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  • La Russie se prépare à une attaque israelo-américaine contre l'Iran dans les prochains jours

    La Russie se prépare à une attaque israelo-américaine contre l'Iran dans les prochains jours


    Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement, écrit jeudi 15 décembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta. La riposte de Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient imprévisibles.


    La situation géopolitique autour de la Syrie et de l’Iran pousse la Russie à optimiser d’urgence ses forces armées en Transcaucasie, dans la mer Caspienne et dans les régions de la Méditerranée et de la mer Noire. Les sources du ministère russe de la Défense déclarent que le Kremlin reçoit des informations sur la préparation d’une attaque d’Israël contre les sites nucléaires de l’Iran avec le soutien des Etats-Unis. L’attaque sera soudaine et lancée très prochainement, écrit jeudi 15 décembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta. La riposte de Téhéran ne devrait pas se faire attendre. Une guerre à part entière pourrait alors se déclencher, dont les conséquences seraient imprévisibles.

    Ce problème fait partie des priorités de l’ordre du jour du sommet de jeudi UE-Russie à Bruxelles avec la participation du président russe Dmitri Medvedev. La Russie a commencé récemment à exercer une influence diplomatique directe sur l’Europe et la communauté internationale concernant les problèmes d’une éventuelle guerre en Iran, après la publication en novembre par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’un rapport sur le programme nucléaire iranien.

    Cependant, la préparation de la Russie visant à minimiser les pertes suite aux actions éventuelles contre Téhéran a commencé il y a plus d’un an. A l’heure actuelle elle est pratiquement terminée. Selon les sources du ministère russe de la Défense, en octobre-novembre 2011, la 102e base militaire en Arménie a été intégralement optimisée. Les familles des militaires ont été rapatriées en Russie, et la garnison russe déployée près d’Erevan a été réduite, les unités de la garnison ont été projetées dans la région de Gumri, plus près de la frontière turque. En fait, les attaques éventuelles des troupes américaines contre les sites iraniens sont possibles à partir du territoire de la Turquie. On ignore pour l’instant quelle serait la mission de la 102e base. Mais on sait que depuis le 1er décembre les forces russes des bases militaires en Ossétie du Sud et en Abkhazie sont entièrement opérationnelles. Et les navires de la flotte russe de la mer Noire croisent près des eaux territoriales de la Géorgie, qui pourrait dans ce conflit se mettre du côté des forces anti-iraniennes.

    A Izberbach (Daguestan), à proximité de la frontière azerbaïdjanaise, le groupe de batteries doté de missiles côtiers Bal-E d’une portée de 130 km est en régime d’alerte permanent. Et tous les patrouilleurs lance-missiles de la flotte russe de la mer Caspienne ont été projetés d’Astrakhan près de Makhatchkala et de Kaspiisk pour créer une unité navale unie. Le navire-amiral Tatarstan devrait être rejoint par le petit navire d’artillerie Volgodonsk et la corvette lance-missiles Daguestan. Les vaisseaux-amiraux de la flottille sont dotés de systèmes de missiles d’une portée de 200 km.

    Un groupe aéronaval de la flotte russe du Nord sous le commandement du croiseur lourd porte-avions Admiral Kouznetsov, qui a l’intention d’entrer dans le port syrien de Tartus, a été envoyé près des côtes méditerranéennes. Les sources du ministère russe de la Défense n’ont pas confirmé, mais n’ont pas non plus réfuté le fait que ce groupe aéronaval était accompagné par des sous-marins nucléaires de la flotte du Nord. Aucune annonce officielle n’a été faite concernant les missions de l’armée et de la flotte si une guerre était déclenchée contre l’Iran.

    Les analystes n’excluent pas la participation militaire de la Russie au conflit en Iran. "Dans le pire cas de figure, si Téhéran était menacé par une défaite militaire totale en résistant à l’invasion des forces des Etats-Unis et l’Otan, la Russie lui apporterait son aide militaire. Du moins, technique", prédit le colonel Vladimir Popov, expert militaire.

