monde

  • La verite d'Israel sous les bombes - L'histoire d'un monde antisemite !

    La verite d'Israel sous les bombes - L'histoire d'un monde antisemite !

     
    Tout le monde sait qu'Israel est le pays des juifs et que Jerusalem en est la capitale. Mais quelqu'un en connait-il le prix ? Les juifs ne sont pas ce que vous croyez, non, ils sont bien plus - mais encore faut-il le savoir ! Pour memoire, voici une petite synthese pour mieux comprendre notre histoire - sous un angle peu connu, mais qui nous amene a la situation actuelle d'une Israel sous les bombes et qui va bientot partir en guerre !




    Israel a toujours connue la guerre, comme tous me direz vous, mais l'histoire d'Israel est differente, sinon il n'y aurait pas d'Israel !
     
    Des le debut de la nation juive, le petit territoire que D.ieu a donne aux juifs a subit les assauts et la barbarie des grands conquerants (Babylone, les grecs, Guillaume le conquerant, les romains, puis les arabes, les croises, et les ottomans. Si j'en ai oublie il faudra m'excuser). Les romains, ces grands sages, finirent par condamner a l'exil le peuple juif qui fut disperse aux quatres coins du globe. La commenca l'exil des juifs au sein des nations, bien que les juifs furent toujours presents sur leur terre.
     
    Pendant cet exil, d'environ deux mille ans et qui continue encore pour certains, les juifs ont connu la segregation, le vol, le viol, les conversions forcees, l'humiliation, la spoliation, les pogroms, pour finir par la shoah ou plus de 6 millions de juifs furent assassines cruellement par les nazis, et les autres nations qui collaborerent avec eux.
     
    Mais les juifs ont toujours ete sur leur terre, il y a toujours eu une presence juive sur ce que les romains renommerent pour mieux essayer d'effacer notre histoire : la Palestine. Ceux qui n'etaient pas la-bas ont toujours attendu le moment de revenir. A Pessah, tous les juifs du monde se souhaitent d'etre 'l'an prochain a Jerusalem'.
     
    C'est donc naturellement que lorsque le peuple juif decida d'en finir avec l'exil force et les pogroms, le nationalisme juif s'est reveille et qu'ils deciderent de rentrer chez eux en Israel, inapropriement appele Palestine par le reste du monde qui pensait en avoir fini avec le peuple a la nuque raide qui n'a jamais accepte de mourir ou de disparaitre.
     
    Bien avant la shoah, le peuple juif decida de rentrer chez lui, de creer des villes et des villages, des kibbutz novateurs, et de lutter pour obtenir leur independance sur leur terre. De faire naitre un homme nouveau marque par l'exil. Avant la shoah Israel comptait deja plusieurs centaines de milliers d'habitants juifs. Les juifs d'Israel ont meme fait la guerre contre les nazis et leurs allies.
     
    Apres la guerre le combat s'intensifia contre les occupants anglais et les arabes qui ne voulaient pas accepter de juifs en Palestine. Les juifs reclamerent a corps et a cris leur independance, et ils se battirent pour recevoir leur terre en retour. Mais contre qui, et pourquoi ?
     
    Pour memoire, les ottomans furent les derniers colonisateurs de la Palestine. Cet empire imperialiste avait conquis, entre autre, une partie importante du Proche-Orient. A la fin de la premiere guerre mondiale, l'empire ottoman fut demantele et la gestion de ses restes confiesea differentes nations, comme le Liban a la France et la Palestine aux anglais.
     
    A l'epoque la Palestine c'etait l'Israel d'aujourd'hui plus la Jordanie, dont on ne sait pas sur qu'elle base historique elle a ete donnee aux arabes. Donc, l'Israel du mandat britannique etait grande. Il fut decide de la couper en deux, et les juifs accepterent et validerent la creation d'une nation palestinienne a cote d'elle : la Jordanie. Apres la seconde guerre mondiale elle fut encore coupee en deux, mais cette fois par l'ONU, et les juifs accepterent, encore !

    null

    Ainsi fut cree Israel, le fameux pays de colons, sur un quart de son territoire historique. Mais la ne s'arrete pas l'histoire, car les arabes n'accepterent pas ce partage inegal du gateau, ils voulaient tout pour eux et rien pour les juifs.
     
    Et voila que l'histoire begaie ! Apres les malheurs de l'exil, les pogroms et la shoah, voila que toutes les nations arabes voisines d'Israel (Egypte, Jordanie, Irak, Syrie, Liban) declarent la guerre au petit peuple qui rentre enfin chez lui pour redevenir une nation parmi les nations.
     
