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  • Belgique: « Antisémitisme: il est urgent d’agir ! »

    Belgique: « Antisémitisme: il est urgent d’agir ! »


    Belgique: « Antisémitisme: il est urgent d’agir ! »

     
     
     
     
     

    Les Juifs restent les principales cibles des discours de haine et de violences physiques dans notre pays.
    En Belgique, les mythes, et non les faits, sont têtus. S’agissant du racisme, nos ’spécialistes’ autorisés es extrême-droite ne cessent de nous annoncer, depuis près de 10 ans, la mort de l’antisémitisme pour mettre en avant la seule, et fort mal nommée, islamophobie. Cette double thèse de l’effacement progressif de l’antisémitisme et des musulmans comme nouveaux Juifs fait désormais figure d’évangile.

    Ainsi, a-t-on entendu le mois dernier sur Télé-Bruxelles, le secrétaire-général d’un important site anti-fasciste se vanter d’avoir « relativisé les faits antisémites de manière générale » (sic) ou encore tel autre professeur de l’ULG  minimiser l’antisémitisme de Dieudonné. De Bruxelles à Toulouse, on ne demanderait qu’à les croire, sauf qu’ils ont tout faux, comme vient, hélas, de le rappeler la tragique tuerie de la rue des Minimes. 
     
    Une nouvelle fois, des personnes ont été assassinées de sang-froid tout simplement parce qu’elles étaient (supposées) juives. Ces odieux assassinats démontrent à l’envi que si les Juifs ne souffrent plus de discrimination sociale et ce, contrairement aux populations issues de l’immigration, ils n’en restent pas moins à ce jour, les principales cibles des discours de haine et des violences physiques dans notre pays, comme d’ailleurs en France ou encore aux Etats-Unis.

    Dans cette France qu’un Pascal Boniface présente comme gangrenée par le lobby sioniste, la probabilité pour un Juif de faire l’objet d’une agression physique à caractère raciste est deux cents fois supérieure à la probabilité qu’un musulman ne soit victime d’un acte comparable. 
    Aux États-Unis, les Juifs constituent aussi la première cible religieuse : le FBI a recensé en 2012, 674 incidents à caractère antisémite sur le territoire américain, soit près des deux-tiers des incidents classés comme antireligieux. Les statistiques belges ne démentent pas cette lourde tendance et ce, quand bien même les Juifs ne constituent que 0,3 % de la population totale.

    Depuis plus de trente ans, sans que cela n’émeuve nos leaders d’opinion, ce sont ses leaders (J. Wybran), ses écoles juives, ses synagogues, et désormais ses musées qui sont visées et ce, dans un silence qui confine à la névrose sociale et politique. C’est que l’antisémitisme dérange pour n’être plus essentiellement d’extrême droite mais syncrétique. 
     
    Le nouvel antisémitisme et/ou antisionisme radical est, en effet, résolument rouge-brun-vert. Dieudonné, Soral ou Laurent Louis sont certes antisémites mais aussi pro-palestiniens, antiaméricains, tiers mondistes et islamophiles, une vision du monde assurément bien trop compliquée et dérangeante pour des chercheurs et journalistes, plus que jamais baignés de « culture gauchiste antisioniste », pour reprendre l’expression du directeur de recherches au CNRS, Pierre-André Taguieff.

    Le nouvel antisémitisme procède désormais de cette étrange alliance entre droite radicale, ultra-gauche et courants islamistes qui fait du sionisme l’explication du Mal. Sous couvert d’un discours anti-israélien, l’antisionisme radical n’est qu’un simple redéploiement de l’antisémitisme traditionnel. Depuis la Shoah, il est évident que plus personne n’ose s’afficher antisémite, sauf rares exceptions. Du fait du nazisme le mot est par trop connoté. Les nouveaux antisémites, tels Dieudonné ou Laurent Louis, adoptent la très commode stratégie de se présenter comme antisionistes. Leur discours prétendument antisioniste n’en est pas moins antisémite pour recycler tous les clichés qui ont conduit à la Shoah.

    De même, que les antisémites traditionnels avaient élaboré la théorie de la causalité diabolique du Juif, à la source de tous les malheurs, les « antisionistes radicaux » sont parvenus à forger la représentation d’une « causalité diabolique du sionisme international », tenu responsable des malheurs du monde, des banlieues de Paris à l’Irak ; d’où ces tueries ciblées de citoyens juifs anonymes et évidemment innocents, de Toulouse à Bruxelles, en passant par New Delhi. L’antisionisme radical et complotiste a tôt fait de transformer tout juif en cible potentielle.

    Ainsi, non seulement l’antisémitisme n’est pas mort mais il connaît une vigueur nouvelle au sein des couches les plus défavorisées de nos sociétés. Ainsi, non seulement l’antisémitisme n’est pas résiduaire mais il est redevenu mortifère, obligeant les Juifs à devoir se protéger toujours davantage, sinon à envisager le départ vers des cieux plus cléments. Je ne pense pas que la Belgique gagnera au départ de ses citoyens juifs. Nul besoin d’évoquer les figures de Prigogine ou d’Englert pour s’en persuader.

