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  • Au cœur de la menace du Hezbollah

    Au cœur de la menace du Hezbollah

     
     

    banner-HezbollahL’une des organisations terroristes les plus dangereuses de notre époque, le Hezbollah, maintient un vaste réseau de terreur qui s’étend à travers le globe. Avec l’aide financière et logistique de l’Iran et de la Syrie, le Hezbollah est devenu au fil du temps une organisation quasi-militaire au Liban. Depuis la fin du dernier conflit entre Israël et le Hezbollah en 2006, cette organisation terroriste a développé ses capacités technologiques, et est aujourd’hui plus puissante que de nombreuses d’armées dans le monde.

    Lorsque le Hezbollah a été crée au début des années 80, il s’est tout de suite distingué en employant des nouvelles méthodes de guérilla, en particulier les attentats-suicides. Cette technique a prouvé son effet dévastateur et meurtrier lorsque deux hommes avec leurs camionnettes chargées d’explosifs ont détruit les quartiers généraux de la Force Multinationale et la caserne des Marines américains lors d’un double attentat à Beyrouth en 1983. 299 personnes sont mortes, dont 58 parachutistes français et 240 Marines.

    Le Hezbollah s’est beaucoup agrandi depuis, avec l’aide financière de l’Iran et la complicité logistique de Syrie. Cette organisation terroriste est devenue une force paramilitaire bien équipée et bien entraînée, au point qu’elle est aujourd’hui considérée comme étant plus puissante que l’Armée libanaise.

    Des terroristes du Hezbollah déflient à Beyrouth

    Des terroristes du Hezbollah défilent à Beyrouth

    En changeant son mode opératoire, le Hezbollah a mis l’accent sur la discipline, l’armement et les infrastructures militaires. Depuis la fin de la Deuxième Guerre du Liban en 2006, l’organisation terroriste a fait l’acquisition de nombreux systèmes d’armes de haute-technologie.

    En tant que force paramilitaire ultra-moderne, le Hezbollah a développé des capacités technologiques qui en font une menace pour la population civile israélienne, et pour la stabilité du Moyen-Orient. Grâce à l’aide apportée par l’Iran, le Hezbollah est maintenant en possession de 100000 missiles d’origines syriennes et iraniennes, et dont la charge explosive va de 60 kg à 1 tonne de TNT. Ces roquettes peuvent atteindre n’importe quel point sur la carte d’Israël.

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    Avec la Guerre civile syrienne, la frontière déjà poreuse entre le Liban et la Syrie a permis aux armes de circuler presque librement entre les deux pays. Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah a récemment déclaré “Israël n’a même pas idée de la taille de notre stock d’armes”.

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    Une autre technologie que le Hezbollah a développé depuis la fin de la deuxième guerre du Liban est celle des drones. Le Hezbollah possède à présent un nombre très important de ces engins qui lui sont fournis par l’Iran. Les drones sont fabriqués par la société aéronautique iranienne “Ghods Industry” et peuvent mener à la fois des missions de reconnaissances et des missions d’attaque au sol. Le Hezbollah fait appel très régulièrement à cette technologie sur le champ de bataille syrien dans son combat pour soutenir le régime de Bachar el-Assad.

    Depuis sa création, le Hezbollah a utilisé tous les moyens possible pour développer ses capacités offensives. Du petit groupe terroriste à la force paramilitaire la plus puissante du Moyen-Orient, le Hezbollah n’est pas seulement une menace locale, mais mondiale, grâce au soutien de l’Iran et de la Syrie, qui ne cesse de fournir des missiles à leur allié. Cette organisation terroriste possède à présent un armement à la pointe de la technologie qu’elle dirige directement contre les civils israéliens.

  • France : 3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée

    France : 3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée


    France :  3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée

    Comme il n’y a pas assez d’armes dans la région !!! et comme le débit du sang du carnage commence à virer au compte-goutte, la France, larbin de l’Arabie, 2ème pire pays pourvoyeur de terrorisme après l’Iran (qui vient de rater son coup grâce à la vigilance d’Israël) vient de recevoir la liste des achats qu’elle devra honorer. Raison invoquée par le Liban pour ses achats – On ne peut pas faire face à l’armement du Hezbollah ! Le sang va pouvoir de nouveau couler à flot ! En même temps cette petite rentrée tombe bien vu que la France s’est engagée aussi à octroyer sans contrepartie quelques centaines de millions d’euros à l’entité terroriste de Ramallah – Abbas

    On signale tout de même que se joue un bras de fer actuellement avec la fébrile mise en place d’un gouvernement au Liban qui bute sur l’armement du Hezbollah, lequel veut être considéré comme la seule « résistance » libanaise face à l’ennemi. Ca promet !