    Et c'est la que commence la verite d'Israel sous les bombes ! Apres la shoah la guerre a continue :
    - 1948 : guerre d'independance.
    - 1956 : crise du canal de Suez.
    - 1967 : guerre des six jours.
    - 1973 : guerre du kippour.
    - 1982 : guerre du Liban.
    - 1987 : premiere intifada.
    - 1991 : guerre du golfe.
    - 2000 : deuxieme intifada.
    - 2005 : l'Iran appelle a la destruction d'Israel et lance son programme nucleaire.
    - 2006 : deuxieme guerre du Liban.
    - 2008 : guerre avec Gaza.
    On passera la liste infinie des attentats suicides, des tirs de roquettes et de missiles, des attentats au couteau, des jets de pierres,... On rappelera juste une chose :
     
    En 2012, et ce depuis qu'Israel s'est retiree de la bande de Gaza en 2005, le sud du pays n'a jamais cesse de recevoir des roquettes et des missiles sur la tete.




    Relisez bien bien cette verite d'Israel, et rappelez vous tous, surtout ceux qui ont dit "plus jamais cela", que le peuple juif a toujours ete victime des autres. Que le peuple juif ne fait que de se defendre pour sa survie. Mais surtout rappelez vous que ceux qui ont survecu a la shoah n'ont jamais arrete de se battre sous vos yeux aveugles, que certains recoivent en ce moment meme des bombes sur la tete envoyees par les terroristes de la bande de Gaza, et que certains d'entre eux ne peuvent meme pas se mettre a l'abri a cause de leur grand age. Rappelez vous que ceux qui se battent en 2012 pour leur survie sont les enfants, les petits-enfants et les arriere-petits-enfants de ces rescapes de la shoah. Ce sont aussi les refugies juifs expulses des pays arabes par que juifs, les enfants, les petits-enfants et les arriere-petits-enfants de ces refugies. Mais ce sont aussi des juifs qui sont sur cette terre depuis des centaines d'annees, ainsi que leurs enfants, leurs petits-enfants et leurs arriere-petits-enfants.

    null
    Enfants juifs refugies de la shoah a leur arrivee en Israel

    Alors, a l'heure ou Israel est sous les bombes, que l'Iran menace de rayer Israel de la carte et s'arme de l'arme nucleaire, que le Hamas se dechaine, que le Hezbollah pointe ses milliers de missiles sur Israel, que les syriens deplacent leurs armes chimiques et tirent sur Israel, que le Qatar finance les terroristes de Gaza, que le Soudan aide l'Iran, que l'Egypte est tombee entre les mains des islamistes et le sinai aux mains d'Al-Qaeda, n'oubliez que les pogroms et la shoah ne se sont jamais arretes, ils se sont juste deplaces.
     
    Je ne sais pas si ce message sera bien interprete, mais relisez le en face d'un miroir et apres regardez vous dans les yeux et dites "PLUS JAMAIS CELA". Et surtout, pensez a ces petits enfants en pyjamas rayes et portant l'etoile jaune qui vous ont tant emu, dites vous que ces rescapes n'ont jamais connu la paix, qu'ils se sont toujours battus pour survivre alors que vous pensiez que c'etait de l'histoire ancienne, et qu'aujourd'hui ils tremblent dans leur fauteuil quand ils entendent une alerte parce qu'ils ne peuvent pas courir aux abris parce ce qu'ils sont trop vieux.
     
    La bonne journee quand meme...


     
    David Goldstein pour Haabir-haisraeli.
  • « Jérusalem n’est pas une colonie, c’est notre capitale »

    Lettre ouverte aux grands de ce monde par D.Marrache

    Lettre ouverte

    « Si je t’oublie jamais, Jérusalem, que ma droite me refuse son service ! Que ma langue s’attache à mon palais si je ne me souviens toujours de Toi, si je ne place Jérusalem au sommet de toutes mes joies » (Psaume 137)

     

     

    Messieurs, permettez-moi de m’inspirer de Boris Vian et de commencer comme suit ma lettre, et ce même si elle n’a pas la tonalité pacifiste de celle du poète :

     

    « Messieurs qu’on nomme Grands, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps » ;

     

    Le mardi 26 septembre, le ministère israélien de l’intérieur a annoncé avoir approuvé la construction de 1100 nouveaux logements, à Ghilo, à Jérusalem.

     

    Il n’en fallait pas plus pour que, comme à l’accoutumée, et à de rares exceptions près, cette décision soit suivie immédiatement d’un concert international de condamnations, toutes aussi virulentes les unes que les autres.

