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  • Vers une 3ème guerre mondiale ?

    Vers une 3ème guerre mondiale ?
    OPINION
    Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l’économiste Jean-Hervé LORENZI.
    Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild.. On sait également que son cœur est plutôt à gauche….. Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.

    « La Troisième guerre mondiale : prédictions.

    Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle.

    Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes.

    La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon.

    La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences.

    Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital.

    L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS.

    Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir.

    Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

    Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intraspécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné.
    L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution.

    Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite).

    Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César.

    Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale.

    On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement.

    Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM.

    Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée.

    Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :

    1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable.

    2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable.

    3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les israéliens de Judée Samarie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir.

    4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation.

    5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.

    6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte.

    Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas.

    L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)

    Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikazes et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

    Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam.

    La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur.

    La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique.

    On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée.
    On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile.

    NOTES.

    (1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net.

    (2). N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

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    L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

    « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles.

    Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

    Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

    Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’’immigration africaine n’’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

    Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’’état sa place normale. Les libéraux l’’ont affaibli, les socialistes l’’ont détruit. » Où sont les grandes tâches dévolues à l’’État ? La Justice, l’’Armée, l’’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

    La France est à l’’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’’État. »


    « Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »

  • La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”

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    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”        

    Internationalnews   SpreadTheTruth.fr


       

    Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui avec pessimisme que le Président Medvedev et son homologue Chinois, M. Hu Jintao, ont adressé un « avertissement pressant aux Etats-Unis pour dire que s´ils laissent Israël lancer une attaque nucléaire contre l´Iran « Nous réagirons par une Guerre Mondiale »

    A l´origine des craintes sino-russes se trouvent des informations rapportées par les services de renseignement. Celles-ci font état de ce que trois quarts des forces navales Israéliennes ont traversé le canal de Suez et que ce pays a stationné, au Kurdistan, 30 de ses chasseurs fabriqués aux Etats-Unis en préparation d´une attaque. Au cours de celle-ci, des bombes « bunker buster » et des missiles de croisière équipés de têtes nucléaires seraient utilisés.

    Selon des analystes militaires russes, Israël envisage d´utiliser d´abord des chasseurs fabriqués aux Etats-Unis pour attaquer les installations nucléaires iraniennes. Ensuite il utilisera ses sous-marins et ses navires de surface équipées de missiles nucléaires pour détruire les infrastructures militaires, religieuses et politique de l´Iran en cas de réaction combinée du Hezbollah libanais et de l´Iran qui ferait « pleuvoir des missiles au Nord d´Israël » .

    Des informations de sources israéliennes confirment également les craintes russo-chinoises relatives à une attaque d´Israël contre l´Iran, ainsi qu´on peut le lire dans le journal Haaretz News Service :

    Un responsable de la défense israélien a déclaré jeudi au journal londonien, Times que “le récent déploiement par Israël de navires de guerre dans la Mer Rouge doit être considéré comme des préparatifs sérieux en vue de mener des attaques contre l'Iran.

    “Ces préparatifs doivent être prises au sérieux. La complexité d´une attaque contre l´Iran pousse Israël à investir du temps dans les préparatifs d'une telle action.

    Avant de quitter la Maison Blanche, le Président Bush s'était tellement inquiété des projets d´attaques israéliennes contre l´Iran qu´il avait refusé - un fait sans précédent - de répondre positivement à « la demande secrète » d´Israël concernant la fourniture de 1000 bombes bunker buster. Mais grâce à un accord conclu en 2005 avec le Pentagone, Israël avait déjà obtenu 100 de ces armes redoutées.

