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  • Panetta : l'Iran aura la bombe d'ici un an

    Panetta : l'Iran aura la bombe d'ici un an
    Lundi 30 janvier 2012 (source guysen news)
    Le secrétaire d'Etat à la Défense américaine déclare qu'il faudra environ un an à l'Iran pour fabriquer une arme nucléaire, et réaffirme que les Etats-Unis sont prêts à tout pour contrecarrer les ambitions nucléaires du régime.

    Interrogé dimanche 30 janvier par le programme « 60 minutes » de CBS, le secrétaire d’Etat à la Défense américaine, Leon Panetta, a déclaré que l’Iran aurait développé la bombe atomique d’ici un an, et son dispositif de lancement d’ici deux à trois ans.

    « Les Etats-Unis, et le président [Barack Obama] a été très clair sur ce point, ne veut pas que l’Iran développe un armement nucléaire », a déclaré Leon Panetta. « C’est une ligne rouge pour nous. Et c’est évidemment une ligne rouge pour les Israéliens, nous partageons donc un but commun. »

    Le secrétaire d’Etat a également réaffirmé qu’aucune option n’était écartée pour empêcher l’Iran de produire une arme nucléaire, y compris une action militaire.

    « Le consensus est que s’ils [l’Iran] décident de le faire, cela leur prendra probablement un an pour être capable de produire une bombe et ensuite potentiellement encore un an ou deux pour l’adapter sur un certain type de véhicule lançable, afin de pouvoir tirer cette arme », a explique Leon Panetta.

    Dans un rapport de l’AIEA publié en novembre dernier, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique déclarait que les renseignements de plus de 10 pays ainsi que ses propres informations indiquaient que l’Iran avait conduit des activités relevant du développement d’armes nucléaires, et listait 12 zones suspectes.

    Dans son allocution de mardi 24 janvier, le président Obama a déclaré qu’une solution pacifique était encore possible avec l’Iran, mais a refusé d’écarter l’option militaire.

    « Ne laissons planer aucun doute : l’Amérique est déterminée à empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire, et n’écartera aucune option pour parvenir à ce but », avait-il déclaré, déclenchant une ovation de l’assemblée.

  • Dubaï met en garde contre une guerre du Golfe

    Dubaï met en garde contre une guerre du Golfe

    Il y a 5 heures - Juif.org
     
     
     
    Dubaï met en garde contre une guerre du Golfe - © Juif.org

    Le chef de la police de Dubaï, le lieutenant général Dahi Khalfan, a averti jeudi que les récentes tensions dans le Golfe Persique pourraient être le signe d'en embrasement régional.

    "Le monde ne va pas permettre à l'Iran de bloquer le détroit d'Ormuz. Mais Téhéran est capable de le rétrécir au maximum."

    "Dans les années 1980, l'Iran a attaqué les navires qui avaient peur de traverser le détroit. Cela a provoqué une augmentation de l'assurance maritime dans le Golfe. Les prix ont augmenté et la région est devenue tendue. L'Iran est donc capable de fomenter des tensions dans la région," a-t-il dit.

    Khalfan a exhorté les Emirats Arabes Unis à trouver une alternative au détroit d'Ormuz. "Nous, dans le Golfe, avons des cartes en mains qui nous permettent de marginaliser le rôle du détroit et de saper son importance. Si nous utilisons nos ports de la mer Rouge et du golfe d'Oman a Fujaïrah par exemple, notre pétrole et les marchandises peuvent passer à travers," a-t-il ajouté.

    "Nous devons dire à l'Iran que nous ouvrirons d'autres portes et éviterons le détroit si Téhéran essaie de le fermer. Nous devons être sérieux et empêcher l'Iran de brandir le détroit comme une arme contre nous," a-t-il déclaré.

    Khalfan a également dit qu'a son avis, le programme nucléaire de l'Iran n'a pas de finalité pacifique, ajoutant que les EAU surveillent la situation de près.

  • Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis

    Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis
    Par Harry Sally pour Guysen International News -

    Selon le London Times, les israéliens ont fait savoir au chef d’état-major américain qu’ils ne préviendraient les Etats-Unis que 12 heures avant une attaque contre l’Iran.

    Info ou intox ?

    Le quotidien britannique London Times aurait appris d’une source proche du dossier qu’Israël ne préviendrait son allié américain que 12 heures avant une attaque contre la République Islamique.

    Une annonce qui a pu surprendre Martin Dempsey, chef d’état major américain, en visite pour la première fois en Israël. Une visite destinée à débattre du dossier iranien avec son homologue Benny Gantz et le ministre de la Défense Ehoud Barak.

    Et si du côté israélien, on estime que les sanctions contre le régime d’Ahmadinejad sont insuffisantes (embargo sur le pétrole et gel des avoirs de la banque centrale), à Washington on s’inquiète des conséquences d’une attaque de Tsahal. Parmi lesquelles l'éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz par où transite un tiers du pétrole mondial.

    Au-delà de cette fermeture qui pourrait faire grimper le prix du pétrole, une attaque israélienne mettrait le président Obama dans une position embarrassante à quelques mois de l’élection présidentielle.

    Ce délai de seulement 12 heures est toutefois à prendre avec précaution et pourrait bien etre une rumeur censée dissimuler une coopération entre les deux armées israéliennes et américaines.

    Car pour assurer sa survie, Israël ne peut permettre à un pays qui souhaite sa destruction de développer une arme nucléaire.

    Une idée traduite par la « doctrine Begin » selon laquelle Israël doit attaquer « quiconque développerait des armes de destruction massive qu’il pourrait utiliser contre son peuple ».(voir Israël obligé d'attaquer l'Iran)

    Avérée ou non, cette information semble confirmer la tendance selon laquelle Israël prépare une action contre le régime de Téhéran.

    Une action qui prouverait l’inefficacité des sanctions de la communauté internationale à l’égard de la République Islamique et l’état d’urgence dans lequel se trouve Israël.

  • Face aux sanctions, Téhéran est tenté par l'escalade

    Face aux sanctions, Téhéran est tenté par l'escalade

     

    Par Georges Malbrunot
    Usine pétrochimique à Mahshahr, Iran.
    Usine pétrochimique à Mahshahr, Iran.Crédits photo : Babak Sedighi/PANOS-REA/Babak Sedighi/PANOS-REA
     
     

     

        

    Des sanctions européennes et américaines contre le pétrole pourraient encore aggraver les tensions.

    Face aux sanctions qui font de plus en plus mal, Téhéran choisit une nouvelle fois de montrer ses muscles. Le site souterrain d'enrichissement d'uranium de Fordow, près de Qom, sera bientôt opérationnel, a déclaré dimanche Fereydoun Abbasi Davani, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique. Quitte à durcir encore le contentieux sur le nucléaire.

    Vendredi déjà, le patron des forces navales des Gardiens de la révolution avait annoncé la tenue en février de manœuvres dans le détroit d'Ormuz, que Téhéran menace de fermer, si les Occidentaux continuent de le sanctionner. Ces manœuvres feront suite à de précédents exercices organisés à Noël dans le Golfe persique. Dimanche, le chef du Pentagone Leon Panetta a prévenu que les États-Unis «répondront» par la force si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, évoquant une «ligne rouge» à ne pas franchir. Dimanche, le chef du Pentagone Leon Panetta a prévenu que les États-Unis «répondront» par la force si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, évoquant une «ligne rouge» à ne pas franchir.