     

    « Israël a répondu 1 100 fois « non » au Quartette pour le Proche-Orient », a déclaré le négociateur palestinien Saëb Erakat.

     

    Robert Serry, le coordinateur spécial de l’ONU, a déclaré que l’État d’Israël, « nuit aux chances de reprises de négociations en vue de régler le conflit par la solution de deux États ».

     

    Si vous, Monsieur David Cameron , vous êtes contenté de demander l’abandon du projet, en revanche, vous, Monsieur Sarkosy, y avez vu une « provocation » , tandis que vous, Monsieur Obama, avez déclaré que les Etats-Unis étaient « profondément déçus ». Loin de moi l’idée de vous reprocher, Monsieur le Président, votre prise de position : elle est dans l’air du temps. Nonobstant le fait que les Etats-Unis soient l’allié d’Israël depuis toujours, vous avez tout autant que les autres nations le droit de condamner certaines décisions du gouvernement israélien.

     

    Ce que je vous reproche, Monsieur le Président, c’est de tenir, un peu à la manière de Mahmoud Abbas, des discours fort différents selon que vous vous adressez aux Juifs ou aux non-Juifs.

     

    Qu’il est loin ce 4 juin 2008 où le sénateur de l’Illinois, Barack Obama, soucieux de gagner le vote des électeurs juifs – tout comme celui des Évangélistes chrétiens- déclarait : « Jérusalem restera la capitale d’Israël, et il doit rester réunifié », ou encore « La sécurité d’Israël est sacro-sainte. Elle n’est pas négociable » ! Le candidat démocrate avait alors martelé : « Ceux qui menacent Israël nous menacent ».

     

    Et le sénateur, devenu aujourd’hui président de la plus grande puissance au monde, avait alors affirmé qu’il était « opposé à une division de la ville », qu’Israël a des droits légitimes sur Jérusalem.

     

    Bien sûr, dès le lendemain, vous vous êtes empressé de nuancer votre discours, pour ne pas dire de le renier, lors d’une entrevue à CNN.

     

    Et le 15 juin 2009, presque un an jour pour jour après ce discours, vous prononciez un discours tout à fait aux antipodes de celui du sénateur Obama : « Les Israéliens doivent reconnaître [...] que le droit des Palestiniens à exister ne peut être nié. Nous devons en finir avec la colonisation israélienne ».

     

    Mais les Israéliens ne peuvent pas se plaindre de vos volte-face, les Palestiniens ont eu droit à un traitement similaire. En effet, le 23 septembre 2010, vous déclariez à New-York : « Nous pouvons revenir l’année prochaine avec un accord qui amènera un nouvel Etat membre aux Nations Unis, un Etat de Palestine indépendant et souverain, qui vive en paix en Israël », et un an après, en septembre 2011, vous menaciez de mettre votre veto à la création d’un État palestinien.

     

    Alors pourquoi cette levée de boucliers contre la décision de construire du gouvernement israélien?

     

    Le Premier ministre israélien a répondu en ces termes aux critiques que vous, les Grands de ce monde, lui avez adressées: « Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de nouveau. Nous planifions à Jérusalem, nous construisons à Jérusalem, un point c’est tout, de la même façon que les gouvernements israéliens l’ont fait depuis la fin de la guerre de 1967 » et il a ajouté « Nous construisons dans les quartiers juifs, les Arabes construisent dans les quartiers arabes, c’est comme cela que cela marche dans cette ville ».

     

    Vous jugez normal, Messieurs -et c’est normal –que nous puissions construire une maison où bon nous semble, exception faite tout de même pour les Juifs de certains pays arabes qui sont judenrein, comme le sera le prochain État palestinien, si tant est qu’un jour il voie le jour.

     

    Vous jugez normal que les Arabes puissent acheter des terrains privés, ou des terrains appartenant à l’État, à Tel-Aviv, à Jérusalem, à Haïfa ou dans toute autre ville israélienne, pour y construire leur maison.

     

    Et vous jugez normal, Messieurs, que le monde entier crie au scandale quand les Juifs construisent à Jérusalem Est !

     

    Admettons que Ghilo fasse partie des territoires disputés, – et non des territoires occupés, permettez-moi de le préciser- pourquoi les Juifs ne seraient-ils pas autorisés à construire au même titre que les Musulmans ? Parce que cette partie de la ville, si jamais elle devait être restituée aux Palestiniens, deviendrait une zone judenrein ? Et cela ne semble pas vous incommoder, vous qui êtes censés défendre la justice !

