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  • Euro : l’impact désastreux d’une Aliyah massive

    Euro : l’impact désastreux d’une Aliyah massive

     

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     Un Dirigeant important de l’UE s’inquiète du fait qu’une fuite massive des Juifs pourrait mettre en péril l’avenir de l’Euro

     

    LONDRES — L’Union Européenne exprime ses préoccupations liées à la perspective d’un exode massif des Juifs

    Un responsable important a mis en garde sur le fait que la fuite des Juifs d’Europe pourrait avoir un impact négatif sur les Etats membres. Le Vice-Président de la Commission Européenne, Frans Timmerans a reconnu l’augmentation de l’antisémitisme et dit qu’un exode massif des Juifs représenterait un véritable défi pour le coeur même de l’intégration économique européenne. 

    European Commission Vice President Frans Timmermans.

    « Dans certains états de l’UE, la majorité des membres de la communauté juive n’est pas certaine d’avoir un avenir en Europe », a déclaré Timmermans. 

    Dans un discours devant la Commission, à Bruxelles, le 21 janvier, Timmermans a mis directement en relation la perspective d’un départ massif des Juifs et l’avenir de l’Euro, selon Middle East Newsline. Mais, il n’a pas voulu trop préciser sa pensée. 

    « On peut parler jusqu’à la fin des temps de l’Euro, des marchés intérieurs, de n’importe quelle initiative que nous prenions », a déclaré Timmermans, de nationalité hollandaise, « mais si cette valeur fondamentale de la société européenne, qui traduit qu’il y a une place pour quiconque, quel que soit sa foi, quelle que soit son origine, sa race, les choix que vous faites en société – si tout cela est remis en cause, nous devons, alors, répondre à ce défi par une politique qui apporte de l’espoir et des perspectives à quiconque vit dans la société européenne ». 

    Les observateurs annoncent que des dizaines de milliers de Juifs sont sur le point de quitter l’Europe pour la Canada et Israël. Ils évaluent que le plus important départ concernera la France, qui comporte la plus importante communauté juive d’Europe. 

    « La France est votre patrie », a rappelé le Président français François Hollande. « Le Gouvernement prend des mesures pour rendre les synagogues plus sûres, autant que les commerces et les écoles juives, qui sont protégés. Mais je veux aller plus loin que cela ». 

    Les dirigeants juifs ont confirmé cette perspective d’un départ massif au beau milieu d’un antisémitisme en augmentation constante. Ils disent que beaucoup de Juifs perçoivent l’Europe comme presque identique à ce qu’elle était à la veille de la Seconde Guerre Mondiale. 

    « Le Jihadisme est très proche du Nazisme », affirme Moshé Kantor, chef du Congrès Juif Européen. « On peut même dire qu’ils sont les deux faces d’un même mal ». 

    Dans un discours devant une assemblée réunie en mémoire de la Shoah, dans la capitale tchèque de Prague, le 26 janvier, Kantor a déclaré que l’exode juif d’Europe approchait. Il a exhorté l’UE à créer une agence similaire au Département américain de la Sécurité. 

    « Nous devons instaurer le rôle, en Europe, d’un envoyé spécial sur l’antisémitisme, parce que la minorité juive, la plus ancienne d’Europe, est la seule qui soit, actuellement, en danger de se faire tuer et/ou d’être expulsée », a exigé Kantor. 

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  • Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"

    Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"
    Stéphane Tassin "la libre " vendredi 16 janvier 2015 à 21h52 - Mis à jour le samedi 17 janvier 2015 à 20h07

    La Belgique dispose de lois permettant d’incarcérer les jihadistes de retour au pays.
    Claude Moniquet, très régulièrement consulté par les médias pour décrypter la menace terroriste, plaidait vendredi (16 janvier 2015) dans "La Libre" pour une mise en quarantaine carcérale de tous les "returnees" (ces Belges ou résidents belges partis combattre en Syrie et qui reviennent au pays) lors de leur retour en Belgique. Comparant cette situation à celle de personnes revenant après un voyage en Afrique et suspectées d’avoir contracté l’Ebola et que l’on place en quarantaine, il préconise "un passage à la case prison", "au moins le temps de vérifier le dossier".