    Zone militaire

    La réticence de céder à l’armée libanaise des équipements neufs et technologiquement avancés s’explique par le risque de les voir tomber aux mains du Hezbollah. Et puis Israël, dont l’aviation mène ponctuellement des raids au Liban pour empêcher des transferts d’armes à la milice chiite, n’a pas trop intérêt à ce que les capacités militaires de Beyrouth soient assez importantes pour interdire l’accès de son territoire aux avions de Tsahal.

    “Nous n’obtiendrons pas d’avions de chasse, Israël fera pression sur le gouvernement français pour l’éviter. Mais nous espérons des missiles sol-air mobiles et de missiles antichars de 3e génération. Les chancelleries occidentales redoutent que ces armes tombent entre les mains du Hezbollah, contre Israël. Ce genre de chose ne s’est jamais produit, et ne se produira pas. Les armes sensibles sont en lieu sûr”, a récemment résumé une source militaire libanaise. A cela s’ajoute la nécessité de pouvoir disposer moyens nécessaires pour assurer la maintenance des équipements.

    Quoi qu’il en soit, le président Hollande avait affirmé, en décembre, que “la France (…) entendra répondre à toutes les sollicitations qui lui sont adressées parce que le Liban doit rester uni, son intégrité doit être respectée, sa sécurité doit être assurée”. Restait à donc à voir les souhaits de l’armée libanaise…

    Alors qu’est-ce qui ferait plaisir à nos amis les Libanais ??!!!

    Armement : Beyrouth a bouclé sa liste d’achats de matériels avec Paris

    La France et le Liban ont arrêté la liste des matériels financés par l’Arabie saoudite. Odas négociera les contrats pour un montant de 3 milliards de dollars.

    Des hélicoptères de combat Gazelle d’occasion équipés de missiles anti chars HOT et des hélicoptères EC725 de transport, neufs font partie de la liste des matériels qui seront fournis par la France au Liban. – Photo Fred Dufour/AFP

    On en sait un peu plus sur les très importants contrats d’armement que Paris s’apprête à négocier avec Beyrouth, grâce au soutien de l’Arabie saoudite. Lors de la visite de François Hollande à Riyad en décembre dernier, le roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud avait promis de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la modernisation de l’armée libanaise par la France. Depuis, des échanges de très haut niveau ont eu lieu et la liste des matériels concernés, neufs et d’occasion, est désormais arrêtée, a-t-on appris de source proche.

    La France va fournir des hélicoptères de combat Gazelle d’occasion équipés de missiles anti chars HOT. Mais aussi des hélicoptères EC725 de transport, neufs cette fois-ci. Les appareils sont fabriqués par Airbus Helicopters, l’ex-Eurocopter.

    Sur mer, le Liban a opté pour 4 patrouilleurs Adroit fabriqués par DCNS et dont un exemplaire a été mis à disposition de la France. A deux différences près. Les Libanais ont opté pour un canon de 76 millimètres (d’origine italienne) plus puissant que celui de 20 millimètres qui équipe le navire de la marine française, mais surtout pour des missiles Mistral. La question des missiles a suscité pas mal de débat, non pas tant par la menace potentielle pour Israël, mais plutôt à cause du risque que ces engins ne tombent aux mains du Hezbollah.

    Blindés légers

    Pour ce qui est du matériel terrestre, la liste comprend un certain nombre de blindés légers, du VBL au PVP de Renault Trucks Defense. Elle ne comprend pas de chars Leclerc en revanche. Non pas que l’armée libanaise n’en ait pas voulu – elle en a même fait la demande. Mais les Français lui ont déconseillé cette option, les infrastructures routières du pays s’accommodant mal d’un engin de plus de 50 tonnes. Enfin, de par la largeur de son portefeuille de produits, Thales devrait être bien servi, dans le domaine des communications notamment.

    La « shopping list » étant arrêtée reste maintenant à négocier les contrats. Deux options étaient sur la table : laisser les industriels (pour le matériel neuf) et le ministère de la Défense français (pour l’occasion) traiter chacun de son côté avec Beyrouth, ou bien tout centraliser. C’est cette seconde option qui semble avoir été privilégiée en confiant le dossier à la société Odas. Détenue par l’Etat et quelques-uns des grands industriels tricolores de l’armement ( Airbus Group, Dassault, DCNS…), Odas gère les ­contrats d’armement d’Etat à Etat entre la France et l’Arabie saoudite. L’amiral Guillaud, ancien chef d’état-major des armées, va en prendre la tête dans quelques jours.