  • La Turquie se sert de l’OTAN contre Israël ? Sarkozy répond du berger à la bergère.

    source juif.org

     

    La Turquie se sert de l’OTAN contre Israël ? Sarkozy répond du berger à la bergère.

    Publié le7 octobre 2011 par

     

     

     

    nato-radar
     

    L’OTAN s’apprête à installer l’un des radars les plus puissants du monde en Turquie au grand dam de l’Iran (lire l’article de NanoJV ici). La Voix de la Russie (ex radio Moscou) donne aujourd’hui le meilleur résumé de la situation : « Téhéran craint qu’en cas d’ opération militaire israélienne contre l’Iran, les missiles iraniens soient incapables de frapper les cibles visées à cause de ce radar. Les installations américaines devraient être mises en exploitation avant la fin de l’année ».

    Téhéran semble en effet sur le grill et voue désormais la Turquie aux gémonies. Ainsi le 26 septembre l’agence iranienne Fars News livrait l’analyse sans concession du conseiller défense du Guide Suprême. Selon cet expert, les gesticulations de la Turquie à l’encontre des « sionistes » sont politiques et ils (les Turcs) ont maintenu en coulisse leurs relations avec le « régime sioniste ». Le vice président de la commission sécurité et affaires étrangères du Parlement iranien estime pour sa part que le comportement contradictoire de la Turquie n’est pas acceptable pour les États de la région. Ankara est habillé pour l’hiver.

    Un article du Wall Street Journal publié début septembre avait mis le feu aux poudres en évoquant par le truchement d’ une source militaire US , la fusion des informations collectées par les radars américains où qu’ils se trouvent dans le monde. Et plus spécifiquement l’intégration des données collectées en Israël et en Turquie. Sous-entendu tout communique et l’on est bien entré dans l’ère de la guerre info-centrée (lire l’explication ici).

    Sur ces entrefaites, Israël demande à ouvrir un bureau au siège de l’OTAN et se heurte au véto indigné de la Turquie. Pourtant dans la pratique, en raison de ses compétences, Israël est régulièrement associé aux activités de l’OTAN. Par pure coïncidence, au même moment, début septembre, des experts israéliens de Tsahal et de la police de Jérusalem formaient en Moldavie les formateurs du centre euro-atlantique de gestion des catastrophes. NanoJV a donné un compte-rendu de ce vaste exercice de simulation regroupant plus de 1000 spécialistes de l’OTAN, parmi lesquels bien entendu des Turcs habitués à travailler en bonne intelligence avec leurs homologues Israéliens, sous parapluie américain (lire l’article et voir les vidéos ici).

    Ce soir le quotidien turc en ligne Todays Zaman revient sur la polémique et titre: « La Turquie croit que les membres de l’OTAN ne vont pas partager de renseignements (intelligence) avec Israël ». Todays Zaman rappelle au passage que les dirigeants turcs n’ont cessé de marteler ce point lors du sommet de l’OTAN à Lisbonne l’an dernier.

    Mais apparemment la Turquie n’est pas la seule à formuler des demandes péremptoires et à taper du poing sur la table. Sur un tout autre sujet, le Chef de l’État Français en visite officielle en Arménie exhorte la Turquie à reconnaître le génocide arménien de 1915 (1,5 million de victimes) et brandit la menace d’une loi pour punir, en France, le négationnisme turc.

    Pour faire bonne mesure, Téhéran n’a pas été oublié. Quelques jours plus tôt, Gérard Araud représentant permanent de la France auprès de l’Organisation des Nations unies à New York déclarait cash : « L’Iran s’expose à des frappes préventives ». (lire ici).

    A suivre.