    Que faire ? Sans défendre pour autant la thèse d’une extrême droite qui aurait définitivement déserté l’islamophobie pour se domicilier du côté de l’Islam (la droite extrême et populiste est antimusulmane), ne serait-il pas temps que nos politiques et médias en viennent, enfin, à dénoncer et agir à l’encontre de cette nouvelle alliance antisémite qui embrasse désormais droite radicale radicale, ultragauche et mouvements islamistes ? Ne serait-il pas temps de voir le Centre pour l’Égalité des Chances et Lutte contre le Racisme (CECLR) respecter son cahier des charges et poursuivre, enfin, les propos et agissements antisémites. Son aboulie est tout simplement surréaliste !
    « 
     
    « carte blanche » de Joel Kotek dans le journal « Le Soir ». 
  • POURQUOI ET COMMENT LE PEUPLE PALESTINIEN FUT INVENTE

    POURQUOI ET COMMENT LE PEUPLE PALESTINIEN FUT INVENTE

    [Vendredi 04/11/2011 10:47]

    C’était, note Ion Mihai Pacepa, ancien chef de la Securitate roumaine, dans son livre The Kremlin Legacy, un jour de 1964, « nous avons été convoqués à une réunion conjointe du KGB, à Moscou ». Le sujet était d’importance : « il s’agissait de redéfinir la lutte contre Israël, considéré comme un allié de l’Occident dans le cadre de la guerre que nous menions contre lui ». La guerre arabe pour la destruction d’Israël n’était pas susceptible d’attirer beaucoup de soutiens dans les « mouvements pour la paix », satellites de l’Union Soviétique. Il fallait la redéfinir. L’époque était aux luttes de libération nationale. Il fut décidé que ce serait une lutte de libération nationale : celle du « peuple palestinien ». L’organisation s’appellerait OLP : Organisation de Libération de la Palestine. Des membres des services syriens et des services égyptiens participaient. Les Syriens ont proposé leur homme pour en prendre la tête, Ahmed Choukairy, et il fut choisi. Les Egyptiens avaient leur candidat : Yasser Arafat. Quand il apparut que Choukairy ne faisait pas l’affaire, il fut décidé de le remplacer par Arafat, et, explique Pacepa, celui-ci fut « façonné » : costume de Che Guevara moyen-oriental, barbe de trois jours de baroudeur. « Il fallait séduire nos militants et nos relais en Europe ».

    Quarante et quelques années après, l’opération de séduction apparaît avoir été un net succès. Non seulement la « lutte de libération nationale du peuple palestinien » apparaît comme juste et légitime, mais nul ne met plus en doute l’existence d’un peuple palestinien. Personne n’ose dire que ce peuple a été inventé à des fins de propagande : personne ne semble vouloir s’en souvenir. Personne ne semble vouloir se souvenir de ce que la création du peuple palestinien était un outil de la lutte de l’Union Soviétique contre l’Occident dans les temps de la guerre froide.

    Et de fait : la lutte de libération nationale inventée par le KGB a fait du chemin : il y a eu les accords d’Oslo et la création de l’Autorité Palestinienne en Judée-Samarie. Il y a eu l’émergence du Hamas, puis, après la chute de l’Union Soviétique, l’insertion d’une dimension islamiste dans le conflit. Il y a eu surtout, avec Oslo, la reconnaissance par un gouvernement israélien de l’invention du KGB, le « peuple palestinien », invention qui a débouchée sur les idées de « territoires palestiniens », « occupés » par Israël.

    Nous sommes aujourd’hui dans un moment où la branche islamiste tient Gaza et où la branche issue de l’OLP, à Ramallah, essaie d’obtenir une reconnaissance internationale à l’ONU, et l’a obtenue à l’Unesco, avec le soutien de pays tels que la France.

    Nous sommes dès lors, dirai-je, en un moment où le gouvernement d’Israël doit se rendre compte qu’il a laissé l’avantage à ses ennemis et qu’en acceptant que se dissémine leur narration de l’histoire, il les a laissé se doter d’une aura de légitimité dont ils n’auraient jamais du pouvoir se doter.

    Nous sommes dans un moment où, à mes yeux, le gouvernement israélien devrait remettre l’histoire à sa place et la vérité à la sienne, et, depuis là, passer à l’offensive pour regagner le terrain perdu.

    Deux vidéos ont été mises en ligne sur youtube par Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires Etrangères, qui vont en ce sens et sont un excellent commencement : « The Truth About the Peace Process » (la vérité sur le processus de paix) et « The Truth About the West Bank »(la vérité sur la rive occidentale). Ces vidéos ont suscité la fureur de l’Autorité palestinienne, ce qui montre qu’elles ont visé juste.

    Le petit livre que je viens de faire paraître va dans la même direction : il contient deux de mes textes et le premier texte traduit en français du grand écrivain américain David Horowitz. Nous n’usons pas de circonlocutions. Nous appelons un chat un chat, les dirigeants palestiniens des imposteurs et ceux que les médias occidentaux nomment « activistes » des assassins. Nous disons ce qui est : que le « peuple palestinien » a été inventé, que ce n’est pas une lutte de libération nationale, qu’il n’y a pas de « territoires palestiniens » et que les organisations palestiniennes sont des mouvements totalitaires et terroristes qui doivent être traités comme tels.

