onu

  • CE SOIR J AI LA HAINE .....

    Ce soir j ai la haine puissent ils reposer en paix...

    une famille a encore été la victime de ces lâches .. des enfants sont aujourd'hui orphelins pas la stupidité des nations a soutenir ce peuple de rats que vous appelez " palestiniens" ..

    Vous avez accepté que le drapeau de la haine soit hissé a l'ONU.. parlons en de l ONU cette associations d antisémites ne voulant que la disparition et de la nation Israël...

    Ce soir j ai la haine en pensant a ces quatre enfants, âgés de 4... mois, 4, 7 et 9 ans ,qui devront continuer leurs chemins sans leurs parents...

    Ce soir j ai la haine et mon coeur crie vengeance .. Mais bien sur vous les pays d Europe et vos medias pourris par les petro- dollars allez encore appelez " colons" cette famille dans le deuil ...

    Vous allez encore accusez le peuple d Israël et ces dirigeants d être les responsables..

    Vous medias pourris d Europe allez surement trouver une relation de cause a effet en détournant l information .. j en ai marre de vos salamalec et de vos courbettes devant des assassins .. mais sachez que la 5 eme colonne est la a vos portes sous l'appellation de "refugiés".. demain vous subirez ce que le peuple d'Israël subit et est seul pour se défendre. Debout défenseurs d'Israël levons nous devant ces lâches montrons notre force...
    (charly 01/10/2015)

     

    Photo de ‎(הצל) the shadow‎.
     
     

  • Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU

    « Palestiniens » – Illusion diplomatique et diabolique machination

    Abbas le squatter
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle…
    Par Freddy Eytan
    Le mois de septembre 2011 sera marqué dans les pages de l’histoire du conflit avec les Palestiniens comme une sorte de parenthèse. Une épisode accessoire dans une longue bataille inachevée. Depuis 1947, les dirigeants palestiniens refusent le partage de la Palestine mandataire et rejettent tous les compromis, d’ailleurs ce terme n’existe pas dans le lexique arabe.
    Observons la réalité sur le terrain, écoutons attentivement les discours et penchons-nous sur cette propagande arabe bourrée de grossiers mensonges et de contre-vérité.
    Les dirigeants palestiniens ne veulent pas admettre la présence d’une nation juive dans un environnement musulman. Leur but est clair et leur stratégie est limpide: Au Proche-Orient, il n’y pas de place pour un Etat exclusivement juif.
    Les nouveaux locataires de la région sont en sorte des « squatters » qui souhaitent chasser les propriétaires juifs de toute la Palestine: « du fleuve à la mer »! Ils le proclament depuis 1947 et donc leurs revendications sur le retrait des » Territoires de 67″ et la « fin de l’occupation » ne sont que des prétextes pour dissimuler le véritable motif de leurs actions. Ils refusent catégoriquement de mettre fin à la « lutte armée » et à toute belligérance. Ils ont bafoué tous les précédents accords dont les fameux Accords d’Oslo et revendiquent toujours le « droit » des réfugies dans leurs « foyers », à savoir leur retour à Jérusalem, à Jaffa et à Nazareth…et en d’autres termes: agoniser l’Etat sioniste.
    Certes, il existe au sein des dirigeants palestiniens des « modérés », portant le masque du « pacifiste » mais en réalité ces personnages jouent la comédie et possèdent les mêmes opinions que leurs « frères ennemis » du Hamas.
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle. Abbas et ses lieutenants disent sans rougir que l’Etat palestinien sera reconnu à l’ONU par une majorité plus importante que n’était la reconnaissance de l’Etat juif le 29 novembre 1947… Rappelons qu’en 1947, l’ONU ne comptait que 57 membres et que la Jordanie n’existait pas et avec elle plusieurs pays arabes sous mandat britannique ou protectorat français…la Ligue arabe fondée le 22 mars 1945 n’était formée que de sept pays et non de 21 comme aujourd’hui…
    Le Premier ministre Netanyahou comme d’ailleurs le président Obama ont eu raison de rappeler certains faits historiques irréfutables. Ils ont affirmé sans ambages qu’il ne peut y avoir de raccourci pour aboutir à une paix viable et sincère. Face aux cachoteries et aux machinations de l’Autorité palestinienne, Jérusalem a sagement accepté l’appel du Quartet pour la reprise des négociations sans conditions préalables. Israël devrait poursuivre ses efforts diplomatiques, tracer des lignes rouges, proposer un plan de paix réaliste, et rappeler sans cesse ses revendications légitimes sur des frontières défendables et sur le lien irréductible avec Jérusalem. Notre capitale n’est pas une « colonie de peuplement » et les quartiers de Guilo comme celui de Ramot ou de Talpiot ne sont pas mis à prix et ne seront jamais portés aux enchères! Dans chaque solution et traité de paix, ces quartiers demeureront juifs sous souveraineté israélienne. Obama, Sarkozy, Merkel et Abbas le savent parfaitement. Alors pourquoi toute cette hypocrisie orchestrée en connivence avec certains médias.
    Depuis 1947, les Palestiniens se bercent d’illusions inutiles et trompent les chancelleries et la presse internationale. Il est grand temps qu’ils se réveillent de leur torpeur en regardant sincèrement la réalité en face, celle d’un Etat juif déterminé à poursuivre sa juste cause et dont ses habitants Israéliens souhaitent ardemment la paix dans leur propre patrie avec Jérusalem comme unique capitale.



