patrimoine

  • Israël: une synagogue vieille de 2.000 ans retrouvée lors de fouilles en Galilée

    Région près de Kfar Hittim en Galilée

     
     
    Le site Tel Rekhsesh est connu des archéologues depuis le début du 20e siècle

    Des archéologues israéliens ont fait une découverte rare en Galilée la semaine dernière, en mettant au jour une synagogue qu'ils disent dater de la fin de l'ère du Second Temple, qui a pris fin en 70 av. J.-C., rapporte le site d'informations israélien Ynet.

    La structure ancienne, qui se trouvait seulement à quelque dix centimètres sous terre, mesure neuf mètres de long et huit mètres de large.

    Une équipe dirigée par le Dr Moti Aviam de l'Institut Kinneret a mené des fouilles pendant six ans à Tel Rekhsesh, un site archéologique que certains croient correspondre à la ville biblique d'Anaharath.

    Dr. Aviam a déclaré à Ynet que c'est la première synagogue du genre à avoir été trouvée dans ce qui était autrefois un espace rurale, contrairement à une autre synagogue trouvée dans ce qui était à l'époque une ancienne ville. Il a précisé que la synagogue a été découverte sur un ancien domaine agricole, où vivaient plusieurs familles juives.

    Selon lui, la synagogue la plus proche était trop loin de la propriété et se trouvait à une distance de marche trop longue pour le jour du chabbat, de sorte que le propriétaire a construit sa propre synagogue.

    Le site Tel Rekhsesh est connu des archéologues depuis le début du 20e siècle, selon Ynet, et des étudiants japonais s'y sont rendus tous les ans au cours de la dernière décennie pour faire des travaux d'excavation.

    Le professeur a expliqué à Ynet que des fragments de poterie trouvés sur le site datent du premier siècle de notre ère, et que l'absence d'os de porc contraste avec le caractère des implantations voisines, non-juives.

    Les bancs qui bordent les murs, semblables à ceux observés dans les synagogues séfarades, apportent la preuve que la structure était une synagogue, a-t-il indiqué.

    Les experts estiment que le domaine agricole a été abandonné après la révolte de Bar Kokhba, qui a détruit le royaume de Juda situé plus au sud, mais a laissé la Galilée relativement en bon état.

    Selon Dr. Aviam, les habitants du domaine auraient fui pour une raison inconnue.

  • Les arabes usurpateurs du nom de Palestine – Si le nom « Macédoine » fait partie du patrimoine grec, le nom « Palestine » fait sans conteste partie du patrimoine juif !!!

    Les arabes usurpateurs du nom de Palestine – Ou du droit des peuples à disposer d’un nom

    guerrier philistin avec keffieh mode Abbas

    Ce qu’il faut bien comprendre c’est que les Arabes ayant vécu sous la Palestine mandaire et qui se font actuellement appelés « Palestiniens » tentent, par là, d’usurper par la même occasion l’histoire de la Palestine, depuis que ce nom a été donné par l’Empereur romain Adrien.

     

    Les Juifs Palestiniens s’appellent désormais les Israéliens.

    Il est clair que la Palestine mandataire n’existant plus, les Arabes se fourvoient en adoptant un nom d’une patrie qui n’existe plus. Elle n’a, pas plus, existé depuis l’expulsion d’une partie des Juifs de leur Terre.

    Ce nom est le symbole d’un Exode et d’une béance, d’un vide qui n’a plus jamais connu d’autre Patrie, de Capitale, de Souveraineté, qu’Israël.

    En voulant occuper ce vide, les Arabo- »Palestiniens », prétendent avoir toujours vécu sur les terres désignant cette région géographique abandonnées aux quatre vents et nommées ainsi par le Sceau de Rome.

    Leur véritable nom devrait être conforme aux terres qu’en partie qu’ils occupent , occupants venus pour la plupart en masse des pays avoisinants dans la première partie du XXème siècle soit »Cisjordaniens » Transjordaniens » ou Gazaouïtes.

