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  • mardi 25 octobre 2016 ...Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    mardi 25 octobre 2016
     

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    Simhat Torah, littéralement « Joie de la Torah », est célébrée le 23 Tichri dans le calendrier hébreu, c’est une fête joyeuse qui marque la fin du cycle annuel des lectures hebdomadaires de la Torah et son recommencement.

    Origine historique de Simhat Torah

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    En Israël, les fêtes de Simhat Torah et de Chemini atsèret sont observées le même jour alors que dans les communautés de la diaspora, Simhat Torah est célébrée le lendemain de Chemini atsèret.

    La distinction entre les deux fêtes n’a aucun fondement biblique ou talmudique mais daterait de l’époque des geonim (sages des académies babyloniennes au IXème siècle).

    Ce sont ces sages qui introduisirent le cycle annuel de lecture de la Torah qui était jusque là un cycle triennal1. C’est pour célébrer la clôture et le recommencement de ce cycle que la fête de Simhat Torah a été instituée.

    Célébrations de Simhat Torah

     

     

    La célébration de la fête de Simhat Torah tourne exclusivement autour de la joie de la lecture de la Torah.

    Les joyeuses processions

    A l’office du soir, tous les rouleaux de la Torah sont sortis de l’arche sainte et portés par les fidèles qui tournent sept fois autour de la bimah (estrade de lecture) dans de joyeuses processions. Chacune des sept processions est séparée de la suivante par des chants et danses au cours desquels les porteurs des rouleaux de la Torah sont rejoints par les autres fidèles. Les enfants prennent part aux processions en agitant des petits drapeaux ou des rouleaux miniatures de la Torah.

    Les fiancés

    Au cours de l’office, deux fidèles que la communauté souhaite honorer sont choisis pour jouer le rôle de hatanim (fiancés), le hatan Torah (fiancé de la Torah), qui lit la dernière section de la Torah, et le hatan Béréchit (fiancé du commencement), qui lit la première section de la Torah.

    Cette coutume signifie qu’il ne doit pas y avoir d’interruption entre la fin du cycle de lecture et le début du nouveau cycle, que les deux cycles doivent s’enchaîner, cela afin de prouver que les fidèles ne se lassent jamais de lire la Torah2.

  • Petit rappel....Dans deux jours....La prière avant de quitter la Soucca...

    La prière avant de quitter la Soucca...

    Mis en ligne le Dimanche 23 Octobre 2016

    Après les belles fêtes de Souccot, juste avant d’aller à la synagogue pour la prière, la veille de Sim’hat Torah en Israel comme en Diaspora, on rentrera une dernière fois dans la Soucca et on dira :

    en Phonétique

    « Yéhi ratsone miléfanékha, Hachem Elokaï vElokéi avotaï, chébizkhout kiyoum mitsvat Soucca zot chékiyamnou ni’hyé vénizké léchana habaa léchev béSouccat ‘oro chel Léviathan »

    en Français

    « Que ce soit Ta volonté Hachem, notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que par le mérite de l’accomplissement de cette Mitsva de Soucca que nous avons réalisée, nous vivions et nos méritions l’année à venir de nous asseoir dans la Soucca faite de peau du Léviathan [la soucca du Machia'h] »

  • poeme pour le nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )

    a l'approche du nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )
    Je vous dédie a vous amies et amis juifs ou non juifs le poème de circonstance suivant
    Texte du poème liturgique Untaneh Tokef

    « Entretenons-nous de la sainteté de ce jour, car il est terrible et redoutable.
    Ta Royauté s’affermira et le trône de ta grâce sera consolidé en vérité.
    Vraiment tu es un juge et un accusateur,
    tu connais toute chose et tu es un témoin.
    Tu prends acte de nos actions, tu les enregistres,
    tu y apposes ton sceau et tu comptes.
    Tu te souviens des faits oubliés, tu ouvres le livre des mémoires
    où les événements sont écrits et où toute action est signée
    de la main de son auteur.
    Le grand shofar (trompette) retentira, un sourd murmure se fera entendre,
    les anges se presseront, une terreur indicible s’empare d’eux et ils disent : « C’est le jour du jugement qui s’approche pour citer au tribunal de Dieu les armées célestes. »
    « Au jour de Roch Hashana tu décides
    et au jour de Kippour tu arrêtes définitivement :
    combien pendant l’année disparaîtront du monde, et combien seront créés; qui doit vivre et qui doit mourir; qui doit atteindre le terme de sa vie et qui n’y arrivera pas.
    Qui périra par le feu, par l’eau, par le glaive, par une bête sauvage,
    par la faim, par la soif, par la tempête ou par une épidémie;
    pour qui sera le repos, pour qui l’inquiétude, pour qui la joie,
    pour qui la douleur, qui sera élevé et qui sera abaissé;
    qui jouira de la richesse et qui subira la misère.
    La repentance, la prière et les actes de charité effacent l’arrêt fatal.
    Car ta gloire est grande comme ton nom.
    Ta colère est lente à s’exprimer et prompte à s’adoucir
    car tu ne désires pas la mort du pécheur mais qu’il revienne de ses fautes et qu’il vive.
    Tu patientes jusqu’à la fin de ses jours et s’il se convertit tu l’accueilles.
    Tu es son Créateur et tu connais la force de ses passions
    et tu sais qu’il n’est que chair et sang.
    L’homme périssable, dont l’origine est poussière et dont la fin est poussière, consume sa vie à trouver son pain;
    il ressemble à un vase d’argile, à l’herbe desséchée, à une fleur flétrie, à l’ombre fugitive, à un qui disparaît, au vent qui souffle;
    il se dissipe comme la poussière et s’évanouit comme un songe.
    Tu es Roi Dieu vivant et subsistant. »