    Après l´arrivée du Président Obama à la Maison Blanche, le premier ministre israélien lui a lancé un sévère avertissement en ces termes : « Ou vous vous occupez rapidement de l´Iran, ou nous le ferons nous-mêmes ». C´est une menace que le président Obama a rejetée la semaine dernière au cours de sa visite effectuée en Russie en expliquant que les Etats-Unis ne soutiennent « absolument pas » Israël dans leurs projets d´attaquer l´Iran. Cette déclaration est toutefois curieuse au regard des affirmations du Vice Président américain qui déclaraient quelques jours auparavant qu’ « Israël est libre de faire ce qu´il juge nécessaire pour éliminer la menace nucléaire iranienne »

    Ces faits indiquent que le projet de l´Etat juif d´utiliser le territoire irakien du Kurdistan, région frontalière de l´Iran a contribué à renforcer les craintes des Russes et des Chinois. Or ce territoire a affirmé sa volonté de devenir un Etat indépendant par l´adoption d´une nouvelle Constitution la semaine dernière. Or la mise sur pied d´une armée entraînée par des experts israéliens peut provoquer l´invasion de ce territoire par ses deux ennemis jurés que sont l´Iran et la Turquie.

    Pire encore, le leader syrien aurait averti les Etats-Unis que si l´Iran et la Turquie déclare la guerre au Kurdistan et à Israël, il n´aurait pas « d´autre choix » que de respecter l´accord de défense signés avec l´Iran. En effet cet accord stipule que les deux nations doivent se prêter assistance en cas d´agression de l´un ou l´autre.

    Cette situation est davantage compliquée par le fait que la Turquie soit membre de l´OTAN. Or cette qualité de membre de cette alliance oblige les Etats-Unis ainsi que les pays européens à s'allier à la Turquie pour combattre Israël et le Kurdistan qui sont par essence leurs propres alliés.

    Le peuple américain ignore l´existence des accords entre les Etats-Unis et l´Iran. Alors que les forces américaines se battent en Irak, ces accords autorisent l´Iran à bombarder le territoire kurde irakien sans risque de représailles de la part des Etats-Unis. Ce genre d´accords existe également avec la Turquie qui mène depuis des décennies une guerre contre les Kurdes irakiens.

    Cependant, les informations les plus inquiétantes, selon ces sources, portent sur le fait que la Russie et la Chine se déclarent prêtes à imposer un « embargo immédiat » sur le pétrole, le gaz produits au Moyen Orient ainsi que sur les armes que les Etats-Unis pourraient être tentés de livrer.   En outre, la Chine menace « d´interrompre immédiatement » tout financement de la dette des Etats-Unis en cas d´attaque israélienne contre l´Iran.   Or c´est la Chine qui maintient l´économie des Etats-Unis à flot. Le déficit public des Etats-Unis bat des records historiques. Il est de 1 trillion de dollars, et dépassera les 2 trillions d´ici le 30 septembre, fin de l´exercice budgétaire. Dans ces conditions, les 2 trillions de réserves en bon de trésor américains que la Chine possède constitue une menace particulièrement grave.

    Les analystes des services de renseignement russe indiquent en outre que le chef de l´organisation de l'Energie Atomique Iranienne a présenté sa démission parce qu´il craignait pour sa sécurité et celle de sa famille en cas d´attaque israélienne contre la nation perse.

    En définitive, selon ces informations, on ne sait pas en ce moment si le système de défense anti-missile d´Israël, nommé Iron Dome, dont les israéliens affirment qu´il a été « testé avec succès » serait à mesure de résister aux plus de 6000 missiles lancés à la fois par la Syrie, le Hezbollah et l´Iran.

    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu'une attaque ... www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2007

     

    source de la photo: www.bergoiata.org

    http://www.internationalnews.fr/article-la-chine-et-la-russie-previennent-les-etats-unis-qu-une-attaque-israelienne-sur-l-iran-declencherait-une-guerre-mondiale-36199195.html

  • Alerte info : Déclaration de guerre de l’Iran et la Syrie contre Israel ?

    Alerte info : Déclaration de guerre de l’Iran et la Syrie contre Israel ?

     

     

     

    iran juifs

    Selon les représentants de la Syrie et du  monde arabe, le Président Bashar El Assad  a annoncé que l’Iran  doit déplacer les armes chimiques au Liban aujourd’hui à 19 heures.

    Si cette information s’avère véridique, il s’agit d’une déclaration de guerre de l’Iran contre Israël. Nous n’avons pas de confirmations officielle, mais cette information a l’air sérieuse vu que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rencontré à Avi Dichter cet après midi (le ministre adjoint de la défense) pour divers rapports, dont les  sujets concernaient les armes chimiques en  Syrie.