    Et je réponds à l’avance à ceux qui nous traiteraient d’extrémistes : dire la vérité et rappeler les faits n’est pas extrémistes. C’est simplement dire la vérité et rappeler les faits.

    A laisser se propager une fausse narration de l’histoire, on en arrive où nous en sommes.

    Que l’OLP demande à être reconnue comme un Etat à l’ONU montre qu’une limite est atteinte. Que l’OLP soit admise comme Etat à part entière à l’UNESCO montre que la limite est franchie. Il est temps d’arrêter le délire. Il y a eu, déjà, beaucoup trop de morts. Cela suffit.

     

    Guy Millière

    David Jorowitz et Guy Millière, Comment le peuple palestinien fut inventé, Editions David Reinharc, 2011, 9,90€

    Guy Millière en Israël

    Dim 13 nov. à 20h : Jérusalem, Salle Nitsanim, Rehov Asher 3, Baka
    Lun 14 nov. à 20h: Natanya, Hôtel Palace
    Mardi 15 nov. à 20h: Tel-Aviv, Hôtel Bazel, Rehov Hayarkon 156
    Merc. 16 nov. à 20h: Ashdod, Rehov Av 4, Matnass Edmond Safra

    Thème: »Israël, l’Amérique, la recomposition islamique du Proche-Orient: perspectives pour 2012 »

    Merci de confirmer votre présence, avant le jeudi 10 novembre, de préciser le lieu de votre choix pour la conférence et si vous désirez réaliser une interview de Guy Millière et/ou d’Avraham Azoulay.

    Vous êtes également conviés à une rencontre avec Guy Millière, dans les bureaux du P’tit Hebdo, Rehov Aoman 24, Talpiot, Jerusalem, le mardi 15 novembre à 15h.
    Sur le thème: Ensemble contre la désinformation.
    Merci de confirmer votre présence à cette réunion.

    Contact presse: Guitel Ben-Ishay
    052-6608119

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  • Vidéo exclusive JSSNews / Infolive : “un œil sur la planète”, la contre-émission !

    Vidéo exclusive JSSNews / Infolive : “un œil sur la planète”, la contre-émission !

     Il était une heure du matin, soit juste quelques minutes après la diffusion d’“un œil sur la planète” sur France 2, le 3 octobre dernier, quand je décidais de mettre en ligne une critique justifiée de l’émission sur JSSNews. Quelques secondes après, je faisais parvenir un message aux responsables de la chaînes de télévision en ligne Infolive.tv. Le message fût bref : “On doit tourner en urgence une contre-émission pour démonter autant que possible les mensonges et le parti pris de France 2 dans cette affaire. Urgent. Rappelez moi au plus vite.”

    Au petit matin, nos confrères d’Infolive répondent par l’affirmative : “on s’occupe du studio et de la technique, JSSNews du contenu de l’émission. Carte blanche.”

    Banco !

    C’est donc en moins de 24 heures que JSSNews et Infolive ont créé une émission originale ; “deux yeux sur leur planète”. Un jeu de mot qui rappelle le titre initial de l’émission de France 2, mais qui appelle surtout le spectateur à ouvrir grand les yeux sur les nombreux problèmes de l’émission d’Étienne Leenhardt.

    Bien entendu, nos moyens étaient limités, tout comme notre budget. Ainsi, nous n’avons pas pu traiter de tous les sujets abordés par l’émission de France 2. Mais, en quelques heures, nos rédactions ont réussi à organiser une émission de 53 minutes, avec des prouesses techniques (duplex satellite avec l’ambassade d’Israël en France). Nous avons surtout réalisé le pari fou de mettre en place une équipe technique complète, ainsi que l’accord immédiat de presque 10 invités pour venir parler du reportage.

    Ne nous gargarisons pas : tout n’est pas parfait et de nombreux sujets n’ont pas pu être évoqués. Mais, nous avons essayé de traiter autant que possible de la majorité de ceux falsifiés dans l’émission de France 2, à travers de nombreux points de vue différents.

    Parmi nos invités, on a pu compter sur Sammy Ravel (le numéro 2 de l’ambassade d’Israël à Paris), Olivier Rafowicz (Colonel de Réserve des Forces de Défense d’Israël), Emmanuel Navon (Professeur de Relations Internationales à l’Université de Tel-Aviv), Rafi itzbiki (Guide touristique spécialiste de Jérusalem), Marc Israel Sellem (Photo-reporter au Jerusalem Post), Matthias Inbar et Maxime Perez (correspondant de la presse française en Israël) et de Simon Benchimol (nouvel immigrant israélien et membre de l’équipe de JSSNews).

    Le principe de l’émission est simple : chaque invité doit parler d’une séquence particulière de l’émission d’Etienne Leenharht. Un jeu que chacun a joué parfaitement, démontant, argument après argument, toujours avec des sources historiques, objectives une grande partie de la désinformation mise en scène dans le reportage de France 2.