    François Hollande a demandé que les contrats soient conclus au plus vite. Pour y arriver, Odas va devoir négocier avec l’armée libanaise, un interlocuteur qu’il ne connaît pas. Pour ce qui est du paiement en revanche, les choses sont plus simples, puisque les Saoudiens ont exigé de faire les chèques sur présentation des factures par les Libanais. C’est une condition que les Saoudiens avaient posée lors de la visite de François Hollande à Riyad.

    Si tous ces contrats sont signés d’ici à la fin de l’année, le millésime 2014 des exportations d’armement françaises comprendra une part inhabituellement élevée de matériels d’occasion.

    Alain Ruello

    Israël surveillera cela de très près évidemment – Entre les irascibles mercantiles et les sanguinaires, on n’a pas fini nos tours de gardes !  :evil:

    Rédaction Israël-flash

  • Échangeriez-vous votre voisin belge ou suisse contre les terroristes du Hamas?

     

     

     

    Échangeriez-vous votre voisin belge ou suisse contre les terroristes du Hamas?

     
     
     

    En août 2005, Israël s’est retiré de la bande de Gaza. Depuis 2007, cette région est contrôlée d’une main de fer par le Hamas, une organisation terroriste qui a juré de détruire l’État d’Israël. Que s’est-il passé depuis le désengagement de 2005 ? Comment vit-on à Gaza, sous le joug du Hamas ? Comment vit-on en Israël, sous le feu des roquettes? Un point sur la situation à l’issue duquel vous serez en mesure de répondre à la question suivante : échangeriez-vous votre voisin contre le Hamas ?

     

    Depuis 7 ans, à Gaza…

    Depuis 7 ans à Gaza, on vit sous le joug du Hamas, un régime totalitaire et terroriste. On est forcé de respecter la loi islamique, la Charia, constamment surveillé par une police des mœurs.

    Depuis 7 ans à Gaza, à défaut de pouvoir se promener librement dans les rues, on peut (doit?!) se divertir à l’aide des programmes d’Al-Aqsa TV, la chaîne utilisée par le Hamas pour déverser sa propagande anti-israélienne. On y voit des gamins chanter les louanges de terroristes responsables de la mort de centaines d’Israéliens dans des attentats suicides.

    Depuis 7 ans à Gaza, on n’a pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le contrôle de la bande de Gaza.

    Et pour les vacances ? On envoie ses enfants dans les colonies de vacances du Hamas y apprendre à être le prochain kamikaze.

    Depuis 7 ans à Gaza, on grandit sous les roquettes du Hamas.

    Les roquettes du Hamas? A Gaza? Eh oui! Une proportion importante des roquettes du Hamas tirées sur Israël atterrit par erreur sur la population de Gaza. Et comme en Israël, elles tuent.  En juin dernier par exemple, un responsable du Hamas a admis à la BBC qu’un enfant de Gaza a été tué quelques jours plus tôt par une roquette palestinienne, et non en raison d’une frappe israélienne.

    Depuis 7 ans à Gaza, ce sont “les femmes et les enfants d’abord”. La population est utilisée comme bouclier humain par le Hamas qui n’hésite pas à la mettre en première ligne ou à placer ses rampes de lancement au milieu des zones d’habitations civiles pour dissuader Tsahal de riposter.

    Depuis  7 ans à Gaza, le Hamas fait passer ses intérêts politiques avant le bien-être de la population civile dont il a la responsabilité. Ses décisions sont prises au détriment des besoins primaires et vitaux des Gazaouis. En janvier 2011 par exemple, la Société Nationale d’électricité de Gaza, contrôlée par le Hamas, a décidé de ne plus utiliser le carburant fourni par Israël et de ne compter désormais que sur l’approvisionnement en carburant par le biais des tunnels de contrebande reliant Gaza à l’Égypte. En refusant catégoriquement l’offre formulée par les Israéliens, le Hamas nourrit la haine contre Israël qu’il accuse de provoquer volontairement une pénurie en énergie dans la bande de Gaza. A l’époque, l’Autorité Palestinienne elle-même a prétendu publiquement que la crise énergétique à Gaza est une imposture.

    Depuis 7 ans à Gaza, on vit grâce à la nourriture, aux marchandises et au gaz qui entrent par Kerem Shalom, porte d’entrée entre Israël et Gaza gérée par Tsahal. Ce point de passage terrestre a d’ailleurs été plusieurs fois partiellement détruit par des roquettes du Hamas et reconstruit par Israël. Une nouvelle preuve, s’il en fallait, du non-intérêt porté par le Hamas à sa population.