    Seulement voilà, ils devraient, de même, partager un patrimoine qui ne leur appartient pas et qui menacerait le Petit Roi de Jordanie et les Bédouins, d’une autre usurpation et d’un conflit toujours latent…

    Improbable peuple revendiquant une identité qui n’est pas, n’a jamais et ne sera jamais la sienne, mais celle d’un voisin…

    A noter que le terme pheleshet d’où dérive le mot palestne signifie envahisseurs !!!

    Aschkel&Marc


    Voici un document très intéressant trouvé par Danilette

    Si le nom « Macédoine » fait partie du patrimoine grec, le nom « Palestine » fait sans conteste partie du patrimoine juif !!!

    Il existe un autre pays, la Grèce qui lutte contre l’usurpation d’un nom qu’elle considère appartenir à son patrimoine national, il s’agit du nom « Macédoine »

    Ce problème est tout à fait comparable au problème très complexe du nom « Palestine ». En effet, le terme « Palestine », depuis sa création par l’empereur Hadrien en 135, a toujours désigné le pays des Juifs et non pas des Arabes palestiniens !!! Que les Arabes de Palestine choisissent un autre nom, après tout, le nom « Jordanie » est de création récente et ce pays situé sur l’ancien territoire de « Palestine » est une scission de la « Palestine » du mandat britannique ! Israël pourrait tout à fait prendre exemple sur la Grèce.. Danilette

    La Question du nom de l’ARYM -(Ancienne République Yougoslave de Macédoine )

    La question du nom de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine n’est pas seulement un différend portant sur des faits et des symboles historiques. Il s’agit d’une attitude d’un Etat membre des Nations Unies, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine allant à l’encontre des principes fondamentaux de l’ordre juridique international et notamment du respect des relations de bon voisinage, de la souveraineté et de l’intégrité territoriale.

    Dans un tel contexte, la question du nom est un problème revêtant une dimension régionale et internationale qui se traduit par des visées irrédentistes et territoriales de la part de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine au moyen de la falsification de l’histoire et de l’appropriation du patrimoine national et historique de la Grèce.

    La question du nom a débuté en 1991, date à laquelle l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a fait sécession de la Fédération yougoslave et a proclamé son indépendance sous l’appellation « République de Macédoine ».

    Du point de vue historique, le terme « Makedonia », qui est un nom grec, se réfère au royaume et à la civilisation des anciens Macédoniens qui appartiennent à la nation grecque et font indéniablement partie du patrimoine national et historique de la Grèce.

    Du point de vue géographique, ce terme se réfère à un espace plus large, qui s’étend au territoire actuel de plusieurs pays balkaniques. La majeure partie de cet espace est située en Grèce tandis que les autres plus petites parties sont sur le territoire de l’Ancienne République Yougoslave de Macédoine, de la Bulgarie et de l’Albanie. La partie principale de la Macédoine grecque antique est située dans les frontières actuelles de la Grèce et comprend la partie nord du territoire grec qui porte le nom « Macédoine ». Aujourd’hui, quelque 2,5 millions de citoyens grecs qui s’identifient comme des Macédoniens depuis les temps les plus reculés, vivent dans la partie grecque.

    Les racines du problème remontent à la fin de la Seconde guerre mondiale, lorsque le maréchal Tito a séparé de la Serbie sa région connue jusqu’alors sous le nom de Vardar Banovina (actuelle Ancienne République Yougoslave de Macédoine) en lui attribuant le statut de composante fédérale de ce qui était alors la nouvelle Yougoslavie fédérale, en la baptisant initialement « République Populaire de Macédoine » et par la suite « République Socialiste de Macédoine ». Au même titre, il a commencé à cultiver l’idée d’une « nation macédonienne » séparée et distincte.

    Bien évidemment, le maréchal Tito avait toutes les raisons de procéder à ces actions, la plus importante étant son intention de consolider les revendications territoriales futures de la Yougoslave dans la région élargie de la Macédoine et d’assurer un accès à la Mer Egée. Les visées du maréchal Tito dans la région élargie de la Macédoine avaient été confirmées déjà en 1944, date à laquelle il avait publiquement déclaré que son objectif était de réunifier « toutes les parties de la Macédoine » désintégrées en 1912 et 1913 par les impérialistes balkaniques ».

