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  • Vers une 3ème guerre mondiale ?

    Vers une 3ème guerre mondiale ?
    OPINION
    Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l’économiste Jean-Hervé LORENZI.
    Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild.. On sait également que son cœur est plutôt à gauche….. Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.

    « La Troisième guerre mondiale : prédictions.

    Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle.

    Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes.

    La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon.

    La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences.

    Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital.

    L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS.

    Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir.

    Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

    Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intraspécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné.
    L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution.

    Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite).

    Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César.

    Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale.

    On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement.

    Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM.

    Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée.

    Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :

    1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable.

    2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable.

    3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les israéliens de Judée Samarie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir.

    4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation.

    5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.

    6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte.

    Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas.

    L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)

    Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikazes et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

    Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam.

    La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur.

    La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique.

    On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée.
    On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile.

    NOTES.

    (1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net.

    (2). N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

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    L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

    « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles.

    Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

    Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

    Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’’immigration africaine n’’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

    Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’’état sa place normale. Les libéraux l’’ont affaibli, les socialistes l’’ont détruit. » Où sont les grandes tâches dévolues à l’’État ? La Justice, l’’Armée, l’’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

    La France est à l’’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’’État. »


    « Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »

  • Iran | Explosion du complexe nucléaire de Parshin :des destructions similaires à une bombe anti-bunker

    Iran | Explosion du complexe nucléaire de Parshin : des destructions similaires à une bombe anti-bunker




    Description : F117

    Des images satellites prises au lendemain de l’explosion du complexe nucléaire iranien de Parshin révèlent que plusieurs bâtiments sensibles ont été complétement soufflés. Des destructions similaires à ce que peut causer une bombe anti-bunker sophistiquée, selon les conclusions d’un expert israélien.

    « Les images révèlent clairement que les destructions causées par l’explosion sont similaires à ce que peut causer une bombe anti-bunker sophistiquée « , a estimé Ronen Salomon, un expert israélien du magazine spécialisé Israël Defense.

    Les destructions visibles, en grande partie calcinées, laissent à penser qu’une bombe thermobarique, a pu être utilisée contre l’installation militaire. Les charges thermobariques présentent la particularité d’expulser un mélange hautement inflammable à haute pression qui, une fois enflammé, produit une onde de souffle destructrice qui se propage particulièrement bien dans les tunnels et autres espaces confinés.

    Description : PARSHIN

    Officiellement, selon le ministère iranien de la Défense, un incendie d’origine inconnue a touché une « unité de fabrication d’explosifs ». Selon des responsables de l’opposition iranienne, la déflagration a été ressentie sur plus de quinze kilomètres autour du site controversé.

    Le complexe militaire de Parchin est une base militaire, située à environ 30 kilomètres au sud-est de Téhéran. Israël et les occidentaux soupçonnent le régime des mollahs d’y avoir mené des tests d’explosions conventionnelles susceptibles d’être appliquées au nucléaire, ce que Téhéran dément.

    L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est vu refuser à plusieurs reprises par le régime iranien le droit d’inspecter le site.

    Faouzi Ahmed – © Le Monde Juif .info | Photo : DR 

  • La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”

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    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”        

    Internationalnews   SpreadTheTruth.fr


       

    Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui avec pessimisme que le Président Medvedev et son homologue Chinois, M. Hu Jintao, ont adressé un « avertissement pressant aux Etats-Unis pour dire que s´ils laissent Israël lancer une attaque nucléaire contre l´Iran « Nous réagirons par une Guerre Mondiale »

    A l´origine des craintes sino-russes se trouvent des informations rapportées par les services de renseignement. Celles-ci font état de ce que trois quarts des forces navales Israéliennes ont traversé le canal de Suez et que ce pays a stationné, au Kurdistan, 30 de ses chasseurs fabriqués aux Etats-Unis en préparation d´une attaque. Au cours de celle-ci, des bombes « bunker buster » et des missiles de croisière équipés de têtes nucléaires seraient utilisés.

    Selon des analystes militaires russes, Israël envisage d´utiliser d´abord des chasseurs fabriqués aux Etats-Unis pour attaquer les installations nucléaires iraniennes. Ensuite il utilisera ses sous-marins et ses navires de surface équipées de missiles nucléaires pour détruire les infrastructures militaires, religieuses et politique de l´Iran en cas de réaction combinée du Hezbollah libanais et de l´Iran qui ferait « pleuvoir des missiles au Nord d´Israël » .