    Le tournage puis le montage de l’émission ont été éprouvant physiquement et nerveusement tant le sujet proposé par France 2 était réalisé de manière révoltante. Le but de notre émission n’était d’ailleurs pas de “défendre Israël” et, vous vous en apercevrez en écoutant plusieurs intervenants assez modérés sur la question… Notre objectif était simplement de montrer la “naïveté” des journalistes qui n’ont visiblement pas su se poser les bonnes questions. Si Israël n’est pas toujours “blanc-bleu”, dire que ses soldats sont des sauvages qui ne respectent pas les lois internationales, que les Juifs judaïsent Jérusalem, que les “colons” sont des sauvages, etc… n’est pas acceptable parce que c’est pur mensonge.

    Notons que c’est la première fois de l’histoire qu’une telle émission est créée et montée en si peu de temps, pour faire un contre-poids à ce reportage démesuré de France 2. Une fois que vous aurez vu l’émission, nous espérons vivement que vous la partagerez avec un maximum de vos amis, par mail, Facebook et Twitter. En ce qui nous concerne, nous estimons avoir accompli notre mission. A présent, c’est au tour de tous les défenseurs de la justice morale, au nom de la vérité, de jouer leur rôle : autrement dit, nous comptons sur vous pour que cette vidéo soit vue et partagée autant de fois que celle diffusée par la chaîne publique française.

    Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

  • Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU

    « Palestiniens » – Illusion diplomatique et diabolique machination

    Abbas le squatter
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle…
    Par Freddy Eytan
    Le mois de septembre 2011 sera marqué dans les pages de l’histoire du conflit avec les Palestiniens comme une sorte de parenthèse. Une épisode accessoire dans une longue bataille inachevée. Depuis 1947, les dirigeants palestiniens refusent le partage de la Palestine mandataire et rejettent tous les compromis, d’ailleurs ce terme n’existe pas dans le lexique arabe.
    Observons la réalité sur le terrain, écoutons attentivement les discours et penchons-nous sur cette propagande arabe bourrée de grossiers mensonges et de contre-vérité.
    Les dirigeants palestiniens ne veulent pas admettre la présence d’une nation juive dans un environnement musulman. Leur but est clair et leur stratégie est limpide: Au Proche-Orient, il n’y pas de place pour un Etat exclusivement juif.
    Les nouveaux locataires de la région sont en sorte des « squatters » qui souhaitent chasser les propriétaires juifs de toute la Palestine: « du fleuve à la mer »! Ils le proclament depuis 1947 et donc leurs revendications sur le retrait des » Territoires de 67″ et la « fin de l’occupation » ne sont que des prétextes pour dissimuler le véritable motif de leurs actions. Ils refusent catégoriquement de mettre fin à la « lutte armée » et à toute belligérance. Ils ont bafoué tous les précédents accords dont les fameux Accords d’Oslo et revendiquent toujours le « droit » des réfugies dans leurs « foyers », à savoir leur retour à Jérusalem, à Jaffa et à Nazareth…et en d’autres termes: agoniser l’Etat sioniste.
    Certes, il existe au sein des dirigeants palestiniens des « modérés », portant le masque du « pacifiste » mais en réalité ces personnages jouent la comédie et possèdent les mêmes opinions que leurs « frères ennemis » du Hamas.
    Les odieux mensonges de Mahmoud Abbas à la tribune de l’ONU, ses jongleries et ses tentatives scandaleuses de falsifier les faits historiques illustrent parfaitement l’ignoble stratégie et toute la supercherie. Il revendique un Etat sans signer la paix avec l’Etat juif. Ses diatribes comme celles de son homologue iranien ont été prononcées dans le cadre d’une mise en scène théâtrale et absurde et devant une audience automate, sourde et aveugle. Abbas et ses lieutenants disent sans rougir que l’Etat palestinien sera reconnu à l’ONU par une majorité plus importante que n’était la reconnaissance de l’Etat juif le 29 novembre 1947… Rappelons qu’en 1947, l’ONU ne comptait que 57 membres et que la Jordanie n’existait pas et avec elle plusieurs pays arabes sous mandat britannique ou protectorat français…la Ligue arabe fondée le 22 mars 1945 n’était formée que de sept pays et non de 21 comme aujourd’hui…
    Le Premier ministre Netanyahou comme d’ailleurs le président Obama ont eu raison de rappeler certains faits historiques irréfutables. Ils ont affirmé sans ambages qu’il ne peut y avoir de raccourci pour aboutir à une paix viable et sincère. Face aux cachoteries et aux machinations de l’Autorité palestinienne, Jérusalem a sagement accepté l’appel du Quartet pour la reprise des négociations sans conditions préalables. Israël devrait poursuivre ses efforts diplomatiques, tracer des lignes rouges, proposer un plan de paix réaliste, et rappeler sans cesse ses revendications légitimes sur des frontières défendables et sur le lien irréductible avec Jérusalem. Notre capitale n’est pas une « colonie de peuplement » et les quartiers de Guilo comme celui de Ramot ou de Talpiot ne sont pas mis à prix et ne seront jamais portés aux enchères! Dans chaque solution et traité de paix, ces quartiers demeureront juifs sous souveraineté israélienne. Obama, Sarkozy, Merkel et Abbas le savent parfaitement. Alors pourquoi toute cette hypocrisie orchestrée en connivence avec certains médias.
    Depuis 1947, les Palestiniens se bercent d’illusions inutiles et trompent les chancelleries et la presse internationale. Il est grand temps qu’ils se réveillent de leur torpeur en regardant sincèrement la réalité en face, celle d’un Etat juif déterminé à poursuivre sa juste cause et dont ses habitants Israéliens souhaitent ardemment la paix dans leur propre patrie avec Jérusalem comme unique capitale.



