rosh hashana

  • Shana Tova...bonne année 5774

                              

    Shana Tova

    Ne pouvant envoyez mes

    vœux a chacun d entres vous en particulier je vous les envois via  mon blog   
    Du fond du cœur, je vous adresse tous mes bons vœux pour que cette année 5774 vous apporte bonheur, et la joie dans vos maisons ainsi que santé, Je vous aime !
    Que voyez tous inscrits dans le livre de la Vie ! Car déjà êtes tous gravés dans mon cœur !!!
    Amen !

     

     

     

     

     

  • Shana Tova...bonne année 5774

    Shana Tova

    Ne pouvant envoyez mes

    vœux a chacun d entres vous en particulier je vous les envois via  mon blog   
    Du fond du cœur, je vous adresse tous mes bons vœux pour que cette année 5774 vous apporte bonheur, et la joie dans vos maisons ainsi que santé, Je vous aime !
    Que voyez tous inscrits dans le livre de la Vie ! Car déjà êtes tous gravés dans mon cœur !!!
    Amen !

     

    Rosh Hashana

    La mitsva est d'écouter le son du chofar à la synagogue

     
     
    rosh hashana
     
     
    shofar
    La mitsva est d'écouter le son du chofar à la synagogue
     
     

    Les dinim, sens et traditions

    L'expression Roch hachana signifie "tête de l'année", 1er jour de l'an, C'est le 1er Tichri.

    Rosh-Hashana est le Nouvel An Juif. Bien que selon la Torah, l'année commence en Nissan (le mois de Pessah, la tradition a fixé ce jour comme le premier de la nouvelle année.

    Contrairement aux autres fêtes, Rosh-Hashana dure 2 jours en Israël comme en dehors, le Talmud explique que les 2 jours sont considérés comme n'étant qu'un. Rosh-Hashana symbolise aussi le jour de la création de l'Homme par D..

    Rosh-Hashana est aussi appelée Yom Hadin, "le Jour du Jugement", car en ce jour D. fait défiler devant lui toutes les créatures terrestres afin de les juger selon leurs actions. Selon nos Sages, D. a 3 livres devant Lui ouverts: celui des "Justes", celui des "Méchants" et celui des "Simples" et décide selon ses actions si telle créature est à inscrire dans tel ou tel livre. Rosh Hachana, est d'ailleurs aussi appelée, "Kissé". Cette appellation peu connue, provient d'une interprétation : ce jour est celui où D. s'installe sur son trône ( kissé en hébreu ) pour juger le monde. C'est donc un jour de prières intenses afin d'appeler à la Miséricorde divine. Toutefois, c'est aussi un jour de réjouissances car nous sommes confiants dans le Jugement de D. pour ses enfants.

    En réalité, ainsi que nous l'apprend le Talmud : "Le monde est jugé quatre fois dans l'année : à la Pâque, un décret est issu sur ce que produira le sol; à la Pentecôte, sur les fruits des arbres; au jour du Nouvel An, tous les hommes passent devant "Lui" (Dieu); Et à la fête des Cabanes, un décret est prononcé sur les précipitations annuelles"

    C'est aussi pour cela que nos Sages ont institué une série de prières à dire un mois auparavant, les Séli'hot, afin de se repentir des mauvaises actions que l'on aurait pu faire pendant l'année passée. Les Ashkénazes ne commencent les Séli'hot que la dernière semaine qui précède Rosh Hashana.

    C'est avec Rosh-Hashana que commence la période dite des 10 Jours de Pénitence qui se terminera avec Yom Kippour, le Jour du Pardon. Durant cette période, on a l'habitude de se consacrer à plus d'études et de prières que d'habitude pour demander pardon à D..

    On a l'habitude de consommer des mets symboliques comme de la pomme trempée dans le miel pour demander à ce que l'année soit aussi douce que le miel. On consomme aussi de la tête d'agneau (ou de poisson à défaut) et on demande d'être à la tête et non à la queue. On mange aussi de la grenade et d'autres nombreux mets.

    Hormis ces us culinaires, une autre tradition veut qu'au cours de ces jours de fête, l'Homme n'ait que des pensées "positives" et n'expriment ni colère, ni haine envers autrui. Ainsi, le premier jour de la nouvelle année sert d'exemple et de référence aux autres jours qui succéderont.

    En ce qui concerne les interdictions qui sont liées à la fête, ce sont les mêmes que celles de Shabbat mis à part le fait que l'on peut allumer le feu à partir d'une flamme déjà existante et donc il est permis de cuisiner. (Lorsque le premier jour tombe un Shabbat, il n'est autorisé d'allumer le feu et de cuisiner que le second jour).

