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  • Les Palestiniens, c'est quoi en fait ...? Si vous êtes si sûr que l'existence de la « Palestine » remonte très loin dans l'Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine »

    Les Palestiniens, c'est quoi en fait ...?

    Par Yashiko Sagamori (consultante en informatique à New York - 2003).

    Si vous êtes si sûr que l'existence de la « Palestine » remonte très loin dans l'Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :

    1) Quand a-t-elle été fondée, et par qui ?
    2) Quelles étaient ses frontières ?
    3) Quelle était sa capitale ?
    4) Quelles étaient ses principales villes ?
    5) Qu'est-ce qui constituait la base de son économie ?
    6) Quelle était la forme de son gouvernement ?
    7) Pouvez-vous nommer un chef palestinien avant Arafat ?
    8) La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays dont l'existence, à l'époque ou aujourd'hui, ne laisserait aucune place à l'interprétation ?
    9) Quelle était la langue de la Palestine ?
    10) Quelle était la religion dominante en Palestine ?
    11) Quel était le nom de sa monnaie ? Choisissez une date dans l'Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, le yen japonais ou le yuan chinois.
    12) Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés ?
    13) Connaissez-vous une librairie où l'on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967 ?
    14) Enfin, puisqu'un tel pays n'existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu ?

    Si vous vous lamentez sur le « lent naufrage » de cette nation autrefois « fière », pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière ?

    Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n'est pas seulement constituée d'Arabes génériques mais en grande partie d'Arabes provenant – ou plutôt expulsés – du monde arabe alentour, « sous le mandat anglais plus de 200 000 sont venues d’Arabie précisément, pour s’installer avec promesses d’un monde meilleur », si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l'autodétermination, pourquoi n'a-t-elle jamais essayé d'accéder à l'indépendance avant qu'Israël n'inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-jours ?

    J'espère que vous éviterez la tentation d'invoquer un lien entre les « Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l'étymologie à l'Histoire ne saurait être de mise.

    La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n'ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir. N'ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd'hui de le faire par procuration. À cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu'ils ont appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu'ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus par la Jordanie et l'Égypte, après la guerre des Six-jours, d'accepter inconditionnellement de reprendre l'une la « Cisjordanie » et l'autre Gaza ?

    Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national, que la tribu d'Indiens américains qui s'est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif. Les soi-disant « Palestiniens », eux, n'ont qu'une motivation : la destruction d'Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à faire d'eux une nation ni rien d'autre à l'exception de ce qu'ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée.

    En vérité, il n'existe qu'un moyen de parvenir à la paix au Proche-Orient. Il faut que les pays arabes reconnaissent et acceptent leur défaite dans leur guerre contre Israël, et, en tant que perdants, qu'ils versent à Israël des réparations pour les dégâts qu'ils lui ont causés depuis plus de 50 ans. La forme de réparation la plus appropriée consisterait à éliminer leur organisation terroriste de la terre d'Israël et d'accepter l'antique souveraineté d'Israël sur Gaza, la Judée et la Samarie.

    Ce serait la fin du peuple palestinien.

    Vous disiez qu'il vient d'où, déjà ?!

  • il faut encourager le peuple iranien à renverser le régime

    Shimon Pérès :

     il faut encourager le peuple iranien à renverser le régime

    Dans le discours qu’il a prononcé jeudi au Forum économique de Davos, le président de l’Etat a critiqué les « mesures trop faibles » employées par l’Europe contre l’Iran. « Les Iraniens ont transformé la Bande de Gaza en base de tirs de roquettes sur Israël et le Hezbollah est en train d’éliminer le régime libanais. La communauté internationale doit œuvrer pour pousser le peuple iranien à renverser le régime d’Ahmedinejad » », a-t-il déclaré.
  • Israël 5772, l'édito de Rosh Hashana

    Israël 5772, l'édito de Rosh Hashana
    Editorial de la semaine du 01/10/2011

     (Guysen International News)

    Par Marc Femsohn pour Guysen International News -

    DR_Femsohn

    Cette semaine sera très courte. Israël souffle, Israël fait une pause. Ce n'est plus un pont, mais un véritable viaduc. Rosh Hashana débute mercredi soir et sera immédiatement suivi du Shabbat. Nous serons donc au ralenti jusqu'à dimanche matin.