    En décembre 1944, dans un télégramme du State Department adresse aux autorités américaines et signé par Stettinius, alors Secrétaire d’Etat américain, il était indiqué que : « Le gouvernement (américain) considère que les références de type « nation » macédonienne, « Mère patrie » macédonienne ou « conscience nationale » macédonienne constituent une démagogie injustifiable qui ne reflète aucune réalité politique et voit en elles la renaissance d’un éventuel prétexte qui dissimulerait des visées agressives sur la Grèce ».

    C’est dans ce contexte historique que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a proclamé son indépendance en 1991 en fondant son existence en tant qu’Etat indépendant sur la notion artificielle et fausse de la «nation macédonienne» qui a été développée de manière systématique à travers la falsification de l’histoire et l’appropriation de la Macédoine ancienne à des fins purement politiques.

    La Grèce a vivement réagi à l’usurpation du patrimoine historique et culturel et aux visées territoriales et irrédentistes perfides de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a été saisi de cette question. Par deux résolutions [817(1993) et 845(1993)], le Conseil de sécurité recommande l’atteinte dans les plus brefs délais d’un règlement en faveur des relations pacifiques et de bon voisinage dans la région.

    En 1993, suite à la recommandation du Conseil de sécurité, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a été admise, sur résolution de l’Assemblée générale, aux Nations Unies sous ce nom provisoire jusqu’à ce qu’une solution convenue soit atteinte.

    En 1995, la Grèce et l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ont signé un Accord intérimaire lequel imposait un « code de conduite » contraignant.

    Sur la base de l’Accord intérimaire, les deux parties ont entamé des négociations sous l’égide des Nations Unies, des négociations qui se poursuivent à ce jour.

    Depuis la signature de l’Accord intérimaire, l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine viole systématiquement la lettre et l’esprit de l’Accord et, bien entendu, les obligations découlant de celui-ci :

    • Elle a des visées expansionnistes territoriales sur la Grèce, une attitude se traduisant par l’élaboration de cartes, manuels scolaires, livres d’histoire, etc., illustrant des territoires grecs sur le territoire d’une « grande » Ancienne République Yougoslave de Macédoine, en violation des articles 2, 3, 4 et 7.1.

    • Elle intensifie les revendications irrédentistes et attise les sentiments nationalistes sur le territoire grec, en violation de l’article 6.2.

    • Elle utilise l’appellation « République de Macédoine » au sein des organisations internationales, y compris les Nations Unies, auxquelles elle a adhère à la condition d’utiliser l’appellation provisoire Ancienne République Yougoslave de Macédoine, en violation de l’obligation y relative visée dans l’article 11.1 (depuis la tribune des Nations Unies le Président de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine de l’époque avait déclaré devant l’Assemblée générale : «le nom de mon pays est République de Macédoine»).

    • Elle utilise des symboles, tels que le soleil de Vergina, dont l’usage est interdit par l’Accord en vertu de l’article 7.2 ainsi que d’autres symboles qui font partie du patrimoine historique et culturel (l’aéroport de Skopje a été rebaptisé « Alexandre de Macédoine», des statues d’Alexandre le Grand et de Philippe, ont été érigées, la partie de l’axe routier X transitant par l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a été rebaptisée « Alexandre de Macédoine».

    • Elle procède ou tolère des actions provocatrices lesquelles attisent l’hostilité et le fanatisme, telles que la falsification du drapeau grec et le remplacement de la croix chrétienne par le svastika nazi et les insultes proférées contre les entreprises grecques, les hommes d’affaires et les touristes, etc., en violation de l’article 7.1.

    Le principe fondamental de toute négociation entre les Etats est que les parties impliquées doivent négocier en faisant preuve de bonne foi et d’esprit constructif et épuiser tous les moyens en vue de parvenir à une solution de compromis.

    En faisant preuve de l’esprit constructif nécessaire, la Grèce a procédé à un pas important en faveur d’un compromis, en acceptant une appellation composée assortie d’un déterminatif géographique et utilisée à l’égard de tous (erga omnes).