     

  • Syrie : le régime a érigé le « mensonge » en religion d’Etat

    Syrie : le régime a érigé le « mensonge » en religion d’Etat

    Assad-bashar_hafez0

    Après les « égarements » du Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, Bechara Raï, comment s’étonner encore des mensonges des curés et des bonnes sœurs ?

     

    Le « mensonge règne en Syrie » et le secrétaire général de l’ONU doit exiger le retour à la liberté d’expression, reconnaît, pour la première fois, le père jésuite italien Paolo Dall’Oglio, très actif en Syrie. Pour lui, « en Syrie, chacun croit ce qu’il veut croire », et par extension, chacun dit ce qu’il veut dire, et la vérité s’y perd ! Ce qui alimente la prolifération des mensonges et leur brassage y compris par les religieux pour le compte du régime.

    Le père jésuite italien Paolo Dall’Oglio n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, « le mensonge règne en Syrie ». Il en parle en connaissance de cause, puisqu’il a fondé, en 1992, une communauté monastique dans le couvent Mar Moussa, à 90 kilomètres au nord de Damas. Mais à la différence des autres religieux actifs en Syrie, Paolo Dall’Oglio est Italien et de ce fait, il ne cède pas au chantage et aux pressions du régime comme le font ses semblables orientaux.

    Alors que Paolo Dall’Oglio appelle le secrétaire général de l’ONU « à exiger le retour à la liberté d’expression en Syrie, principale garantie pour une pacification », d’autres prêtres et bonnes sœurs profitent de l’absence de la liberté d’expression pour s’exprimer justement, mais au nom du régime. Parmi ceux-là figure Mère Agnès-Mariam de la Croix, supérieure du monastère Saint Jacques l’Intercis de Dâra.

    Après avoir diffusé ses mensonges sur les médias proches du régime syrien, en Syrie mais également en Occident, Agnès-Mariam vient d’interroger le curé de Bab Sbah à Homs, sans révéler son nom (premier mensonge !), en lui attribuant des horreurs commises par des combattants islamistes armés venus de Jordanie, du Liban, d’Afghanistan et d’Irak (deuxième mensonge !) contre les chrétiens qui vivent dans l’émirat islamique autoproclamé à Homs par Bilal El-Ken (troisième mensonge !)…

