’appartenir au peuple juif. Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage. On constate qu’en conjugant les efforts de l’être humain et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre aux joies et aux responsabilités de la liberté.

    Définition du Hamets

    La fête de Pessa’h se caractérise par une triple interdiction concernant le ’hamets : de le consommer, d’en profiter et d’en posséder.

    Le ’hamets est un terme désignant tout aliment ou boisson ou tout autre produit fait à partir du blé, de l’orge, du seigle, de l’avoine, de l’épeautre ou de leurs dérivés, ayant fermenté, même si le produit n’en contient qu’une toute petit partie.

     
    Bdika du Hamets

    Avant que la fête ne commence, nous recherchons et détruisons toute nourriture à base de levure se trouvant dans leur maison. On peut, aussi, procéder à la « vente » de notre 'Hametz pour s'en débarrasser le temps de la fête.

    La veille de la fête au soir, on organise à la maison la recherche du « 'Hametz ». Des miettes de pain enveloppées dans du papier sont parfois cachées pour les enfants. Le « 'Hametz » trouvé est ensuite brulé le lendemain matin et une bénédiction est alors prononcée, déclarant « poussière » tout le 'Hametz n'ayant pas pu être débusqué. Le premier jour de Pessa'h commence le soir suivant avec le premier Seder

    La coutume est de placer dans différents endroits de la maison, 10 petits morceaux de ’Hamets enveloppés dans du papier. Quand le ’Hamets est retrouvé, on le mettra dans un sac afin de brûler le lendemain avant 12h40.

    Symboles du Seder

    l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3). Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés depuis la destruction du second Temple de Jérusalem, un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder ;

    les herbes amères, mangées à des moments spécifiques de la soirée, rappellent l'âpreté de l'esclavage en Égypte ;

    la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont recouvré leur liberté, grace aux miracles réalisés par Dieu.

    Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ;

    quatre coupes de vin (ou de jus de raisin) bues à des moments spécifiques de la soirée, par tous les convives qui les boivent en étant accoudés sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ;

    le souhait "l'an prochain à Jérusalem" est prononcé dans tous les foyers.

    Préparation du Séder

    Le Plat du Seder sera placé au centre de la table. Il contiendra les différents mets symbolisant l’esclavage en Egypte et la délivrance du peuple juif. ( Les mets en eux-mêmes de l’ordre de leur présentation différent selon les traditions des divers groupes ethniques juifs.)

    La composition du plat

    Zro’a On prendra un os (de poulet ou d’agneau) en souvenir du "bras étendu" avec lequel D’ nous délivra d’Egypte. Cet os grillé symbolisera le quorban Pessa’h (le sacrifice de Pessa’h). On ne le mangera pas au séder, de même qu’il nous est défendu de consommer ce soir-là toute viande grillée. On pourra toutefois le manger le lendemain.

    Beitsa Un oeuf dur (que l’on fait parfois griller). On le mange en signe de deuil, en souvenir de la destruction du Temple, comme il est dit : "je placerai Yerouchalayim au-dessus de mes plus grandes joies".

    Maror Des herbes amères comme des Egyptiens rendirent amère la vie de nos ancêtres. Parmi les légumes autorisés pour accomplir la mitswa de maror, la laitue est utilisée le plus couramment.

    Pessah

    On trempera le maror dans le ’harosseth pour atténuer un peu son gout amer, mais on prendra garde de ne pas trop adoucir le maror.

    ’Harosset Il symbolise le mortier avec lequel nos ancêtres fabriquèrent des briques pour les Egyptiens. Il est composé de dattes, de noix, de pommes, d’amandes et d’autres ingrédients que l’on ajoute parfois. Le vin rouge servant à delayer le mélange, rappelera le sang des nouveaux-nés d’Israël qui fut versé par le décret de Pharaon.

    Karpas On utilise généralement le persil, le céleri, le radis ou la pomme de terre, que l’on trempe dans de l’eau salée en souvenir des larmes versées par nos ancêtres, esclaves en Egypte.

    ’Hazéreth C’est en fait de la laitue tout comme le maror. Certaines illustrations du plat du séder indiquent en effet maror une seconde fois, à la place de ’hazéreth. De nos jours on nomme - à tort - ’hazéreth le raifort. Cette méprise est due à l’ancienne coutume d’ajouter du raifort à la laitue mangée avec la matsa, pour la rendre un peu plus amère.

