territoire

  • Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.

     

    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».

     

    Cela fait près de deux mois que l’opération en cours contre les assassins du Hamas a démarré avec quatorze ans de retard. Nous en sommes à onze violations flagrantes des « cessez-le-feu » par le Hamas. D’incessantes réunions du cabinet restreint se succèdent pour déterminer la politique à suivre. Et finalement c’est le Hamas qui décide quand les« hostilités » reprennent, quand elles s’arrêtent. C’est le Hamas, quoi qu’en disent les belles âmes, qui impose ses propres propositions par la voix de Mahmoud Abbas. C’est le Qatar qui donne le ton et dicte ses conditions.

     

    La brillante victoire de Tsahal, les sacrifices héroïques des soldats, sont en train d’être réduits à néant par une politique inacceptable de bégaiement politique.
    Nous semblons avoir oublié que les traités signés avec les « palestiniens » n’ont jamais été respectés. Nous semblons oublier que notre pays a été construit non grâce à l’encre des traités mais grâce au sang de nos soldats.
    Nous semblons avoir oublié ce principe intangible de toute politique qui est de ne pas négocier ni discuter avec des terroristes.
    Si nous allons au Caire pour discuter d’un cessez-le-feu en sachant que la signature des « palestiniens » n’est valable que jusqu’à la reprise des combats, comment exiger des pays européens et occidentaux de ne pas prendre des mesures pour nous empêcher de vaincre.
    Le fait est que si l’ONU devait voter la destruction d’Israël, la décision serait prise à une écrasante majorité avec éventuellement une abstention de la France.
     