    Des messages apparemment contradictoires

    «Le régime est maintenant le dos au mur», prévient un homme d'affaires proche du pouvoir à Téhéran. «Il a deux options: négocier ou alors créer un dérapage pour tenter une sortie par le haut.» D'où les deux messages apparemment contradictoires adressés ces dernières semaines par l'Iran: d'un côté, le rappel de sa disponibilité à négocier sur le nucléaire, de l'autre la menace de fermer le détroit d'Ormuz, goulet par où transite plus d'un tiers du pétrole mondial.

    En position de force, les durs rassemblés autour des Gardiens de la révolution et des radicaux conservateurs influents au Parlement et autour d'Ali Khamenei, le guide et numéro un du régime, pourraient être tentés par une escalade. «Les radicaux ont le sentiment que les Occidentaux veulent renverser le régime, poursuit l'industriel. Ils sont convaincus que même s'ils acceptaient de négocier sur le nucléaire, les Occidentaux sortiraient ensuite le dossier des droits de l'homme.»

    Et la proximité d'avec les élections législatives de mars risque de favoriser encore la surenchère. La pression sur le taux de change est désormais très forte. En quelques jours, fin décembre, le rial a perdu 30 %, alors qu'il avait été stable ces dix dernières années.

    Un manque de liquidités

    «Même si le pouvoir décide de limiter les importations non essentielles, il n'a plus de liquidités pour tenir longtemps», avertit l'industriel iranien. D'autant que les prochaines sanctions européennes et américaines contre le pétrole vont encore aggraver les tensions.

    «Quand on vous empêche de vendre du pétrole qui représente 70 % de vos exportations, c'est la guerre économique qui est déclarée», constate l'observateur, qui redoute un «malentendu dans le Golfe: un pétrolier qui serait coulé suite à un avertissement ignoré».

    D'autres, tout aussi alarmistes, craignent un scénario comme celui qui déclencha la seconde guerre du Golfe. Lorsqu'à l'été 1990, le Koweït fit baisser les cours du pétrole en inondant le marché, privant Saddam Hussein de ressources pour financer la reconstruction de son pays, après huit ans de guerre face à l'Iran. Et le conduisant finalement à envahir l'émirat voisin.

  • Que font les sous-marins israéliens de fabrication allemande ?

    Que font les sous-marins israéliens de fabrication allemande ?

     
     

    mardi 17 janvier 2012,

    Dans ce contexte de tensions régionales, Israël continue d‘étoffer son dispositif militaire, et notamment naval. Voici des images assez rares de sous-marin de classe Dolphin, dont l’État hébreu s’est doté ces dernières années. Il s’agit d’appareils d’attaque conventionnelle parmi les plus sophistiqués au monde. Ils sont équipés de missiles à tête nucléaires.

    Israël modernise ses sous-marins

     

     

    Israël a modernisé en secret un de ses sous-marins de classe Dolphin, lui faisant subir des transformations sans précédent. Le bâtiment fait partie des trois sous-marins allemands livrés à Israël, qui ont une durée de vie estimée à trente ans.

    Le sous-marin a été placé en cale sèche pendant près de deux ans dans la plus grande discrétion, afin que les pays ennemis ne sachent pas que l’Etat hébreu ne disposait que de deux bâtiments actifs en Méditerranée et en Mer Rouge. Les travaux ont été effectués dans les chantiers navals de Haïfa. Les sous-marins constituent les engins les plus chers de l’armée israélienne.

    Considérés comme des armes de deuxième frappe, ils seraient équipés de missiles de croisière pouvant transporter des charges nucléaires. Les trois sous-marins, surnommés “Dolphin”, “Leviathan” et “Tekuma”, feraient partie des sous-marins à propulsion diesel les plus sophistiqués du monde. Deux autres bâtiments en cours de construction en Allemagne doivent être livrés dans les prochaines années. Un officier, qui a supervisé les travaux de modernisation, a précisé que les valves, les tuyaux, les conduites et les systèmes sonar ont été démontés et que toutes les pièces du moteur ont été vérifiées et remontées.