  • Asie centrale – Face au risque élévé de frappes sur ses installations nucléaires, L’Iran pourrait mener des représailles en Mer Caspienne – Le point sur les menaces

    Asie centrale – Face au risque élévé de frappes sur ses installations nucléaires, L’Iran pourrait mener des représailles en Mer Caspienne – Le point sur les menaces

    Caspienne - Champs pétrolifères

    Gérard Araud, ambassadeur de France à L’ONU, a déclaré lors d’une séance le 28 septembre que l’Iran courrait un risque élevé de voir ses installations nucléaires être l’objet de frappes si ce pays continuait dans la voie de la prolifération nucléaire. Mais…

    ‘Certains pays n’acceptent pas la perspective de voir Téhéran atteindre le seuil de l’armement nucléaire » il ajoute « Personnellement je suis convaincu que ce serait une opération très compliquée…..avec des conséquences désastreuses pour la région »

    L’Ambassadeur confirme ainsi nos sources et nos rapports de ces derniers mois qui démontrent que les sanctions européennes et américaines sont inefficaces, et que les Mollah n’ont aucune intention de ralentir leur programme.

    Le diplomate n’a pas été le seul à tirer la sonnette d’alarme, sur cette future guerre régionale avec l’Iran.

    L’arme russe, rejointe par le Kazakhstan, le Tadjikistan et le Kirghizstan, du 9 au 26 septembre a déployé 12.000 soldats lors d’un vaste exercice militaire combiné – Nom de code Centre 2011 – qui simulait une attaque iranienne sur les champs de pétrole de la Caspienne (exploités par des entreprises américaines) en représailles à des frappes américaines contre les sites nucléaires iraniens.

    Caspienne - Champs pétrolifères

    Ces exercices ont été basés sur des renseignements russes qui prévoient de la part de l’Iran une riposte immédiate, nos sources militaires ont révélé que le scénario d’un déploiement d’une force rapide et collective sur l’Asie Centrale pourrait contrer cette riposte.

    Le scénario d’une attaque iranienne se déroulerait en 2 étapes.

    1 Une attaque navale sur la côte de la mer Caspienne venant du Sud de l’Iran

    2 Une attaque au sol et par air de grande envergure avec l’utilisation des chasseurs bombardiers (70 F-4 et F-5 soit l’essentiel de la force aérienne iranienne)en appui aux divisions blindées terrestres, des bataillons de marine, et des brigades d’infanterie au nord et sur les rives orientales de la Caspienne.

    Asie centrale - Oléoducs et gazoducs

    Les Russes pensent que l’offensive iranienne isolerait le champ de pétrole Kazakh Mangoustan sur la côte de la Caspienne qu’exploite l’entreprise Exxon mobile.

    Moscou attache la plus haute importance à cet exercice face à la crédibilité d’une attaque iranienne. Le Général russe Nikolaï Makarov a personnellement ordonné ces exercices et le 26 septembre Dimitri Medvedev a visité le terrain et les unités en exercice.

    Téhéran n’a pas cessé ses provocations et l’Amiral Habibollah Sayyari, commandant la marine iranienne a déclaré que ses navires de guerre seraient déployés » a proximité des eaux territoriales américaines » dans la mesure ou la République Islamique considère » la présence des Etats-Unis dans le Golfe persique comme illégitime ».

    A rappeler que Téhéran avait rejeté l’offre américaine récence d’établir « un téléphone rouge » entre les deux pays pour éviter des confrontations indésirables entre les leurs forces armées dans la région du Golfe – ‘Réponse iranienne « Lorsque nous serons dans la région du Golfe du Mexique, nous établirons une relation directe avec les Etats-Unis »

    A noter une remarque importante sur un autre pays voyou au sujet du nucléaire :

    L’Ambassadeur Peter Hugues de retour d’un mandat de trois ans en Corée du Nord et faisant escale à Séoul a fait remarquer « J’ai eu des discussions avec des hauts fonctionnaires qui n’ont aucun doute que si le Colonel Kadhafi n’avait pas renoncé à ses armes nucléaires, l’OTAN ne serait jamais intervenue en Libye »

    Cet, ambassadeur juge qu’il ya peu d’espoir sur les pourparlers entre les Etats-Unis, la Corée du Sud qui ont repris récemment avec Pyongyang concernant le dénucléarisation de la Corée du Nord.
    Tous ces événements et déclarations des diplomates français et britanniques ainsi que les exercices à grande échelle des russes et pays d’Asie centrale ajoute au scepticisme généralisé quant à l possibilité de stopper l’Iran vers la bombe nucléaire ou de désarmer la Corée du Nord.

    Adapté par Aschkel – Source debka