     

    Que le futur État palestinien soit judenrein, pourquoi pas? Mais alors mettons fin à la politique de deux poids deux mesures : pas un Juif en territoire palestinien et pas un Palestinien en territoire juif !

     

    Vous tous, Messieurs qu’on nomme Grands, savez pertinemment que

     

    • le quartier israélien de Ghilo est situé à la périphérie sud de Jérusalem-Est, qu’il fait partie de Jérusalem-Ouest, qu’il n’est pas « en terre palestinienne », que « Ghilo n’est pas une colonie sauvage », mais « un quartier qui constitue une partie intégrante du centre de Jérusalem », comme l’a déclaré à l’AFP le porte-parole du Premier ministre Netanyahou.
    • « Dans tous les plans de paix (israélo-palestiniens) mis sur la table depuis 20 ans, Ghilo devait rester une partie de la Jérusalem juive », comme l’affirmé ce haut responsable.

     

     

    Et permettez-moi de vous dire que, quand bien même Ghilo ferait partie de Jérusalem-Est, le gouvernement israélien s’est engagé à ne jamais accepter que Jérusalem soit divisée. En mars 2010, lors de sa visite à Washington, le Premier ministre israélien avait déclaré: « Le peuple juif a construit Jérusalem il y a 3000 ans et le peuple juif construit Jérusalem aujourd’hui. Jérusalem n’est pas une colonie. C’est notre capitale ». Peut-être devrait-il poser comme condition que Jérusalem est non-négociable.

     

    Certes, ce n’est pas le chemin qui mène à la paix, je vous le concède, mais « disons nous la vérité »,pour reprendre vos termes, Monsieur Sarkosy, et ne soyons pas dupes : pour que les Palestiniens acceptent de laisser vivre « en paix »les Juifs, il faut que ces derniers quittent le territoire israélien avec autant de facilité qu’ils en ont eu à quitter les pays arabes. N’avez-vous pas constaté que, depuis Oslo, les exigences des Palestiniens vont dans ce sens ? Étape par étape, on y arrive, on prépare l’opinion internationale à l’idée qu’Israël est un État illégitime et qu’il doit disparaître. Et d’ailleurs, je m’interroge sur le bien-fondé d’un accord de paix avec le Fatah quand le Hamas, qui est partie prenante dans le conflit, a juré l’élimination d’Israël.

     

    Vous savez, Messieurs, que même si les Israéliens se pliaient au desiderata des Palestiniens, que même s’ils renonçaient à la totalité de leur patrimoine, ils n’obtiendraient pas la paix pour autant.

     

    Vous savez aussi, Messieurs qu’on nomme Grands, que les Juifs sont chez eux en Israël, qu’ils ne sont pas des « dhimmis » et que jamais ils n’en sortiront.

     

    Vous savez mieux que quiconque ce que représente Jérusalem aux yeux des musulmans, tout comme vous n’ignorez pas ce qu’elle représente aux yeux des juifs.

     

    • Jérusalem pour les musulmans
    • Soulignons d’abord que le nom de Jérusalem n’est pas mentionné une seule fois dans le Coran, que cette ville n’a jamais été un lieu saint pour les musulmans qui se tournent vers La Mecque pour prier. La Mecque est aux musulmans ce que Jérusalem est aux juifs. Mahomet n’accepta que ses fidèles se tournent vers Jérusalem en faisant leurs prières que l’espace de quelques mois, persuadé qu’il réussirait à obtenir des habitants juifs qu’ils embrassent l’Islam. Devant l’échec de ses tentatives, il leur avait alors interdit de se tourner vers Jérusalem dans leurs prières.
    • Certes, les musulmans ont à Jérusalem la mosquée Al-Aqsa : c’est le seul lieu saint musulman qui se trouve en territoire israélien. Mais rappelons qu’elle a été construite bien tardivement, environ trois générations après la mort de Mahomet.

     

     

    C’est donc dire que Jérusalem ne présente pas grand intérêt pour les Palestiniens. En réalité, il n’existe pas de lien qui rattache les musulmans à Jérusalem. Brutalement, après la victoire des Israéliens en 67, cette ville a commencé à émettre pour les eux un parfum de sainteté.

     

    D’ailleurs si Jérusalem avait été pour eux une ville sainte, ils n’auraient pas profané les lieux saints juifs comme ils l’ont fait entre 48 et 67. Faut-il rappeler que ces lieux étaient dans un état de délabrement indescriptible et qu’il a fallu les restaurer ?