     

  • Syrie : le régime a érigé le « mensonge » en religion d’Etat

    Syrie : le régime a érigé le « mensonge » en religion d’Etat

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    Après les « égarements » du Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, Bechara Raï, comment s’étonner encore des mensonges des curés et des bonnes sœurs ?

     

    Le « mensonge règne en Syrie » et le secrétaire général de l’ONU doit exiger le retour à la liberté d’expression, reconnaît, pour la première fois, le père jésuite italien Paolo Dall’Oglio, très actif en Syrie. Pour lui, « en Syrie, chacun croit ce qu’il veut croire », et par extension, chacun dit ce qu’il veut dire, et la vérité s’y perd ! Ce qui alimente la prolifération des mensonges et leur brassage y compris par les religieux pour le compte du régime.

    Le père jésuite italien Paolo Dall’Oglio n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, « le mensonge règne en Syrie ». Il en parle en connaissance de cause, puisqu’il a fondé, en 1992, une communauté monastique dans le couvent Mar Moussa, à 90 kilomètres au nord de Damas. Mais à la différence des autres religieux actifs en Syrie, Paolo Dall’Oglio est Italien et de ce fait, il ne cède pas au chantage et aux pressions du régime comme le font ses semblables orientaux.

    Alors que Paolo Dall’Oglio appelle le secrétaire général de l’ONU « à exiger le retour à la liberté d’expression en Syrie, principale garantie pour une pacification », d’autres prêtres et bonnes sœurs profitent de l’absence de la liberté d’expression pour s’exprimer justement, mais au nom du régime. Parmi ceux-là figure Mère Agnès-Mariam de la Croix, supérieure du monastère Saint Jacques l’Intercis de Dâra.

    Après avoir diffusé ses mensonges sur les médias proches du régime syrien, en Syrie mais également en Occident, Agnès-Mariam vient d’interroger le curé de Bab Sbah à Homs, sans révéler son nom (premier mensonge !), en lui attribuant des horreurs commises par des combattants islamistes armés venus de Jordanie, du Liban, d’Afghanistan et d’Irak (deuxième mensonge !) contre les chrétiens qui vivent dans l’émirat islamique autoproclamé à Homs par Bilal El-Ken (troisième mensonge !)…

    Le curé « imaginaire » de Homs, cité par la « sœur militante » de Qâra, parle également dans son interview virtuelle de « jeunes chrétiennes enlevées et violées par les islamistes ». Certes, les héros de ce récit (le curé et la bonne sœur), ayant consacré leur vie à Dieu et au couvent, ne savent pas combien il est facile à des islamistes barbus – à supposer qu’ils existent réellement, et qu’ils sont de ce fait traqués par les chars, les avions, les hélicoptères, les militaires et les miliciens du régime – d’enlever des filles chrétiennes, supposées protégées par le régime laïc du Baas, et de les violer sous les bombes ! De plus, le curé et la sœur-journaliste ne nous disent pas comment ces combattants islamistes venus de tous les pays musulmans ont pu reconnaître spécifiquement des filles chrétiennes pour les violer en tant que telle ? Or, ces affirmations deviennent mensongères dès lors que l’on visionne le nombre impressionnant de vidéos postées sur internet montrant les exactions commises par les miliciens du régime sur la population. Combien de jeunes filles et de femmes syriennes, toutes confessions et ethnies confondues, ont-elles été enlevées, violées, décapitées et découpées pour punir leurs frères ou mari ?

    De ce fait, si menace il y a sur les minorités, et spécifiquement sur les minorités chrétiennes, elles seraient alors l’œuvre même des dirigeants de ces minorités. Ils continuent à protéger le dictateur et se mettent en rupture avec le peuple qui, selon la loi de la nature, aura le dernier mot.

    Mais au-delà du sort réservé au régime de Bachar Al-Assad, qui sera sans doute renversé, la question fondamentale reste de savoir comment cette bonne sœur, Agnès-Mariam, qui était à l’origine une porte-parole du Christ, de son Eglise et de ses enseignements basés sur l’honnêteté et la droiture, s’est-elle transformée en porte-parole du régime syrien ? Comment peut-elle encore se revendiquer de l’Eglise tout en défendant l’horreur exercée par le régime contre son peuple ?

    Mais comment s’étonner que des hommes de l’Eglise puissent ainsi contribuer au mensonge de l’Etat syrien, dévoilé et dénoncé par le jésuite italien Paolo Dall’Oglio, quand on voit le chef de la plus importante Eglise catholique d’Orient, le Patriarche maronite d’Antioche et de tout l’Orient, servir le régime et se porter en fervent défenseur du dictateur ?