    L’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine n’a pas à ce jour répondu à ce geste de compromis de la Grèce et s’obstine de manière intransigeante dans sa position initiale, une position qu’elle essaye d’imposer de facto au niveau international ce qui a comme résultat de ne pas faire progresser les négociations menées depuis 16 années sous l’égide de Nations Unies.

    Il est évident que l’attitude de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ne permet pas l’achèvement du parcours d’adhésion vers l’OTAN et l’Union européenne, vu que ces deux organisations sont fondées sur les principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, parmi lesquels figure également le principe des relations de bon voisinage que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine ne respecte pas.

    Dans ce cadre, lors de la réunion au sommet de l’OTAN à Bucarest, en avril 2008, les membres de l’Alliance sont convenus par décision collective et unanime qu’une invitation serait adressée à l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine dès qu’une solution mutuellement acceptable à la question du nom serait trouvée.

    De même, au niveau de l’UE, le Conseil européen de juin 2008 a décidé, à travers une décision collective et unanime, que la solution à la question du nom de manière mutuellement acceptable constituait une nécessité fondamentale en vue de faire avancer le parcours d’adhésion de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoinevers l’UE.

    L’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a porté un recours contre la Grèce devant la Cour internationale de la Haye, en accusant cette dernière d’avoir violé l’Accord intérimaire au soi-disant motif que la Grèce avait entravé son adhésion à l’OTAN. L’examen de ce recours est en cours et notre pays fait usage de l’argumentation appropriée à l’appui de ses positions afin que ce recours soit rejeté.

    En réalité toutefois, la Grèce non seulement ne s’oppose pas à la perspective européenne et euro-atlantique de l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoinemais elle la soutient aussi. C’était sur le consensus de la Grèce que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine a obtenu le statut de pays candidat à l’UE et a été tout près d’adhérer à l’OTAN. En outre, c’était également sur le consensus de la Grèce que le régime de visas a été aboli pour les ressortissants du pays voisin. Toutefois, la condition fondamentale pour la poursuite et l’achèvement du parcours européen et euro-atlantique de chaque pays candidat est d’embrasser et de respecter dans la pratique les principes fondamentaux sur lesquels est fondée l’organisation à laquelle il veut adhérer et notamment le principe des relations de bon voisinage qui constitue la base d’une relation de partenariat et d’alliance entre les Etats.

    Au lieu que l’ Ancienne République Yougoslave de Macédoine reconnaisse et apprécie le soutien grec à son parcours européen et euro-atlantique, elle répond habituellement au soutien de la Grèce par de nouvelles provocations et un durcissement de sa position.

    L’appellation composée assortie d’un déterminatif géographique qui sera valable pour tous constitue la meilleure base possible pour parvenir à un compromis respectable et mutuellement profitable, sans vainqueurs, ni vaincus, qui jettera les bases pour l’établissement d’une relation bilatérale saine et solide fondée sur le principe du respect des relations de bon voisinage et renforcera la paix et la stabilité dans la région élargie.

    La Grèce souhaite et s’emploie à parvenir dans les plus brefs délais à un règlement clair, mutuellement acceptable et définitif de la question du nom qui n’alimentera pas de futures frictions.

    Le gouvernement grec fait tout ce qui est en son pouvoir dans ce sens et les contacts successifs au niveau politique le plus élevé, tenus à l’initiative de la partie grecque, en sont la preuve.

    En dépit de cette grave question qui influe sur les relations entre les deux pays, la Grèce continue d’avoir une présence marquée sur le plan économique dans le pays voisin, une présence qui contribue de manière essentielle à la croissance de ce pays à travers la création d’emplois, la construction d’infrastructures, etc.

    Le règlement de la question du nom viendra éliminer un point de friction important dans les relations entre les deux pays et permettra la pleine valorisation des possibilités offertes dans le cadre de la coopération entre les deux pays.

    oici un article très instructif à cause des nombreux rapprochements avec le problème du nom « Palestine », je l’ai trouvé sur le site du Ministère grec des Affaires étrangères source

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