    1237-Gaza
     
    Notre campagne d’information est lamentable, nos crises de conscience pitoyables et notre commisération face à l‘ennemi est dangereuse pour notre propre sécurité.
    Les « palestiniens » vont chercher dans les films d’horreur hollywoodienne des scènes macabres d’enfants déchiquetés. Les enterrements des Gazaouis donnent lieu à des images humoristiques où les morts tombent de leur civière et se relèvent en courant, où les linceuls s’agitent sous de faux cadavres qui se grattent.
    Nous devrions aujourd’hui montrer ces manifestations de tout jeunes « palestiniens » défilant au pas par milliers, revêtus d’uniformes militaires, bandeaux coraniques sur le front et tenant des armes. Il faut voir l’ovation des parents fiers de leur maudite progéniture hurlant des slogans de haine contre les Juifs. Civils innocents ces terroristes en herbe, civils innocents ces parents qui mettent les enfants et les femmes en avant pour se protéger, civils innocents ces imams qui transforment leur mosquée en champ de tir, civils innocents ces fonctionnaires de l’ONU qui transforment les écoles en dépôt de missiles ?
    Les habitants du sud d’Israël vivent depuis des décennies sous le feu. Les tunnels étaient destinés à kidnapper des israéliens, massacrer des civils qui bonifient la terre, des enfants qui étudient à l’école. Sans la protection divine et du Dôme d’acier, les pertes que les roquettes, missiles et tirs de mortiers auraient pu causer en Israël sont indescriptibles.
    Il faut parler aux arabes le langage qu’ils peuvent comprendre.
    Les dirigeants et les chefs du Hamas tapis dans leurs terriers doivent être exécutés.
    Si le Hamas ne se préoccupe pas de ses frères, si le Hamas utilise sa population pour défendre ses missiles, si le Hamas a pris pour habitude de mettre en avant ses enfants et ses femmes, si leur éducation leur enseigne à devenir des martyrs et rejoindre les vierges au Paradis, qui sommes nous pour entraver leur destin ?
    Il ne peut y avoir et il n’y aura pas de paix avec les barbares du Hamastan .
    Ceux qui, y compris et surtout dans nos propres rangs, ont donné la main à Arafat ont ouvert une boite de pandore qui n’est pas prête à se refermer. Le Fatah devant lequel s’est courbé l’Occident a donné naissance à Al Kaida puis au Hamas puis au Boko Haram puis au Califat islamique. Les frappes aériennes des USA en Irak ne font que souligner (sans pour autant être une« riposte disproportionnée ») l’échec d’Obama à enrayer l’Islam ou plutôt sa réussite dans son expansion. Le monde civilisé tremble devant la déferlante musulmane et contemple les décapitations, les assassinats collectifs, l’extermination des chrétiens et des yazidis et pense solutionner en payant. Ils se pressent déjà au portillon pour verser leur obole au racket « palestinien ». Au lieu de punir et désertifier Gaza, ils supplient de le reconstruire (avec les tunnels). Le secrétaire d’état US à la défense se plaint en affirmant que les forces de l’Etat Islamique du Levant sont les plus dangereuses car le mieux financées. Comme d’habitude, il se trompe car le groupe terroriste le mieux financé l’est par l’argent américain et européen et il s’agit du Fatah et du Hamas.
    Le monde arabe du Djihad et de la haine regardent vers Gaza et teste la capacité israélienne à récupérer sa force de dissuasion. Il teste également les réactions de ses futures victimes européennes et occidentales. De Mossoul à Téhéran, d’Ankara à Kaboul, du Mali à la Tunisie, les musulmans testent ce qui reste de la civilisation occidentale, mesurent l’ampleur de sa naïveté et de sa collaboration dans le syndrome de Stockholm et ils se réjouissent.
    Israël n’a pas le droit de faillir et doit terminer ou plutôt en terminer avec Gaza.
    Gaza doit être rasée et certains pays européens ne manqueront pas de recueillir les « réfugiés palestiniens ».
    Les rescapés des chrétiens d’Irak, anciens propriétaires de ces terres où l’on parle encore araméen, sont voués à la mort. Ce ne sont ni des soldats ni des armes qu’envoie la France « protectrice des chrétiens du Moyen Orient». Fabius envoie un avion pour aider et accélérer le nettoyage ethnique engagé par les musulmans. .
    Qui peut douter du sort qui attendrait les Juifs si son armée était moins puissante ? Qui peut douter du sort des Juifs dans une Europe veule et lâche qui tremble de peur devant un islam qui lui impose sa charia.
    Nous sommes « volens, nolens » le seul barrage protecteur de l’Occident et de la civilisation.
    La première exigence envers ces terroristes pour accepter leur capitulation doit être la restitution du corps de nos deux soldats kidnappés par ces barbares et enfouis dans les tunnels de Gaza. Tsahal doit continuer à bombarder Gaza sans distinction jusqu’à ce que les arabes sortent en agitant un linceul blanc pour se rendre. Il ne doit plus rester une seule fusée ni même une arme de poing à Gaza.
    Les tirs de mortier qui ont tué un enfant, ont une portée de quatre kilomètres. Israël doit annoncer et effectuer la désertification d’une bande de dix kilomètres qui sera annexée à l’Etat Juif et d’où nul arabe ne pourra venir tirer.
    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».
    Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.
     
    Jacques KUPFER
  • Les arabes usurpateurs du nom de Palestine – Si le nom « Macédoine » fait partie du patrimoine grec, le nom « Palestine » fait sans conteste partie du patrimoine juif !!!

    Les arabes usurpateurs du nom de Palestine – Ou du droit des peuples à disposer d’un nom

    guerrier philistin avec keffieh mode Abbas

    Ce qu’il faut bien comprendre c’est que les Arabes ayant vécu sous la Palestine mandaire et qui se font actuellement appelés « Palestiniens » tentent, par là, d’usurper par la même occasion l’histoire de la Palestine, depuis que ce nom a été donné par l’Empereur romain Adrien.

     

    Les Juifs Palestiniens s’appellent désormais les Israéliens.

    Il est clair que la Palestine mandataire n’existant plus, les Arabes se fourvoient en adoptant un nom d’une patrie qui n’existe plus. Elle n’a, pas plus, existé depuis l’expulsion d’une partie des Juifs de leur Terre.