    Le curé « imaginaire » de Homs, cité par la « sœur militante » de Qâra, parle également dans son interview virtuelle de « jeunes chrétiennes enlevées et violées par les islamistes ». Certes, les héros de ce récit (le curé et la bonne sœur), ayant consacré leur vie à Dieu et au couvent, ne savent pas combien il est facile à des islamistes barbus – à supposer qu’ils existent réellement, et qu’ils sont de ce fait traqués par les chars, les avions, les hélicoptères, les militaires et les miliciens du régime – d’enlever des filles chrétiennes, supposées protégées par le régime laïc du Baas, et de les violer sous les bombes ! De plus, le curé et la sœur-journaliste ne nous disent pas comment ces combattants islamistes venus de tous les pays musulmans ont pu reconnaître spécifiquement des filles chrétiennes pour les violer en tant que telle ? Or, ces affirmations deviennent mensongères dès lors que l’on visionne le nombre impressionnant de vidéos postées sur internet montrant les exactions commises par les miliciens du régime sur la population. Combien de jeunes filles et de femmes syriennes, toutes confessions et ethnies confondues, ont-elles été enlevées, violées, décapitées et découpées pour punir leurs frères ou mari ?

    De ce fait, si menace il y a sur les minorités, et spécifiquement sur les minorités chrétiennes, elles seraient alors l’œuvre même des dirigeants de ces minorités. Ils continuent à protéger le dictateur et se mettent en rupture avec le peuple qui, selon la loi de la nature, aura le dernier mot.

    Mais au-delà du sort réservé au régime de Bachar Al-Assad, qui sera sans doute renversé, la question fondamentale reste de savoir comment cette bonne sœur, Agnès-Mariam, qui était à l’origine une porte-parole du Christ, de son Eglise et de ses enseignements basés sur l’honnêteté et la droiture, s’est-elle transformée en porte-parole du régime syrien ? Comment peut-elle encore se revendiquer de l’Eglise tout en défendant l’horreur exercée par le régime contre son peuple ?

    Mais comment s’étonner que des hommes de l’Eglise puissent ainsi contribuer au mensonge de l’Etat syrien, dévoilé et dénoncé par le jésuite italien Paolo Dall’Oglio, quand on voit le chef de la plus importante Eglise catholique d’Orient, le Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, servir le régime et se porter en fervent défenseur du dictateur ?

    En effet, les sorties médiatiques du Patriarche Bechara Raï, lors de sa visite à Paris début septembre, se sont confirmées dans les faits. Selon plusieurs observateurs au Liban, mais aussi au Vatican, à Rome et à Paris, « il est devenu plus Syrien que Bachar Al-Assad et plus “chiite” que le Hezbollah ! ». Mercredi 28 septembre, le Mufti de Damas lui a rendu visite à Bkerké en compagnie de l’ambassadeur syrien au Liban, Ali Abdelkarim Ali (frappé par les sanctions américaines), pour lui présenter les félicitations et les remerciements du régime et du président Assad pour ses prises de positions. Autrement dit, Assad remercie le Patriarche pour « services rendus » !

    Le chef de l’Eglise a en effet poursuivi ses agissements, toujours incompris. Il s’est rendu à Baalbek (nord de la Bekaa) puis dans le Sud, deux fiefs du Hezbollah, où il a loué la politique de ce dernier, politique foncièrement hostile à la souveraineté du Liban. Mieux encore, le Patriarche a reproché aux évêques et aux prêtres leur participation à la « messe des Martyrs de la résistance chrétienne ». Selon le site « Middle East Transparent », « les débats au sein du conseil des évêques ont été houleux. Les prélats se sont divisés entre pro-syriens et pro-Hezbollah, menés par le Patriarche, d’une part, et les défenseurs de la position historique du Patriarcat, d’autre part ».

    Bechara Raï a certes réussi son re-positionnement aux côtés du régime syrien, traditionnellement hostile au Liban tel que les prédécesseur du Patriarche l’avaient conçu et défendu, mais il a en revanche perdu l’estime d’une majorité de sa communauté, et de la moitié des Libanais. Il a également perdu le soutien des amis traditionnels de l’Eglise, la France en premier. L’administration américaine refuse de recevoir le Patriarche lors de sa visite paroissiale de trois semaines aux Etats-Unis, qu’il entamera le 1er octobre. Le premier acte manqué de Raï est sans doute la composition de sa délégation aux Etats-Unis. Selon des sources libanaises, il sera exclusivement accompagné de journalistes de l’Alliance du 8 mars (pro-syrienne). Ce qui est considéré par les souverainsites comme un affront, par les chrétiens comme une humiliation, par les Américains comme une défiance. Seuls le régime syrien et le Hezbollah s’en réjouissent. Mais combien de temps encore ?

