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  • L’agent double détruit la base qui espionne Israël

    L’agent double détruit la base qui espionne Israël

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    AMMAN- L’opération hautement réussie d’un espion-double, officier supérieur du régime Assad, a consisté à livrer aux rebelles soutenus par l’Occident des renseignements vitaux qui ont conduit à des pertes cruciales pour les forces gouvernementales syriennes, dans le Sud de la Syrie, mais aussi ont permis de faire taire et rendre aveugle une station-radar sophistiquée qui captait et décryptait les communications de l’armée israélienne, dans l’ensemble de la région Nord, au carrefour stratégique, entre le Sud-Liban et le Golan. 

    La défaite de Tal Al Harra, une station d’écoutes et d’interception de communications militaires, à 50 kms au sud de Damas, a déclenché, pour la mukhabarat ou police secrète du Président Bachar al-Assad, une chasse à l’homme pour retrouver la source des fuites à l’origine de la perte de ce joyau de l’espionnage syrien, mis en place à grands frais par son allié russe et elle a débouché sur la mise à mort des dizaines d’officiers et personnels militaires, accusés à tort de trahison. Elle a, surtout, eu pour conséquence le déclenchement de l’actuelle opération iranienne du sud-syrien jusqu’au Plateau du Golan, afin de reprendre cette base. 

    Le brouillard de conspiration diffusé par la défection secrète du Général Mahmoud Abu Araj a aussi contribué à propager un vent de discorde entre les forces du régime syrien et leurs alliés iraniens – et peut avoir jouer un rôle par inadvertance en causant la perte de l’un des chefs des renseignements les plus infâmes de tout le Moyen-Orient, le Syrien Rustom Ghazalah. .

    Les rebelles ont déferlé pour s’emparer de cette installation militaire stratégique de Tal Al-Harra le 5 octobre, en expulsant les troupes fidèles à Assad de leur position avantageuse sur la montagne, d’où elles suivaient les mouvements rebelles et pillonnaient le pays environnant. 

    Tal Al Harra était aussi le point depuis lequel les forces du régime et leurs alliés d’Iran et du Hezbollah interceptaient les communications israéliennes et continuaient à surveiller la frontière de la Syrie avec Israël, juste à 12 kms à l’ouest. 

    Une victoire rebelle fulgurante était improbable : les forces du régime détenaient le seul point culminant à des kms à la ronde, la 7ème division de l’armée avait les choses bien en main, était bien enterrée dans ses contreforts, et elles jouissaient d’une supériorité aérienne incontestée. 

    Un guide visuel de la bataille pour Tal Al Harra

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    Tout cela aurait suffi à faire bon marché d’une petite opposition armée qui aurait dû combattre à découvert sans couverture aérienne. 

    Mais, à l’insu du régime, l’un des siens avait déjà rejoint les efforts pour renverser la dynastie Assad, qui avaient débuté par des manifestations pacifiques à Dera’a, en mars 2011. 

    Plutôt que de rejoindre les rangs rebelles, Abu Araj a pris l’énorme risque de travailler de l’intérieur, afin de saper les défenses du régime, et ce témoignage offre un aparçu rare sur la guerre de l’ombre, l’espionnage et lers intérêts croisés qui font rage sur le front sud. 

    Le Général, qui commandait la 121ème Brigade mécanisée de la 7ème Division, a contacté les rebelles plusieurs mois avant l’assaut sur Tal Al Harra, en échappant à la surveillance de la police secrète d’Assad, terriblement et notoirement efficace. 

    Alors que les rebelles planifiaient, de leur côté, cette attaque, Abu Araj leur transmettait les plans des positions de défense, des forces en présence, des ordres militaires, des mots de passe et une information sur les renforts militaires iraniens, depuis son quartier-général de Kanakar, à 25 kms de Tal Al Harra.

    « Le Général Mahmoud nous a apporté tellement de renseignements, son rôle a été crucial pour notre victoire à Tal Al Harra », affirme le commandant rebelle impliqué dans les opérations de renseignement du front sud. 

    Les défecteurs du camp Assad sont joué un rôle central dans la guerre civile syrienne, alors que des dizaines de milliers ont pris la poudre d’escampette pour combattre de l’autre côté. Ce sont alors le Hezbollah et les milices chiites irakiennes qui ont dû prendre la relève pour renforcer cette armée sur le point de s’effondrer, alimentant ainsi encore plus une guerre confessionnelle qui a fait plus de 220.000 morts. 