    Ce nom est le symbole d’un Exode et d’une béance, d’un vide qui n’a plus jamais connu d’autre Patrie, de Capitale, de Souveraineté, qu’Israël.

    En voulant occuper ce vide, les Arabo- »Palestiniens », prétendent avoir toujours vécu sur les terres désignant cette région géographique abandonnées aux quatre vents et nommées ainsi par le Sceau de Rome.

    Leur véritable nom devrait être conforme aux terres qu’en partie qu’ils occupent , occupants venus pour la plupart en masse des pays avoisinants dans la première partie du XXème siècle soit »Cisjordaniens » Transjordaniens » ou Gazaouïtes.

    Seulement voilà, ils devraient, de même, partager un patrimoine qui ne leur appartient pas et qui menacerait le Petit Roi de Jordanie et les Bédouins, d’une autre usurpation et d’un conflit toujours latent…

    Improbable peuple revendiquant une identité qui n’est pas, n’a jamais et ne sera jamais la sienne, mais celle d’un voisin…

    A noter que le terme pheleshet d’où dérive le mot palestne signifie envahisseurs !!!

    Aschkel&Marc


    Voici un document très intéressant trouvé par Danilette

    Si le nom « Macédoine » fait partie du patrimoine grec, le nom « Palestine » fait sans conteste partie du patrimoine juif !!!

    Il existe un autre pays, la Grèce qui lutte contre l’usurpation d’un nom qu’elle considère appartenir à son patrimoine national, il s’agit du nom « Macédoine »

    Ce problème est tout à fait comparable au problème très complexe du nom « Palestine ». En effet, le terme « Palestine », depuis sa création par l’empereur Hadrien en 135, a toujours désigné le pays des Juifs et non pas des Arabes palestiniens !!! Que les Arabes de Palestine choisissent un autre nom, après tout, le nom « Jordanie » est de création récente et ce pays situé sur l’ancien territoire de « Palestine » est une scission de la « Palestine » du mandat britannique ! Israël pourrait tout à fait prendre exemple sur la Grèce.. Danilette

    La Question du nom de l’ARYM -(Ancienne République Yougoslave de Macédoine )

    La question du nom de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine n’est pas seulement un différend portant sur des faits et des symboles historiques. Il s’agit d’une attitude d’un Etat membre des Nations Unies, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine allant à l’encontre des principes fondamentaux de l’ordre juridique international et notamment du respect des relations de bon voisinage, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.

    Dans un tel contexte, la question du nom est un problème revêtant une dimension régionale et internationale qui se traduit par des visées irrédentistes et territoriales de la part de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine au moyen de la falsification de l’histoire et de l’appropriation du patrimoine national et historique de la Grèce.

    La question du nom a débuté en 1991, date à laquelle l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a fait sécession de la Fédération yougoslave et a proclamé son indépendance sous l’appellation « République de Macédoine ».

    Du point de vue historique, le terme « Makedonia », qui est un nom grec, se réfère au royaume et à la civilisation des anciens Macédoniens qui appartiennent à la nation grecque et font indéniablement partie du patrimoine national et historique de la Grèce.

    Du point de vue géographique, ce terme se réfère à un espace plus large, qui s’étend au territoire actuel de plusieurs pays balkaniques. La majeure partie de cet espace est située en Grèce tandis que les autres plus petites parties sont sur le territoire de l’Ancienne République Yougoslave de Macédoine, de la Bulgarie et de l’Albanie. La partie principale de la Macédoine grecque antique est située dans les frontières actuelles de la Grèce et comprend la partie nord du territoire grec qui porte le nom « Macédoine ». Aujourd’hui, quelque 2,5 millions de citoyens grecs qui s’identifient comme des Macédoniens depuis les temps les plus reculés, vivent dans la partie grecque.