    En effet, les sorties médiatiques du Patriarche Bechara Raï, lors de sa visite à Paris début septembre, se sont confirmées dans les faits. Selon plusieurs observateurs au Liban, mais aussi au Vatican, à Rome et à Paris, « il est devenu plus Syrien que Bachar Al-Assad et plus “chiite” que le Hezbollah ! ». Mercredi 28 septembre, le Mufti de Damas lui a rendu visite à Bkerké en compagnie de l’ambassadeur syrien au Liban, Ali Abdelkarim Ali (frappé par les sanctions américaines), pour lui présenter les félicitations et les remerciements du régime et du président Assad pour ses prises de positions. Autrement dit, Assad remercie le Patriarche pour « services rendus » !

    Le chef de l’Eglise a en effet poursuivi ses agissements, toujours incompris. Il s’est rendu à Baalbek (nord de la Bekaa) puis dans le Sud, deux fiefs du Hezbollah, où il a loué la politique de ce dernier, politique foncièrement hostile à la souveraineté du Liban. Mieux encore, le Patriarche a reproché aux évêques et aux prêtres leur participation à la « messe des Martyrs de la résistance chrétienne ». Selon le site « Middle East Transparent », « les débats au sein du conseil des évêques ont été houleux. Les prélats se sont divisés entre pro-syriens et pro-Hezbollah, menés par le Patriarche, d’une part, et les défenseurs de la position historique du Patriarcat, d’autre part ».

    Bechara Raï a certes réussi son re-positionnement aux côtés du régime syrien, traditionnellement hostile au Liban tel que les prédécesseur du Patriarche l’avaient conçu et défendu, mais il a en revanche perdu l’estime d’une majorité de sa communauté, et de la moitié des Libanais. Il a également perdu le soutien des amis traditionnels de l’Eglise, la France en premier. L’administration américaine refuse de recevoir le Patriarche lors de sa visite paroissiale de trois semaines aux Etats-Unis, qu’il entamera le 1er octobre. Le premier acte manqué de Raï est sans doute la composition de sa délégation aux Etats-Unis. Selon des sources libanaises, il sera exclusivement accompagné de journalistes de l’Alliance du 8 mars (pro-syrienne). Ce qui est considéré par les souverainsites comme un affront, par les chrétiens comme une humiliation, par les Américains comme une défiance. Seuls le régime syrien et le Hezbollah s’en réjouissent. Mais combien de temps encore ?

    En conclusion, il ne faut pas que les mensonges supplantent la vérité. Aujourd’hui, la vérité est qu’il se trouve en Syrie un pouvoir dictatorial manipulateur et violent, qui réprime son peuple depuis 48 ans. La vérité est que ce même peuple a des droits spoliés par le dictateur et compte bien les récupérer. La vérité est que le régime exploite les craintes et les doutes des minorités, mais aussi d’Israël et de l’Occident. Il les amplifie pour en faire une peur. Il médiatise cette peur pour se proposer comme leur unique défenseur et agent. Jusqu’à preuve du contraire, ceux qui le croient encore ne sont que ses complices, quelle que soit leur nationalité, leur ethnie ou leur religion.

    Bernard K. (Rome) - source

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  • France 2 et la désinformation : Retour sur un massacre audiovisuel

    France 2 et la désinformation : Retour sur un massacre audiovisuel
    par Mathias Mellul - octobre 2011

    Dans l’émission « Un œil sur la planète », France 2 a diffusé un reportage de plus de deux heures appelé « Un Etat palestinien est-il encore possible ? ». Le constat est affligeant.


    Un reportage faux dès les phrases d’ouverture.
     
    « Un œil sur la planète » est selon les dires de la chaine publique « le magazine de géopolitique de la rédaction de France 2 ». Le slogan est « regarder, questionner, comprendre ». Durant cette longue émission, les informations sont toutes présentées comme étant des faits avérés. Le présentateur, Etienne Leenhardt, se donne un ton impartial. Ce ne fut cependant pas le cas. Le mot « humiliation » est utilisé à multiples reprises pour désigner la politique qu’adopte Israël envers les Palestiniens. Les cinq reportages présentés sont tous totalement tournés d’une manière qui présente les Israéliens comme de véritables bourreaux. A certains moments, cela est implicite et à d’autres totalement explicite. Il est difficile de relater toutes les anomalies journalistiques, tous les mensonges, qui ont été présentés aux téléspectateurs ayant visionné l’émission le 3 octobre en 2e partie de soirée. Guysen va s’attarder sur les plus flagrants.
     
    Tout d’abord, les premières phrases prononcées sont les suivantes : « Y aura-t-il une Palestine libre au coté d’Israël ? Les Nations Unies l’avaient prévue, c’était en 1947 en parallèle de la création de l’Etat Hébreu. Mais le partage n’a pas eu lieu. Chacun porte sa responsabilité dans cet échec »*. Ceci est faux. Premièrement, dans la résolution 181 des Nations Unies, un Etat Juif est prévu d’être créer au coté d’un Etat Arabe et non de la Palestine. Les revendications dites « palestiniennes» ne datent pas de cette époque mais arriveront après avec la médiatisation de Yasser Arafat vers la fin des années 50 et se matérialiseront en avril 1964 avec l’adoption de charte de l’OLP. Auparavant, le statut de réfugiés palestiniens avait été établi par l’ONU. Un véritable nationalisme palestinien comme il est visible aujourd’hui n’existait pas, et était bien moindre par rapport à la force du mouvement sioniste de l’époque.
     