    Programme du Séder
     
    La Haggada fournit une procédure à suivre pour la soirée qu'elle découpe en étapes :
       
    Kadesh on récite la bénédiction du Kiddoush autour de la première coupe de vin
    Our'hatz le chef de famille se lave les mains
    Karpass les convives mangent du Karpass trempés dans de l'eau salée
    Ya'hatz on casse en deux la seconde matza dont on garde la plus large moitié en tant qu'Afikoman pour la fin du repas
    Maggid Récit de l'histoire de l'Exode - Le plus jeune convive montre son intérêt en posant quatre questions traditionnelles - seconde coupe de vin
    R'htzah tous les convives se lavent les mains
    Motzi / Matza Bénédiction sur deux matzot
    Maror on mange des herbes amères
    Kore'h on déguste la matza et les herbes amères ensemble, selon la coutume de Hillel l'Ancien
    Choul'han Ore'h la table est servie et les convives mangent le repas
    Tzafoun on mange l'Afikoman pour marquer la fin du repas
    Barekh Bénédictions qui suivent le repas et troisième coupe de vin
    Hallel lecture du Hallel, texte lu traditionnellement lors des fêtes juives - quatrième coupe de vin
    Nirtzah Conclusion du Seder autour de chants symboliques
  • Sim'hat Torah Petit rappel pour les juifs et explications pour les non juifs

    Petit rappel pour les juifs du groupe et explication de la fête pour les non juifs
     
     
     
    Origine de Sim'hat Torah
    L'origine de la fête de Shim'hat Torah est rabbinique. Elle célèbre la fin du cycle de la lecture de la Torah. Sim'hat Torah signifie d'ailleurs : "Joie de la Torah". L'origine de cette fête juive date de l'époque des Guéonim.
    ...
    Selon Isaac Abravanel, elle remonte à l'époque du haqhel, lorsque le peuple juif se pressait aux portes du Temple de Jérusalem pour écouter le roi Salomon lire une section de la Torah. Cérémonie du haqhel, qui est elle, prescrite dans la Torah même.

    Célébration de Sim'hat Torah

    Sim'hat Torah, jour de joie, le plus heureux de l'année, est un jour particulier de prières, de chants et danses. C'est à la fin de ce jour de fête que la Torah est entièrement lue. Les fiancés de la Torah et Béréchit, Hatan Torah et Hatan Béréchit, incarnés par des pieux reconnus par la communauté, vont chacun leur tour lire les dernières pages de la Torah.

    Pendant la messe et les différentes lectures, les enfants brandissent des petits drapeaux aux couleurs vives, qu'ils ont minutieusement confectionnés et décorés, représentant la joie de Moïse, Aaron et David devant la Torah. Le lendemain, on recommence la lecture de la Torah depuis le début...
     
     

  • FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES

    FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES

     

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    8 et 9 juin en ISRAEL

    8-9 au 10 juin en diaspora

    Célébration du don de la Torah sur le Mont Sinaï

    Lors de la fête de Chavouot, la tradition familiale a retenu la préparation et consommation de mets lactés, “Halavi”. Moïse descendit du Mont Sinaï et enseigna les commandements au peuple. En attendant de pouvoir se conformer aux règles de “Cacherout” qui prônent la séparation des mets lactés de ceux carnés, les Hébreux se contentèrent du lacté. Les maisonnées juives depuis lors, se délectent de gâteaux au fromage blanc pour les Ashkénazes, et de couscous au beurre pour les Séfarades d’Algérie…

    Chavouot vient du pluriel de Cheva (le chiffre 7) et de Chabbat (le septième jour), ce que l’on traduit par “Les semaines”.

    Située dans le calendrier au 6 et 7 du mois de Sivan.

    Du décompte des sept semaines qui séparent le premier soir de Pessah (Pâque juive) de la fête de Chavouot (Ex 34,22 ; Lv 23,15 s. ; Dt 16,9-10). Un espace temps désigné par l’ Omer .

    En d’autres termes, il s’agit de la fête de Pentecôte qui signifie en grec cinquantième, soit qu’elle se situe cinquante jours après Pessah.

    Chavouot porte aussi les noms de “Fête des moissons” (Ex 23,16), “Fête des prémices” (Nb 28,26) qui rappelle la montée des fidèles vers le Temple de Jérusalem pour y déposer leurs offrandes. C’était et c’est encore, l’occasion de pélérinages qui concluent la fête de Pessah.

    Chavouot est le palier intermédiaire, entre la conclusion de la sortie d’Egypte, et le début de l’histoire du peuple investi du don de la Torah. Un début non daté, non fixé par la Torah. Seule la tradition rabbinique situe le don de la Torah au sixième jour du mois de Sivan (Ex 19,1-16).

    Lectures de la fête : Le Livre de Ruth, les Poèmes liturgiques Aqdamout millin, et Yetsiv Pitgam, le Hallel, et Yizkor (le 2ème jour),

    1er jour : Ex 19,1 - 20,23, Nb 28,26-31 - Ez 1,1-28 ; 3,12 (Haftarah)

    2ème jour : Dt 15,19 - 16,17 (14,22 - 16,17 si le second jour est un chabbat) - Nb 28, 26-31 (maftir) - Hab 2,20 - 3,19 (haftarah).