    Après la fébrilité des jours précédents consacrés aux achats et à la préparation des repas festifs, on assiste à une véritable décélération. Une atmosphère particulière s'empare du pays. J'adore ces quelques heures qui précèdent les repas de Shabbat ou de fête lorsqu'une quiétude, une sérénité quasi physique envahit les Israéliens qu'ils soient laïcs ou religieux. Cette sensation d'osmose avec le pays n'existe nulle part ailleurs.
    Le même rituel; la sieste qu'on appelle ici bizarrement du nom allemand "Schlafstunde", puis la synagogue pour les uns et ces quelques instants de calme supplémentaire pour les autres.

    Justement, ces quelques moments, je les consacre à faire le point.
    Nous pouvons vraiment être fiers. Au-delà de toute politique politicienne, en dépit de tout et paradoxalement, nous avons vécu dans l'ensemble une année plutôt positive. Au niveau sécuritaire, Tsahal s'est renforcé. Les tentatives des ennemis d'Israël ont échoué, que ce soit par des flottilles maritimes (à propos, il est où Besancenot, le facteur pleureur ?) ou aériennes.

    Le chef nazislamiste du Hezbollah n'a toujours pas vu la lumière du jour, prisonnier de facto depuis 5 ans dans son bunker. Le boucher de Damas n'en a plus pour très longtemps.

    Le Führer iranien élucubre toujours autant, mais le programme nucléaire iranien a marqué le pas cette année, merci à Stuxnet.

    Quoiqu'on en pense, en dépit du changement de pouvoir, et des derniers évènements sécuritaires, l'accord de paix avec l'Egypte tient cahin-caha et Le Caire sait qu'il aurait tout à perdre en le remettant en cause.

    Le Duce turc continue ses provocations, mais c'est pour mieux occulter les problèmes de son pays avec ses voisins : détérioration des relations avec l'Iran, avec la Syrie, avec Chypre, avec la Grèce, avec Washington, avec l'Otan, il n'incite pas non plus à la bienveillance des Européens qui sont maintenant carrément hostiles à l'entrée de la Turquie dans l'UE.
    Désolé, je suis un peu injuste avec Erdogan : cela va bien avec le Hamas de Gaza…

    A propos des Palestiniens, le Hamas et le Fatah sont à nouveau amis, c'est vraiment "l'unité du peuple palestinien". D'ailleurs pour être sûrs de leur union, ils ont signé un accord de réconciliation au Caire. Sauf que le président de l'Autorité palestinienne n'est pas en mesure de se rendre à Gaza, sa sécurité ne pouvant y être assurée, il n'a pas confiance dans le Hamas, pas fou le Mahmoud !!!
    Alors, il joue au Yasser Arafat à New York, mais c'est un piètre orateur et son Etat palestinien risque d'être un pétard mouillé. Tout au plus peut-il espérer le statut
    d'État non membre observateur à l'Onu, comme le Vatican.

    Au niveau économique, Israël fait pâlir de jalousie de nombreux pays. Notre capacité à surmonter la crise mondiale est un fait établi, nous sommes l'exemple à suivre pour les ministres des Finances occidentaux.

    Par contre, au niveau social, il reste encore du travail à faire, mais les sonnettes d'alarme tirées par notre jeunesse incitent actuellement nos dirigeants à faire des efforts et des mesures devraient bientôt voir le jour afin que la croissance soit porteuse de changements sociaux majeurs.

    Nous sommes près de 8 millions d'habitants, notre espérance de vie est de presque 80 ans pour les hommes et 84 ans pour les femmes.
    Ce bilan, nous ne le devons à personne d'autre qu'à nous-mêmes, à notre ténacité, à notre foi dans le Peuple juif et dans le sionisme. Tant que les Arabes n'auront pas saisi que ce sont ces fondements qui nous ont permis de survivre pendant 2.000 ans d'exil et de recréer notre Etat d'Israël il y a 63 ans, ils n'auront rien compris.