     

    Alors pourquoi cet acharnement des Palestiniens à exiger que la ville soit coupée en deux ? En fait, ce n’est pas tant la partie Jérusalem-Est que revendiquent les Palestiniens que le droit de retirer cette partie de la ville – toute la ville, devrais-je dire- aux Israéliens. Accepter que des Juifs contrôlent la ville les dérange au plus haut point. Et il est fort à parier que si Jérusalem était restée aux mains des Jordaniens, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, les Palestiniens ne s’acharneraient pas à la réclamer. Il ne la veulent que parce qu’ils savent combien les Juifs y sont attachés, que parce qu’ils veulent leur dénier leurs droits historiques sur cette ville.

     

    • Jérusalem pour les juifs ( et pour les Juifs)

     

    En revanche, pour les juifs, Jerusalem – Yerushalayim en hébreu- est et restera la ville la plus sainte :

     

    - c’est là que se sont déroulés tous les événements marquants de l’histoire du peuple juif ;

    - son nom est mentionné plus de 669 fois dans la Bible ;

    - ce fut la capitale de David et de Salomon, puis celle du royaume de Juda ;

    - tous les lieux saints juifs y sont concentrés : le Mont du Temple, le Mur des Lamentations, le cimetière du Mont des Oliviers, endroit sacro-saint s’il en est un puisque c’est là que devrait se produire la résurrection des morts ;

     

    Les juifs se tournent vers Jérusalem pour prier et, depuis 3000 ans, dans toutes leurs prières, ils disent : « L’année prochaine à Jérusalem ».

     

    Devrais-je ajouter que c’est pour toutes ces raisons que les Juifs en ont fait la capitale de leur État ? Je ne crois pas utile de vous rappeler la Loi de Jérusalem, adoptée le 13 novembre 1980 par la Knesset, qui proclamait Jérusalem « une et indivisible, capitale d’Israël ».

     

    Sans la guerre de 67 imposée par les pays arabes, jamais les juifs n’auraient eu la moindre chance de récupérer leurs lieux saints et de pouvoir y prier.

     

    Permettez-moi, Messieurs, de rappeler ici que Jérusalem- Est, annexée par la Jordanie en 1949, a été conquise et annexée par Israël durant la guerre des Six jours, et que c’est au prix de pertes énormes, avec des combats au corps-à-corps ou à l’arme blanche contre la Légion arabe pour épargner les Lieux saints, que les Juifs ont pu rentrer- et je dis bien rentrer et non entrer- dans la Ville Sainte. Ils ont réussi enfin à la reprendre aux Jordaniens et non aux Palestiniens, ce peuple créé de toutes pièces après 67.

     

    S’imaginer que l’État d’Israël, sous la pression que vous exercez sur lui, vous les Grands de ce monde, accepterait de s’en départir, ou simplement qu’il cèderait aux Palestiniens la partie est de la ville, c’est se leurrer. Cela signifierait quoi ? Que toutes ces guerres n’auraient pas même permis à Israël d’améliorer sa sécurité ? Que toutes ces pertes en vies humaines se solderaient par l’abandon aux mains des Palestiniens de tous les Lieux saints, sans même que les juifs puissent espérer que leur soit accordé, par ces « vainqueurs » d’un autre type, le droit d’aller y prier ? Comment peut-on être aussi naïf et s’imaginer que les Israéliens plieront bagages ?

     

    Et au nom de quoi serait-ce au vainqueur et non au vaincu à faire des compromis ? Pour que cesse la menace d’une troisième intifada ? Pour que les Israéliens ne soient plus inquiétés par les Palestiniens ?

     

    Non, c’est au vainqueur à demander des dommages et intérêts pour toutes les guerres qui lui ont été imposées, pour avoir dû payer le prix fort pour gagner le droit de vivre !

     

    Et ce d’autant plus que le vainqueur n’a pas voulu cette guerre, qu’elle lui a été imposée par ceux qui voulaient mettre fin à son existence, par ceux qui s’étaient juré de le jeter à la mer !

     

    On sait ce qu’il serait advenu des Juifs si les États arabes avaient remporté la bataille ? Nul besoin d’être Einstein pour le savoir ! Les Juifs auraient été tout simplement jetés à la mer, sans même que qui que ce soit n’intervienne pour empêcher que ne se produise un autre génocide.

     

    Israël est seul, irrémédiablement seul, quoi qu’en disent les medias et même si vous, Monsieur Obama, avez promis d’opposer votre veto à la création d’un État palestinien. Comment les Juifs pourraient-ils affirmer, hors de tout doute, que vous ne ferez pas machine arrière comme l’avait fait le sénateur Obama en 2008 ?