    De plus des batterie pour le Dome de Fer ont été placée dans le nord du pays aujourd’hui, de nombreux signes qui montrent une tension palpable à la frontiere entre le Liban et Israel.

    Des que nous avons d’autres renseignements, nous n’hésiteront pas à vous les transmettre, suivez nos mises ajour en rafraichissant la page (F5) .

    MISE A JOUR : 27/01 – 17:13 

    Selon le site palestinien Maans, plusieurs signes montrent que l’emprise de la Syrie sur ses armes chimiques pour combattre les rebelles armés pourrait déclencher les frappes militaires israéliennes, selon le vice-Premier ministre israélien.

    Silvan Shalom a confirmé sur un rapport des médias que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a convoqué la semaine dernière les chefs de la sécurité pour discuter de la guerre civile en Syrie et de l’état de son arsenal chimique suspect.

    La Syrie dispose de stocks d’armes chimiques de guerre dans quatre sites. La Syrie est évasif quant à savoir si elle a de telles armes, mais elle a confirmé qu’ils étaient sécurisés et qu’il serai utilisé uniquement pour repousser une attaque étrangère.

    La rencontre de ce mercredi n’avait pas été annoncée publiquement et a été considéré comme inhabituel et exceptionnelle, vu que le gouvernement n’est pas encore formé depuis les votes des élections législatives en Israël ou  Netanyahu a remporté de justesse.

    Le Hezbollah au Liban avec les rebelles luttent contre les forces du président syrien Bachar Assad et cherchent à se procurer des armes chimiques de la Syrie, a déclaré la Radio Shalom de l’armée israélienne: «Cela changerait radicalement les capacités de ces organisations terroristes. »

    Ce type d’évolution pourrait faire allusion à une intervention militaire pour laquelle les généraux israéliens ont déclaré que les plans ont été préparés.

    «Le concept, en principe, c’est que ce transfert d’armes chimiques ne doit pas arriver », a dit Shalom. « Au moment où nous commençons à comprendre qu’une telle chose est susceptible de se produire, nous aurons à prendre des décisions. »

    S’adressant à son cabinet dimanche, Netanyahu a déclaré qu’il avait l’intention de mettre sur pied un gouvernement le plus large et le plus stable possible afin, tout d’abord, de répondre aux menaces de sécurité importantes qui font face à l’Etat d’Israël. »

    « A l’est, au nord et au sud, le territoire est en effervescence et nous devons être préparés à tous les situations possibles», a dit Netanyahu, en référence apparente à l’Iran, la Syrie et l’Egypte.

    Téhéran, qui fait parmi des quelques alliés d’Assad  a menacé les forces militaires israéliennes sur son programme nucléaire, et a déclaré samedi qu’il jugerait toute attaque contre la Syrie une attaque sur l’Iran.

    Interrogé sur la radio de l’armée, le Ministre de la défense civile Avi Dichter a déclaré que la Syrie était sur le point de s’effondrer. Dichter a déclaré: «Je suppose que quand les choses se présenteront comme un danger pour nous, l’Etat d’Israël va le savoir.»

    MISE A JOUR : 27/01 à 18:55

    Selon le site israélien Rechet Tv : איום הנשק הכימי בסוריה: נתניהו מכנס דיונים

    Ce matin, le premier ministre a averti qu’Israël doit se préparer à d’éventuelles menaces de la direction du régime d’Assad. « La Syrie, qui est de plus en plus en situation de faiblesse possede une arme mortelle et nous devons être préparés, de façon fort et déterminée contre toute menace possible,» a dit Netanyahu lors de la réunion du cabinet.

    La préoccupation principale est que la fuite des armes chimiques et des missiles à longue portée mais aussi des armes anti-aériennes arrivent aux mains de l’organisation de Nasrallah.

    Le Bureau du Porte-parole de Tsahal a confirmé l’installation du dome de fer à Haifa :  « le Dôme de fer a été placé ainsi que plusieurs batteries à divers endroits à travers le pays ces jours-ci, dans le cadre d’une opération dans le nord.  »

    Source : © Alyaexpress-News
  • La guerre avec l’Iran a commence – article tres serieux !