    Des informations de sources israéliennes confirment également les craintes russo-chinoises relatives à une attaque d´Israël contre l´Iran, ainsi qu´on peut le lire dans le journal Haaretz News Service :

    Un responsable de la défense israélien a déclaré jeudi au journal londonien, Times que “le récent déploiement par Israël de navires de guerre dans la Mer Rouge doit être considéré comme des préparatifs sérieux en vue de mener des attaques contre l'Iran.

    “Ces préparatifs doivent être prises au sérieux. La complexité d´une attaque contre l´Iran pousse Israël à investir du temps dans les préparatifs d'une telle action.

    Avant de quitter la Maison Blanche, le Président Bush s'était tellement inquiété des projets d´attaques israéliennes contre l´Iran qu´il avait refusé - un fait sans précédent - de répondre positivement à « la demande secrète » d´Israël concernant la fourniture de 1000 bombes bunker buster. Mais grâce à un accord conclu en 2005 avec le Pentagone, Israël avait déjà obtenu 100 de ces armes redoutées.

    Après l´arrivée du Président Obama à la Maison Blanche, le premier ministre israélien lui a lancé un sévère avertissement en ces termes : « Ou vous vous occupez rapidement de l´Iran, ou nous le ferons nous-mêmes ». C´est une menace que le président Obama a rejetée la semaine dernière au cours de sa visite effectuée en Russie en expliquant que les Etats-Unis ne soutiennent « absolument pas » Israël dans leurs projets d´attaquer l´Iran. Cette déclaration est toutefois curieuse au regard des affirmations du Vice Président américain qui déclaraient quelques jours auparavant qu’ « Israël est libre de faire ce qu´il juge nécessaire pour éliminer la menace nucléaire iranienne »

    Ces faits indiquent que le projet de l´Etat juif d´utiliser le territoire irakien du Kurdistan, région frontalière de l´Iran a contribué à renforcer les craintes des Russes et des Chinois. Or ce territoire a affirmé sa volonté de devenir un Etat indépendant par l´adoption d´une nouvelle Constitution la semaine dernière. Or la mise sur pied d´une armée entraînée par des experts israéliens peut provoquer l´invasion de ce territoire par ses deux ennemis jurés que sont l´Iran et la Turquie.

    Pire encore, le leader syrien aurait averti les Etats-Unis que si l´Iran et la Turquie déclare la guerre au Kurdistan et à Israël, il n´aurait pas « d´autre choix » que de respecter l´accord de défense signés avec l´Iran. En effet cet accord stipule que les deux nations doivent se prêter assistance en cas d´agression de l´un ou l´autre.

    Cette situation est davantage compliquée par le fait que la Turquie soit membre de l´OTAN. Or cette qualité de membre de cette alliance oblige les Etats-Unis ainsi que les pays européens à s'allier à la Turquie pour combattre Israël et le Kurdistan qui sont par essence leurs propres alliés.

    Le peuple américain ignore l´existence des accords entre les Etats-Unis et l´Iran. Alors que les forces américaines se battent en Irak, ces accords autorisent l´Iran à bombarder le territoire kurde irakien sans risque de représailles de la part des Etats-Unis. Ce genre d´accords existe également avec la Turquie qui mène depuis des décennies une guerre contre les Kurdes irakiens.

    Cependant, les informations les plus inquiétantes, selon ces sources, portent sur le fait que la Russie et la Chine se déclarent prêtes à imposer un « embargo immédiat » sur le pétrole, le gaz produits au Moyen Orient ainsi que sur les armes que les Etats-Unis pourraient être tentés de livrer.   En outre, la Chine menace « d´interrompre immédiatement » tout financement de la dette des Etats-Unis en cas d´attaque israélienne contre l´Iran.   Or c´est la Chine qui maintient l´économie des Etats-Unis à flot. Le déficit public des Etats-Unis bat des records historiques. Il est de 1 trillion de dollars, et dépassera les 2 trillions d´ici le 30 septembre, fin de l´exercice budgétaire. Dans ces conditions, les 2 trillions de réserves en bon de trésor américains que la Chine possède constitue une menace particulièrement grave.

    Les analystes des services de renseignement russe indiquent en outre que le chef de l´organisation de l'Energie Atomique Iranienne a présenté sa démission parce qu´il craignait pour sa sécurité et celle de sa famille en cas d´attaque israélienne contre la nation perse.

