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  • VOTEZ POUR Benjamin Netanyahu

    VOTEZ POUR Benjamin Netanyahu - בנימין נתניהו

    N oubliez pas il est le seul a tenir tète a Husseini Obama grand allié de l'Iran , il est le seul a avoir fait la "nique a Hollande en venant rendre hommage aux victimes juives des attentats de Paris ....Il est le seul a ne pas craindre l'Iran , et ceux qui menacent la terre d 'Israël Benjamin Netanyahu est le seul a se poser comme le garant de l'unité de Jérusalem, " je le cite : Je ne permettrai pas la division de Jérusalem . Moi et mes amis du Likoud (son parti de droite) préserveront l'unité de Jérusalem dans son intégralité. Nous continuerons à fortifier Jérusalem pour qu'on ne puisse la diviser et qu'elle reste unifiée pour toujours", ... alors votez pour lui car Israël est un ..; Jérusalem est unique et indivisible ... La sécurité et votre protection sont assurées par la droite

    Photo de Salomon Charly.
  • Israël : élections anticipées en vue, la gauche se renforce, Kadima s’effondre

    Israël : élections anticipées en vue, la gauche se renforce, Kadima s’effondre
    source Guysen news : par Itaï Smadja -

    Après un projet de loi prévoyait la tenue d’élections anticipées annulé au dernier moment en mai lors d’un coup de théâtre dont seule la politique israélienne a le secret, la question est de nouveau d’actualité. En cause : le budget 2013 qui prévoit des coupes budgétaires. Du coup les sondages se multiplient et annoncent toute la même tendance : le Likoud de Netanyahou reste la première force du pays, tandis que la gauche se renforce au détriment du parti centriste Kadima.

    La date de la mi-février 2013 est de plus en plus évoquée en Israël, par les médias et des responsables officiels, pour évoquer la tenue d'élections anticipées, le budget 2013 ayant peu de chances d'être adopté, vu les nouvelles mesures d'austérité qu'il préconise.
     
    Réagissant à ces rumeurs, le rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti orthodoxe séfarade Shass, a dit ne pas souhaiter d'élections législatives anticipées, mais n'a pas l'intention non plus d'accepter d'autres mesures d'austérité qui doivent être encore votées.

    Toutefois, sein de la formation Shass, on se dit convaincu que les élections vont bel et bien avoir lieu en février 2013, à cause des dissensions au sein de la coalition. Le président du parti lui-même, Eli Yshaï, qui occupe par ailleurs la fonction de ministre de l’Intérieur, a ainsi estimé mardi, à l'issue d'une entrevue avec le Premier ministre Binyamin Netanyahou et le ministre des Finances Youval Steinitz, que les élections pour la 19ème Knesset seraient anticipées.
    Pourtant le chef du gouvernement Binyamin Netanyahou a laissé entendre qu'il sera possible de faire entériner le budget 2013 à la Knesset et d'organiser les élections à la date prévue.
    Lors d'un cocktail offert aux membres de la coalition jeudi 27 septembre à sa résidence à Jérusalem, il a affirmé que tous les dirigeants des groupes parlementaires soutiennent la poursuite du mandat de la coalition. "Pour donner au pays encore une année de stabilité il faut approuver un budget responsable'', a-t-il précisé, soulignant que le monde était confronté à une crise économique la plus grave de ces 83 dernières années, et que le Moyen-Orient est soumis à d'intenses soubresauts. Mardi, il a précisé qu’il prendrait sa décision finale concernant l’éventualité d’élections anticipées d’ici le 15 octobre.
    Les médias eux se projettent déjà dans l’avenir et commencent à sonder la population israélienne afin de savoir à quoi ressemblera la prochaine Knesset. Selon un sondage mené par le Haaretz, journal de gauche, si des élections avaient lieu aujourd’hui, voici comment se répartiraient les principaux sièges au parlement :
    • Likoud, droite, dirigé par Netanyahou : 28 députés – contre 27 dans l’actuelle Knesset.
    • Parti travailliste, gauche, dirigé par Shelly Yehimovich : 20 – 13 actuellement.
    • Yisrael Beitenou, droite, dirigé par Avigdor Lieberman : 14 – 15 aujourd’hui.
    • Shaas, orthodoxe séfarade, dirigé par Eli Yishaï : 11, stable.
    • Kadima, centre, dirigé par Shaoul Mofaz, 8…contre 28 aujourd’hui.
    • Yesh Atid, centre, dirigé par Yair Lapid : 8 – (nouveau parti)
    • Les trois partis arabes restent stables avec 11 élus.
    • Le parti du Judaïsme et de la Thora ainsi que celui de Beit Hayehoudi restent également stable avec un résultat oscillant entre 12 et 13 élus.
    • Le Meretz passerait de 3 à 5 députés, confirmant ainsi une hausse globale des partis de gauche dans la société israélienne.
    Enfin, le parti Atzmaout (Indépendance), créé uniquement autour de la personne d’Ehoud Barak afin de lui permettre de garder son portefeuille de ministre de la Défense, serait la plus petite formation politique du pays avec seulement 2 sièges…c’est-à-dire Ehoud Barak, chef de la liste, accompagné d’un seul autre député…

  • Ariel Sharon, dans le coma depuis six ans

    Ariel Sharon, dans le coma depuis six ans
    par Lenny Pomerantz et Julien Bahloul -

    Cela fait aujourd’hui six ans qu’Ariel Sharon est plongé dans le coma. Le co-fondateur du parti Likoud qui fut Premier ministre de de 2001 à 2006 est indissociable de l’histoire Israël.