    Les racines du problème remontent à la fin de la Seconde guerre mondiale, lorsque le maréchal Tito a séparé de la Serbie sa région connue jusqu’alors sous le nom de Vardar Banovina (actuelle Ancienne République Yougoslave de Macédoine) en lui attribuant le statut de composante fédérale de ce qui était alors la nouvelle Yougoslavie fédérale, en la baptisant initialement « République Populaire de Macédoine » et par la suite « République Socialiste de Macédoine ». Au même titre, il a commencé à cultiver l’idée d’une « nation macédonienne » séparée et distincte.

    Bien évidemment, le maréchal Tito avait toutes les raisons de procéder à ces actions, la plus importante étant son intention de consolider les revendications territoriales futures de la Yougoslave dans la région élargie de la Macédoine et d’assurer un accès à la Mer Egée. Les visées du maréchal Tito dans la région élargie de la Macédoine avaient été confirmées déjà en 1944, date à laquelle il avait publiquement déclaré que son objectif était de réunifier « toutes les parties de la Macédoine » désintégrées en 1912 et 1913 par les impérialistes balkaniques ».

    En décembre 1944, dans un télégramme du State Department adresse aux autorités américaines et signé par Stettinius, alors Secrétaire d’Etat américain, il était indiqué que : « Le gouvernement (américain) considère que les références de type « nation » macédonienne, « Mère patrie » macédonienne ou « conscience nationale » macédonienne constituent une démagogie injustifiable qui ne reflète aucune réalité politique et voit en elles la renaissance d’un éventuel prétexte qui dissimulerait des visées agressives sur la Grèce ».

    C’est dans ce contexte historique que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a proclamé son indépendance en 1991 en fondant son existence en tant qu’Etat indépendant sur la notion artificielle et fausse de la «nation macédonienne» qui a été développée de manière systématique à travers la falsification de l’histoire et l’appropriation de la Macédoine ancienne à des fins purement politiques.

    La Grèce a vivement réagi à l’usurpation du patrimoine historique et culturel et aux visées territoriales et irrédentistes perfides de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a été saisi de cette question. Par deux résolutions [817(1993) et 845(1993)], le Conseil de sécurité recommande l’atteinte dans les plus brefs délais d’un règlement en faveur des relations pacifiques et de bon voisinage dans la région.

    En 1993, suite à la recommandation du Conseil de sécurité, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a été admise, sur résolution de l’Assemblée générale, aux Nations Unies sous ce nom provisoire jusqu’à ce qu’une solution convenue soit atteinte.

    En 1995, la Grèce et l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ont signé un Accord intérimaire lequel imposait un « code de conduite » contraignant.

    Sur la base de l’Accord intérimaire, les deux parties ont entamé des négociations sous l’égide des Nations Unies, des négociations qui se poursuivent à ce jour.

    Depuis la signature de l’Accord intérimaire, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine viole systématiquement la lettre et l’esprit de l’Accord et, bien entendu, les obligations découlant de celui-ci :

    • Elle a des visées expansionnistes territoriales sur la Grèce, une attitude se traduisant par l’élaboration de cartes, manuels scolaires, livres d’histoire, etc., illustrant des territoires grecs sur le territoire d’une « grande » Ancienne République Yougoslave de Macédoine, en violation des articles 2, 3, 4 et 7.1.

    • Elle intensifie les revendications irrédentistes et attise les sentiments nationalistes sur le territoire grec, en violation de l’article 6.2.

    • Elle utilise l’appellation « République de Macédoine » au sein des organisations internationales, y compris les Nations Unies, auxquelles elle a adhère à la condition d’utiliser l’appellation provisoire Ancienne République Yougoslave de Macédoine, en violation de l’obligation y relative visée dans l’article 11.1 (depuis la tribune des Nations Unies le Président de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine de l’époque avait déclaré devant l’Assemblée générale : «le nom de mon pays est République de Macédoine»).