    Ensuite, seuls les dirigeants arabes portent une quelconque responsabilité dans l’échec de la création de leur Etat. Ceux-ci ont rejetés la résolution 181 qui avait été acceptée par David Ben Gourion et ses comparses. La cause de ce rejet était due à la présence d’un Etat juif à leurs côtés. Ils ne voulaient pas partager la Palestine mandataire mais voulaient en avoir la totalité.
     
    Le premier reportage présente le renouveau économique palestinien qui a lieu depuis quelques années. Dans ce reportage les attaques contre Israël sont portées un peu plus subtilement que dans les autres. Par exemple, la restructuration de la police palestinienne est évoquée. Les journalistes expliquent que la nouvelle police palestinienne va s’atteler à respecter les droits de l’homme. Durant cette partie, il sous entendent clairement que les Israéliens, eux, ne respectent rien. Il est inutile de préciser que ceci est encore faux et que le système judiciaire israélien prend totalement en compte le respect des Droits de l’homme. Ce respect est notamment inscrit dans les lois basiques adoptées en 1992 qui fait partie de l’ébauche de Constitution que dispose Israël.

    La Cour suprême veille constamment au respect de ces lois. Dans ce même reportage, alors qu’il pourrait se suffire d’images de courses automobiles à Naplouse, il rappelle que 10 ans avant, les soldats de Tsahal tuaient des palestiniens au même endroit. Le message est clair : malgré la cruauté des forces armées israéliennes la « formidable » société palestinienne a réussi à se forger une économie stable. Il aurait pu, simplement, se contenter d’expliquer en quoi les réformes entreprises par le Premier ministre palestinien Salam Fayyad ont permis de rebooster une économie palestinienne minée par la corruption et le terrorisme.
     
    « Le reportage montre comment les Israéliens ont rasé toutes les terres des gazaouies afin de créer des zones tampons, comment ils ont transformé Gaza en une véritable prison ».
     
    Le reportage « les 1000 visages de Gaza » est surement le plus choquant. France 2 légitimisme les actes terroristes menés par la branche armée du Hamas Ezdin Al Qassam et des groupes salafistes djihadistes encore plus radicaux. Les présentant tout de même comme des terroristes, ceux-ci sont, selon les employés de France Télévisions, les victimes des brutalités israéliennes. Ils ne répondent qu’en représailles des raids israéliens et du blocus en vigueur depuis la prise de pouvoir du Hamas en 2007. Parfois ils attaquent, comme c’est le cas avec les tirs de roquettes où lors de l’enlèvement de Guilad Shalit en 2006 (passage qui dure moins d’une minute), mais la plupart de leurs actions sont défensives.
    Le reportage montre comment les Israéliens ont rasé toutes les terres des gazaouies afin de créer des zones tampons, comment ils ont transformé Gaza en une véritable prison. La faute n’est jamais portée sur le Hamas, et son leader dans la bande de Gaza Ismail Haniyeh, mais toujours sur Israël. Les deux entités, Hamas et Israël, sont totalement mis au même niveau. Le reportage est introduit par un discours d’Ismail Haniyeh à des fidèles musulmans à la fin du Ramadan. Il explique que la volonté du Hamas est de s’étendre sur la Palestine, et de reprendre la totalité de « sa terre » des mains des « forces sionistes ». Aucun commentaire n’est ajouté par France 2 à ce discours. Les reporters précisent que le Hamas est une organisation terroriste, et montre quelques images d’attentats. Ils ne s’étendent pas plus sur le sujet. L’Etat d’Israël est, donc, bien plus responsable de la situation à Gaza que les islamistes du Hamas qui tiennent d’une main de fer le territoire depuis maintenant plus de quatre ans.

    Mahmoud Saad est un membre des plus radicaux du Hamas selon le reportage. Il estime que l’action terroriste contre Israël est nécessaire. France 2 atténue ses propos en expliquant que ses fils, « activistes », sont mort tués par les Israéliens. Ils ajoutent qu’Israël et le Hamas se donnent coup pour coup (Israël=Hamas donc) mais Israël n a pas la même force de frappe. En effet, lors de l’opération Plomb Durci (visant les terroristes du Hamas en réponse aux incessant tirs de roquettes contre des villes israéliennes), la population gazaouie est prise au piège par Tsahal qui utilise des bombes au phosphore contre les civils. Ainsi, les criminels sont de nationalité israélienne.
    Les Gazouis sont présentés comme faisant preuve d’ingéniosité en creusant des tunnels allant de l’Egypte à la bande de Gaza. C’est grâce à la contrebande que la population aurait survécu. Ces tunnels sont, surtout creusés par des terroristes afin de faire passer des armes vers la Bande de Gaza. Ceci est présenté mais très brièvement. La fonction première de ces tunnels serait de faire passer de la marchandise alors qu’en réalité ils sont utilisés par le Hamas afin de combattre « l’ennemi sioniste ».
    Par la suite, les journalistes de « Un œil sur la planète » expliquent comment la « colonisation » mine tout espoir de paix en Israël. Selon eux, il n’y aurait pas de place pour les négociations pour les palestiniens. Ce qui intéresse les Israéliens c’est la conquête de la terre. Israël ne s’approprie pas que la terre des Palestiniens, ils contrôlent aussi l’eau. Les Israéliens boivent l’eau des Palestiniens. C’est ce que veut Israël avec sa politique. Aucune interview d’habitants juifs de Judée-Samarie pour tenter de comprendre leurs positions. Pourtant, les membres des groupes salafistes ainsi que de nombreux membres du Hamas étaient interviewés, certains armes à la main.
     
