juif

  • poeme pour le nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )

    a l'approche du nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )
    Je vous dédie a vous amies et amis juifs ou non juifs le poème de circonstance suivant
    Texte du poème liturgique Untaneh Tokef

    « Entretenons-nous de la sainteté de ce jour, car il est terrible et redoutable.
    Ta Royauté s’affermira et le trône de ta grâce sera consolidé en vérité.
    Vraiment tu es un juge et un accusateur,
    tu connais toute chose et tu es un témoin.
    Tu prends acte de nos actions, tu les enregistres,
    tu y apposes ton sceau et tu comptes.
    Tu te souviens des faits oubliés, tu ouvres le livre des mémoires
    où les événements sont écrits et où toute action est signée
    de la main de son auteur.
    Le grand shofar (trompette) retentira, un sourd murmure se fera entendre,
    les anges se presseront, une terreur indicible s’empare d’eux et ils disent : « C’est le jour du jugement qui s’approche pour citer au tribunal de Dieu les armées célestes. »
    « Au jour de Roch Hashana tu décides
    et au jour de Kippour tu arrêtes définitivement :
    combien pendant l’année disparaîtront du monde, et combien seront créés; qui doit vivre et qui doit mourir; qui doit atteindre le terme de sa vie et qui n’y arrivera pas.
    Qui périra par le feu, par l’eau, par le glaive, par une bête sauvage,
    par la faim, par la soif, par la tempête ou par une épidémie;
    pour qui sera le repos, pour qui l’inquiétude, pour qui la joie,
    pour qui la douleur, qui sera élevé et qui sera abaissé;
    qui jouira de la richesse et qui subira la misère.
    La repentance, la prière et les actes de charité effacent l’arrêt fatal.
    Car ta gloire est grande comme ton nom.
    Ta colère est lente à s’exprimer et prompte à s’adoucir
    car tu ne désires pas la mort du pécheur mais qu’il revienne de ses fautes et qu’il vive.
    Tu patientes jusqu’à la fin de ses jours et s’il se convertit tu l’accueilles.
    Tu es son Créateur et tu connais la force de ses passions
    et tu sais qu’il n’est que chair et sang.
    L’homme périssable, dont l’origine est poussière et dont la fin est poussière, consume sa vie à trouver son pain;
    il ressemble à un vase d’argile, à l’herbe desséchée, à une fleur flétrie, à l’ombre fugitive, à un qui disparaît, au vent qui souffle;
    il se dissipe comme la poussière et s’évanouit comme un songe.
    Tu es Roi Dieu vivant et subsistant. »

    explication
    La liturgie de Roch haChana, de même que celle de Yom Kippour, est particulièrement riche en poèmes liturgiques composés tout au long des siècles.
    L’un des poèmes les plus célèbres de Rosh haChana est sans doute « Untaneh Tokef » attribué à Rabbi Amnon de Mayence au 11° s, mais antérieur sans doute au 10° s.
    Il est chanté, souvent solennellement, lors de la très belle prière supplémentaire (Moussaf) de la fête.
    La tradition juive fait ainsi mémoire des moments d’épreuve que les communautés ont vécus pour rester fidèles à leurs traditions et au Dieu d’Israël.
    Dieu est celui qui « ouvre le livre des mémoires » et qui se souvient que « l’homme est périssable », son « origine est poussière et sa fin est poussière. »

    L’image contient peut-être : nourriture
  • Une radio palestinienne fermée par Israël pour incitation à la violence

     

    Chanson francophone à la radio: les quotas en questions
     
    La radio "a diffusé de manière répétée des contenus encourageant le terrorisme"

    Les forces israéliennes ont procédé dans la nuit de mardi à mercredi à la fermeture d'une radio près de Hebron, accusée par Israël d'incitation à la violence en Cisjordanie.

    Cinq personnes ont été arrêtées lors de cette descente dans la localité de Dura, au sud-ouest de Hebron, a indiqué une porte-parole de l'armée israélienne.

    L'une des personnes arrêtées est le directeur de la station appelée "Al-Sanabel", a expliqué la police.

    La porte de la station a été forcée et les forces de l'ordre ont délivré un ordre de fermeture pour trois mois, a indiqué la police palestinienne.

    La radio "a diffusé de manière répétée des contenus encourageant, glorifiant et promouvant la violence et le terrorisme contre les Israéliens", a expliqué une porte-parole de Tsahal.