     

    Si seulement, vous, Messieurs qui avez le pouvoir, pouviez faire connaître à tous la vérité, je veux dire la Vérité vraie, la vérité historique et non celle à laquelle on a fait subir toutes les distorsions possibles pour diaboliser Israël, peut-être pourrions-nous alors espérer des lendemains meilleurs.

     

    « C’est pas pour vous fâcher, il faut que je vous dise », ô Messieurs qu’on nomme Grands, qu’il n’y aura pas de paix tant et aussi longtemps que les Palestiniens nieront les liens qui unissent Jérusalem au peuple juif et tant et aussi longtemps qu’Israël sera présenté comme un pays né d’un vol, un pays qui s’est construit au détriment d’un autre et non comme un État pour les Juifs.

     

    Alors, Messieurs, si vous voulez œuvrer pour la paix, de grâce, abandonnez vos préoccupations pragmatiques et commencez par remettre les pendules à l’heure.

     

    Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de ma haute considération.

     

    Dora Marrache

     

    Chroniqueuse, Radio-Shalom (Montréal)

     

    Il faut que comme un pays né d’un vol, d’un pays qui s’est construit au détriment d’un autre . Et pour cela, il faudrait emseigner l’histoire et l’histoire du sionismesans vous soucier du « politically correct »nous arriverions peut-être sinon à la paix, du moins au chemin qui y mène

     

    Nier le lien des Juifs avec Jerusalem comme le font les Palestiniens ne fera qu’éloigner la possibilité d’une entenet. Le malheur c’est que tous ces mensonges ont la vie dure

     

    Jerusalem a été détruite à 2 reprises, conquise, assiégée..

     

    Si vous pouviez leur faire comprendre qu’Israël ne représente que 0,1% de la superficie , si vous pouviez faire pression auprès des pays arabes riches pour qu’ils aident à trouver une solution et ce d’autant plus qu’ils sont eux-mêms à l’origine du problème

     

    La ville fut construite il y a 3000 ans par le roi David en tant que capitale de la nation , elle a été toujours appelée la ville Sainte, sacrée et sanctifiée par les Juifs.
    (Chemouel B chap 5)

     

    Netanyahu: « Jérusalem n’est pas une colonie, c’est notre capitale »

     

    Cette phrase a été prononcée le 23 mars 2010 (source : LEXPRESS.fr)

     

    Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée sous réserve de mention de la source.



     

  • Le temps des grands dangers est-il de retour ? Un monde hautement dangereux…

    Le temps des grands dangers est-il de retour ? Un monde hautement dangereux…

    Chine

    Voilà une réflexion qui vient bien à son heure alors que …
    des bruits de bottes se font entendre un peu partout dans le monde, en Corée, en Afrique, au Moyen-Orient, en Libye, en Afghanistan. Voilà un tableau déjà bien chargé, pour l’immédiat. Assistons-nous au retour de la guerre, comme le craignent certains ? Mais ne faut-il pas porter le regard plus loin, sur le long terme, pour avoir une vue d’ensemble ? Une présence s’impose, d’emblée, celle de la Chine.

    Un monde hautement dangereux…

     

    Par Yves-Marie LAULAN

    La Chine est partout. Car la Chine, grosse de 1,3 milliards de Chinois actifs, entreprenants, de plus en plus sûrs d’eux-mêmes, est au centre de la problématique mondiale, sur tous les plans :

    - monétaires, avec la guerre larvée des monnaies, yuan contre dollar
    - commerciaux, avec le colossal excédent commercial qui condamne ses partenaires au déficit et à la stagnation,
    - financiers, avec les puissants investissements chinois partout là où il ya une place stratégique à occuper, au Pirée, en Espagne, en Afrique ou ailleurs,
    - la Chine enfin qui rafle les ressources nécessaires à la croissance, pétrole, matières premières, métaux rares, partout où cela est possible.

    On rencontre désormais la Chine à chaque coin de la planète, carnet de chèques en main.
    Dès lors, le monde occidental est dans la situation, fort inconfortable, de voyageurs entassés dans un wagon déjà surpeuplé, mais où un voyageur supplémentaire, fort corpulent et grossissant à vue d’œil, veut absolument pénétrer, au risque de ne plus pouvoir fermer les portières.

    Cette situation ne va pas sans rappeler, un bien fâcheux précédent, l’irruption à la fin du 19° siècle d’une Prusse surpuissante et déjà fort peuplée sur la scène européenne, au grand dam de l’Angleterre inquiète et de la France angoissée. On sait ce qui en a résulté quelques années plus tard.