    La guerre avec l’Iran a commence – article tres serieux !

     
     
     

    Il y a quatre elements centraux auquels il faut s’interesser serieusement pour comprendre une eventuelle attaque israelo-americaine des installations nucleaires iraniennes avant les elections aux Etats-Unis. Le premier est que la guerre a commence le shabbat 6 octobre 2012 quand un drone iranien a penetre l’espace aerien israelien.

     

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    En reponse a cette intrusion, Israel a mis en place des batteries de missiles ‘Patriot’ tout le long de la frontiere nord d’Israel, et non pas qu’a Haifa comme il a ete dit.

     

    L’Iran est le pays qui a commence la guerre en violant l’espace aerien israelien, il sera impossible d’effacer la chronologie de cette guerre. L’Iran a marque un point apres avoir reussi a percer les defenses anti-aeriennes israeliennes.

     

    Tout specialiste militaire debutant vous dira que l’interet operationnel des missiles ‘Patriot’, installes a la frontiere nord d’Israel, n’est pas d’intercepter des appareils volants mais bel et bien d’intercepter des missiles. Ce sont des missiles anti-missiles, et non pas des missiles anti-avion. En d’autres termes, la prochaine etape dans cette guerre que les iraniens preparent c’est le tir de missiles a partir du Liban, et peut-etre meme de Syrie, suivant les developpements de la guerre la-bas.

     

    Un signe evident a ete donne lundi 8 octobre par les porte-parole du Hamas et du Jihad islamique de Gaza, et ce apres l’envoi de pres de 60 obus de mortier de de roquettes sur le sud d’Israel, quand ils ont annonce que les regles du combat ont change. Les deux porte-parole ont declare que si Israel intervenait a Gaza, meme de maniere minimale contre des cibles terroristes, la reponse ne viendrait pas que de Gaza, mais aussi du Liban.

     

    En d’autres termes, Teheran – qui a des contrats militaires signes avec avec les deux organisations terroristes principales de Gaza ( lire ICI ) - qui manipule le Hamas et le Jihad islamique depuis Beyrouth comme si elles etaient des marionnenttes reliees a un fil, a deja decide qu’elle serait la prochaine escalade de la violence a venir dans les prochains jours.

     

    C’est la raison pour laquelle Israel a deploye ses batteries de missiles ‘Patriot’, et ce deploiement n’a rien a voir avec l’intrusion d’un drone iranien dans le ciel d’Israel.

     

    Il reste trois elements importants dans cette guerre israelo-iranienne :

     

    1. Les renseignements americains ont revele ces derniers jours au president Obama des informations selon lesquelles le ‘point de non retour’ du programme nucleaire iranien est bien plus proche que l’on ne le pesait, il pourrait etre atteint d’ici 7 semaines. C’est a dire, d’ici la fin du mois de novembre 2012 l’Iran pourrait avoir assez d’uranium enrichi a plus de 20% et serait en mesure de fabriquer une bombe atomique. Les renseignements americains et israeliens sont d’accord sur cette estimation.

     

    2. Un rapport du service de renseignements du Congres americain, qui a ete distribue le 28 septembre a tous les membres du Congres qui veulent etre informe en profondeur sur le dossier d’une attaque israelienne sur les installations nucleaires iraniennes, declare qu’Israel peut le faire seule, sans l’aide ni l’intervention des americains. Ce rapport revele, une chose qui est deja connue depuis deux ans, sauf par ceux qui sont contre une attaque en Iran, que pour attaquer les insatallations nucleaires iraniennes Israel a besoin de pas plus de 20% de sa force aerienne. Ainsi, ce rapport decrete que l’armee de l’air et l’industrie militaire israelienne ont developpe une flotte secrete de 8 a 10 avions ravitailleurs de type K-135s (qui sont en fait des Boeing 707) apres avoir acheter presque tous les avions de ce type qui ont ete proposes a la vente ces derniers temps sur le marche international. Avec les 5 avions ravitailleurs de type KC-130s qu’Israel a recu des Etats-Unis, l’armee de l’air dispose de suffisamment d’avions ravitailleurs pour assurer une attaque sur l’Iran, et le retour des avions a leurs bases.

