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  • Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercherle "cerveau" des attentats dejoués

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau


    Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien

    Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
    Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernièr...e Heure samedi.

    L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.

    La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

    Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

    Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

    Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

    Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi.

    Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

    L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

    La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus.

    Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
    (image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau
Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien 
Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernière Heure samedi. 
L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.  
La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.
Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.
Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.
Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».
Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi. 
Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.
L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.
La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus. 
Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
(image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )
     
  • L’élimination d’un chercheur iranien et la comédie américaine

    Washington s’inquiète des actions du Mossad en Iran

     
     

    mardi 17 janvier 2012,

    L’Administration Obama cache de moins en moins son exaspération et ses craintes face aux initiatives israéliennes.

    L’assassinat, probablement par le Mossad, d’un cinquième scientifique iranien mardi dernier était celui de trop. Les États-Unis font entendre de plus en plus ouvertement ces derniers jours leur exaspération à l’égard des services secrets israéliens. Ils craignent qu’ils ne les entraînent dans un conflit aux retombées catastrophiques avec l’Iran, en pleine année électorale. Barack Obama a appelé Benyamin Nétanyahou le lendemain même de l’incident, officiellement pour garantir le « soutien indéfectible des États-Unis à la sécurité d’Israël », mais d’importants exercices antimissiles communs prévus au printemps ont été reportés, officiellement pour des raisons budgétaires.

     

    L’Administration a aussi fait fuiter des révélations embarrassantes sur les tactiques du Mossad. Le magazine Foreign Policyaffirme que des agents israéliens ont recruté des militants de l’organisation sunnite pakistanaise Jundallah en se faisant passer pour des membres de la CIA. Le stratagème découvert en 2007-2008 avait provoqué la colère de George Bush, mais aucune action de sa part. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama a réduit la coopération avec le Mossad avant d’en réinstaurer certains aspects.

    Cette semaine, l’Administration américaine a condamné l’assassinat de Mostafa Roshan avec une force inhabituelle et nié toute complicité, alors que l’Iran dit avoir la preuve de celle-ci. Le Wall Street Journal fait état de la frustration de responsables des services de renseignement américains. Les États-Unis, confient-ils anonymement, devraient consacrer plus de moyens à scruter les activités du Mossad alors que les intentions d’Israël ne sont pas toujours très claires. La perception de l’imminence du danger que représente l’Iran n’est pas la même chez les deux alliés. À la Maison-Blanche, on doute encore que Téhéran veuille passer au stade de la construction d’une bombe ; l’assassinat du scientifique survenu deux mois à peine après une explosion mystérieuse ayant détruit une base de missiles, est considéré comme une provocation inutile, qui pourrait inciter Téhéran à accélérer son programme nucléaire.

    Ligne rouge

    La crainte est aussi qu’une attaque israélienne ne provoque des représailles de milices chiites pro-iraniennes contre l’ambassade des États-Unis à Bagdad, plus vulnérable depuis le départ des troupes américaines.

    À Tel-Aviv, l’annonce de la production d’uranium enrichi par Téhéran la semaine dernière dans son nouveau site de Fordow est considérée comme une ligne rouge. Israël craint que Barack Obama ne soit pas à 100 % engagé de son côté, alors que les candidats républicains parlent sans complexe de bombarder l’Iran. Le chef d’état-major des armées, Martin Dempsey, se rendra cette semaine en Israël pour tenter de convaincre Nétanyahou de ne pas lancer d’attaque militaire contre le complexe nucléaire iranien. Les demandes répétées du secrétaire à la Défense, Leon Panetta, sont pour l’instant restées sans réponse.

    Adèle Smith - Le Figaro.fr

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    L’élimination d’un chercheur iranien et la comédie américaine

     

    Les pleurs que font entendre les hauts responsables du Département d’Etat après une nouvelle élimination d’un scientifique iranien pourraient laisser croire que les coups que subissent l’Iran et son programme nucléaire attristent profondément le gouvernement américain. Le New York Times va même jusqu’à citer des fonctionnaires américains qui réclament (peut-être du suspect numéro un, Israël) que cessent ces attaques, par crainte d’une riposte iranienne. Tout cela n’est cependant qu’hypocrisie et larmes de crocodile.

    Tout a commencé en début de semaine, lorsque le New York Times, citant un haut responsable du Conseil pour la sécurité nationale, a révélé un secret d’Etat. Selon ce haut responsable, les sanctions qu’impose Washington à l’Iran visent en fait à renverser le régime des mollahs. Le Département d’Etat s’en est arraché les cheveux. Alors qu’ils affirment au monde entier que les sanctions n’ont pour but que de stopper le programme nucléaire, la vérité est dite : Il s’agit de renverser un régime. Comment expliquer au monde qu’il vienne même à l’esprit du gouvernement Obama de renverser un régime élu.

    Tout cela alors que les Américains tentent de convaincre les Chinois et les Russes de prendre part, ne serait-ce que de manière symbolique, aux sanctions contre l’Iran. Tant qu’il s’agit de contrer le programme nucléaire, on peut en discuter. Mais si le motif est de remplacer le régime, on peut être certain que Pékin et Moscou s’opposeront.

    Avant même que le Département d’Etat se ressaisisse, voilà qu’un scientifique iranien est tué au cœur de Téhéran. Or les Américains sont à la croisée des chemins : d’une part, il y a une démarche extrêmement délicate dans le cadre de laquelle il serait possible de reprendre le dialogue avec les Iraniens, sur la base d’un plan américain qui leur a été présenté il y a plusieurs semaines. De l’autre, on a un durcissement notable des sanctions contre l’Iran qui risque, en fin de compte, de mener à un affrontement militaire.

    En outre, l’atmosphère devient de plus en plus explosive dans le détroit d’Ormuz. Il est de plus en plus probable que si un cIraniens dans le détroitonflit militaire éclate avec l’Iran, ce ne soit pas à cause d’une offensive israélienne mais à cause d’une erreur quelconque des Américains ou des . Hillary Clinton a condamné l’attentat pour apaiser les Iraniens mais, dans le même temps, elle consulte ces jours-ci les Etats du Golfe pour élaborer une position tant sur la crise dans le détroit d’Ormuz que sur un renforcement de la production de pétrole de ces pays.

    Alex Fishman

    Yediot Aharonot

    Amba France-il.org