    Ces travaux auraient coûté près de vingt millions d’euros. En prévision de l’arrivée de deux nouveaux sous-marins, en 2014, le chantier naval d’Haïfa va également subir une rénovation prévoyant la construction de hangars plus grands qui seront protégés contre des attaques de missiles ou de roquettes du Hezbollah ou de la Syrie. Israël a commandé son premier submersible de classe Dolphin durant la guerre du Golfe de 1991. A l’époque, les révélations apportées sur l’implication de firmes allemandes dans la production d’armes chimiques par l’Irak avaient poussé l’Allemagne à offrir deux sous-marins. Israël avait ensuite obtenu le troisième engin à moitié prix.

    Les nouveaux bâtiments en cours de construction disposeront d’un système de propulsion combinant un système conventionnel avec un générateur diesel et une batterie à plomb ainsi qu’un système de distribution d’air spécialement conçu pour des naviga­tions sans bruit. « Avec la nouvelle technologie, les nouveaux sous-marins pourront rester en plongée beaucoup plus longtemps que les anciens modèles », assure l’officier. Les Dolphin actuellement en activité sont déjà totalement automatisés et informatisés, avec des équipements développés par des firmes comme Tadiran, Elbit, Israel Aerospace Industries et Rada.Les sous-marins sont équipés avec des sonars à basses et hautes fréquences et leur système de mise à feu intégré leur permet de repérer et d’évaluer un grand nombre de cibles. Ils peuvent également transporter des canots pour un commando de huit hommes-grenouilles.

    TTU one line

  • Des navires de guerre français et russes au large de la Syrie et de l’Iran, des drones américains au-dessus de la côte iranienne.

    Lundi 9 janvier 2012109/01/Jan/201211:21

    L'amiral Kouznetsov

     

    Le porte-avions russe Admiral Kutznetsov dans un port syrien.

     

     

    Les forces aériennes et navales américaines, russes, françaises et britanniques ont déferlé sur les côtes de la Syrie et de l’Iran, tout au long du week-end, par précaution en cas de nouvelles évolutions sur ces deux points chauds du Moyen-Orient. Le porte-avions Amiral Kuznetsov a mouillé l’ancre plus tôt que prévu, dans le port de Tartous, sur la côte méditerranéenne, en Syrie, dimanche 8 janvier, arrivant en même temps que le Destroyer Amiral Chabanenko et la frégate Yaroslav Mudry.

     

    Pour contrer ce mouvement, la France a consigné le destroyer de défense anti-aérienne Forbin dans les eaux au large de Tartous.

     

    Les sources militaires de Debkafile mentionnent un renforcement des forces navales occidentales au cours des dernières 48 heures, face à l’Iran, dans le Golfe Persique et la Mer d’Arabie, à toutes fins utiles, au cas où Téhéran mettrait à exécution ses menaces de fermer le D2troit d’Hormuz.

     

    La Grande-Bretagne a déployé le HMS Daring, un destroyer de Type 45 armé de nouvelles technologies pour abattre les missiles, en direction de la Mer d’Oman, qui doit arriver au même moment que le porte-avions français Charles De Gaulle.

     

    Nos sources révèlent que, samedi, l’avion sans pilote géant RQ-4 Faucon Global, a décollé de l’USS Stennis, pour des missions de surveillance au-dessus des côtes de l’Iran. Le Stennis et son groupe d’attaque croisent en Mer d’Oman, à l’entrée du Détroit d’Hormuz, à la suite de l’annonce, par Téhéran, qu’il n’en autoriserait plus le passage.

     

    C’était la première fois que les Etats-Unis déployaient un véhicule aérien sans pilote au-dessus de l’Iran, depuis que son drone furtif RQ-170 a été abattu par l’Iran le 4 décembre. C’était aussi la première fois qu’on a ordonné à l’énorme drone de s’envoler à partir d’un porte-avions pour une Mission de Surveillance Aérienne et Maritime Extérieure (BAMS).