    (avec agence)

  • Petits rappel de l origine de pessah ou decouverte pour ceux qui ne sont pas juifs

    Dates de Pessa'h

    Pessa'h (ou Pessahh) est prévu aux dates suivantes :

    • du samedi 23 avril au samedi 30 avril 2016

    Pessah (la Pâque en hébreu), est une des trois fêtes de pèlerinage du calendrier juif1. Elle début le 15ème jour du mois de nisan et se poursuit sept jours durant en Israël et huit en Diaspora.

    Origine de Pessah

    ADVERTISEMENT
     

    Pessah commémore l'exode des Hébreux hors d’Égypte et la fin de leur l'esclavage. Elle a aussi une signification agraire qui repose, elle, sur la célébration du printemps, au début de la moisson de l'orge.

    Selon le récit biblique2, les Israélites furent esclaves en Égypte pendant quatre cent trente années (Ex 12, 41) avant d’être libérés.

    Cet esclavage valut aux Égyptiens d’être frappés, en punition, par les plaies d’Égypte. Ces dernières sont une marque de la protection et de la faveur que Dieu manifeste à son peuple.

    Guidés par Moïse, les israélites sortirent d’Égypte en traversant la mer Rouge qui s’assécha pour qu’ils puissent la franchir à pied sec, et se referma sur les troupes du pharaon, qui se noyèrent3.

    Les noms de la fête

    Pessah est désignée par différents noms qui reflètent la pluralité de ses aspects.

    Hag ha-matsot, la “fête des azymes”

    Ce nom tire son origine de l'interdiction de manger du des aliments contenant du levain (hamets) et de l'obligation de manger du pain sans levain (matsah)en commémoration de l'Exode d'Égypte avant lequel les Israélites n'avaient pas eu le temps de préparer du pain au levain.

    Hag ha-Pèsah, la “fête de la Pâque”

    Ce nom provient du récit biblique du “passage” de l'Ange de la mort “par-dessus” les maisons des enfants d'Israël, qui mit à mort tous les premiers-nés égyptiens (Ex 12,27).

    Les Israélites furent épargnés, car, selon le récit biblique, l'ordre divin leur fut donné de sacrifier l'agneau pascal la veille de l'exode et de répandre un peu de son sang sur les portes de leur maison, l'Ange de la mort ne devant pas frapper les maisons portant ce signe distinctif.

    Zeman hérouténou, « l’époque de notre liberté »

    Ce nom est lié à la libération des enfants d’Israël de la servitude d’Égypte et de leur constitution en peuple libre.

    Hag ha-aviv, la “fête du printemps”

    Ce nom renvoie à l'aspect agraire de la fête de Pessah qui marque le début de la moisson de l'orge3.

    Traditions associées à Pessah

    Aucune autre fête juive ne demande une préparation aussi importante.
    Ces traditions ont une valeur hautement symbolique, chacune d'entre elles étant chargée de sens.

    Le pain azyme

    Il est interdit tout au long de la fête de détenir ou de consommer du levain. C'est un interdit très strict et l’utilisation de tout ustensile de cuisine ou vaisselle susceptible d'avoir absorbé des particules de levain doit être évitée pour Pessah. La veille de Pessah, on passe la maison au peigne fin pour éliminer la moindre miette de levain qui pourrait s'y trouver.

    Du fait de l’interdiction de manger du levain, on mange du pain azyme (Matsa), une galette de pain non levé, fait de farine et d’eau. Il est désigné dans la Bible comme le « pain de la misère », celui dont se nourrissaient les pauvres et les esclaves.

    Le pain azyme rappelle la servitude des Hébreux en Égypte et la façon dont ils quittèrent le pays à la hâte, de sorte que le pain qu’ils avaient préparé n’eut pas le temps de lever4.

    Le Séder (“ordre” en Hébreu)

    Il s’agit d’un repas rituel pris en famille, le premier soir de Pessah en Israël et les deux premiers soirs de la fête en Diaspora. Il s’agit d’un des rituels festifs les plus observés au sein du peuple juif et, du point de vue symbolique l’un des plus importants.