    Abu Araj est allé aussi loin qu’il a déployé ses propres troupes de façon à ce que cela soit plus facile pour les rebelles de leur infliger une défaite en les prenant pour cible, dit ce commandant, qui, lui-même, a fait défection et fait partie de l’alliance de l’opposition soutenue par l’Occident et les Emirats du Golfe, reconnue sous le nom d’Armée Syrienne Libre. 

    « Il donnait des ordres aux soldats de battre en retraite, juste au bon moment pour nous », dit ce commandant. 

    Les agents des renseignements du régime, soupçonnant qu’un homme de l’intérieur travaillait contre eux, ont commencé à examiner le problème de près. 

    Pour échapper à sa capture et pour détourner les soupçons, Abu Araj et les rebelles ont simulé une fausse embuscade, alors qu’il circulait près de Sanamayn, à 18 kms à l’Est de Tal Al Harra. 

    Une faction rebelle s’est ensuite vantée sur Facebook d’avoir assassiné le général durant les combats, en postant une copie de sa carte d’identité, en guise de preuve. 

    En fait, Abu Araj a réussi à traverser la frontière jordanienne en toute sécurité, le 15 octobre. 

    Ce qui s’est produit dans le camp d’en-face reste trouble, mais les commandants rebelles décrivent une augmentation sans précédent d’exécutions sommaires, dans les mois qui ont suivi l’évasion d’Abu Araj, des officiers loyalistes étant accusés de trahison et fusillés. 

    « Nous évaluons à 56 le nombre de ses propres officiers accusés de trahison et exécutés dans les mois après la prise de Tal Al Harra, pas tous en même temps, mais au fil du temps », affirme le commandant rebelle, en citant des témoignages de soldats du régime capturés et des communications interceptées.  

    Des rebelles impliqués affirment bien que le régime a pu soupçonner directement qu’Abu Araj avait déserté, mais qu’ils a ensuite pensé s’être trompé ou qu’il avait été capturé par les rebelles, interrogé et tué. 

    Ajoutant à la confusion, un mois après son arrivée en Jordanie, Abu Araj est effectivement décédé, à 52 ans, apparemment d’un problème de défaillance cardiaque. On ne sait pas quand son état de santé a commencé effectivement à se détériorer, mais il a pu rentrer en Syrie juste avant de mourir de causes naturelles. 

    La perte de Tal Al Harra a représenté un des revers les plus significatifs pour les forces d’Assad dans la région, qui ont commencé à perdre énormément de terrain, jusqu’en novembre et décembre 2014. 

    C’est pourquoi les Forces al Qods des Gardiens de la Révolution ont choisi de reprendre les choses en main, alors que la confusion la plus totale règnait au sein de l’Etat-Major syrien. Mais il y a de nombreux indicateurs que cette prise de contrôle iranienne est très impopulaire parmi les officiers du régime, en particulier parmi ceux qui se considèrent comme des nationalistes fiers et sont très en colère de n’être maintenant plus considérés que comme les sous-fifres de l’Iran dans leur propre pays. 

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    Selon une source syrienne au Liban, très liée aux cercles sécuritaires et politiques à Damas, Rustom Ghazalah, le chef de la sécurité du régime Assad, fait directement partie de ceux à qui on a ordonné de prendre leurs ordres auprès des Iraniens et du Général Qassem Souleimani. 

    « Nous avons entendu des choses qui démontrent que les tensions sont très vives au sein de l’appareil sécuritaire et que Ghazalah, en colère, a déclaré qu’il ne prendrait ses ordres que d’Assad et de personne d’autre », atteste cette source. 

    Ghazalah est à la tête des services spéciaux du régime depuis 2012. 

    Précédemment, c’est lui qui dominait et terrifiait le Liban en tant qu’officier supérieur de la mukhabarat, entre 2002 et 2005, jusqu’au moment où il a fait l’objet d’une enquête de la part du Tribunal Spécial sur le Liban de l’ONU, dans le cadre de l’assassinat, par les membres du Hezbollah du Premier Ministre Rafik Hariri. Mais les procureurs ne sont pas parvenus à établir de lien direct, dans cet attentat qui a fait 22 morts. 

    Originaire de la province de Dera’a, Ghazalah, 62 ans était chargé de mener les combats contre les rebelles dans le sud, guerre de survie qu’après la chute de Tal Al Harra, le régime semblait être en train de perdre. 