    On peut dès lors se demander si une telle mesure est applicable en Belgique ? Pour l’avocat pénaliste et professeur à l’ULB Pierre Chomé, la réponse est oui : "Si on se réfère à la loi sur le terrorisme, il suffit qu’il y ait des indices comme des mails, des écoutes ou même des propos pour qu’un mandat d’arrêt soit décerné. S’il est démontré qu’une personne est membre d’une organisation criminelle, structurée ou hiérarchisée, le mandat d’arrêt peut être décerné. Cette détention préventive est contrôlable tous les mois par la chambre du conseil".

    Au cas par cas

    Adrien Masset, professeur de procédure pénale à l’ULg, explique pour sa part qu’en théorie "le cadre existe mais du point de vue de l’application, c’est au cas par cas que les choses sont déterminées. On parle bien ici d’une arrestation judiciaire pour suspicion d’infraction. Pour l’heure, le fait de revenir de Syrie ne peut donc pas être, de facto, considéré comme un délit. Si on modifie la législation et que l’on considère qu’une telle mesure doit être prise pour protéger l’ordre public, on ne sera plus dans le registre de l’infraction. Pour l’heure, on ne peut pas systématiser les choses".

    Précisons encore que si la chambre du conseil vérifie la validité de la détention préventive tous les mois, à chaque instant le juge d’instruction est libre de relâcher un suspect : "Il n’a pas de comptes à rendre. Il peut également assortir cette libération d’un certain nombre de conditions comme une interdiction de quitter le pays ou de fréquenter telle ou telle personne par exemple. Cette détention préventive peut durer des mois, voire des années", explique encore Pierre Chomé.

    Notre interlocuteur, pour sa part, ne semble pas convaincu par ce type de mesure. "En envoyant systématiquement les gens en prison, il y a risque de les radicaliser encore plus ou de leur permettre de radicaliser d’autres détenus. Et puis, faut-il enfermer quelqu’un qui revient déçu de son expérience en Syrie ?"

    Le gouvernement fédéral ne doit pas prendre de mesures supplémentaires pour permettre ce type de pratique à l’égard des "returnees", si ce n’est "d’étendre la liste des personnes que l’on peut mettre sur écoute. C’est certainement attentatoire mais certaines libertés vont sans doute passer au second plan".

    En Europe, plusieurs pays prennent des mesures diverses et variées afin de lutter contre ce phénomène des "returnees". L’Allemagne envisage de prendre le problème avant qu’il ne se pose en s’attaquant directement à ceux qui pourraient partir en Syrie. Le gouvernement propose de confisquer les cartes d’identité des terroristes présumés (pour une durée maximale de trois ans) pour les empêcher de rejoindre les zones de conflits. Une proposition de loi qui ne remporte manifestement pas l’adhésion, certains craignant que les personnes visées ne précipitent leur passage à l’acte.

    En France, le Conseil des ministres a approuvé une loi visant à interdire un retour sur le territoire français à des personnes vivant en France et qui partiraient se battre en Syrie. Par ailleurs, la France procède de plus en plus à des arrestations de "returnees" sur son territoire.

    Une déchéance de nationalité

    Au Royaume-Uni, une personne qui posséderait une double nationalité et qui reviendrait sur le territoire anglais pourrait être déchue de la nationalité britannique. Le Premier ministre envisagerait même d’interdire le retour au pays de l’ensemble des jihadistes. Une mesure contraire au droit international.

    Aux Pays-Bas, des cours de déradicalisation sont prévus pour certaines personnes. Un système identique est organisé au Danemark. Ce dernier va beaucoup plus loin, puisqu’il propose un suivi psychologique et médical aux jihadistes de retour de Syrie.

     

     

    Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"
Stéphane Tassin  "la libre " vendredi 16 janvier 2015 à 21h52  - Mis à jour le  samedi 17 janvier 2015 à 20h07 

La Belgique dispose de lois permettant d’incarcérer les jihadistes de retour au pays. 
Claude Moniquet, très régulièrement consulté par les médias pour décrypter la menace terroriste, plaidait vendredi (16 janvier 2015) dans "La Libre" pour une mise en quarantaine carcérale de tous les "returnees" (ces Belges ou résidents belges partis combattre en Syrie et qui reviennent au pays) lors de leur retour en Belgique. Comparant cette situation à celle de personnes revenant après un voyage en Afrique et suspectées d’avoir contracté l’Ebola et que l’on place en quarantaine, il préconise "un passage à la case prison", "au moins le temps de vérifier le dossier".