    En conclusion, il ne faut pas que les mensonges supplantent la vérité. Aujourd’hui, la vérité est qu’il se trouve en Syrie un pouvoir dictatorial manipulateur et violent, qui réprime son peuple depuis 48 ans. La vérité est que ce même peuple a des droits spoliés par le dictateur et compte bien les récupérer. La vérité est que le régime exploite les craintes et les doutes des minorités, mais aussi d’Israël et de l’Occident. Il les amplifie pour en faire une peur. Il médiatise cette peur pour se proposer comme leur unique défenseur et agent. Jusqu’à preuve du contraire, ceux qui le croient encore ne sont que ses complices, quelle que soit leur nationalité, leur ethnie ou leur religion.

    Bernard K. (Rome) - source

    Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée sous réserve de mention de la source.



    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/10/syrie-le-regime-a-erige-le-mensonge-en-religion-d%e2%80%99etat/#ixzz1Zt7qjzGz

  • L’ONU est un asile d’aliénés

    L’ONU est un asile d’aliénés – par Guy Millière

    Lors de son discours devant les Nations Unies vendredi, Binyamin Netanyahu a rappelé longuement en quoi les Nations Unies sont devenus une « maison du mensonge » dans laquelle tout est inepte : donner la présidence du Conseil de Sécurité à un pays régi par le Hezbollah est effectivement ubuesque, avoir confié les clés de la commission du désarmement à Saddam Hussein et celle du conseil des droits de l’homme au Soudan est digne du scénario d’un mauvais film burlesque. Netanyahu ne s’adressait pas aux gens assemblés aux Nations Unies, mais, son discours étant retransmis à la télévision, à la population américaine, et il a dit l’essentiel avec justesse sur la réalité telle qu’elle est, sur son désir de faire la paix, sur les impératifs de sécurité d’Israël, sur les conséquences du retrait de Gaza.
     
    Il a ajouté être prêt à voir naître un Etat palestinien pour peu que celui-ci signe la paix, et reconnaisse Israël en tant qu’Etat juif et les impératifs de sécurité d’Israël : il sait que les dirigeants palestiniens ne signeront jamais la paix en reconnaissant Israël en tant qu’Etat juif et en acceptant les impératifs de sécurité d’Israël. Ce qui renvoie au statu quo.
     
    Néanmoins, ce statu quo maintient Israël dans une position défensive qui me semble intenable à moyen terme. Les pressions européennes et obamiennes vont continuer. Il faudra tôt ou tard trouver un moyen, selon l’expression de Michael Freund, de tracer une ligne sur le sable, et de dénoncer l’imposture en rétablissant les faits historiques et en sortant du piège d’Oslo.
     
    L’OLP reste une organisation totalitaire, terroriste, aux intentions génocidaires, qui pratique sans cesse le mensonge. Elle ne représente pas un « peuple palestinien ». Elle est un outil de la guerre arabe et islamique contre Israël et elle se rend coupable chaque jour de crimes et de complicité de crime contre l’humanité. Si on confiait la définition de la ligne offensive à substituer à la ligne défensive actuelle à Michael Freund, Caroline Glick, Barry Rubin ou moi-même, cela donnerait un tout autre discours, qui tôt ou tard devra être tenu. Tout espoir de passer un accord quel qu’il soit avec l’Autorité Palestinienne est vain.
     
    Pour voir en quoi tout espoir de ce genre est vain, il suffit d’écouter le discours tenu par Mahmoud Abbas le jour même où Netanyahu a parlé, et dans le même lieu. Inutile d’entrer dans les détails : chaque mot est faux et porteur de distorsion, la réalité décrite n’existe pas sur terre et n’existe, en fait, que dans la tête des psychopathes schizophrènes de son espèce. Abbas et ses semblables vivent dans une réalité alternative qui a sa propre logique et ses propres règles ou, pour le moins, parle comme s’il vivait dans une réalité alternative.
     