    En décembre, alors que les rebelles continuaient à avancer, le palais de Ghazalah dans sa ville natale de Qurfa, à 20 kms au nord de Dera’a, a explosé. Des séquences vidéo  montrent des hommes encerclant la villa avec des conteneurs de gaz et des bidons de carburant. Ils prétendaient être des hommes du Mouvement National de la Résistance, une organisation secrète du régime. 

    A l’époque, on a largement cru que Ghazalah lui-même avait ordonné de raser le bastion pour empêcher qu’il ne tombe entre les mains des rebelles. Mais Qurfa n’est pas tombée. 

    Puis, en février – un mois après la prise de commandement de la région par l’Iran et le début de la contre-offensive – un journaliste de l’opposition syrienne a prétendu que Ghazalah avait été limogé à la tête de la sécurité. 

    Des rumeurs ont circulé qu’il avait, en réalité, été blessé dans une attaque rebelle. Ce qui a été confirmé dans un article du journal panarabe Alsharq Alawsat, par Assem Qanso, membre du parti Baath libanais, qui soutient al Assad. 

    Qanso affirme avoir rendu visite à Ghazalah à l’hôpital, où il était soigné pour des éclats d’obus subis lors des combats avec les rebelles à Dera’a. Il a démenti son limogeage. 

    Al Jazeera a aussi révélé des spéculations concernant Ghazalah, évoquant diverses théories : qu’il avait été la cible d’un escadron de la mort iranien après avoir projeté un coup d’Etat contre Assad ou qu’il en savait trop sur les secrets du régime et qu’il était devenu particulièrement dangereux pour lui. 

    Dans un nouvel épisode, le réseau Sham favorable à l’opposition a diffusé un récit disant que Ghazalah était détenu dans les prisons des services de renseignements militaires du régime, défait de son arme, torturé puis ensuite envoyé à l’hôpital de Damas. 

    La MTV libanaise a raconté, le même jour, grâce à un rapport du Général Major Rafik Shehadeh, le directeur de cabinet de Ghazalah, qu’il était suspendu à la suite d’une controverse avec le chef des renseignements militaires. D’autres rapports non-confirmés suggèrent que Shehadeh aurait agressé Ghazalah au cours d’une altercation violente, en lui infligeant des blessures suffisamment graves pour provoquer son hospitalisation durant plus d’une semaine. 

    « Nous avons entendu toutes sortes de théories de la conspiration s’agissant de Rustom Ghazalah, blessé par les rebelles ou torturé à cause de ses divergences avec la prise de pouvoir des Iraniens », dit la source au Liban, ayant des relations dans les cercles politiques et sécuritaires syriens. 

    « D’autres individus pensent que sa maison a été incendiée, parce que les Iraniens voulaient y faire des fouilles et qu’il a refusé de les laisser faire. En Syrie, il est difficile de connaître précisément la vérité, peut-être que rien de tout cela n’est vrai ou peut-être que tout est parfaitement exact et nous ne le saurons probablement jamais ». 

    Phil Sands et Suha Maayeh (Emirats Arabes Unis)

    17 mars 2015

    foreign.desk@thenational.ae

    Adaptation : Marc Brzustowski

  • Trafic d’armes/Gaza – L’Egypte découvre des missiles libyens SA-24 anti-aériens et des mines sous-marines destinées à Gaza.

    Trafic d’armes/Gaza – L’Egypte découvre des missiles libyens SA-24 anti-aériens et des mines sous-marines destinées à Gaza.

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    Aidés par des armes de contrebande hautement sophistiquées transportées clandestinement depuis la Libye, l’Iran et le Hezbollah sont en train d’équiper le Hamas pour un nouveau cycle d’hostilités envers Israël. Les sources militaires de Debkafile ont révélé, dimanche 25 septembre que les forces de sécurité égyptiennes, agissant sur des informations transmises par des sources du renseignement occidental, ont été mises sur une piste, près d’Ismailia, d’une vaste cache enterrée et à moitié vide, qui contenait des missiles infrarouge avancés SA-24 anti-aériens (une version du Stinger américain), entreposés là et en route depuis la Libye’ vers Gaza.

    L’information est parvenue trop tard pour empêcher la livraison ; on a découvert que la plupart des cratères étaient déjà vides de leur contenu de missiles et d’autres équipements militaires qui doivent certainement avoir pris le chemin du Sinaï ou de Gaza. On a aussi découvert que quelques-uns des conteneurs vides avaient contenu des mines sous-marines russes MDM-3, du type de celles que Mouammar Kadhafi a disséminé autour des ports libyens pour contraindre les vaisseaux de l’OTAN a demeurer au large.