On peut dès lors se demander si une telle mesure est applicable en Belgique ? Pour l’avocat pénaliste et professeur à l’ULB Pierre Chomé, la réponse est oui : "Si on se réfère à la loi sur le terrorisme, il suffit qu’il y ait des indices comme des mails, des écoutes ou même des propos pour qu’un mandat d’arrêt soit décerné. S’il est démontré qu’une personne est membre d’une organisation criminelle, structurée ou hiérarchisée, le mandat d’arrêt peut être décerné. Cette détention préventive est contrôlable tous les mois par la chambre du conseil". 

Au cas par cas

Adrien Masset, professeur de procédure pénale à l’ULg, explique pour sa part qu’en théorie "le cadre existe mais du point de vue de l’application, c’est au cas par cas que les choses sont déterminées. On parle bien ici d’une arrestation judiciaire pour suspicion d’infraction. Pour l’heure, le fait de revenir de Syrie ne peut donc pas être, de facto, considéré comme un délit. Si on modifie la législation et que l’on considère qu’une telle mesure doit être prise pour protéger l’ordre public, on ne sera plus dans le registre de l’infraction. Pour l’heure, on ne peut pas systématiser les choses". 

Précisons encore que si la chambre du conseil vérifie la validité de la détention préventive tous les mois, à chaque instant le juge d’instruction est libre de relâcher un suspect : "Il n’a pas de comptes à rendre. Il peut également assortir cette libération d’un certain nombre de conditions comme une interdiction de quitter le pays ou de fréquenter telle ou telle personne par exemple. Cette détention préventive peut durer des mois, voire des années", explique encore Pierre Chomé.

Notre interlocuteur, pour sa part, ne semble pas convaincu par ce type de mesure. "En envoyant systématiquement les gens en prison, il y a risque de les radicaliser encore plus ou de leur permettre de radicaliser d’autres détenus. Et puis, faut-il enfermer quelqu’un qui revient déçu de son expérience en Syrie ?" 

Le gouvernement fédéral ne doit pas prendre de mesures supplémentaires pour permettre ce type de pratique à l’égard des "returnees", si ce n’est "d’étendre la liste des personnes que l’on peut mettre sur écoute. C’est certainement attentatoire mais certaines libertés vont sans doute passer au second plan".

En Europe, plusieurs pays prennent des mesures diverses et variées afin de lutter contre ce phénomène des "returnees". L’Allemagne envisage de prendre le problème avant qu’il ne se pose en s’attaquant directement à ceux qui pourraient partir en Syrie. Le gouvernement propose de confisquer les cartes d’identité des terroristes présumés (pour une durée maximale de trois ans) pour les empêcher de rejoindre les zones de conflits. Une proposition de loi qui ne remporte manifestement pas l’adhésion, certains craignant que les personnes visées ne précipitent leur passage à l’acte.

En France, le Conseil des ministres a approuvé une loi visant à interdire un retour sur le territoire français à des personnes vivant en France et qui partiraient se battre en Syrie. Par ailleurs, la France procède de plus en plus à des arrestations de "returnees" sur son territoire.

Une déchéance de nationalité

Au Royaume-Uni, une personne qui posséderait une double nationalité et qui reviendrait sur le territoire anglais pourrait être déchue de la nationalité britannique. Le Premier ministre envisagerait même d’interdire le retour au pays de l’ensemble des jihadistes. Une mesure contraire au droit international.

Aux Pays-Bas, des cours de déradicalisation sont prévus pour certaines personnes. Un système identique est organisé au Danemark. Ce dernier va beaucoup plus loin, puisqu’il propose un suivi psychologique et médical aux jihadistes de retour de Syrie.
     