    Dans la prière du matin des 2 jours, on a l'habitude de sonner le Shofar, corne de bélier, pour se rappeler le sacrifice d'Isaac et la Miséricorde que D. lui a accordé. On se doit d'entendre 100 sonneries chaque jour. On évitera donc d'amener des enfants de trop bas âge qui seraient susceptibles de déranger l'office. Si Roch-Hachana tombe un Samedi, on ne sonnera pas de Shofar en ce jour mais seulement le lendemain.

    Certains ont aussi la coutume de jeûner le matin des deux jours afin d'appeler la Grâce de D..

     
    On a l'habitude aussi de procéder le premier jour, sauf si cela est un Shabbat comme cette année, à la prière de Tachlikh.
    Ce rituel consiste à se rassembler auprès d'une source d'eau avec un mouchoir afin de "jeter" tous nos péchés dans l'eau.
    tashlikh rosh hashana
     
    Le 3 Tishri, le lendemain de Rosh-Hashana, est le jeûne de Guédalia. Ce dernier qui était gouverneur de la Judée fut assassiné.
     
    C'est donc, on le voit, bien plus qu'un "simple" début de l'année, bien que la Mishna distingue ce jour parmi les autres comme début des années ordinaires, sabbatiques (shemitta) et du jubilé (yovel). Rosh Hashana est le début de l'année pour les hommes, les animaux et les contrats légaux.
    Son échéance dans le calendrier grégorien est variable, le calendrier juif étant basé sur un cycle luni-solaire. Toutefois, elle ne peut jamais tomber avant le 5 septembre, ni après le 5 octobre.
    Le premier jour de l'année juive est célébré le 1er jour du mois de Tishri et le second, Rosh Hashana dure donc deux jours consécutifs, de la tombée de la nuit précédant le premier jour à celle clôturant le second, pendant lesquelles on prie et on s'adonne à divers rituels. Une tradition veut que les repas de fête, le premier et le deuxième soir, soient constitués de mets sucrés, notammant une pomme au miel, dont la douceur préfigure, espère-t-on, celle de l'année qui commence.
    La première mention de Rosh Hashana apparaît dans la Torah (Lévitique 23:24), sous le nom de Yom Teroua,"le jour où l'on sonne (du Shofar). Or la première Teroua a lieu lors de la conclusion du sacrifice d'Isaac. Cette sonnerie est destinée à réveiller les consciences endormies, que l'on sonne pendant l'office synagogal, car Rosh Hashana est, selon la littérature rabbinique le Jour du Jugement (Yom Hadin). Selon certains midrashim, Dieu "siège" sur Son trône, consultant les livres où sont consignés tous les faits et gestes de Ses créatures au cours de l'année, chacune d'elles passant devant Lui pour être évalué et jugé. L'arrêt est rendu en inscrivant chacun dans le livre de la vie ou de la mort, de la prospérité ou la misère, etc. Le décret scellé, rien ne peut modifier son application, sauf, selon les Sages, la prière, la repentance et la Tsedaqa (terme malaisé à traduire, erronément rendu par "charité")
    C'est pour cette raison que Rosh Hashana marque l'entrée dans les Jours Redoutables (Yamim Noraïm), car à dater de ce jour commencent les 10 jours de Repentance (Assara Yemei Teshouva), qui se concluent à Yom Kippour, au cours desquels chaque Juif demande à se faire pardonner ses fautes.
    De plus, le 3 Tishri est un jour de jeûne, commémorant la mort de Guedaliahou ben Ahikam, ce qui rajoute à l'affliction.
    C'est pourquoi, bien qu'on se souhaite, comme dans touts les cultures une bonne année, le message est autrement plus profond : "Soyez inscrits pour une année douce et sucrée", en d'autres termes, "j'espère que vous n'aurez pas une mauvaise année". Prononcée avec sincérité, particulièrement envers une personne avec laquelle on n'est pas en bons termes, cette prière est une preuve de Tsedaqa (puisqu'on ne lui souhaite pas ce qu'on ne voudrait pas se voir souhaiter à soi) et de repentance (puisqu'on fait un pas vers lui, on admet forcément sa part de torts dans le différend qui nous oppose à lui).

     

    Symboles du Seder de Rosh Hashana

    On apportera donc sur la table toutes sortes d'aliments dont le nom ou le goût évoque de bons présages, comme les dattes, la grenade, la pomme au miel, la blette, la courge, le sésame, etc...

       
    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères,
    figue, pomme, miel de nous donner une année bonne et douce
       
    dattes que nous nous élevions comme le palmier, et que nos péchés disparaissent à jamais
       
    grenades, sesame que nos vertus et nos mérites augmentent comme les graines de la grenade
       
    courge, épinards, fèves, ail que personne nous voue plus les sentiments de haine dont ces plantes sont le symbole
       
    tête de mouton de placer ton peuple Israel à la tête et non au dernier rang des nations
       
    poisson que nous croissions et multipliions comme les poissons dans l’eau
       
    Il est de tradition de déguster des mets (beignets, gateaux, etc...) sucrés, afin que la nouvelle année soit “douce”.
    Il est également d’usage de tremper les Hallotes ou le pain du Motsé dans du sucre (un récipient contenant du sucre plutôt que du sel, mis à table, à la disposition du chef de famille).
       
    symboles seder rosh hashana

    Le kidoush de Rosh Hashana

    feuille de miel

    Kidoush

    Ouviyome simhatkhème ouvmoâdékhème ouvraché hodchékhème outkaâtème bahatsçosrot âl ôlotékhème véâl zivhé chalmékhème, véhaiyou lakhème lézzicarone lifné élohékhème, ani Adonaï Elohékhème.