    Nous serons dorénavant présents à jamais sur notre Terre d'Israël, avec Jérusalem pour capitale, une et indivisible.

    Je veux rendre hommage à nos chers soldats de Tsahal qui veillent sur nous, tout au long de l'année et particulièrement à ceux qui seront de garde pendant les fêtes, loin de leur famille.
    Je pense à Guilad, il sera présent avec nous, à notre table mercredi soir.

    Et je tiens aussi à vous dire quelques mots sur Guysen. Nous nous battons au quotidien pour vous fournir des informations sur Israël et cette région si mouvementée. De vraies infos, honnêtes, avec des mots qui ne sont pas édulcorés par la haine, la démagogie ou les arrière-pensées. Déontologie et amour d'Israël qui vous permettent de porter un regard différent, à l'opposé du convenu et du politiquement correct, et surtout d'être connectés en direct et en continu avec notre pays.

    Tout cela, vous le devez à notre équipe, une dream-team formidable, sous l'impulsion de Guy Senbel, Dominique Fitoussi et Arie Lévy, trois fous, trois naïfs qui vous font partager au quotidien leur foi inébranlable dans le sionisme. Ils peuvent s'enorgueillir d'avoir été à l'origine de l'Alyah de nombreux Juifs français et francophones (si avec cela je ne reçois pas une augmentation…).
     
    Rosh Hashana est là, un nouveau cycle commence. La vie est douce ici, comme la pomme mélangée au miel.
    Pour ceux d'entre vous qui habitent encore à l'étranger, nous vous espérons ici, bientôt de retour dans votre pays.
    En attendant, nous tous, chez Guysen, nous souhaitons au Peuple Juif que cette année soit placée sous le signe de la paix, et à chacun d'entre vous santé et prospérité.

    Shana tova oumetouka. שנה טובה ומתוקה.
    Merci Israël 5772.
  • Nous, les Israéliens chez nous, on se dispute, on s'engueule, mais on s'entraide.

    Nous, les Israéliens
    Editorial de la semaine du 10/09/2011
    Par Marc Femsohn pour Guysen International News - Vendredi 9 septembre 2011
    DR-GIN

    Bien sûr, j'aurais pu aborder la crise avec la Turquie, l'initiative palestinienne à l'Onu, la commémoration du 11-Septembre ou la colère sociale. Mais j'ai préféré, justement cette semaine, faire une pause dans cet univers impitoyable, comme on disait à Dallas, et vous parler de nous, les Israéliens et de notre petit pays.


    Ce petit pays, grand comme deux départements français, qui est le centre du monde. Il dérange tout le monde, ceux qui le haïssent sont pour la plupart des théocraties fondamentalistes, des dictatures et des racistes. Il est vrai que nous sommes spécialistes du mélange des cultures, du métissage et de l'intégration, car originaires d'une centaine de pays différents, qui dit mieux ? Plus de 70% sont nés sur cette terre, ce sont des Sabras, ils ne sont plus ni ashkénazes ni sépharades, il n'y a que des Israéliens. Ils adorent le couscous d'où qu'il vienne (pas de jaloux…), le djahnoun yéménite, le koubé irakien, le medjadra iranien, peut-être un peu moins le gefillte fish (moi j'aime, surtout celui de ma mère, mais du poisson sucré, ce n'est pas évident pour tout le monde).

    Ils ne sont pas très polis, d'après les normes occidentales. Ils ne disent pas bonjour. Ce n'est pas parce qu'ils sont méchants, mais c'est souvent parce qu'ils sont timides.

    Ils sont toujours surpris par le cérémonial à la française : la bise, le serrement de mains, le bonjour de la boulangère, comment allez-vous, etc…Eux, lorsqu'ils achètent une baguette, ils payent et puis c'est tout, "takhless", droit au but (comme on dirait à Marseille), pas le temps pour toutes ces politesses inutiles. Ils sont bruts de décoffrage. Mais détrompez-vous, ils sont tout sauf indifférents.