  • Une lettre que je n’aimerais pas écrire un jour… | Par David B



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    Mon ami, 

                Je voulais te dire que je suis bien arrivé en Israël, et que tu vas me manquer. Hier, nous avons chaleureusement accueilli les 359 derniers passagers du dernier vol El-Al en provenance de Paris. Ici, on les a surnommés « les coriaces » pour faire un peu d’humour juif. Il paraît que c’est avec une certaine émotion que la compagnie a fermé ses derniers guichets à Charles de Gaulles, après avoir imprimé ses dernières cartes d’embarquements françaises, sous la protection d’unités spéciales (merci au passage aux autorités françaises d’avoir tenu leur parole et tout fait pour que le départ des Juifs se fasse en douceur, malgré les comportements violents de certains). 

    Alors on y est, la France est officiellement vidée de tous ses Juifs… 500 000 personnes qui se sont senties poussées vers la sortie, quand ce n’était pas vraiment le cas, et qui sont parties refaire leur vie ailleurs. Tu avoueras que sur la fin, notre vie devenait impossible, avec toutes ces nouvelles lois votées à la chaîne à notre encontre, et qui, en dehors de nous avoir pourri la vie, ont fait ressurgir de bien mauvais souvenirs. La France était déjà dans un bien mauvais état, je me demande en quoi notre départ va changer le pays.

    La première bonne nouvelle c’est que les chiffres du chômage risquent de baisser fortement ces prochaines semaines, avec tous ces gens à remplacer, ces nouveaux postes à pourvoir. Quelqu’un a-t-il déjà repris la boutique de fruits et légumes du pied-noir en bas de chez toi, Mr Ben Zaken, qui est parti le mois dernier ? Je suis sûr que ça ne saurait tarder. Et qui va remplacer le comptable du salon de coiffure de ta mère, Mr Serfati ? Mais c’est surtout à ton père que j’ai pensé, lui qui adorait le Pr Goldman, son cardiologue qui lui a sauvé la vie deux fois par le passé. Rassure-toi, il y a de très bons docteurs en France qui ont accès à du matériel de pointe. Il se trouve juste qu’ils avaient un agenda légèrement chargé, et que maintenant que leurs collègues juifs ne sont plus là, ils risquent de se retrouver comme qui dirait, débordés. Dire qu’il fallait déjà parfois six mois d’attente pour une consultation chez certains, je te laisse imaginer ce qu’il va en être quand leurs secrétaires passeront leur temps à répondre au téléphone qui n’arrête pas de sonner, avec des patients paniqués à l’autre bout du fil. Je suis donc content de savoir que ton père va bien en ce moment. Dis-lui surtout de ne pas faire une attaque tout de suite, et prends dès aujourd’hui un rendez-vous préventif chez son nouveau cardiologue (et avec un peu de chance, sa prochaine attaque coïncidera avec la semaine de sa consultation). Sinon, tu me dis, et je t’arrange un rendez-vous dans la semaine avec un ponte, ici, en Israël. Peut-être même avec le Pr Goldman (mais ça, je ne peux pas te le promettre)…

    Vous aviez raison en fait, c’est fou le nombre de Juifs qui travaillent dans le médical… et dans la recherche aussi. Des chercheurs qui bossent sur le cancer (ou le SIDA, je ne sais plus) ont dit hier à la télé française (je ne peux pas m’empêcher de regarder encore les infos) qu’ils continuaient de chercher, que les recherches ne vont pas du tout s’arrêter, mais que cela va leur prendre un peu plus de temps que prévu pour faire des découvertes (comparé à des pays comme les USA ou Israël, au pif). Il paraît qu’au CNRS aussi ils font la tronche.

    Et vous aviez aussi raison à propos des avocats. La Justice Française n’est pas trop débordée au moins ? Parce qu’ici, les avocats israéliens ont fait la tronche en voyant toute cette concurrence débarquer. Quelque chose me dit que vu comment les dossiers vont s’accumuler, c’est le moment de passer son barreau chez vous. Ils vont être moins regardants sur les épreuves.

