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  • Plus de 70 ans après la Shoah, deux rescapées vivant toutes deux en Israël se sont retrouvées, entourées de leurs proches profondément émus.

     
     
     
    Plus de 70 ans après la Shoah, deux rescapées vivant toutes deux en Israël se sont retrouvées, entourées de leurs proches profondément émus.

    Livia et Shoshana, nées en Hongrie, ont survécu aux persécutions et sont montées ensuite en Israël où elles ont fondé une famille.

    Tout a commencé lorsqu’un élève a préparé un devoir, comme le prévoit le programme scolaire, sur l’histoire de ses ancêtres. Sa grand-mère, Shoshana, qui vit aujourd’hui au Kibboutz Beerot Itshak, lui a alors confié ses souvenirs.

    La mère du jeune élève, fille de Shoshana, a été surprise par les similitudes entre la brochure rédigée par son fils quelques années plus tôt et un livre d’une rescapée, traduit en hébreu, qui se trouvait dans la bibliothèque du Kibboutz.

    Lorsque Shoshana a ouvert le livre que lui a présenté sa fille, elle a aperçu la photo de l’auteure, lorsqu’elle était jeune, le visage encadré de deux nattes. Elle a reconnu tout de suite son amie d’enfance Livia qui était en classe avec elle.

    L’une de ses petites-filles, Youval, touchée par cette histoire, s’est alors lancée à la recherche de cette femme et s’est adressée pour cela à la traductrice de l’ouvrage qui lui a communiqué ses coordonnées.

    Il ne restait plus aux enfants et aux petits-enfants qu’à se lancer dans des préparatifs pour organiser une rencontre entre les deux femmes qui ne s’étaient pas vues depuis … 71 ans.

    Toute la famille s’est réunie pour assister à ces retrouvailles poignantes. Lorsque l’amie de Shoshana est entrée dans la pièce, les deux femmes se sont embrassées et ont sangloté d’émotion. Assises ensuite sur un canapé, elles ont évoqué leur souvenir pendant plus de deux heures, égrenant les noms des personnes qu’elles avaient connues.

    « Nous étions ensemble dans les camps de concentration », a rappelé Livia qui a écrit sept livres en anglais. Seul le dernier, qui a permis cette rencontre, a été traduit en hébreu.

    Claire Dana-Picard

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  • mardi 25 octobre 2016 ...Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    mardi 25 octobre 2016
     

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    Simhat Torah, littéralement « Joie de la Torah », est célébrée le 23 Tichri dans le calendrier hébreu, c’est une fête joyeuse qui marque la fin du cycle annuel des lectures hebdomadaires de la Torah et son recommencement.

    Origine historique de Simhat Torah

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    En Israël, les fêtes de Simhat Torah et de Chemini atsèret sont observées le même jour alors que dans les communautés de la diaspora, Simhat Torah est célébrée le lendemain de Chemini atsèret.

    La distinction entre les deux fêtes n’a aucun fondement biblique ou talmudique mais daterait de l’époque des geonim (sages des académies babyloniennes au IXème siècle).

    Ce sont ces sages qui introduisirent le cycle annuel de lecture de la Torah qui était jusque là un cycle triennal1. C’est pour célébrer la clôture et le recommencement de ce cycle que la fête de Simhat Torah a été instituée.

    Célébrations de Simhat Torah

     

     

    La célébration de la fête de Simhat Torah tourne exclusivement autour de la joie de la lecture de la Torah.

    Les joyeuses processions

    A l’office du soir, tous les rouleaux de la Torah sont sortis de l’arche sainte et portés par les fidèles qui tournent sept fois autour de la bimah (estrade de lecture) dans de joyeuses processions. Chacune des sept processions est séparée de la suivante par des chants et danses au cours desquels les porteurs des rouleaux de la Torah sont rejoints par les autres fidèles. Les enfants prennent part aux processions en agitant des petits drapeaux ou des rouleaux miniatures de la Torah.

    Les fiancés

    Au cours de l’office, deux fidèles que la communauté souhaite honorer sont choisis pour jouer le rôle de hatanim (fiancés), le hatan Torah (fiancé de la Torah), qui lit la dernière section de la Torah, et le hatan Béréchit (fiancé du commencement), qui lit la première section de la Torah.