    De son entrée dans le mouvement militaire Gadna dans les années 1940 à son poste de chef du gouvernement, « Arik, roi d’Israël» comme il a été surnommé, est passé par tous les postes et a gravi tous les échelons.

    Commandant de plusieurs unités, il fait ses preuves et ses gammes à Tsahal où sa virulence l’égard des ennemis d’Israël est souvent pointée du doigt.

    Le jeune Arik n’hésite d’ailleurs pas à critiquer l’état-major lui reprochant « trop de retenue face aux Arabes ». Il ira même jusqu’à outrepasser les ordres de ses supérieurs durant plusieurs batailles.

    Sa carrière, longue de près de 25 années dans l’armée Israélienne est surtout couronnée de succès qui font sa renommée. En 1967, il dirige une des divisions qui prend le contrôle du Sinaï. Pendant la guerre de Kippour, sa division franchit le canal de Suez et participe à l’encerclement de la IIIème armée égyptienne qui donnera la victoire à l’Etat juif.

    C’est à 45 ans que l’homme entre dans l’arène politique. Il y restera 33 ans.

    Il aide Menahem Begin à fonder le Likoud, premier parti de droite à remporter des élections (en 1977) face à la gauche, au pouvoir depuis la fondation d’Israël le 14mai 1948.

    L’homme occupera six portefeuilles ministériels avant d’accéder au poste suprême de Premier ministe, un poste qu’il a quitté, de force, il y a tout juste six ans.

    UN HOMME DE COURAGE ET DE CONTRADICTIONS

    En pleine campagne électorale, il déclare en novembre 2000 qu’il pense « pouvoir gagner la bataille de la paix », et ce en pleine vague d’attentats palestiniens.

    Si le recours à la manière forte est la solution qu’il privilégie le plus souvent pour faire face à la violence arabe, c’est avant tout parce qu’elle est, selon lui, la meilleure chance d’assurer la survie de l’Etat d’Israël dans « une région qui n’a pas de pitié envers les faibles. »

    En 2005 il procède, contre l’avis de son propre parti politique et de sa coalition gouvernementale, à l’évacuation totale des habituations juives de la bande de Gaza.

    Cette décision est d’autant plus historique qu’elle émane de l’homme qui a planifié les plans d’expansion des localités juives de Judée-Samarie, du Sinaï et de Gaza.

    Durant l’été 2005, le paroxysme Sharon atteint son maximum. Détesté par une partie d’Israël, adulé par une autre, l’homme devient soudainement un dirigeant international qui impose le respect par son courage politique.

    Son choix d’évacuer Gaza provoque une si scion au sein du Likoud. Ariel Sharon est contraint de quitter son parti historique pour fonder le Kadima avec son vieil ami Shimon Pérès, pourtant issu de la gauche.

    A la veille des élections législatives de 2006, Ariel Sharon est à son apogée. Il est crédité d’une très large victoire et la communauté internationale lui rend hommage lors de son discours à l’assemblée générale de l’ONU de septembre 2005.

    SON AMOUR DU PEUPLE JUIF EN HERITAGE

    Le destin en aura décidé autrement. Le 4 janvier 2006, Ariel Sharon est victime d’une attaque cérébrale foudroyante. Il est transporté d’urgence à l’hôpital Haddash de Jérusalem. Opéré dans la nuit du 4 au 5 janvier, il ne s’en remettra jamais. Depuis cette date, l’ancien Premier ministre d’Israël est plongé dans un coma profond.

    Au-delà des polémiques sur le bilan de son action, ce qui reste dans les mémoires collectives est avant l’image d’un leader préoccupé durant toute sa vie par l’avenir du peuple juif.

    Dans une tribune publiée aujourd’hui par Tsipi Livni dans le journal Yediot Aharonot, celle qui l’a suivie au parti Kadima se souvient d’une de ses dernières conversations avec Ariel Sharon : « fais venir un million de Juifs supplémentaires en Israël », lui avait-il dit.

    Elle raconte également que, partout où il allait, il tenait à rencontrer les communautés juives locales et les exhortaient à immigrer en Israël, seul lieu d’avenir possible selon lui pour le peuple juif. De même, elle rapporte qu’Arik aimait recevoir chez lui, durant la fête juive de Soukot, les soldats de Tsahal, en particulier les nouveaux immigrants et ceux en cours de conversion avec lesquels il parlait pour leur apporter soutien et félicitations.

    Ariel Sharon était également un homme très sensible qui, selon de nombreux témoignages, pleurait très souvent. Notamment lorsqu’il recevait les familles endeuillées du terrorisme ou encore lorsqu’il a assisté au spectacle de l’expulsion des Juifs de la bande de Gaza.

    Cela fait aujourd’hui six ans qu’Ariel Sharon est dans le coma. Six longues années au cours desquelles des milliers d’Israéliens se sont dits au moins une fois : « qu’aurait-il fait s’il était éveillé » ?