    En définitive, selon ces informations, on ne sait pas en ce moment si le système de défense anti-missile d´Israël, nommé Iron Dome, dont les israéliens affirment qu´il a été « testé avec succès » serait à mesure de résister aux plus de 6000 missiles lancés à la fois par la Syrie, le Hezbollah et l´Iran.

    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu'une attaque ... www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2007

     

    source de la photo: www.bergoiata.org

    http://www.internationalnews.fr/article-la-chine-et-la-russie-previennent-les-etats-unis-qu-une-attaque-israelienne-sur-l-iran-declencherait-une-guerre-mondiale-36199195.html

  • Iran : son « Plan B » pour préparer des têtes nucléaires

    Iran : son « Plan B » pour préparer des têtes nucléaires

    2013-03-12_111028

    Commentant les images prises par satellite le 9 février dernier au-dessus de l’Iran, le quotidien britannique a confirmé que l’Iran disposait à présent dans sa centrale « secrète » d’Arak des stocks d’ « eau lourde » lui permettant de préparer activement le plutonium indispensable à la fabrication de bombes nucléaires.

     Photo centrale d’Arak

    Par Richard Darmon, - hamodia


    Commentant les images prises par satellite le 9 février dernier au-dessus de l’Iran, le quotidien britannique a confirmé que l’Iran disposait à présent dans sa centrale « secrète » d’Arak des stocks d’ « eau lourde » lui permettant de préparer activement le plutonium indispensable à la fabrication de bombes nucléaires. Une centrale que l’AIEA n’a pas pu visiter depuis 2011 et que dont ces mêmes photos montrent qu’elle est massivement protégée par des missiles anti-aériens et par des batteries d’artillerie DCA en tous genres disposées à l’ouest de ce site.
    En fait, d’après ce journal, la centrale d’Arak sert aux mollahs à développer leur « Plan B » de production de plutonium, lui aussi utilisable pour la fabrication de bombes nucléaires.
    Rappelons que le 21 février dernier, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) a confirmé, après de nombreux documents antérieurs allant dans le même sens, que « l’Iran est plus proche que jamais de produire de matériel enrichi pour fabriquer une bombe atomique ». En fait, parallèlement au développement de cet arsenal nucléaire, l’Iran a mis au point – avec l’aide de la Corée du Nord, de la Chine et de la Russie des missiles Shahab-3, Shahab-4, Safir 1 et Safir 2 : ils sont placés sous le commandement direct des Gardiens de la Révolution islamique – et peuvent transporter des ogives atomiques de 700 à 1 200 kilos avec une portée de 5 000 à 10 000 kilomètres, en faisant exploser leur charge à 700 mètres au-dessus de leurs cibles, une caractéristique exclusivement réservée aux bombes nucléaires. Téhéran a aussi développé et testé des détonateurs explosifs de « jonction filaire » déclenchant une implosion de type nucléaire.
    Face au danger nucléaire iranien, l’équation géostratégique au Moyen-Orient est la suivante : si Israël ne se résout pas à exercer – y compris tout seul… – des frappes préventives contre les infrastructures nucléaires des mollahs, on risque fort de voir sous peu les deux pays sunnites que sont l’Arabie Saoudite et l’Égypte s’équiper en armes nucléaires auprès du Pakistan ; et ce, afin de contrebalancer la puissance nucléaire chiite iranienne. À l’inverse, si Israël détruit – même partiellement – le programme nucléaire de Téhéran, il est probable que les pays sunnites ne s’équiperont pas tout de suite en armes nucléaires.

    Quand Nétanyaou utilise « la carte iranienne » pour tenter de construire sa coalition gouvernementale…

    En appelant, lors du Conseil des ministres du 3 mars, les différents partis politiques à le rejoindre pour former « une vaste coalition capable de faire face aux défis massifs se dressant contre notre pays », Nétanyaou a en quelque sorte joué sa « carte iranienne » afin de tenter de sortir de l’impasse des négociations politiques qui stagnent depuis un mois…
    Faisant à nouveau référence aux négociations internationales sans résultat de la semaine dernière au Kazakhstan avec l’Iran, il a notamment déclaré : « en gagnant ainsi encore plus de temps grâce à ces pourparlers sans cesse reconduits, les Iraniens accélèrent leur production d’uranium afin de fabriquer plusieurs engins nucléaires. Je dois aussi ajouter qu’en ces moments où tous nos ennemis sont en train d’unir leurs efforts- pas seulement pour fabriquer des armes atomiques pouvant être utilisées contre Israël, mais aussi en accumulant des armes mortelles stockées autour de notre pays -, il faudrait plutôt que nous unissions toutes nos forces pour éradiquer tous ces dangers. (…) Or, je regrette vivement que cela ne se fasse pas… Toutefois, je redoublerai d’efforts dans les prochains jours pour y parvenir afin d’en faire une priorité nationale et internationale. Surtout compte tenu des terribles menaces en jeu pour la sécurité de la région et du monde entier ! »