    • Elle utilise des symboles, tels que le soleil de Vergina, dont l’usage est interdit par l’Accord en vertu de l’article 7.2 ainsi que d’autres symboles qui font partie du patrimoine historique et culturel (l’aéroport de Skopje a été rebaptisé « Alexandre de Macédoine», des statues d’Alexandre le Grand et de Philippe, ont été érigées, la partie de l’axe routier X transitant par l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a été rebaptisée « Alexandre de Macédoine».

    • Elle procède ou tolère des actions provocatrices lesquelles attisent l’hostilité et le fanatisme, telles que la falsification du drapeau grec et le remplacement de la croix chrétienne par le svastika nazi et les insultes proférées contre les entreprises grecques, les hommes d’affaires et les touristes, etc., en violation de l’article 7.1.

    Le principe fondamental de toute négociation entre les Etats est que les parties impliquées doivent négocier en faisant preuve de bonne foi et d’esprit constructif et épuiser tous les moyens en vue de parvenir à une solution de compromis.

    En faisant preuve de l’esprit constructif nécessaire, la Grèce a procédé à un pas important en faveur d’un compromis, en acceptant une appellation composée assortie d’un déterminatif géographique et utilisée à l’égard de tous (erga omnes).

    L’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine n’a pas à ce jour répondu à ce geste de compromis de la Grèce et s’obstine de manière intransigeante dans sa position initiale, une position qu’elle essaye d’imposer de facto au niveau international ce qui a comme résultat de ne pas faire progresser les négociations menées depuis 16 années sous l’égide de Nations Unies.

    Il est évident que l’attitude de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ne permet pas l’achèvement du parcours d’adhésion vers l’OTAN et l’Union européenne, vu que ces deux organisations sont fondées sur les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, parmi lesquels figure également le principe des relations de bon voisinage que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ne respecte pas.

    Dans ce cadre, lors de la réunion au sommet de l’OTAN à Bucarest, en avril 2008, les membres de l’Alliance sont convenus par décision collective et unanime qu’une invitation serait adressée à l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine dès qu’une solution mutuellement acceptable à la question du nom serait trouvée.

    De même, au niveau de l’UE, le Conseil européen de juin 2008 a décidé, à travers une décision collective et unanime, que la solution à la question du nom de manière mutuellement acceptable constituait une nécessité fondamentale en vue de faire avancer le parcours d’adhésion de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoinevers l’UE.

    L’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a porté un recours contre la Grèce devant la Cour internationale de la Haye, en accusant cette dernière d’avoir violé l’Accord intérimaire au soi-disant motif que la Grèce avait entravé son adhésion à l’OTAN. L’examen de ce recours est en cours et notre pays fait usage de l’argumentation appropriée à l’appui de ses positions afin que ce recours soit rejeté.

    En réalité toutefois, la Grèce non seulement ne s’oppose pas à la perspective européenne et euro-atlantique de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoinemais elle la soutient aussi. C’était sur le consensus de la Grèce que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a obtenu le statut de pays candidat à l’UE et a été tout près d’adhérer à l’OTAN. En outre, c’était également sur le consensus de la Grèce que le régime de visas a été aboli pour les ressortissants du pays voisin. Toutefois, la condition fondamentale pour la poursuite et l’achèvement du parcours européen et euro-atlantique de chaque pays candidat est d’embrasser et de respecter dans la pratique les principes fondamentaux sur lesquels est fondée l’organisation à laquelle il veut adhérer et notamment le principe des relations de bon voisinage qui constitue la base d’une relation de partenariat et d’alliance entre les Etats.

    Au lieu que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine reconnaisse et apprécie le soutien grec à son parcours européen et euro-atlantique, elle répond habituellement au soutien de la Grèce par de nouvelles provocations et un durcissement de sa position.

    L’appellation composée assortie d’un déterminatif géographique qui sera valable pour tous constitue la meilleure base possible pour parvenir à un compromis respectable et mutuellement profitable, sans vainqueurs, ni vaincus, qui jettera les bases pour l’établissement d’une relation bilatérale saine et solide fondée sur le principe du respect des relations de bon voisinage et renforcera la paix et la stabilité dans la région élargie.