    Nos sources en Afrique du Nord indiquent que de nombreux magasins d’armes du régime de Kadhafi ont été saisis par les rebelles, et leurs contenus ont été vendus par certains des officiers aux plus offrants.

    Tripoli est aujourd’hui sous l’emprise de plusieurs milices rivales mais appartenant au Conseil national de transition rebelles. Des équipes de surveillance américaines, britanniques, françaises et italiennes tentent de traquer les armes sophistiquées saisies par les rebelles lors de leur avancée encadrée par l’OTAN vers la capitale le 21 août.

    Des agents de la CIA au sein de ces équipes savent que le Hezbollah et le Hamas ont été missionnés pour établir une présence en Libye , et acheter des armes avec des fonds iraniens. Ils sont arrivés il y a quelques mois à Benghazi, siège du CNT qui n’a pas déménagé encore à Tripoli, et profitant du chaos les envoyés de ces gouapes terroristes on pu s’infiltrer sans être découverts se mêlant ainsi aux rebelles opérant hors de la ville de Benghazi.

    D’après les sources de Debkafile, l’Otan sait vers quelles destinations les armes sont clandestinement acheminées.

    Vers le sud de la Libye et le Niger, où certains loyalistes de Kadhafi sont retranchés dans le désert du Sahel ou des groupes viennent prendre livraison .

    Le seconde destination vers l’Algérie pour AQMI AL –Qaeda Au Maghreb et la troisième destination vers la bande de Gaza pat l’Egypte et le Sinaï.

    L’introduction de missiles sophistiqués anti-aériens à infrarouge ainsi que des mines de marine dans les zones attenantes au territoire israélien et les frontières maritimes d’Israël inquiètent les chefs de l’armée et les stratèges de l’Etat hébreu.

    Par exemple le SA-24 donnerait au ‘Hamas une capacité anti-aérienne le mettant sur un pied d’égalité avec les capacités du ‘Hezbollah.

    Ces missiles sophistiqués sont :

    • Les SA-24 qui sont des missiles anti-aériens, portables d’une vitesse de 2.3 mach une portée de 5.2 km et un plafond opérationnel de 3.5 km. Ils peuvent être tirés pendant la nuit grâce à un système de balayage visuel et sont efficaces contre les avions de combat, hélicoptères, blindés, drones, missiles sol-sol ou de croisière.

    • Les SA-14 (Strela-3) est un petit missile très précis téléguidé ayant une portée de 4.5 km et un plafond opérationnel de 3 km
    Missile SA-14
    • Le sa-7 (Strela-2) a lui une portée de 3.6 km, un plafond opérationnel de 15 à 1.5 km et peut atteindre la vitesse de 1.75 mach

    Missile SA-7

    Le ‘Hamas s’équipe donc avec des armes capables d’attaquer des cibles volant à basse, haute ou moyenne altitude, y compris des avions des hélicoptères, drones au dessus de la bande de Gaza ou près de la bande de Gaza, y compris des villes proches telles Ashdod ou Ashkelon

    Les mines marines quant à elles peuvent être semées dans les eaux méditerranéennes orientales pouvant portée atteinte à la marine israélienne ou égyptienne, sans compter les mines dérivant vers le littoral.

    Nos sources militaires indiquent que l’Iran, le ‘Hamas, et le ‘Hezbollah emploient des experts ayant une connaissance des courants marins méditerranéens. Ils peuvent par exemple pour violer le blocus israélien se servir de ces connaissances pour jeter par-dessus bord des cargos des armes qui arriveraient sur les rivages grâce aux courants.

    Ces deux groupes terroristes sont donc en possession d’un stock de mines marines libyennes qui pourraient être utilisées avec l’aide de ces experts maritimes contre des endroits précis de la côte israélienne.



    Lire la suite: source www.israel-flash.com

  • WikiLeaks dévoile les plans d’attaque contre l’Iran

    WikiLeaks dévoile les plans d’attaque contre l’Iran

     

    lundi 5 septembre 2011, par Israël, par Etats Unis, par Iran, par Russie, par WikiLeaks  

    Le célèbre site WikiLeaks a réussi à se procurer des dépêches envoyées à Washington par l’ambassade des Etats-Unis en Israël, écrit vendredi 2 septembre le quotidien Komsomolskaïa Pravda, qui a pris connaissance de ces documents.

