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  • Netanyahou : Israël peut et doit se défendre

    Netanyahou : Israël peut et doit se défendre
    Mardi 13 novembre 2012 à 11:20
    Après le tir de quelque 160 roquettes depuis samedi soir sur Israël, Binyamin Netanyahou se concerte sur le degré de riposte.

    Le Premier ministre israélien s'est rendu lundi soir à Ashkelon en compagnie des ambassadeurs étrangers en poste dans le pays, pour constater les bombardements incessants auxquels sont soumis depuis samedi soir les habitants du sud du pays.

    Pas moins de 160 roquettes ont été lancées sur le Néguev occidental, dont 6 ont été interceptées. Plusieurs autres ont fait des dégâts, notamment lundi à 2 reprises à Netivot, dans le magasin d'un glacier et dans une usine.

    Ces violences ont démarré samedi soir par un tir de missile antichar sur des soldats en patrouille en lisière de Gaza. Quatre d'entre eux ont été blessés, dont 2 grièvement aux yeux. Tsahal a répliqué en bombardant plusieurs cibles terroristes à Gaza, faisant 6 morts côté palestinien. S'est ensuivie une pluie de roquettes sur les localités du sud d'Israël.

    Après ce regain de violence, confirmé par les chiffres des services de sécurité sur les tirs de roquettes pour l'année 2012, Israël envisage le degré de sa riposte. Une nouvelle opération Plomb durci pourrait être à nouveau lancée à Gaza. En effet depuis le début de l'année, pas moins de 858 roquettes et obus de mortier ont explosé en Israël, hors 110 missiles interceptés par le Dôme de fer et des dizaines d'autes engins qui ont fini leur course en territoire palestinien. Un triste record comparé aux 676 missiles en tout genre de 2011 et au plus bas de 357 de 2010.

    Ce matin encore, malgré l'annonce de l'entrée en vigueur conditionnelle d'une trêve par les organisations terroristes gazaouies, une roquette a explosé près d'Ashdod, sans faire de blessé.

    Face à cette situation ''inacceptable'', dans laquelle vivent ''un million d'Israéliens'', Binyamin Netanyahou a annoncé lundi soir à Ashkelon qu'Israël va "mettre un terme aux tirs de roquettes depuis la bande de Gaza. Aucun pays n'accepterait que ses civils soient la cible de missiles". ''C'est le droit et le devoir d'Israël de défendre ses civils, le monde doit le comprendre'', a-t-il conclu, lors de sa tournée en compagnie des ambassadeurs étrangers dans cette ville du sud.

  • Le tir syrien était intentionnel

    Le tir syrien était intentionnel

    ©Metula News Agency

     

    Nous en savons un peu plus à propos de l’échange de feu qui a eu lieu, hier, sur le plateau du Golan.

     

    Celui-ci s’est déroulé à proximité des villages de Beerajam et de Bariqa (Syrie), dans la proximité immédiate (moins de deux kilomètres) du kibboutz d’Alonei Habashan. D’autre part, cet engagement a impliqué Tsahal, d’une part, et l’armée régulière syrienne de l’autre.

     

    Un tir d’obus syrien a initialement explosé à quelques dizaines de mètres seulement d’une position israélienne.

     

     

     

    L’analyse effectuée par les officiers sur place a abouti à la conclusion qu’aucun échange de feu n’avait lieu à ce moment entre l’armée de Béchar al Assad et les insurgés. De plus, les positions des uns et des autres se situaient dans un axe nord, nord-est - sud, sud-est, tandis que la position israélienne visée était à l’ouest de la batterie ayant ouvert le feu.

     

    La conclusion qui s’imposait, et que nous endossons à titre tactique, est qu’il s’est agi d’une agression intentionnelle, à tout le moins de la part des servants de la batterie syrienne si ce n’est de leur commandement régional.

     

    L’unique décision qui s’imposait à la réflexion entreprise par les militaires israéliens consistait à détruire ceux qui les avaient attaqués.

     

    C’est ainsi, qu’en faisant appel à des chars Merkava, protégés jusqu’à hauteur de canon par une dune de terre artificielle, et ayant recours à deux tirs d’obus uniquement, les tankistes hébreux ont anéanti la position de l’agresseur.

     

    La Ména a appris ce matin, par des Druzes du Golan, que trois soldats syriens ont été touchés par les tirs de riposte israéliens, et que la rumeur qui court sur la montagne, en secteur syrien, fait état de deux morts et d’un blessé très léger.

     

    Il est encore à souligner que la position syrienne impliquée dans cet incident participe d’une unité d’artillerie mobile et qu’elle était déployée à l’extérieur du no man’s land.

     

    On ajoutera finalement, qu’à l’occasion de discussions privées, des officiers de l’Armée israélienne nous ont exprimé leur mécontentement au sujet du communiqué produit par M. Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations Unies. Ce dernier ayant mis Syriens et Israéliens dos à dos, les appelant chacun à la retenue.

     

    Les officiers qui nous ont parlé nous ont dit qu’ils exerçaient depuis plusieurs semaines une retenue maximale en ne répondant pas aux provocations de l’ennemi. Ils ont souligné que l’intervention du secrétaire de l’ONU était trop tardive, et qu’elle n’aurait, évidemment, dû s’adresser qu’aux hommes de l’armée d’al Assad ; car, de leur côté, ils n’ont fait acte d’aucune initiative offensive.

     

    Nos interlocuteurs nous ont encore précisé que le théâtre de l’incident d’hier n’est éloigné que de sept kilomètres du quartier général des forces de l’ONU à Quneitra.

     

    Cette force, la FNUOD,dont l’unique raison d’être est précisément l’observation et le respect des closes de l’Accord de désengagement de 1974.

     

     

    MetulaNews

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