    Sabri maranane.
    Baroukh ata Adonaï Elohénou mélèkh haôlam boré péri haguéfène. (amen)

    Baroukh ata Adonaï Elohénou mélèkh haôlam achère bahar banou mikol âme véromemanou mikol lachone vékidéchanou bémitsvotav, vattitène lanou Adonaï Elohénou béahava ète yom azzicarone azzé ète yom tov mikre khodèche azzé yom téroua béahava mikre khodèche zékhère litsiate mitsraïm. Oudvarkha-malkénou émète vékayame laâd. Baroukh ata Adonaï mélèkh âl kol haarèts mékadèch Israel véyome hazzicarone.

    Le premier soir on ajoute :
    Baroukh ata Adonaï Elohénou mélèkh haolam chééhyanou vékyémanou véhiguiânou lazzémane hazzé.

    feuille de miel
    feuille de miel

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, de nous donner une année bonne et douce (figue, pomme, miel)

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, que nos vertus et nos mérites augmentent comme les graines de la grnade (sesame, grenade)

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, que nos ennemis cessent de nous vouloir du mal, et que personne nous voue plus les sentiments de haine dont ces plantes sont le symbole (courge, épinards, fèves, ail)

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, que nous nous élevions comme le palmier, et que nos péchés disparaissent à jamais (dattes)

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, de placer ton peuple Israel à la tête et non au dernier rang des nations (tête de mouton).

    Qu’il te soit agréable, Seigneur notre D. et D. de nos pères, que nous croissions et multipliions comme les poissons dans l’eau (poisson).

    Les halakhot et le Seder en hebreu : cliquez ici

    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.

     
    La mitsva est d'écouter le son du chofar à la synagogue

    Lois concernant l'écoute du shoffar
    1- C'est un commandement positif de la Torah d'écouter le shoffar à Roch Hachana ainsi qu'il est dit ; "Ce sera un jour de sonnerie pour vous." Du fait des conditions de l'exil, nous avons perdu la manière exacte de sonner et nous ne savons plus s'il s'agit de sons rapides et saccadés (nommés téroua et représenté dans nos livres par un R) ou s'il s'agit de sons plus longs et entrecoupés (nommés chévarim, représenté par un CH), ce que nous savons c'est ce que cette sonnerie antique était précédée et suivie d'un son long (nommé tékia, représenté par un T). Afin de nous acquitter de notre devoir, nous combinons toutes les possibilités, trois fois chacune.  Ce qui donne : T.CH.R.T x 3 ; T.CH.T x 3 ; T.R.T x 3, ce qui donne un total de 30 sonneries. (Rambam Lois du shoffar III,1 à ).

    2 - Nous avons la coutume de sonner également 30 sonneries durant la lecture à voix basse du moussaf, ainsi que 30 pendant la répétition, ce qui fait 90. S'ajoutent 10 sonneries au moment du dernier Kaddish, ce qui fait un total de 100 sonneries. (Kaf hahaïm 585, note 28)

    3 - Il est interdit de consommer une collation comportant plus de 56 g. de pain (kébétsa) avant d'avoir entendu le shoffar. Mais une petite collation de fruits ou de pain inférieur à cette quantité est licite.

    4 - Le sonneur doit penser acquitter chaque membre de l'assemblée, et chaque membre doit penser être acquitté par le sonneur. Et il est bon que le sonneur rappelle cette règle avant de sonner. C'est pourquoi au moment de la bénédiction, les fidèles ne s'interrompront pas par la formule baroukh hou ou baroukh chémo, mais répondront simplement amen. (Ben ich Haï paracha Nitsavim 14)

    5- Il est interdit au sonneur et aux fidèles de s'interrompre entre la bénédiction et les sonneries. Et durant les sonneries on ne récitera pas de supplications par sa bouche, mais on pensera à se repentir sincèrement. (Resp. Yabia omer I, 36, III, 34. Resp Igrot Moché II Orah haïm 36)

    6 - Une personne qui n'aurait pu se rendre à la synagogue et qui recevrait un sonneur chez elle, devra elle-même réciter les bénédictions, mais si elle ne sait pas le sonneur récitera pour elle. Et si la personne peut rester debout au moment des sonneries, elle gardera cette position. (Michna béroura )