    Les dirigeants occidentaux, plutôt que le prendre au sérieux, devraient ou bien lui parler comme un psychiatre parle à un malade en crise paranoïde : « bien sûr, le ciel est vert et des monstres à double tête vous plantent des aiguilles dans la tête, rentrez chez vous, et n’oubliez pas vos comprimés le soir ». Ou bien, ils devraient lui prescrire de puissants sédatifs et lui passer une camisole de force. Ou encore, ils devraient lui demander de montrer, en parlant de la réalité dans laquelle nous vivons, et non dans sa réalité psychopathologique, qu’il n’est pas un malade mental. Mais le traiter comme s’il n’était pas un psychopathe, ou comme s’il ne parlait pas comme un psychopathe, n’a aucun sens et ne peut mener nulle part.
     
    Je sais : Abbas est loin d’être le seul à se conduire comme un psychopathe ou à parler comme un psychopathe.
     
    Nous sommes dans un monde où les trois quarts des dirigeants de la planète se conduisent et parlent comme des psychopathes. D’où les ovations reçues par Abbas aux Nations Unies. D’où aussi les autres discours entendus et émanant d’Ahmadinejad ou d’Erdogan.
     
    Les Nations Unies sont bien plus qu’une « maison du mensonge » : une sorte de grand asile d’aliénés.
     
    Il serait temps que les pays occidentaux se ressaisissent, cessent de parler aux aliénés comme s’ils étaient sains d’esprit, et parlent eux-mêmes comme des gens sains d’esprits. Le futur de la liberté est à ce prix.
     
    Ou bien nous serons gouvernés par un asile d’aliénés, ou bien nous traiterons les aliénés comme il se doit, c’est à dire comme des aliénés : le temps presse, et il faudra vite trancher.
     
    Le fait qu’il y ait à la Maison Blanche un homme qui semble être atteint de diverses formes de psychopathologies n’arrange, bien sûr, strictement rien.
     
    Pour l’heure, disais-je en commençant, nous allons vers un statu quo. L’homme de la Maison Blanche va continuer à faire pression sur Israël. Il n’y aura qu’à le faire attendre. Novembre 2012 n’et plus très loin. Les Européens vont être très occupés avec l’effondrement de l’Europe qui s’annonce.
     
    Quant aux agités du Proche-Orient, je dirai à leur sujet ce que me disait il y a quelques années un ami psychiatre : même un fou furieux a des éclairs de lucidité et ne veut pas nécessairement mourir. S’il veut mourir, son vœu peut être exaucé avec une arme de précision. S’il ne veut pas mourir : on peut le laisser vociférer en lui rappelant seulement qu’on a une arme, et qu’on s’en servira sans fléchir si nécessaire.
     
    Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
    © Guy Millière pour www.Drzz.fr
  • La Lettonie s’aligne sur la position israélienne

    La Lettonie s’aligne sur la position israélienne

     

    Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Shalom Simhon, est en visite officielle en Lettonie à la tête d’une délégation d’hommes d’affaires comprenant le président de l’Union israélienne des industriels, Shraga Brosh, et le prochain président de l’Institut des exportations Ramzi Gabbay. Shalom Simhon a été reçu par le Premier ministre letton Valdis Dombrovskis

    Lors de cet entretien M. Valdis Dombrovskis a promis à Shalom Simhon que son pays votera à l’ONU de concert avec la position de l’Union européenne. Il a assuré qu’il fera tout pour influer cette position de l’Union afin qu’elle s’aligne sur la position israélienne.

  • Palestine : mais de qui se moque-t-on ? Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire ...

    Palestine : mais de qui se moque-t-on ?

    Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire avant de lever la main.


    Editorial de la semaine du 23/09/2011
    par Julien Bahloul pour Guysen International News -  septembre 2011


    « 194 » : voilà le nouveau slogan d’une partie de la communauté internationale. Sur Facebook, sur Twitter, sur des T-shirts, qu’ils soient occidentaux ou arabes, ils sont des millions à arborer ces trois chiffres en référence au fait que la Palestine pourrait être le 194ème Etat membre de l’ONU. Ils sont des millions à fantasmer sur ces trois chiffres.