    explication
    La liturgie de Roch haChana, de même que celle de Yom Kippour, est particulièrement riche en poèmes liturgiques composés tout au long des siècles.
    L’un des poèmes les plus célèbres de Rosh haChana est sans doute « Untaneh Tokef » attribué à Rabbi Amnon de Mayence au 11° s, mais antérieur sans doute au 10° s.
    Il est chanté, souvent solennellement, lors de la très belle prière supplémentaire (Moussaf) de la fête.
    La tradition juive fait ainsi mémoire des moments d’épreuve que les communautés ont vécus pour rester fidèles à leurs traditions et au Dieu d’Israël.
    Dieu est celui qui « ouvre le livre des mémoires » et qui se souvient que « l’homme est périssable », son « origine est poussière et sa fin est poussière. »

    L’image contient peut-être : nourriture
  • Calendrier des fetes juives a venir.....

    Roch Hachana (1er jour) Dim. 2 Octobre au soir 19:08 20:12
    Roch Hachana (2ème jour) Lun. 3 Octobre au soir 20:12 20:10
    Jeûne de Guedalia Mer. 5 Octobre 06:23 19:59
    Yom Kippour Mar. 11 Octobre au soir 18:50 19:54
    Souccot Dim. 16 Octobre au soir 18:40 19:44
    Souccot (2ème jour) Lun. 17 Octobre au soir 19:44 19:42
    Hochaana Rabba Sam. 22 Octobre au soir    
    Chémini Atseret Dim. 23 Octobre au soir 18:27 19:32
    Sim'hat Torah Lun. 24 Octobre au soir 19:32 19:30
    Hanouka (1er jour) Sam. 24 Décembre au soir 17:53  
    Hanouka (2ème jour) Dim. 25 Décembre au soir 17:44  
    Hanouka (3ème jour) Lun. 26 Décembre au soir 17:45  
    Hanouka (4ème jour) Mar. 27 Décembre au soir 17:45  
    Hanouka (5ème jour) Mer. 28 Décembre au soir 17:46  
    Hanouka (6ème jour) Jeu. 29 Décembre au soir 17:47  
    Hanouka (7ème jour) Ven. 30 Décembre au soir 16:11  
    Hanouka (8ème jour) Sam. 31 Décembre au soir 17:58  

  • bonne fete de Hanukkah ou Hanouka

    bonne fete de Hanukkah

    Petit rappel de la signification de la fête de Hanouka pour ceux qui auraient oublié et découvertes pour les non juif intéressés par la culture et les fêtes juives
    Hanouka ou Hanukkah c est selon

    Nous sommes au deuxième siècle avant l'ère chrétienne. La Judée, qui avait été conquise par Alexandre le Grand, est aux mains des Séleucides. Sa position stratégique au carrefour de l'Asie et de l'Afrique fait d'elle un enjeu vital dans la lutte entre les Ptolémées d'Egypte et les Séleucides gréco-syriens. Par ailleurs, la population subit l'influence grandissante de la culture hellénistique qui fait de nombreuses émules au sein de la jeunesse.

    La menace de destruction physique et culturelle est donc contenue à grande peine par les tenants de la tradition hébraïque. C'est à cette époque que le roi Antiochus IV Epiphane décide l'acculturation forcée des juifs. Il interdit l'étude de la Torah, la pratique de la circoncision, le respect du Chabbat. Par ailleurs, tout est mis en œuvre pour helléniser la population. Nombreux sont ceux qui prennent des noms grecs ou se marient avec des non-juives. Cette tendance se retrouve aussi parmi le clergé où des prêtres se font les complices de l'occupant pour piller le trésor du Temple.