    La Grèce souhaite et s’emploie à parvenir dans les plus brefs délais à un règlement clair, mutuellement acceptable et définitif de la question du nom qui n’alimentera pas de futures frictions.

    Le gouvernement grec fait tout ce qui est en son pouvoir dans ce sens et les contacts successifs au niveau politique le plus élevé, tenus à l’initiative de la partie grecque, en sont la preuve.

    En dépit de cette grave question qui influe sur les relations entre les deux pays, la Grèce continue d’avoir une présence marquée sur le plan économique dans le pays voisin, une présence qui contribue de manière essentielle à la croissance de ce pays à travers la création d’emplois, la construction d’infrastructures, etc.

    Le règlement de la question du nom viendra éliminer un point de friction important dans les relations entre les deux pays et permettra la pleine valorisation des possibilités offertes dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

    oici un article très instructif à cause des nombreux rapprochements avec le problème du nom « Palestine », je l’ai trouvé sur le site du Ministère grec des Affaires étrangères source

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    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/10/les-arabes-usurpateurs-du-nom-de-palestine-ou-du-droit-des-peuples-a-disposer-dun-nom/#ixzz1ZzCg6kp3

  • Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU

    « Palestiniens » – Illusion diplomatique et diabolique machination

    Abbas le squatter
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle…
    Par Freddy Eytan
    Le mois de septembre 2011 sera marqué dans les pages de l’histoire du conflit avec les Palestiniens comme une sorte de parenthèse. Une épisode accessoire dans une longue bataille inachevée. Depuis 1947, les dirigeants palestiniens refusent le partage de la Palestine mandataire et rejettent tous les compromis, d’ailleurs ce terme n’existe pas dans le lexique arabe.
    Observons la réalité sur le terrain, écoutons attentivement les discours et penchons-nous sur cette propagande arabe bourrée de grossiers mensonges et de contre-vérité.
    Les dirigeants palestiniens ne veulent pas admettre la présence d’une nation juive dans un environnement musulman. Leur but est clair et leur stratégie est limpide: Au Proche-Orient, il n’y pas de place pour un Etat exclusivement juif.
    Les nouveaux locataires de la région sont en sorte des « squatters » qui souhaitent chasser les propriétaires juifs de toute la Palestine: « du fleuve à la mer »! Ils le proclament depuis 1947 et donc leurs revendications sur le retrait des » Territoires de 67″ et la « fin de l’occupation » ne sont que des prétextes pour dissimuler le véritable motif de leurs actions. Ils refusent catégoriquement de mettre fin à la « lutte armée » et à toute belligérance. Ils ont bafoué tous les précédents accords dont les fameux Accords d’Oslo et revendiquent toujours le « droit » des réfugies dans leurs « foyers », à savoir leur retour à Jérusalem, à Jaffa et à Nazareth…et en d’autres termes: agoniser l’Etat sioniste.
    Certes, il existe au sein des dirigeants palestiniens des « modérés », portant le masque du « pacifiste » mais en réalité ces personnages jouent la comédie et possèdent les mêmes opinions que leurs « frères ennemis » du Hamas.
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle. Abbas et ses lieutenants disent sans rougir que l’Etat palestinien sera reconnu à l’ONU par une majorité plus importante que n’était la reconnaissance de l’Etat juif le 29 novembre 1947… Rappelons qu’en 1947, l’ONU ne comptait que 57 membres et que la Jordanie n’existait pas et avec elle plusieurs pays arabes sous mandat britannique ou protectorat français…la Ligue arabe fondée le 22 mars 1945 n’était formée que de sept pays et non de 21 comme aujourd’hui…
    Le Premier ministre Netanyahou comme d’ailleurs le président Obama ont eu raison de rappeler certains faits historiques irréfutables. Ils ont affirmé sans ambages qu’il ne peut y avoir de raccourci pour aboutir à une paix viable et sincère. Face aux cachoteries et aux machinations de l’Autorité palestinienne, Jérusalem a sagement accepté l’appel du Quartet pour la reprise des négociations sans conditions préalables. Israël devrait poursuivre ses efforts diplomatiques, tracer des lignes rouges, proposer un plan de paix réaliste, et rappeler sans cesse ses revendications légitimes sur des frontières défendables et sur le lien irréductible avec Jérusalem. Notre capitale n’est pas une « colonie de peuplement » et les quartiers de Guilo comme celui de Ramot ou de Talpiot ne sont pas mis à prix et ne seront jamais portés aux enchères! Dans chaque solution et traité de paix, ces quartiers demeureront juifs sous souveraineté israélienne. Obama, Sarkozy, Merkel et Abbas le savent parfaitement. Alors pourquoi toute cette hypocrisie orchestrée en connivence avec certains médias.
    Depuis 1947, les Palestiniens se bercent d’illusions inutiles et trompent les chancelleries et la presse internationale. Il est grand temps qu’ils se réveillent de leur torpeur en regardant sincèrement la réalité en face, celle d’un Etat juif déterminé à poursuivre sa juste cause et dont ses habitants Israéliens souhaitent ardemment la paix dans leur propre patrie avec Jérusalem comme unique capitale.