    Israël désappointé par « l’inutilité » du dialogue des grandes puissances avec l’Iran…

         par Richard Darmon  
     

    Même si elle n’a débouché sur rien de concret, la reprise des discussions amorcée la semaine dernière à Almaty, au Kazakhstan, entre l’Iran et les pays du G 5 + 1 inquiète Jérusalem sur le laxisme des Occidentaux, et particulièrement de l’administration Obama, face à l’accélération du programme nucléaire des mollahs.


    Seul résultat tangible du premier round qui a eu lieu les 25 et 26 février derniers au Kazakhstan : le groupe du G 5 + 1 – à savoir les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine, plus l’Allemagne – s’est mis d’accord avec l’Iran pour de nouvelles discussions sur son programme nucléaire qui devraient avoir lieu à la mi-mars… Une énième répétition des pourparlers sans cesse relancés de 2012 ainsi que des années précédentes, dont la seule conséquence concrète consiste à donner encore plus de temps aux mollahs pour parachever leurs préparatifs nucléaires entrés désormais dans leur dernière « ligne droite ».
    « On n’a pas constaté de rapprochement particulier entre les points de vue et l’atmosphère générale n’était pas très bonne », devait ainsi préciser l’agence russe Interfax en citant une source ayant participé aux pourparlers tenus à Almaty. Et ce, malgré le fait que le G5 + 1 avait proposé antérieurement à l’Iran de lever certaines sanctions internationales (notamment celles du boycott pétrolier) si Téhéran acceptait de geler ses activités nucléaires, entre autres celles de la centrale d’enrichissement d’uranium à Fordow. Or la position iranienne a encore consisté à affirmer que c’est l’arsenal nucléaire d’Israël – et non ses tranquilles préparatifs prétendument « civils » – qui « menace la paix dans la région ». Ce qui hypothèque grandement les chances d’arriver à un quelconque accord avant les élections iraniennes de juin prochain, comme le souhaitent les Occidentaux.

    « Les Iraniens ne cherchent qu’à gagner du temps… »

    « Il est évident que les délégués iraniens rient sous cape, a commenté Sima Shine, la responsable israélienne du Département ‘Iran’ au ministère des Affaires stratégiques. Ils assistent calmement aux négociations, s’expriment avec emphase en tentant de justifier leurs ‘droits’ à pouvoir enrichir de l’uranium. Et pendant ce temps, leurs experts disposent d’encore plus de temps et progressent chaque jour dans la fabrication de bombes nucléaires ! »
    Dénonçant quant à lui la poursuite obstinée par l’Iran de son programme nucléaire, le Premier ministre Binyamin Nétanyaou, qui a relevé que les sanctions ne semblaient pas suffire à faire fléchir Téhéran, a demandé à la communauté internationale de menacer les mollahs d’une opération militaire contre leurs installations : « Tout comme la Corée du Nord, l’Iran continue de bafouer les normes de la communauté internationale et ne semble pas vouloir stopper son programme nucléaire militaire, a-t-il dit le 26 février. La communauté internationale doit renforcer ses sanctions contre l’Iran et prévenir qu’en cas de poursuite de ce programme, il y aura des sanctions militaires ».
    On se souvient que, quelques jours plus tôt, le Premier ministre avait qualifié de « grave » le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui estimait que l’Iran était « plus proche que jamais d’obtenir du matériel enrichi pour une bombe atomique ». Rappelons aussi que dans son fameux discours prononcé en septembre 2012 devant l’Assemblée générale de l’ONU en septembre, Nétanyaou avait demandé qu’« une ligne rouge nette et claire » soit fixée pour le programme nucléaire iranien.