    Le plateau de Séder

    Il est composé de 6 éléments qui symbolisent chacun un aspect de l'Exode5 :

    • Zeroa : un os rôti qui évoque l'agneau pascal Betsa, un œuf dur dont la forme arrondie symbolise le cycle de la vie et de la mort ;
    • Maror, une herbe amère qui rappelle l'amertume de la servitude en Égypte ;
    • Harosset : un mélange de noix, de fruits, de vin et d'épices qui caractérise le mortier dont les Israélites firent usage pour construire les villes du Pharaon ;
    • Karpass : du persil ou tout autre légume vert, qui représente l'espoir et le renouveau et dont l'objet est aussi pédagogique (susciter les questions des enfants) ;
    • Mé-mélah : l'eau salée qui symbolise les larmes versées par les Israélites en Égypte.

    La lecture de la Haggada

    La Haggada est le texte utilisé au cours du Séder de Pâque, où figure la liturgie6récitée à la table familiale durant la veillée pascale. Ce texte retrace l’histoire de l’exode, et au cours de cette lecture, le benjamin de l’assistance pose quatre questions relatives à l’Exode au père de famille.

    Portée symbolique de Pessah

    Pessah est une fête à haute portée symbolique pour le peuple juif, dont deux éléments peuvent être soulignés :

    • l'aspect mémoriel : garder à l'esprit l'Exode d'Égypte et la fin de l'esclavage du peuple israélite ;
    • l'aspect pédagogique : un des commandements de Pessah est de discuter l’Exode la veille de Pessah particulièrement avec les enfants.

     

     

  • ATTENTATS A BRUXELLES Je suis juif, je suis Bruxelles je suis libre

    IL EST DÉSOLANT DE VOIR QUE LES DÉFENSEURS DE LEUR PAYS IMAGINAIRE LA PALESTINE NE RESPECTENT PAS UN LIEU DE RECUEILLEMENT .....

    CET HOMME CRIE "PALESTINE" MAIS IL EST HUE PAR LA FOULE ET IL TENTE ENSUITE D'ENLEVER UN DRAPEAU ISRAELIEN LORSQU'UN HOMME LUI DEMANDE DE LE REMETTRE EN DISANT : "C'EST HONTEUX ....C'EST HONTEUX"
    IL S'AGIT D'UN LIEU DE RECUEILLEMENT ..... !!!! ILS NE RESPECTENT PAS LES VICTIMES D'ATTENTATS QU'ILS RECUPERENT POUR LEUR CAUSE TERRORISTE !!!

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • ATTENTATS A BRUXELLES Je suis juif ,Je suis Belge , je suis Bruxelles , je suis libre...

    ATTENTATS a BRUXELLES : Je suis juif ,Je suis Belge , je suis Bruxelles , je suis libre...

    A toutes et tous terroristes de tout bords qui voulez imposer vos idées rétrogrades et nauséabondes par la peur. A toi le débile qui a salit le drapeau d un nation celui d'Israël nation plus que millénaire pour le remplacer par ton torchon d'étendard terroriste palestinien sur un lieu ( place de la bourse a Bruxelles ) ou une nation pleure les victimes d'attentats fomentés par l...es RATS que tu appelles tes frères regardes et lis ( si tu sais lire abrutis) ce qu'il fait écrit sur mon dos....tu sais le dos l'endroit ou les lâches comme toi aiment attaquer les défenseurs de la démocratie et de la vie...Saches que nous sommes debout et ne te craignons pas et nous sommes prêts tous unis a te faire une vie d'enfer si tu refuses de te plier a nos lois a nos us et coutumes saches que l'Europe ne sera jamais un terre d'islam mais est et restera une civilisation judéo chrétienne

     
    Photo de Salomon Charly.
    Photo de Salomon Charly.
     
     
     
     

  • bonne fete de Hanukkah ou Hanouka

    bonne fete de Hanukkah

    Petit rappel de la signification de la fête de Hanouka pour ceux qui auraient oublié et découvertes pour les non juif intéressés par la culture et les fêtes juives
    Hanouka ou Hanukkah c est selon

    Nous sommes au deuxième siècle avant l'ère chrétienne. La Judée, qui avait été conquise par Alexandre le Grand, est aux mains des Séleucides. Sa position stratégique au carrefour de l'Asie et de l'Afrique fait d'elle un enjeu vital dans la lutte entre les Ptolémées d'Egypte et les Séleucides gréco-syriens. Par ailleurs, la population subit l'influence grandissante de la culture hellénistique qui fait de nombreuses émules au sein de la jeunesse.