    Depuis 7 ans à Gaza, on est parfois réveillé par les raids ciblés de l’aviation israélienne qui tente d’empêcher les tirs de roquettes avant qu’ils ne touchent des civils israéliens.

    Depuis 7 ans à Gaza, les dirigeants du Hamas menacent de détruire Israël et remercient l’Iran et le Hezbollah pour son soutien inconditionnel face à “l’occupant sioniste“.

    Ahmadinedjad et Meshaal, le Président iranien et le chef du bureau politique du Hamas

     

    …pendant ce temps, en Israël

    En attendant, depuis le désengagement il y a 9 ans, 9,393 roquettes tirées de Gaza ont frappé le sud d’Israël. 

    Depuis 7 ans en Israël, on sait trop bien que nos voisins ne sont “ni la Suisse et ni la Belgique”, selon l’expression d’Yitzhak Rabin, alors Premier Ministre d’Israël. Nos voisins se sont donnés pour mission de nous détuire, roquette par roquette. Alors depuis 7 ans en Israël, on se défend et on reste vigilants.

    En Israël, depuis 7 ans, on vit sous le feu des tirs de roquettes et le million d’habitants du sud du pays est régulièrement forcé de se cloîtrer dans les abris anti-missiles pour se protéger des roquettes.

    Et depuis 7 ans, le Hamas tente de s’approvisionner en armes, missiles et munitions via le réseau de tunnels de contrebande qu’il a constitué sous la bande de Gaza et par bateaux. Alors depuis 5 ans, Tsahal contrôle toutes les marchandises avant qu’elles ne soient livrées aux Gazaouis. Ce blocus a d’ailleurs été reconnu légal par le rapport Palmer en 2011. Les cas de contrebande ne manquent pas :  en mars 2011 par exemple, les forces spéciales de la marine interceptent un bateau transportant un chargement d’armes iraniennes destiné aux terroristes de Gaza.

    Depuis 7 ans, en Israël on soutient l’économie de Gaza. On organise le passage de milliers de tonnes de marchandises vers Gaza chaque jour. Pour cela, on échange avec des responsables du Fatah nommés par l’Autorité Palestinienne chargés de commander biens en tous genres et nourriture pour les Gazaouis, le Hamas étant considéré par Israël comme une entité terroriste. Le mois dernier, 5,325 camions transportant marchandises en tous genres, nourriture et gaz ont transité d’Israël vers Gaza.

    Pendant 6 ans en Israël, on a attendu, tremblants, le retour du soldat Gilad Shalit sans savoir s’il rentrerait sain et sauf. Et son retour en octobre dernier n’a pas arrêté les terroristes qui multiplient les tentatives d’enlèvements sur des soldats et des civils.

    Depuis 7 ans en Israël, l’armée renonce à des frappes ciblées de première importance sur des caches d’armes dissimulés par le Hamas dans des maison civiles pour épargner la vie de Gazaouis innocents.

    Depuis 7 ans, en Israël, on apprend aux enfants à repérer l’abri le plus proche et à mettre son masque à gaz. Cette année, la rentrée scolaire a même été retardée d’une journée dans le sud du pays: roquettes obligent.

    Depuis 7 ans à Sdérot, 60% des enfants de Sderot souffrent de stress post-traumatique et craignent d’aller à l’école en raison des roquettes du Hamas.

    Depuis 7 ans en Israël, le front central diffuse des alertes par SMS géo-localisées aux civils directement visés par les tirs. Sans ça, l’ensemble de la population serait forcée de courir vers les abris chaque jour, voire plusieurs fois par jour.

    Depuis 7 ans en Israël, on se réveille régulièrement avec le premier bulletin d’information, annonçant la mort d’un soldat en service près de Gaza, ciblé par des terroristes.

    Depuis 7 ans en Israël, on investit des dizaines de millions de shekels pour développer et s’équiper de systèmes de protection anti-missiles comme le Dôme de fer. Seulement voilà: une batterie de Dôme de fer coûte environ 50 millions de dollars, et le “Tamir” – missile qui intercepte la roquette – coûte près de 50 000 dollars.

    Le système de défense “Dôme de Fer” tirant un missile pour intercepter une roquette ennemie

    Le système de défense “Dôme de Fer” tirant un missile pour intercepter une roquette ennemie

    Depuis 7 ans en Israël, on investit aussi des millions de shekels pour protéger celle des Gazaouis en améliorant la précision des frappes israéliennes.

    Depuis 7 ans, en Israël, des jeunes soldats de 18 ans, défendent leur pays, observant parfois impuissants, le flux de roquettes incessant tirées directement sur leurs maisons.