    C'est de Modine, un petit village de Judée, que le Grand-Prêtre Mattathias va lancer la révolte. Suivi par ses cinq fils dont Judah, qui sera un temps le chef militaire, la rébellion va se propager à travers toute la Judée. Les Syriens envoient des armées de plus en plus nombreuses et puissantes, mais ils sont à chaque fois défaits par les Maccabées qui gagnent de plus en plus de terrain.

    En l'an 164 avant JC, ceux-ci pénètrent finalement dans Jérusalem. Ils trouvent le Temple souillé, saccagé et pillé. Ne perdant pas de temps, ils le nettoient et le restaurent. Ils fabriquent un nouveau Candélabre, et le 25 du mois de Kislev, ils inaugurent le Temple réhabilité.

    Mais lorsqu'il veulent allumer la Menora, ils ne trouvent qu'une petite fiole d'huile d'olive pure portant le sceau du Grand-Prêtre. Elle est tout juste suffisante pour blûler un jour, alors qu'il en faut huit pour se procurer une huile conforme. Et là, Ô miracle, la Menora brûle huit jours, sans s'éteindre.

    Ce miracle est célébré et remis à l'honneur tous les ans par le peuple juif à 'Hanoucca, une fête non-chômée qui dure huit jours pendant lesquelles on allume un chandelier à huit branches (plus une pour le Chamach qui sert à allumer les autres bougies). On récite des prières de louanges et remerciements supplémentaires.

    D'autres coutumes sont également liées à cette fête : jouer à la toupie (où sont gravéescertaines lettres hébraïques), donner de l'argent aux enfants ('Hanoucca Guelt en Yddish) et manger des aliments frits dans l'huile comme des beignets ou les latkès (beignets de pomme de terre).

    Un autre petit mot sur Hanouka....

    Hanouka, la fête des lumières !

    La fête d'Hanouka célèbre à la fois une victoire militaire et religieuse du peuple d'Israël ; elle commémore la reconquête du temple de Jérusalem et sa purification dont le candélabre allumé est le symbole le plus fort.
    Pour comprendre les origines de cette fête, il faut remonter au IIème siècle avant notre ère, période à laquelle la Judée, au sortir d'une guerre de partage entre les généraux successeurs d'Alexandre le Grand, était sous la domination du roi de Syrie, Antiochus IV Epiphane. Or ce roi était un tyran qui n'avait aucun respect pour la religion juive et s'efforçait d'helléniser l'ensemble des populations formant son royaume, c'est-à-dire d'imposer à tous la culture et la religion grecque. Refusant de se soumettre aux pratiques païennes qu'on leur imposait, de nombreux Juifs se soulevèrent, avec à leur tête Juda Maccabé. Ils se rendirent à Jérusalem en - 165, et reconquérirent le temple profané.
    Un miracle est associé à la purification du temple par les soldats juifs : lorsqu'ils voulurent allumer la lampe aux sept branches, ils ne trouvèrent qu'une fiole suffisante pour un jour. Pourtant, la provision d'huile alimenta miraculeusement la lampe durant huit jours...


    Les traditions d'Hanouka

    Hanouka, la fête des lumières, a une portée symbolique très forte pour tous les Juifs. Pour célébrer le miracle de la fiole d'huile, la coutume veut que pendant les huit jours de fête on allume un candélabre à 8 branches, en allumant suivant un ordre précis une bougie de plus chaque jour. L'allumage des bougie est accompagné de prières. La fête des lumières est également l'occasion de festivités : on se réunit autour de repas de fête, et on distribue aux petits enfants de la monnaie et des cadeaux.

     
    Photo de Salomon Charly.
  • NOUVELLE ATTAQUE TERRORISTE A JERUSALEM: 2 blessés dont un grièvement atteint

    NOUVELLE ATTAQUE TERRORISTE A JERUSALEM: 2 blessés dont un grièvement atteint 

    Un terroriste a poignardé un jeune étudiant de Yeshiva de 25 ans, le blessant grièvement au cou. L’attaque est survenue à la station de tramway de la colline des Munitions, Guivat Hatahmoshet, en face du siège national de la police.
    Des équipes du Maguen David Adom, arrivées rapidement sur les lieux de l’attentat, on prodigué les premiers soins à la victime avant de la transporter d’urgence à l’hôpital Shaaré Tsedek. Un agent de la sécurité, qui a lutté avec le terroriste, a été légèrement atteint.
    Le blessé est arrivé dans un état sérieux aux urgences, sous anesthésie et respiration artificielle. Il devrait être opéré dans quelques instants.
    Le terroriste, âgé de 19 ans, a tenté de prendre la fuite après son crime. Mais il a vite été repéré et rattrapé par des policiers qui l’ont finalement capturé. Il a été confié aux services de sécurité pour interrogatoire.