    Qui, au sein du « camp de la paix » israélien n’a jamais rêvé du jour où un Etat palestinien verrait le jour et qu’Israël serait le premier pays au monde à la reconnaitre ? Quelle déception. Quelle arnaque cette photo de Washington rassemblant Netanyahou, Obama et Abbas qui nous promettaient un accord d’ici un an.

    Les Palestiniens ont décidé de faire cavalier seul. Soit. Mais il y a plus grave. Les dirigeants palestiniens mentent. Lorsqu’ils affirment qu’ils affirment que « vingt ans de négociations avec Israël n’ont rien donné », ils mentent et réécrivent l’histoire.

    En 1993, Yitzhak Rabin prend le risque de faire confiance à Yasser Arafat en créant l’Autorité palestinienne et en lui donnant la possibilité de rentrer à Gaza l’année suivante. On aurait pu croire qu’une nouvelle page était en train de s’écrire, en vain. Les Palestiniens ont décidé de continuer avec les mêmes livres d’histoire, au sens propre comme au sens figuré. En utilisant les centaines de millions de dollars versés par l’ONU, l’Union européenne et les Etats-Unis ils ont imprimé par milliers des manuels scolaires bourrés de propagandes antisémites et anti-israéliennes à tel point que le Congrès américain a fini par stopper ses financements. En 1996, Yasser Arafat, (prix Nobel de la paix…) affirme en public «notre but ultime est la disparition d’Israël et l’établissement de la Palestine ». Dans le même temps, le nombre d’attaques terroristes explose.

    En 2000, Ehoud Barak, dans une tentative risquée de mettre un terme au conflit israélo-palestinien, propose à Yasser Arafat la création d’un Etat palestinien sur 93% de la Judée-Samarie/Cisjordanie et une souveraineté partagée sur Jérusalem. Réponse palestinienne : le Temple de Salomon n’a jamais existé, la présence israélienne à Jérusalem est donc illégitime. Arafat décline l’offre. En plus de réécrire de manière éhontée l’histoire, l’homme au treillis militaire loupe, selon les mots de Bill Clinton, « une chance historique de faire naitre sa Nation ». Au lieu de ça le vieux chef terroriste lance la Seconde intifada, cycle de violence minutieusement préparé, y compris dans les colonies de vacances palestiniennes où l’on y enseignait le maniement d’armes.

    En 2005, Israël quitte intégralement la bande de Gaza et expulse 8000 de ses citoyens. Au lieu de permettre une dynamique de paix, ce geste renforce le Hamas et débouche dans les années suivantes sur une augmentation de 500% des tirs de roquettes.

    En 2008, Ehoud Olmert propose presque 100% de la Judée-Samarie et un partage de Jérusalem à Mahmoud Abbas. Nouveau refus des Palestiniens.

    Aujourd’hui les dirigeants Palestiniens osent affirmer au monde qu’ils ne peuvent rien obtenir de la part des Israéliens, ils mentent. Ils ont tout simplement tiré sur une corde jusqu’à ce qu’elle craque pour ensuite affirmer qu’il n’y a jamais eu de corde sur laquelle ils peuvent tirer.

    Et si tous ces arguments historiques ne suffisent pas à convaincre la communauté internationale du mensonge palestinien, posons alors une seule question d’actualité : quelle est la légitimité de Mahmoud Abbas ? Son mandat a expiré en janvier 2009 et il ne contrôle plus l’intégralité de son territoire depuis juin 2007.C’est donc à cet homme, à ces dirigeants que vous, nations du monde, vous souhaitez confier les reines d’un nouvel Etat ? A un homme qui s’est dit prêt à reprendre les négociations une fois qu’Israël aura reconnu l’Etat palestinien, c’est-à-dire à un homme qui exige le résultat de négociations avant qu’elles n’aient commencées.

    Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire avant de lever la main.