    La menace de destruction physique et culturelle est donc contenue à grande peine par les tenants de la tradition hébraïque. C'est à cette époque que le roi Antiochus IV Epiphane décide l'acculturation forcée des juifs. Il interdit l'étude de la Torah, la pratique de la circoncision, le respect du Chabbat. Par ailleurs, tout est mis en œuvre pour helléniser la population. Nombreux sont ceux qui prennent des noms grecs ou se marient avec des non-juives. Cette tendance se retrouve aussi parmi le clergé où des prêtres se font les complices de l'occupant pour piller le trésor du Temple.

    C'est de Modine, un petit village de Judée, que le Grand-Prêtre Mattathias va lancer la révolte. Suivi par ses cinq fils dont Judah, qui sera un temps le chef militaire, la rébellion va se propager à travers toute la Judée. Les Syriens envoient des armées de plus en plus nombreuses et puissantes, mais ils sont à chaque fois défaits par les Maccabées qui gagnent de plus en plus de terrain.

    En l'an 164 avant JC, ceux-ci pénètrent finalement dans Jérusalem. Ils trouvent le Temple souillé, saccagé et pillé. Ne perdant pas de temps, ils le nettoient et le restaurent. Ils fabriquent un nouveau Candélabre, et le 25 du mois de Kislev, ils inaugurent le Temple réhabilité.

    Mais lorsqu'il veulent allumer la Menora, ils ne trouvent qu'une petite fiole d'huile d'olive pure portant le sceau du Grand-Prêtre. Elle est tout juste suffisante pour blûler un jour, alors qu'il en faut huit pour se procurer une huile conforme. Et là, Ô miracle, la Menora brûle huit jours, sans s'éteindre.

    Ce miracle est célébré et remis à l'honneur tous les ans par le peuple juif à 'Hanoucca, une fête non-chômée qui dure huit jours pendant lesquelles on allume un chandelier à huit branches (plus une pour le Chamach qui sert à allumer les autres bougies). On récite des prières de louanges et remerciements supplémentaires.

    D'autres coutumes sont également liées à cette fête : jouer à la toupie (où sont gravéescertaines lettres hébraïques), donner de l'argent aux enfants ('Hanoucca Guelt en Yddish) et manger des aliments frits dans l'huile comme des beignets ou les latkès (beignets de pomme de terre).

    Un autre petit mot sur Hanouka....

    Hanouka, la fête des lumières !

    La fête d'Hanouka célèbre à la fois une victoire militaire et religieuse du peuple d'Israël ; elle commémore la reconquête du temple de Jérusalem et sa purification dont le candélabre allumé est le symbole le plus fort.
    Pour comprendre les origines de cette fête, il faut remonter au IIème siècle avant notre ère, période à laquelle la Judée, au sortir d'une guerre de partage entre les généraux successeurs d'Alexandre le Grand, était sous la domination du roi de Syrie, Antiochus IV Epiphane. Or ce roi était un tyran qui n'avait aucun respect pour la religion juive et s'efforçait d'helléniser l'ensemble des populations formant son royaume, c'est-à-dire d'imposer à tous la culture et la religion grecque. Refusant de se soumettre aux pratiques païennes qu'on leur imposait, de nombreux Juifs se soulevèrent, avec à leur tête Juda Maccabé. Ils se rendirent à Jérusalem en - 165, et reconquérirent le temple profané.
    Un miracle est associé à la purification du temple par les soldats juifs : lorsqu'ils voulurent allumer la lampe aux sept branches, ils ne trouvèrent qu'une fiole suffisante pour un jour. Pourtant, la provision d'huile alimenta miraculeusement la lampe durant huit jours...


    Les traditions d'Hanouka

    Hanouka, la fête des lumières, a une portée symbolique très forte pour tous les Juifs. Pour célébrer le miracle de la fiole d'huile, la coutume veut que pendant les huit jours de fête on allume un candélabre à 8 branches, en allumant suivant un ordre précis une bougie de plus chaque jour. L'allumage des bougie est accompagné de prières. La fête des lumières est également l'occasion de festivités : on se réunit autour de repas de fête, et on distribue aux petits enfants de la monnaie et des cadeaux.

     
    Photo de Salomon Charly.