    Après le renversement des régimes en Tunisie, en Egypte et au Yémen par les révolutions arabes soutenues par l’Occident, après le renversement du colonel Kadhafi, qui semblait éternel, par les insurgés libyens avec l’aide décisive de l’OTAN, et sachant que l’opposition syrienne est sur le point de mettre une croix sur le règne du président Bachar al-Assad, la communauté internationale a porté une nouvelle fois son attention sur l’Iran.

    Ce pays demeure le principal ennemi des Etats-Unis non seulement dans la région du Grand Moyen-Orient, mais également géopolitiquement et historiquement. Au XXIe siècle, pratiquement seul, Téhéran ose défier ouvertement Washington et son principal allié dans cette partie de la planète, Israël. Pour cette raison, les Américains et les Israéliens élaborent leur stratégie à long terme à l’égard de l’Iran, dont la principale tâche consiste à l’étouffer par des sanctions économiques et politiques, et en cas de nécessité, porter une frappe militaire contre "l’ennemi insolent."

    Le célèbre site WikiLeaks a transmis au quotidien Komsomolskaïa Pravda des dépêches de l’ambassade américaine en Israël envoyées à Washington. Elles contiennent tout la conception de "l’encerclement" militaro-politique de l’Iran que les Etats-Unis, Israël et leurs alliés dans certains pays du Golfe devraient mettre en œuvre.

    Or, la Russie s’est mise en travers de ces plans ambitieux. Washington estime que la Chine a rejoint la position de la Russie. Les dépêches contiennent des informations expliquant comment les Américains s’apprêtent à surmonter ces obstacles et à déstabiliser la situation en Iran. Les Etats-Unis sont même prêts à contourner l’ONU (vu comment l’Occident a utilisé la résolution du Conseil de sécurité sur la Libye, personne ne croira à ses affirmations sur le respect du droit international).

    Quoi qu’il en soit, Washington prévoit de confier à la Russie seulement un rôle "épisodique" dans le futur règlement du problème iranien. Les Etats-Unis semblent se réserver à eux-mêmes et à Israël les premiers rôles. Mais Moscou n’admettra certainement pas un tel scénario.

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    Attaque préventive : l’Iran réagit

     

    L’Iran a estimé que le président français devait s’abstenir de tous propos fondés sur de "fausses informations" et qui pourraient menacer la stabilité de la région, après des déclarations de Nicolas Sarkozy sur une "attaque préventive" contre des sites nucléaires iraniens.

    "Les activités de défense iraniennes sont toutes (des activités) de dissuasion, toute remarque basée sur des informations erronées peut provoquer l’instabilité dans la région et il est recommandé (...) de s’abstenir de faire de telles remarques", a dit le directeur général des Affaires européennes aux Affaires étrangères iraniennes, Hassan Tajik, cité par la télévision d’Etat.

    Le Figaro.fr

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    Nucléaire : Sarkozy prévient l’Iran

     

    Le président français Nicolas Sarkozy a averti aujourd’hui l’Iran de la possibilité d’"une attaque préventive" contre ses sites nucléaires, s’il maintenait ses ambitions dans ce domaine, tout en estimant qu’une telle opération provoquerait "une crise majeure".

    "Ses ambitions militaires, nucléaires et balistiques constituent une menace croissante qui pourrait conduire à une attaque préventive contre les sites iraniens, qui provoquerait une crise majeure dont la France ne veut à aucun prix", a-t-il déclaré au cours de la conférence annuelle des ambassadeurs de France.

    Renforcement des sanctions

    Le président n’a pas cité les pays qui pourraient être tentés par une telle opération militaire visant les sites nucléaires iraniens. Nicolas Sarkozy s’est également prononcé pour un nouveau renforcement des sanctions contre Téhéran. "L’Iran refuse de négocier sérieusement. L’Iran se livre à de nouvelles provocations. Face à ce défi, la communauté internationale doit apporter une réponse crédible. Elle le peut si elle fait preuve d’unité, de fermeté et que les sanctions sont plus dures encore. Nous aurions tort d’en sous-estimer les effets qui sont chaque jour plus perceptibles", a-t-il affirmé.

    L’Iran a développé un ambitieux programme nucléaire qui, selon les Occidentaux, a des visées militaires. Téhéran réplique qu’il s’agit d’un programme dont le but est exclusivement civil.