    On voit bien que cette situation est grosse de conflits potentiels, pas seulement aux portes de la Chine, à Taiwan, en Corée, en Inde, dans l’Océan Indien, mais dans les coins plus reculés de la planète, au Moyen -Orient, en Afrique, en Sibérie, partout où la croissance démographique combinée et le progrès économique font peser une pression difficilement supportable sur les ressources naturelles, renouvelables ou non, de notre terre, sans compter la pollution sur terre, dans les mers, dans les airs.

    Le problème est d’autant plus préoccupant que l’essor prodigieux de la Chine est tout récent, à l’échelle de l’histoire contemporaine, à peine 30 à 40 ans. Et qu’il se poursuit, sans faiblir, à un rythme effréné, 10 % l’an, soit un doublement tous les 7 ans, selon la loi des intérêts composés, du jamais vu dans l’histoire du monde. Quand la Chine va-t-elle s’arrêter ? Ou va-t-elle s’arrêter ? Alors que, pendant ce temps-là, le monde occidental, Europe comprise, mène sagement sa croissance à allure de sénateur, 1 à 2 % l’an, 3 % les bonnes années, quand il n’y a pas de récession et donc pas de recul. Les Etats-Unis, hier maîtres du monde, sont fasciné par la Chine, comme le lapin devant le cobra, sachant qu’ils risquent fort, à terme, d’être dévorés tout cru, mais sachant bien aussi qu’ils ne peuvent rigoureusement rien y faire, sauf à déclencher un cataclysme sans précédent.

    Alors que faire ? Attendre, s’entendre, composer, prier le ciel ? Car les Etats-Unis savent bien qu’ils n’ont plus de cartes maîtresses en main et que le « Juggernaut » chinois, la force irrésistible de la Chine lancée à fond de train, n’est pas près de s’arrêter.

    Mais il n’y pas que la Chine. Il y a aussi le lancinant problème de la prolifération nucléaire dans le Tiers Monde, nullement résolu malgré les efforts des « Grands » de limiter la casse. Car, après l’Iran, candidat perpétuel à la bombe, la Corée du Nord, qui la fabrique, voilà que nous apprenons que le Pakistan, dont on connait l’instabilité, depuis le début du mandat d’Obama, a porté sa production de bombes nucléaire de 75 à environ à 100, dont plusieurs au plutonium. Ce qui met ce pays à parité avec l’Inde, mais aussi l’Angleterre et la France. Mais il y a pire. Le Pakistan, dans le plus grand secret, travaille activement à accroître ses capacités nucléaire de façon, à pouvoir fabriquer une centaine de bombes supplémentaires. Que va-t-il en faire ? Menacer l’Inde ? Les vendre à l’Iran, à l’Egypte, à tout pays islamique ?

    Comme si cela ne suffisait pas, voilà le Moyen-Orient, hier, si paisible en apparence, secoué par une série de révolutions qui mettent à bas, en peu de temps, tout l’édifice politique et institutionnel si longtemps préservé, monarchies, autocraties, tyrannies, tout y passe, sous la poussée de la rue.

    Là où certains y voient l’avènement d’une période de grâce où les droits de l’homme et la démocratie vont fleurir, la main dans la main, comme jonquilles au printemps, d’autres, plus pessimistes, s’interrogent pour savoir si ce schéma paisible ne va pas tourner rapidement au cauchemar. Va-t-on vers d’un processus de radicalisation progressive dont on voit les premiers effets en Tunisie et en Egypte sous la pression d’un désastre économique ? Car la révolution ne crée pas d’emplois. Tout au contraire, elle les détruit.

    Dès lors, ce processus peut-il nous acheminer vers la perspective d’un conflit ou de conflits guerriers, et si oui, pourquoi ?
    Aujourd’hui, les points chauds du globe sont la Corée du Nord, Israël et l’Iran et surtout l’Afghanistan et le Pakistan. Mais demain ? L’étincelle susceptible de mettre le feu aux poudres peut partir de n’importe où.

    Le temps des grandes alliances est de retour

    Le décor est planté, pour un ou plusieurs conflits, isolés ou collectifs, simultanés ou successifs dans les 10, 20 ou 30 prochaines années, aussi loin que notre regard peut porter aujourd’hui.
    L’affaiblissement de la puissance américaine, rongée de l’intérieur par une interminable crise financière, l’extraordinaire essor de la Chine de plus en plus sûre d’elle-même, de son pouvoir et de son destin, ne peut que renforcer cette conviction.