     

    Les sources des forces armées américaines ont signalé lundi 9 janvier que la Mission du Global Hawk (Faucon Global) est « d’observer le trafic au large des côtes iraniennes et dans le Détroit d’Hormuz ». On a ordonné à la marine américaine de maintenir la surveillance sur ce trafic, un autre précédent, à la suite de la déclaration du Chef de la Marine iranienne, l’Amiral Habibollah Sayyari, disant au cours d’un proramme télévisé, dimanche soir, que le Détroit d’Hormuz était entièrement sous le contrôle iranien et que c’était déjà le cas depuis des années.

     

     

    Egalement dimanche, le Chef de l’Armée, le Général Martin Dempsey, Président de l’Etat-Major Inter-armes US, a averti, dans des termes sans ambiguïté, que l’Iran avait la capacité de bloquer le Détroit d’Hormuz, « pour une certaine période de temps ». Il a ajouté, au cours d’une interview sur CBS : « Nous avons investi dans les capacités permettant d’assurer que si jamais cela se produisait, nous pouvons le défaire très vite ». Le Général Dempsey a poursuivi en insistant : « Oui, ils peuvent le bloquer. Nous l’avons décrit commpe un acte intolérable et ce n’est pas uniquement intolérable pour nous, c’est intolérable pour le monde. Mais nous passerons à l’action et rouvrirons les Détroits ».

     

     

    Apparaissant au cours de la même émission, le Secrétaire à la Défense Léon Panetta a averti d’une rapide et décisive réponse américaine à toute tentative iranienne de fermer le Détroit d’Hormuz. Ils s’exprimaient tous deux, quelques heures après qu’un porte-parole des Gardiens de la Révolution ait dit que le cercle suprême des dirigeants iraniens avait ordonné que le Détroit soit fermé dans l’éventualité d’un embargo pétrolier imposé à l’Iran par l’Union Européenne.

     

    Les sources militaires de Debkafile dévoilent la constant escalade des tensions militaires autour de l’Iran et de la Syrie, au cours des derniers jours, non seulement en prévision des rapides progrès que l’Iran accomplit dans son programme en direction de la production d’une arme nucléaire, mais par craintes, en Occident et en Israël, que Téhéran et Damas aient franchi certaines étapes de leurs plans militaires pour les secteurs du Golfe Persique et la Méditerranée.

     

    Après que l’Amiral Kuznetsov est accosté en fanfare à Tartous, dimanche, le commandant de la Marine syrienne Dahwoud Rajha était reçu sur le quai par une garde d’honneur des marins sous la protection aérienne d’avions de combat-bombardiers russes SU-33 et SU-25. On l’a interprété comme un signe de la volonté de Moscou d’appuyer le régime Assad contre toute intervention militaire occidentale, autant qu’un geste de soutien envers la coopération entre la Syrie et l’Iran dans leurs plans opérationnels.

     

    Dimanche, les medias iraniens ont diffusé des déclarations divergentes au sujet du site souterrain d’enrichissement d’uranium de Fordo, près de Qom : en anglais, le site est décrit comme sur le point de fonctionner prochainement, alors que la version des médias en Farsi rapportait qu’il était déjà opérationnel.

     

    Le Chef de l’Organisation à l’Energie Atomique Feyerdoun Abbasi Davani, a déclaré, de plus : « La République Islamique est capable d’exporter ses services liés à l’énergie nucléaire à d’autres pays ».

     

    Cette déclaration démontrait que Téhéran n’éprouve aucune crainte à élever le niveau de ses menaces envers l’Occident, jusqu’au point d’offrir de proposer sa technologie nucléaire à d’autres pays, dans un geste de prolifération incontrôlée.

     

    DEBKAfileReportage spécial9 janvier 2012, 10:21 AM (GMT+02:00)

    http://www.debka.com/article/21633/

     

    Adaptation Marc Brzustowski