     

  • La loi anti-burqa ne sera pas suspendue

    La loi anti-burqa ne sera pas suspendue

    Rédaction en ligne source le soir.be

    mercredi 05 octobre 2011

    La Cour constitutionnelle a rejeté la demande en suspension de la loi « anti-burqa » qui avait été introduite par deux femmes portant le voile intégral verbalisées en 2009 et 2011 à Etterbeek et Molenbeek.

    La loi anti-burqa ne sera pas suspendue

    © Belga

    La Cour estime que le préjudice grave évoqué par les requérantes n’est pas démontré. « Si les parties requérantes viennent à être poursuivies devant le juge pénal, rien n’empêche qu’au cours de la procédure, elles demandent au juge de poser à la Cour une question préjudicielle », selon l’arrêt rendu mercredi. Par ailleurs la Cour relève que les requérantes reconnaissent que « dans certaines circonstances, des dérogations peuvent être apportées à l’expression de leur conviction ».Dans son argumentaire devant la Cour le gouvernement avait soulevé que l’une des requérantes se déplace visage dévoilé à certaines occasions.

    L’avocate des requérantes, Me Inès Wouters, dit comprendre le raisonnement juridique tenu par la Cour mais elle estime que les conséquences de la loi du 1er juin 2011, visant à interdire le port de tout vêtement cachant totalement ou de manière principale le visage, dépassent les dommages juridiques. Elle regrette donc que la Cour n’ait pas reconnu le préjudice grave subi par ses clientes et les autres femmes portant le voile intégral « qui doivent affronter le regard de la société ». « Cela crée beaucoup de confusion et le port du voile intégral est mal perçu en raison de cette loi ».

    L’avocate reconnaît qu’au niveau strictement pénal, ses clientes ne peuvent faire valoir un préjudice grave puisque les amendes peuvent être contestées devant un tribunal. L’une des deux requérantes a d’ailleurs obtenu l’annulation de son amende devant un tribunal de police. Mais l’avocate souligne que le préjudice est pourtant réel au quotidien, rappelant l’incident survenu récemment à Saint-Josse quand la police a verbalisé une femme portant un voile intégral.

    Le recours en annulation est, lui, toujours pendant. Les parties requérantes devront faire valoir l’existence d’un intérêt mais plus d’un préjudice grave difficilement réparable. Dans son arrêt, la Cour conclut qu’il n’y a pas lieu de se prononcer sur le sérieux des moyens puisque ceux-ci seront examinés lorsqu’elle statuera sur le recours en annulation.

