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  • Les mots sont importants : Pourquoi Obama veut empêcher la vérité sur le terrorisme et l’Iran

    Les mots sont importants : Pourquoi Obama veut empêcher la vérité sur le terrorisme et l’Iran


    Les mots sont importants : Pourquoi Obama veut empêcher la vérité sur le terrorisme et l’Iran

     
     
     
     
     

    Le président Barack Obama est sous le feu pour ne pas parler de l’antisémitisme en décrivant l’attaque de supermarché casher Paris lors de son entrevue avec le magazine Vox.

    Galvanisé par la passion et la colère, le premier ministre Français Manuel Valls dénonçait avec véhémence l’antisémitisme devant l’Assemblée Nationale Française récemment, reprochant à ses compatriotes de montrer une « indignation » insuffisante de l’antisémitisme inacceptable, « intolérable » et « honteux », qui cible des Juifs.

    Manuel Valls a exhorté : « L’histoire nous a appris que le réveil de l’antisémitisme est le symptôme d’une crise pour la démocratie et d’une crise de la République. » « Il y a un antisémitisme historique qui remonte à plusieurs siècles, mais il y a aussi un nouvel antisémitisme qui a pour toile de fond l’aversion pour l’Etat d’Israël et qui prône la haine des Juifs et de tous les Juifs. Il doit être précisé, les mots justes doivent servir à lutter contre cet antisémitisme inacceptable. »

    Énonçant clairement le problème, en utilisant les mots justes, reconnaissant que la détestation de l’Etat d’Israël mène à la violence contre les Juifs et à une crise de la démocratie. Quand verrons-nous une telle clarté de nos propres dirigeants américains ?

    Au lieu de cela, l’incidence dans le monde entier et la puissance incendiaire des menaces contre les Juifs augmente.

    Ne pas voir-le-mal, ne pas entendre-le-mal, ne pas énoncer le mal, la Maison Blanche et le Département d’Etat sont tombés dans la dissimulation, le faux-fuyant et les mensonges éhontés.

    Pourquoi ? Parce que, comme tous ceux qui peuvent lire un titre le savent, la montée de l’antisémitisme et la terreur est intimement liée à la propagation de l’Islam radical, sous toutes ses formes : ISIS, Al Qaeda, les Frères Musulmans et les Ayatollahs d’Iran.

    Et pour des raisons seulement devinés par d’autres, le Président refuse l’affirmative de reconnaître cette simple vérité.

    L’Administration Obama a longtemps supprimé toutes les références à l’Islam dans le contexte du terrorisme ou du jihad.

    Les manuels du FBI, de la CIA, du DHS et du DOD  ont été réécrits, a été effacé de toute terminologie estimée comme anathème ou à des vues négationnistes du Président du rôle de l’Islam inspirant le terrorisme.

    Le résultat a été l’absence d’une politique cohérente pour faire cesser ces menaces et un détournement surréaliste du langage, par exemple quand les attentats terroristes de Fort Hood ont été étiquetés comme « de la violence au travail. »

    L’absurdité de cette politique est devenue de plus en plus évidente ces derniers mois.

    Dans sa réaction effroyablement discrète à la vidéo d’un jordanien captif et allié, brûlant vif dans une cage, Obama feint de n’avoir pas identifié les auteurs de cette barbarie comme étant des islamistes radicaux, se contentant de faire une allusion : « Quel que soit l’idéologie ils fonctionnent hors de », comme si ils n’avaient pas de nom !

    Puis la semaine dernière, Obama a créé une tempête médiatique en se référant aux victimes juives de l’Hypercacher comme étant « un tas de gens dans une épicerie fine visé» « au hasard », effaçant l’identité et le mobile du meurtre de l’assassin.

    Il aurait pu revenir en arrière lorsque plusieurs, dans les médias, ont mis en doute son choix de mots, mais au lieu de cela il a doublé la mise, en envoyant le porte-parole de la Maison Blanche et du Département d’Etat aux points presse où ils ont insulté notre intelligence avec leur tentative malhonnête et illogique d’expliquer que non, ce n’étaient pas les Juifs qui ont été visés.

    « Toutes les victimes n’étaient pas d’une nationalité ou d’une religion » a dit Jen Psaki, comme si l’héritage juif commun des personnes décédées n’était pas pertinent.

    Interrogé pour savoir si c’était de la violence anti-juive, la Maison Blanche s’est reportée aux autorités françaises en sachant que les français avaient reconnu depuis longtemps la haine du juif qui avait motivé cette attaque. (Peut-être que si la Maison Blanche avait vu les pancartes  « Je suis Juif » à la marche de Paris et à travers les médias, elle aurait pu alors réaliser que …)

     Josh Earnest ne valait pas mieux en précisant « Il y avait des personnes autres que des Juifs qui se trouvaient dans cette épicerie », comme si ce lieu n’avait pas toute sa pertinence dans l’ambition de l’attaquant.

    Comme plus de Juifs périssent sous le terrorisme jihadiste, y compris le week-end dernier à Copenhague, nous pouvons nous attendre à plus stupidité  à se tortiller pour poursuivre l’impossible : Expliquer les événements sans identifier le rôle de l’Islam radical ou l’antisémitisme islamique !

    Ces tentatives délibérées d’induire en erreur, méconnaître et dénaturer les événements s’appliquent également au traitement de l’Administration pour l’allocution  de Netanyahou prévue au Congrès. Les objections absurdes de la Maison Blanche sur les questions de protocole et de calendrier (par exemple sa prétention « d’avoir été surpris » s’est révélée être fausse), ont été calculées pour détourner l’attention de la question centrale : Le flirt des USA sous Obama avec l’Iran.

    Et par quelle parade nuptiale l’Iran a réussi à transformer son programme nucléaire internationalement interdit et depuis légalement reconnu en quelques années, grâce à la défense indéfectible de notre président.

    Avec la levée partielle des sanctions, les objectifs des négociations ont dérivé de la large élimination de la capacité nucléaire de l’Iran vers des détails du confinement et de la période du seuil nucléaire. Dans son article méticuleux dans Mosaic, Michael Doran identifie l’intention d’Obama de cacher son intention et l’escroquerie « d’un débat honnête [qui] le forcerait de venir dire la vérité au peuple américain » sur son engagement idéologique à une détente avec l’Iran.

    La décision d’inviter Netanyahu est un effort tardif du Congrès de contester énergiquement la stratégie fallacieuse du Président Hussein Obama « dont les sombres résultats » – écrit Doran -, grâce à la voix de Netanyahu qui nous apportera ce dont les mots d’Obama manquent et « se multiplient de jour en jour » : L’honnêteté, la clarté et un engagement inébranlable de l’objectif initial de la fin du programme nucléaire militaire de l’Iran. Netanyahu comprend la menace existentielle, qu’un Iran armé pose non seulement pour Israël mais pour toutes les nations libres, et il n’hésitera pas à le dire.

    C’est le contenu de ce discours que le monde a besoin d’entendre, et que le Président veut désespérément supprimer.

    Ne tombons pas dans des attaques spécieuses, souvent risible sur les intentions de Netanyahu (par exemple, le Congressional Black Caucus tentant de le piéger comme si c’était un problème de compétition).

    Nous devons reconnaître la valeur que Netanyahu apporte à la réalisation des actions d’Israël avec le concours du Congrès, le peuple américain et de tous les partis.

    Et ne laissons pas le silence sur ce discours critique et ce sur pourquoi et comment l’Iran doit être stoppé.

    Comme Vals l’a rappelé à nous tous, ce qui ne peut être dit ne se fera pas.

    Source : Par  Laura Fein, ©Copyright malaassot.com