    D’autant plus que la croissance économique mondiale, comme on sait, conduit inexorablement à l’épuisement des ressources disponibles, si bien la poursuite de la production industrielle va tôt ou tard et pour tous, se heurter à ce mur invisible. Il n’y en aura plus assez pour tout le monde.

    Car ce que l’un obtiendra de plus le sera au détriment, en moins, de l’autre, un cocktail de convoitises antagonistes parfait pour une explosion mondiale.
    Mais, nous dira-t-on, Malthus nous prédisait déjà cela voici trois siècles et il a eu bel et bien tort. C’est effectivement un précédent qui parle à l’esprit.

    Mais ce n’est pas parce qu’une catastrophe a pu être évitée dans le passé, parfois de justesse, -rappelons – nous l’effroyable famine irlandaise -, qu’elle pourrait l‘être à nouveau dans des circonstances démographiques et économiques totalement différentes. L’histoire ne se répète pas, mais parfois elle bégaie.
    Car le temps des terres nouvelles à découvrir est bel et bien passé. Quant à aller vers les étoiles, ce n’est pas pour demain. Et l’invention technologique où certains croient voir le salut de l’humanité, n’est pas toujours, hélas, au rendez-vous, comme l’histoire nous l’enseigne. En attendant, il faudra « faire avec », avec ce que l’on est et ce que l’on a.

    Alors, la guerre est-elle inévitable ?

    Bien sûr que non, on peut l’espérer, mais sans doute à certaines conditions.
    La première est l’espoir qu’un esprit nouveau souffle sur le monde, celui de la concertation dans l’exploitation des ressources disponibles, faute de quoi l’inévitable rationnement se fera par la force, et, fort probablement, par la force des armes, au-delà d’une certaine limite.
    En second lieu, face au Léviathan chinois, soyons réaliste, le poids de l’Europe est dérisoire, celui de l’Amérique n’est plus ce qu’il était et celui de l’Inde tarde à se rassembler. En d’autres termes, le temps des grandes alliances géo-stratégiques a sonné. Quelle en sera la configuration, nul ne peut savoir encore ? Elle sera sans doute variable au gré des circonstances.

    Mais l’on pourrait déjà imaginer plusieurs schémas possibles. Par exemple, une Amérique appuyée sur le continent européen, Russie comprise, consolidée par vieil allié japonais, et, pourquoi pas, arque boutée sur l’Inde et le Sud-Est asiatique. Le tout formerait ainsi un ensemble cohérent et défensif de poids face à la Chine conquérante. Ce serait, en quelque sorte, le retour à la politique de containment chère à John F. Kennan qui a si bien réussi à préserver la paix dans le monde dans les années d’après guerre et à travers la guerre froide, jusqu’à l’effondrement programmé de l’Empire soviétique, un succès d’estime fort appréciable.

    L’Europe sans défense

    Quoi qu’il en soit, il est clair que l’avenir n’appartient plus aux grands principes, aux belles consciences et aux bons sentiments qui ont si glorieusement inspiré le monde occidental au cours des trente dernières années. Le temps de la real politik est de retour, celui où il faudra s’unir pour survivre, sinon périr ou dépérir, ce qui revient au même.

    A cet égard, il est clair que l’Europe ne dispose plus d’une défense crédible, faute de moyens militaires significatifs. C’est la rançon d’un effort de défense tombé à un niveau proprement dérisoire, car tristement négligé au cours des 30 dernières années. Les maigres crédits militaires ont été systématiquement laminés, dévorés par les crédits sociaux. En conséquence, l’Europe est vulnérable, nue, face aux dangers de demain. Et cela, l’opinion publique, aveugle, l’ignore, la classe politique s’en moque et l’armée, la « Grande Muette » se tait, muselée par le pouvoir.
    Et pourtant l’Europe ferait bien de se réveiller, au moment où l’Amérique, sa protectrice depuis 60 ans, détourne son regard de l’Ancien Monde pour le tourner de plus en plus vers le Pacifique. (1)

    (1) A cet égard la grotesque et désastreuse expédition de Libye constitue un bien fâcheux précédent

    Par Yves-Marie LAULAN Géopoliticien – réflexions sont largement inspirées par le colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations, « Les guerres de l’avenir seront-elles démographiques » ?

    Copyright © Israël Flash - Reproduction autorisée sous réserve de mention de la source.



    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/09/le-temps-des-grands-dangers-est-il-de-retour-un-monde-hautement-dangereux/#ixzz1Xogb07bR