    Les plats lactés :
    Il est d'usage le matin de Chavouot de consommer un repas lacté, précédant le repas de viande usuel aux jours de fête.

    DIVERSES EXPLICATIONS A CET USAGE :                                                                    - Signe d'humilité et de pauvreté, ceci vient nous apprendre comment on doit s'approcher de l'étude de la Torah : délaisser sa grandeur (éventuelle !), accepter ce don de la Sagesse divine comme un bienfait et s'atteler à son étude et à sa pratique en en ressentant la vitalité qu'il nous apporte.
    Un jour, un Rav fut confronté à une question curieuse d'un de ses ouailles. L'homme était venu lui demander s'il serait quitte de l'obligation des quatre coupes de vin du Séder de Pessa'h en consommant quatre verres de lait. La réaction du Rav ne se fit pas attendre. Il ouvrit son tiroir et en tira une somme d'argent conséquente dont il fit le détail : tu achèteras du vin pour les quatre coupes, des Matsot, du poisson, de la viande, etc… L'homme n'avait rien d'autre à manger cette veille de Pessa'h. 

    - Le Mont Sinaï où fut donné la Torah est appelé dans le Psaume 68 Mont Gavnounim, dans lequel on reconnaît le mot “guevina” (fromage).

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    - Ces plats lactés seront consommés avec du pain, et l'on consomme ensuite de la viande, avec du pain également. On retrouve ici le souvenir des deux pains qui accompagnaient le sacrifice apporté ce jour là.
    - C'est encore un souvenir de Moché. Selon la tradition c'est ce jour là que Moché à l'âge de trois mois fut déposé dans un panier de jonc sur le Nil puis récupéré par la fille de Pharaon. Elle voulut le faire allaiter par une nourrice égyptienne, mais le bébé dont la bouche était destinée à la parole de Dieu refusa de mettre en bouche le lait d'une nourrice idolâtre.
    - Avec la Torah, les Juifs reçurent les lois concernant l'abattage rituel. Ils ne pouvaient plus utiliser leur vaisselle qui avaient servi à de la viande non abattue rituellement et ne pouvaient pas la cachériser le jour même de la fête car c'était Chabbath. C'est pourquoi ils se contentèrent ce jour là de lait.

    LA LECTURE DU LIVRE DE RUTH :

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    Vient nous évoquer son illustre descendant  David, né le jour de Chavouot et mort le jour de Chavouot, soixante dix ans plus tard.
    De plus l'histoire de Ruth se déroule à l'époque des moissons, contemporaine de la fête.
    Enfin l'acceptation de la Torah par les Juifs marquent leur entrée dans l'alliance avec Dieu et leur conversion. C'est le chemin suivi par Ruth, qui reste le modèle de la conversion. De même que les Juifs durent s'immerger dans un Mikvé, apporter un sacrifice et accepter les lois de la Torah, et de la même façon un converti doit accepter la totalité des lois de la Torah, s'immerger au Mikvé. Il apportera son sacrifice très bientôt dans le Temple reconstruit, avec Machia'h.
     

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    LES NOMS DE LA FETE DE CHAVOUOT :
    Fête de la promulgation de la Torah : Zman Matan Torah
    Le sixième jour du mois de Sivan (c'était un jour de Sabbat), en 2448 après la Création du Monde, Dieu nous donna la Torah sur le mont Sinaï. La fête de Chavouot, les 6 et 7 Sivan, commémore ce grand événement.
     

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    Fête des Semaines : Hag Hachavouot
    La fête est ainsi appelée parce qu'elle est célébrée à la fin des sept semaines de la période de l'Omer, qui commence la deuxième soirée de Pessa'h.
    Mais Chavouot est aussi le pluriel de “chevoua”, serment. Chavouot rappelle ici le serment de Dieu, de ne pas échanger Israël contre une autre Nation, et celui que chaque juif prononça, de s'attacher à Dieu et à Ses Commandements. Ces deux serments se renouvellent chaque année pendant la fête de Chavouot.

    Fête de la moisson : Hag hakatsir
    Dans le pays d'Israël, c'était la saison de la moisson, et notamment de la moisson du froment. La première offrande de cette récolte nouvelle était faite sous forme de deux pains de froment.
    Fête des Prémices : Hag habikourim
    La fête des Semaines marquait le commencement de la saison lors de laquelle on offrait des prémices à Dieu, lorsque le Saint Temple existait à Jérusalem.
    La fête doit encore ce nom au fait que les “deux pains” offerts avec les sacrifices animaux ce jour là étaient également appelés les prémices de la moisson de blé. Chavouot est également le jour de la mort de Rabbi Israël Baal Chem Tov.