    Allez, j’arrête de te provoquer avec ces clichés, mais tu reconnaîtras que c’est de bonne guerre. Je sais que tu n’y es pour rien dans tout ça, et que tu fais partie de ceux qui n’ont pas réussi à se faire entendre, et ont assisté impuissants, à la dégradation du climat politique du pays. En ça, je te remercie. Tu ne manqueras pas de me rapporter ce qui se dit dans les cafés, si les gens pensent vraiment que leur vie s’est améliorée depuis notre départ. Car je suis persuadé qu’il n’y aura pas moins d’embouteillages (je ne crois pas que les Juifs soient partis avec leurs voitures, vu l’augmentation en flèche des ventes en Israël), il y aura toujours la queue au supermarché, et du monde dans le métro. Tu remarqueras peut-être un changement dans l’expression de certains visages, qui au lieu de tirer leur tronche habituelle, ne pourront sans doute pas dissimuler leurs sourires nerveux dus à notre départ. Mais cela passera avec le temps. Et n’oublie pas aussi de me dire si tu remarques qu’il y a moins de mendiants dans les rues, ou moins de gens inscrits aux Restos du Cœur l’hiver prochain… ou pas.

    Car laisse-moi te dire ce qui ne va pas s’arranger avec notre départ : ce sont vos problèmes. J’ai par exemple aussi vu aux infos qu’une usine venait de fermer dans le nord, laissant 227 employés au chômage, et qu’une autre va bientôt fermer dans le sud. Leurs patrons n’étaient pourtant pas Juifs. A Marseille, il y a eu deux exécutions entre caïds de la drogue rien que cette semaine. Une cellule terroriste a été démantelée dans la banlieue de Grenoble, et je pense que des voitures brûleront toujours le soir du nouvel an, mais je me trompe peut-être. Tu vois, comme quoi… Tout ça pour rien. Quelle tristesse. Enfin…

    J’aimerais t’écrire plus longuement, mais j’ai beaucoup à faire encore ici pour m’habituer à ma nouvelle vie. Ça ne te dira peut-être rien, mais ce soir, c’est chakchouka en famille, et je dois aller me préparer si je veux arriver à l’heure… A l’occasion, vu que je ne peux plus venir en France mais que toi, tu peux venir en Israël, je te ferai peut-être découvrir ce pays. Je suis sûr que tu aimerais plein de choses ici, tu t’y sentirais pas trop mal je pense, te connaissant (et je ne parle pas que des plages et des femmes). Là aussi, la liste des choses magnifiques est si longue, que je préfère te les montrer plutôt que de t’en parler. Je me languis donc de ta venue, d’autant que je sais que tu me ramèneras une ou deux boîtes de ces macarons qui me manquent tant (ici, j’avoue, c’est pas top, niveau macarons). D’ailleurs, si on pouvait mettre au point un petit roulement de colis, ça serait super (je suis sûr que tu seras d’accord).

    Embrasse les amis, dis-leur qu’ils me manquent eux aussi. On se fait une vidéoconférence bientôt, et on s’organise des vacances ensemble dès que possible, pour tous se retrouver (en choisissant un des rares pays « jew friendly » bien sûr). Salue aussi tes parents, et n’oublie pas de me donner des nouvelles régulièrement (je te connais) !

    David B. – © Le Monde Juif .info Photo : David B.|

  • Guilad patiente en Egypte

    Guilad patiente en Egypte
    Mardi 18 octobre 2011 à 10:38 (israel)




    Plus qu'une heure à attendre pour Guilad Shalit avant d'arriver en Israël.


    D’après l’agence de presse palestinienne Maan News, Guilad Shalit sera transféré en Israël d’ici une heure.

    Le Hamas affirme également qu’un officier israélien aurait déjà rencontré Guilad Shalit. Selon la chaîne Al-Arabiya, celui-ci passe en ce moment un examen médical au terminal de Kerem Shalom, un sol sous souveraineté israélienne. Les différentes sources s’accordent sur le fait que le plan se déroule ponctuellement, comme prévu, sans fausses notes. A noter cependant le refus de deux terroristes palestiniennes d’être expulsées vers la bande de Gaza. Tant que celles-ci n’auront pas regagné le territoire palestinien, Guilad Shalit ne pourra regagner Israël.


    Selon la chaîne Al-Arabiya, Israël aurait déjà confirmé le transfert de Guilad vers l'Egypte. Toutefois sur les sites israéliens, aucun communiqué officiel n'a encore été publié.