    Cette coutume signifie qu’il ne doit pas y avoir d’interruption entre la fin du cycle de lecture et le début du nouveau cycle, que les deux cycles doivent s’enchaîner, cela afin de prouver que les fidèles ne se lassent jamais de lire la Torah2.

  • poeme pour le nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )

    a l'approche du nouvel an juif pour l'année : 5777 du calendrier hébraïque ( fêté les 03 et 0 4 octobre 2016 calendrier civil )
    Je vous dédie a vous amies et amis juifs ou non juifs le poème de circonstance suivant
    Texte du poème liturgique Untaneh Tokef

    « Entretenons-nous de la sainteté de ce jour, car il est terrible et redoutable.
    Ta Royauté s’affermira et le trône de ta grâce sera consolidé en vérité.
    Vraiment tu es un juge et un accusateur,
    tu connais toute chose et tu es un témoin.
    Tu prends acte de nos actions, tu les enregistres,
    tu y apposes ton sceau et tu comptes.
    Tu te souviens des faits oubliés, tu ouvres le livre des mémoires
    où les événements sont écrits et où toute action est signée
    de la main de son auteur.
    Le grand shofar (trompette) retentira, un sourd murmure se fera entendre,
    les anges se presseront, une terreur indicible s’empare d’eux et ils disent : « C’est le jour du jugement qui s’approche pour citer au tribunal de Dieu les armées célestes. »
    « Au jour de Roch Hashana tu décides
    et au jour de Kippour tu arrêtes définitivement :
    combien pendant l’année disparaîtront du monde, et combien seront créés; qui doit vivre et qui doit mourir; qui doit atteindre le terme de sa vie et qui n’y arrivera pas.
    Qui périra par le feu, par l’eau, par le glaive, par une bête sauvage,
    par la faim, par la soif, par la tempête ou par une épidémie;
    pour qui sera le repos, pour qui l’inquiétude, pour qui la joie,
    pour qui la douleur, qui sera élevé et qui sera abaissé;
    qui jouira de la richesse et qui subira la misère.
    La repentance, la prière et les actes de charité effacent l’arrêt fatal.
    Car ta gloire est grande comme ton nom.
    Ta colère est lente à s’exprimer et prompte à s’adoucir
    car tu ne désires pas la mort du pécheur mais qu’il revienne de ses fautes et qu’il vive.
    Tu patientes jusqu’à la fin de ses jours et s’il se convertit tu l’accueilles.
    Tu es son Créateur et tu connais la force de ses passions
    et tu sais qu’il n’est que chair et sang.
    L’homme périssable, dont l’origine est poussière et dont la fin est poussière, consume sa vie à trouver son pain;
    il ressemble à un vase d’argile, à l’herbe desséchée, à une fleur flétrie, à l’ombre fugitive, à un qui disparaît, au vent qui souffle;
    il se dissipe comme la poussière et s’évanouit comme un songe.
    Tu es Roi Dieu vivant et subsistant. »

    explication
    La liturgie de Roch haChana, de même que celle de Yom Kippour, est particulièrement riche en poèmes liturgiques composés tout au long des siècles.
    L’un des poèmes les plus célèbres de Rosh haChana est sans doute « Untaneh Tokef » attribué à Rabbi Amnon de Mayence au 11° s, mais antérieur sans doute au 10° s.
    Il est chanté, souvent solennellement, lors de la très belle prière supplémentaire (Moussaf) de la fête.
    La tradition juive fait ainsi mémoire des moments d’épreuve que les communautés ont vécus pour rester fidèles à leurs traditions et au Dieu d’Israël.
    Dieu est celui qui « ouvre le livre des mémoires » et qui se souvient que « l’homme est périssable », son « origine est poussière et sa fin est poussière. »

    L’image contient peut-être : nourriture
  • Calendrier des fetes juives a venir.....