    « Le reportage explique que des Arabes quittent la ville à cause des persécutions des Juifs ».
     
    La situation dans la ville d’Hébron, terre ou sont enterres les prophètes Abraham, Isaac et Yaakov, est longuement évoquée. D’après le magazine, les Juifs sont arrivés à Hébron en 1968 alors qu’une population juive a toujours été présente jusqu’en 1929. A cette date un pogrom, relaté par Albert Londres, a eu lieu. 67 Juifs ont été tués par des civils et policiers arabes. Les survivants se sont enfuis. Pourtant, France 2 présente le retour d’un groupe de Juifs qui est aujourd’hui dénombré à entre 600 et 900 membres (selon France 2) comme de la pure « colonisation » de terres appartenant uniquement aux arabes. Un groupe d’individus religieux ne peut donc s’établir dans l’une des quatre villes saintes de leur religion. Ceux-ci sont exposés comme étant tous « fanatiques », humiliant constamment la population arabe qui ne peut se rendre sur ses lieux de cultes. « Un œil sur la Planéte » explique que des Arabes quittent la ville à cause des persécutions des Juifs.
     
    Normalement un travail journalistique se doit d’avoir une certaine impartialité. Lors de ces six reportages ce ne fut pas du tout le cas. Pratiquement aucune interview d’Israéliens pour répondre aux déclarations palestiniennes. Par exemple, des habitants arabes d’Hébron ont été interrogés pour démontrer « l’humiliation constante » qu’ils subissent face à la population « colonisatrice israélienne ». La seule intervention israélienne a été effectuée par Uzi Landau, ministre des Infrastructures, membre du parti de la droite nationaliste Israel Beiteinu. Celui-ci ne profère d’ailleurs aucun propos choquant et réaffirme le droit des Palestiniens a disposer d’un Etat. Il reprend plusieurs fois des dires de personnalités de la gauche israélienne (Shimon Peres, actuel président de l’Etat d’Israël, ou Abba Ebban ancien ministre des Affaires étrangères israélien) pour rendre son point de vue plus neutre. Il rappelle notamment les enjeux sécuritaires : frontières de 67 difficilement défendables du à la proximité qu’aurait les principales infrastructures israéliennes des lignes ennemis. Ceci est une généralité qui n’est que peu connu du public français.
    Cette intervention fut la seule, France 2 ne la commente pas, et n’élabore pas les faits évoqués.
    Charles Enderlin procède ensuite à un entretien avec le négociateur palestinien Nabil Sha’ath. Il explique que l’échec de tous les traités signés est du aux Israéliens. Après les accords d’Oslo ils auraient ré-envahit la Judée-Samarie (Cisjordanie), puis également Gaza. Tout le processus qui a conduit à la Seconde intifada et l’échec des accords d’Oslo n’est pas remémoré au téléspectateur, notamment le refus de Yasser Arafat de signer les accords de paix de Camp David en 2000 avec Ehoud Barak en affirmant que les Juifs n’avaient aucun droit à Jérusalem et en préparant un soulèvement violent et armé.
     
    « La désinformation a atteint son paroxysme »
     
    Dans les deux derniers reportages sont exposés la situation des réfugiés palestiniens ainsi que la force du lobby pro-israélien aux Etats Unis. Le ton est le même dans ces deux reportages. Mais alors qu’on pouvait s’attendre à l’évocation de la situation des réfugiés palestiniens, le fait que France 2 s’attarde sur le pouvoir du lobby pro-israélien aux Etats-Unis est inquiétant. Comme Richard Prasquier, le président du Crif, l’a notifié lors d’un entretien avec la rédaction de Guysen, les lobbys sont monnaie courante aux Etats-Unis. De penser qu’un lobby peut dicter tout une politique est un pure « fantasme ». Il rajoute que le lobby des pays du Golfe est largement plus important, et ce au niveau au niveau mondial. Avec l’abondance de leur pétrole, ils ont beaucoup plus de possibilités d’influencer les diplomaties internationales. Ils ont une force de « chantage » qui pèse beaucoup plus, même sur la politique américaine. La crise de 1973 en est le meilleur exemple.
     
    France 2 désinforme fréquemment le public français. Régulièrement, les informations touchant Israël et au conflit israélo-arabe et ne sont pas rapportées de la meilleure des manières. Cela est fait de façon plus ou moins évidente. Hier, le mardi 3 septembre à 22h, cela était évident pour tout téléspectateur un minimum informé sur la région. La désinformation a atteint son paroxysme. Les Juifs de France ainsi que les francophones d’Israël ont véritablement subi une « humiliation » audiovisuelle.
     
     
    *Cette phrase est également le descriptif apporté à la vidéo de France 2