    Un sujet « prioritaire » à discuter avec Obama

    Or il est évident que ce sera là le sujet prioritaire qu’il abordera avec le président américain Barack Obama, lors de sa visite programmée en Israël pour la seconde quinzaine de mars. D’autant que malgré la fermeté verbale réitérée par Obama – qui répète sans cesse qu’il ne laissera pas les Iraniens se doter de la bombe atomique -, Jérusalem se sent en fait de plus en plus désappointé par le laxisme des Occidentaux – et principalement des Américains – en la matière : « Après que notre délégué à la Sécurité nationale dépêché aux USA, Yaacov Amidror, m’a briefé sur ce qui s’est passé au Kazakhstan, j’estime que l’Iran se trouve plus prêt que jamais de son but ! », a prévenu Nétanyaou lors du Conseil des ministres du 3 mars.



     

  • Des responsables israéliens confirment l'explosion à Fordo

    Des responsables israéliens confirment l'explosion à Fordo

    Il y a 2 heures - Juif.org
     
     
     
    Des responsables israéliens confirment l'explosion à Fordo - © Juif.org

    Des responsables israéliens ont apparemment confirmé qu'une explosion avait eu lieu à Fordo, rapporte lundi le Times britannique.

    Fordo est considéré comme la deuxième plus grande installation nucléaire iranienne, et le site de 2 700 centrifugeuses, toute enrichissant à un niveau de 20%, un niveau facilement transformable en matériel de qualité militaire.

    Taillé dans le ventre d'une montagne, Fordo est considéré comme imprenable par des frappes aériennes et la plupart des bombes anti-bunker.

    Deux hauts responsables iraniens, le chef adjoint de l'agence iranienne de l'énergie atomique, Seyyed Shamseddin Barbroudi, et le président de la commission du parlement iranien pour la politique étrangère et la sécurité nationale, Alaeddin Bouroujerdi, ont rejeté les rapports sur l'explosion, donnés par le site américain WND, qui sont selon eux une "propagande occidentale".

    Selon le Times, alors que WND n'a pu fournir aucune confirmation indépendante sur l'explosion, un responsable israélien de la défense a déclaré : "nous essayons encore de comprendre exactement ce qui s'est passé… Nous ne savons pas si cela était un sabotage ou un accident."

    Le journal cite plus loin le ministre israélien du front intérieur, Avi Dichter, disant : "toute explosion en Iran qui ne blesse pas les gens, mais met a mal ses actifs, est la bienvenue."

    Avant de nier les rapports sur l'explosion l'Iran avait initialement parlé d'un "acte de sabotage".

    En décembre, l'Iran a affirmé avoir découvert un dispositif de surveillance déguisé en rocher près de l'usine d'enrichissement nucléaire souterraine.

    Des sources au sein des renseignements occidentaux ont dit que le "faux rocher" a explosé quand des gardiens de la révolution qui étaient en patrouille dans la zone ont essayé de le déplacer.

  • Une explosion frappe un cite nucléaire clé en Iran

    Une explosion frappe un cite nucléaire clé en Iran ?

    Une explosion frappe un cite nucléaire clé en Iran ? - © Juif.org

    WND, un site américain d'information, a rapporté vendredi qu'une mystérieuse explosion avait détruit une partie importante de l'installation nucléaire de Fordo en Iran. L'installation est considérée comme la plus fortifiée de la dictature islamique.

    Le site allègue que Hamidreza Zakeri, travaillant auparavant avec le ministère du renseignement et de la sécurité nationale de la dictature islamique, a confirmé que l'installation a été touchée, mais l'information n'a pas été corroborée par une source occidentale.

    Le site ajoute que sa source iranienne a indiqué que l'explosion a eu lieu lundi dernière, à la veille des élections générales israéliennes.

    Téhéran estime que l'explosion est due à un sabotage, selon le rapport.

    Fordo est considéré comme la deuxième plus grande installation nucléaire iranienne, et est le site comporte 2 700 centrifugeuses, toutes enrichissant l'uranium à 20%, un niveau qui peut facilement être militarisé par la suite.

    L'installation nucléaire de Natanz comporte elle plus de 10 000 centrifugeuses.

    Fordo, qui a été construit dans le ventre d'une montagne, est considéré comme intouchable par une frappe aérienne et la plupart des bombes anti-bunker.

    "L'explosion a secoué les installations dans un rayon de plus de quatre kilomètres. Les forces de sécurité ont imposé une interdiction de trafic dans un rayon de plus de 20 kilomètres, et l'autoroute Téhéran-Qom a été fermée pendant plusieurs heures après l'explosion," indique le rapport.

    WND a souligné que "les nouvelles de l'explosion n'ont pas été vérifiées de manière indépendante," ajoutant que Téhéran est "conscient" du désir d'Israël et de l'Occident de neutraliser son programme nucléaire.