    Roch Hachana (1er jour) Dim. 2 Octobre au soir 19:08 20:12
    Roch Hachana (2ème jour) Lun. 3 Octobre au soir 20:12 20:10
    Jeûne de Guedalia Mer. 5 Octobre 06:23 19:59
    Yom Kippour Mar. 11 Octobre au soir 18:50 19:54
    Souccot Dim. 16 Octobre au soir 18:40 19:44
    Souccot (2ème jour) Lun. 17 Octobre au soir 19:44 19:42
    Hochaana Rabba Sam. 22 Octobre au soir    
    Chémini Atseret Dim. 23 Octobre au soir 18:27 19:32
    Sim'hat Torah Lun. 24 Octobre au soir 19:32 19:30
    Hanouka (1er jour) Sam. 24 Décembre au soir 17:53  
    Hanouka (2ème jour) Dim. 25 Décembre au soir 17:44  
    Hanouka (3ème jour) Lun. 26 Décembre au soir 17:45  
    Hanouka (4ème jour) Mar. 27 Décembre au soir 17:45  
    Hanouka (5ème jour) Mer. 28 Décembre au soir 17:46  
    Hanouka (6ème jour) Jeu. 29 Décembre au soir 17:47  
    Hanouka (7ème jour) Ven. 30 Décembre au soir 16:11  
    Hanouka (8ème jour) Sam. 31 Décembre au soir 17:58  

  • Une radio palestinienne fermée par Israël pour incitation à la violence

     

    Chanson francophone à la radio: les quotas en questions
     
    La radio "a diffusé de manière répétée des contenus encourageant le terrorisme"

    Les forces israéliennes ont procédé dans la nuit de mardi à mercredi à la fermeture d'une radio près de Hebron, accusée par Israël d'incitation à la violence en Cisjordanie.

    Cinq personnes ont été arrêtées lors de cette descente dans la localité de Dura, au sud-ouest de Hebron, a indiqué une porte-parole de l'armée israélienne.

    L'une des personnes arrêtées est le directeur de la station appelée "Al-Sanabel", a expliqué la police.

    La porte de la station a été forcée et les forces de l'ordre ont délivré un ordre de fermeture pour trois mois, a indiqué la police palestinienne.

    La radio "a diffusé de manière répétée des contenus encourageant, glorifiant et promouvant la violence et le terrorisme contre les Israéliens", a expliqué une porte-parole de Tsahal.

    (avec agence)

  • Israël: une synagogue vieille de 2.000 ans retrouvée lors de fouilles en Galilée

    Région près de Kfar Hittim en Galilée

     
     
    Le site Tel Rekhsesh est connu des archéologues depuis le début du 20e siècle

    Des archéologues israéliens ont fait une découverte rare en Galilée la semaine dernière, en mettant au jour une synagogue qu'ils disent dater de la fin de l'ère du Second Temple, qui a pris fin en 70 av. J.-C., rapporte le site d'informations israélien Ynet.

    La structure ancienne, qui se trouvait seulement à quelque dix centimètres sous terre, mesure neuf mètres de long et huit mètres de large.

    Une équipe dirigée par le Dr Moti Aviam de l'Institut Kinneret a mené des fouilles pendant six ans à Tel Rekhsesh, un site archéologique que certains croient correspondre à la ville biblique d'Anaharath.

    Dr. Aviam a déclaré à Ynet que c'est la première synagogue du genre à avoir été trouvée dans ce qui était autrefois un espace rurale, contrairement à une autre synagogue trouvée dans ce qui était à l'époque une ancienne ville. Il a précisé que la synagogue a été découverte sur un ancien domaine agricole, où vivaient plusieurs familles juives.

    Selon lui, la synagogue la plus proche était trop loin de la propriété et se trouvait à une distance de marche trop longue pour le jour du chabbat, de sorte que le propriétaire a construit sa propre synagogue.

    Le site Tel Rekhsesh est connu des archéologues depuis le début du 20e siècle, selon Ynet, et des étudiants japonais s'y sont rendus tous les ans au cours de la dernière décennie pour faire des travaux d'excavation.

    Le professeur a expliqué à Ynet que des fragments de poterie trouvés sur le site datent du premier siècle de notre ère, et que l'absence d'os de porc contraste avec le caractère des implantations voisines, non-juives.

    Les bancs qui bordent les murs, semblables à ceux observés dans les synagogues séfarades, apportent la preuve que la structure était une synagogue, a-t-il indiqué.

    Les experts estiment que le domaine agricole a été abandonné après la révolte de Bar Kokhba, qui a détruit le royaume de Juda situé plus au sud, mais a laissé la Galilée relativement en bon état.

    Selon Dr. Aviam, les habitants du domaine auraient fui pour une raison inconnue.