    (Belga)

  • « Nous avons donné des territoires et reçu des missiles »

    « Nous avons donné des territoires et reçu des missiles »

    La veille du vote à l’ONU, le Ministre Moshé Yaalon, Chef d’Etat-major de 2002 à 2005, a vivement critiqué l’AP : « pour eux l’outil politique est un moyen de poursuivre la guerre. Pour l’OLP, se rendre à Oslo n’était pas un moyen d’arriver à un accord de paix mais un moyen de recevoir du terrain autant que possible pour arriver à la situation où nous sommes aujourd’hui.

    Ces propos ont été prononcés lors d’une conférence du ministre Yaalon sur « les défis de l’Etat d’Israël » dans le cadre d’une série de conférences données à l’Institut Jabotinsky sur le thème « le mur de fer et la sécurité d’Israël »

    Concernant le concept du « Mur de fer » de Jabotinsky, un des pères fondateurs et penseurs du sionisme politique, Yaalon a déclaré : « le mur de fer sécuritaire est fondé sur la force de dissuasion de Tsahal face aux menaces arabes. Les Arabes sont dissuadés de ne pas avoir recours à la guerre lorsqu’ils constatent nos aptitudes opérationnelles procédant des capacités qui nous offrent des renseignements très précis et à les transférer en temps réel aux forces d’assaut. Le terrorisme est un choix délibéré et conscient de l’ennemi face à la dissuasion appliquée dans la politique de l’armée de sorte que les objectifs de l’ennemi ne sont pas des cibles militaires mais des cibles civiles plus vulnérable dont plus facilement atteignables de son point de vue. »

    Yaalon a ajouté : « les Arabes perçoivent l’Etat d’Israël avec un talon d’Achille, l’arrière civil. Ils ont cru que nous sommes une société de « toiles d’araignée » selon la formule de Nasrallah en 2006, de loin paraissant forts, mais quand on les touche, qui s’effondrent. Ils ont cru que par l’usure, ils feraient en sorte de nous faire regretter l’idée du sionisme. Dans les années 90, ils avaient sur quoi fonder cette croyance. Nous avons plié après la première Intifada, le retrait du Liban et le compte quotidien des morts. L’accord d’échange avec Ahmed Jibril en 86 de six militaires de Tsahal contre plus de milles terroristes emprisonnés les a renforcés dans cette conception des ‘toiles d’araignée’ »

    « Les ‘palestiniens’ ont choisi la voie de l’unilatéralité en s’adressant à l’ONU, ceci en dépit leurs engagements par leur signature sur les accords. Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas plié sous leur terrorisme. Il y a de leur part tentative de déligitimiser l’Etat d’Israël comme l’Etat-nation du peuple juif. Ils affirment qu’il n’y a pas de peuple juif. Tant que cette situation se perpétue, dans le meilleur des cas, tout accord ne sera qu’une trêve jusqu’au prochain round de confrontation »

    Yaalon s’en est pris vertement contre le docteur ès négation de la Shoah Mahmoud Abbas : « Abbas se débine de la négociation avec Israël pour ne pas arriver au moment de vérité, pour ne pas avoir à trancher. Arafat s’est aussi débiné pour la même raison en déclenchant la guerre terroriste appelée Intifada d’el aqsa. Abbas fait exactement pareil en s’adressant unilatéralement à l’ONU. Ce conflit n’a pas débuté en 1967 et il n’a rien à voir avec la création d’un Etat « palestinien » mais avec l’existence même de l’Etat d’Isral. Est-ce que Mahmoud Abbas sera jamais prêt à reconnaitre notre droit d’exister en tant qu’Etat-nation du peuple juif ? Jamais ! Il l’a affirmé maintes fois, et notamment dans son discours devant la Ligue arabe après le discours du Premier ministre à Washington, il y a de cela quatre mois. C’est toujours la même stratégie de l’OLP d’exterminer par étapes l’entité sioniste »

    Yaalon a specifié : « Nous n’avons pas l’intention de discuter de sujets territoriaux avec eux. Nous n’avons pas reçu de paix en échange des territoires que nous avons donnés. Nous ne rentrerons pas dans les aspects territoriaux parce que lorsque nous cédons, nous n’obtenons rien »