    En France ou en Belgique, ou ailleurs, on vous dit certes bonjour et on vous fait la bise, mais lorsque vous êtes attaqué dans la rue, on détourne la tête et on passe son chemin.

    Ici, dans notre petit pays, on intervient, le premier vous porte secours, le deuxième poursuit l'agresseur et le troisième appelle la police. Chez nous, les filles peuvent rentrer tranquillement à la maison, la nuit tombée, sans se faire importuner. On peut téléphoner sans se faire arracher son portable. Cette semaine, un tribunal a condamné à 9 ans de prison un type qui avait commis un vol avec violence sur une personne âgée. Dans le 9-3, ils sont relâchés au bout d'une heure, le sourire aux lèvres. Et oui, ma p'tite dame, on est poli en France, surtout avec les délinquants et la racaille, comme dirait l'autre.

    Comme partout il y a des incivilités. Mais en Israël on peut organiser une manifestation de 300.000 personnes (équivalent de 3 millions à Paris) sur une place de Tel Aviv, le Kikar Hamédina, symbole du luxe, sans qu'une seule vitrine ne soit brisée ou un acte de violence commis. Vous en avez déjà vu, vous, des manifestations de revendication sociale avenue Montaigne à Paris ? Je n'ose imaginer ce qui s'y passerait. Quand on constate les dégâts après chaque manif place de la Nation, quel est le peuple le plus pacifique ? Ici, les forces de sécurité contrôlent les accès aux cortèges par crainte d'un acte terroriste, mais il n'y a pratiquement aucun policier pour surveiller les manifestants. Combien de CRS et gendarmes mobiles seraient mobilisés pour une manif de 3 millions ou même de 300.000 personnes ?

    Chez nous, on se dispute, on s'engueule, mais on s'entraide.

    C'est le pays de la "houtspa" (le culot) et de la resquille. Au supermarché, on met quelques produits dans le caddie qu'on laisse devant une caisse, puis on va faire tranquillement ses courses et ensuite on passe devant tout le monde. On marchande partout (mais après tout, on est en Orient), on dépasse par la droite, on n'utilise pas de clignotant, bref, c'est chacun pour soi.

    Mais ce sont les mêmes qui ne laisseront pas un voisin âgé seul pour Shabbat ou les fêtes. Ici, les adolescents doivent choisir un travail d'intérêt général dans le cadre des activités scolaires : visite aux malades, volontariat au Maguen David Adom, auxiliaire dans la police, etc…

    C'est un pays où la qualité de vie est bien supérieure à celle de nombreux pays occidentaux, mais où la situation peut se dégrader en quelques jours, en quelques instants. Et lorsque c'est malheureusement le cas, alors plus de houtspa, fini l'égoïsme, envolées les incivilités. On se tient les coudes, on se réconforte, on aide, on ne compte pas, la solidarité juive est à son paroxysme.

    Je me rappelle d'une période militaire lors de laquelle une dispute très vive avait opposé plusieurs soldats de notre unité. C'est alors que nous fûmes appelés pour une opération assez dangereuse. Pendant le transport, un militaire commença à fredonner une vieille mélodie que nous reprîmes tous en chœur. Ceux qui s'étaient disputés ne se quittèrent pas pendant toute la mission et l'un d'entre eux fut blessé alors qu'il portait secours à l'un de ceux avec lequel il s'était accroché verbalement.

    Nous n'avons pas toujours la manière et les manières, nous ne sommes pas dociles, nous avons la nuque raide, comme le disaient déjà les Romains. Nous voulons bien nous excuser si nous avons vraiment tort (voilà pour les Turcs), nous sommes prêts à négocier, à faire des concessions à condition que notre existence ne soit pas niée, que nous soyons reconnus et respectés en tant que tels (voilà pour les Palestiniens et les Arabes en général).

    Il y aurait tant de choses encore à dire sur un peuple vieux de plus de 3.000 ans, qui est redevenu une nation il y a 63 ans. Mais voilà ce que j'avais envie d'écrire aujourd'hui, sur mon pays, sur mon peuple, sur nous, les Israéliens.