     

    3. Ce rapport du Congres met en avant la possibilite qu’Israel ait aussi developpe secretement des systemes d’armement capables de percer les installations nucleaires souterraines iraniennes, et de les detruire completement. Autrement dit, Israel ne serait plus du tout dependante des Etats-Unis pour l’obtention de bombes speciales et pour les avions succeptibles de les transporter.

    Ce seraient les raisons principales qui ont pousse David Rotkoff, un proche du gouvernement Obama, a publie le mardi 9 septembre ( lire ICI ), dans le ‘Foreign policy’, ‘le ballon d’essai’ selon lequel une partie de la Maison-Blanche propose en ce moment au president Obama de collaborer avec Israel pour la realisation d’une attaque chirurgicale des installations nucleaires iraniennes, une collaboration appelee par l’auteur de l’article ‘October surprise’.

    Selon Rotkoff, le president Obama a jusqu’a 20 jours seulement pour decider quand realiser une attaque americano-israelienne. La montre de Rotkoff est synchronisee avec deux autres montres : celle de l’ancien chef du Mossad israelien, Ephraim Halevy, qui a declare la premiere semaine d’aout qu’une attaque israelienne sur l’Iran aurait lieu dans les 12 semaines a venir, c’est a dire fin octobre. La deuxieme montre est celle de Tzachi Hanegbi, qui fut le responsable de la commission de la securite et des affaires etrangeres de la Knesset et qui est considere comme le confident de Benyamin Netanyahu, qui a declare mi-septembre que les 50 jours a venir seraient critiques pour le destin d’Israel.

     

    Traduit de l’hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli

    Ndlr : depuis l’intrusion du drone iranien dans le ciel d’Israel les tirs en provenance de la bande de Gaza ne se sont pas arretes et Tsahal ne repond pas vraiment car elle ne souhaite pas, pour des raisons strategiques, une escalade de la violence. Les forces de Tsahal se sont deployees a la frontiere libanaise, avec les missiles patriotes, et le Hezbollah a deplace ses defenses anti-aeriennes. Les forces de defense d’Israel sont en alerte maximum, ce matin l’aeroport Ben Gourion a ete ferme temporairement au decollages et aux atterrissage…

  • Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israel frappe aérienne

    Le Secrétaire à la Défense, Léon Panetta, à l’esprit très occupé ces jours-ci, celui notamment de réduire le budget de la défense et la gestion du retrait des forces américaines en Afghanistan. Mais sa plus grande inquiétude est la possibilité croissante qu’Israël attaque l’Iran au cours des prochains mois…
    Lire aussi: Israël : « 200 000 missiles pointés vers le pays » (Chef des renseignements militaires)

    Israël : Attaquer l’Iran – les coûts

    Un résumé d’Elie Fitoussi sur un texte de David IngnatiuS

    Panetta pense qu’il y a une forte probabilité qu’Israël frappe l’Iran en avril, mai ou Juin – avant que l’Iran n’entre dans ce que les Israéliens décrivent comme une « période d’immunité » pour commencer la construction d’une bombe nucléaire.

    Les Israéliens pensent que les Iraniens ont stocké suffisamment d’uranium enrichi dans des installations souterraines pour fabriquer une arme – et seuls les États-Unis pourraient alors les arrêter militairement.

    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu ne veut pas laisser le sort d’Israël dépendre de l’action américaine.

    Obama et Panetta auraient averti les Israéliens que les Etats-Unis s’opposent à une attaque, croyant que cela ferait dérailler le programme de sanctions économiques et autres efforts non-militaire pour empêcher l’Iran de franchir le seuil.

    La Maison Blanche n’a pas encore décidé exactement comment les États-Unis réagiraient si Israël devait attaquer.

    L’administration Obama mène d’intenses discussions sur ce qu’une attaque israélienne pourrait signifier pour les Etats-Unis: l’Iran viserait-il les navires américains dans la région ou essayerait-il de fermer le détroit d’Ormuz, et quel effet un conflit aurait-il sur les prix du pétrole au vu d’une économie mondiale déjà fragile ?

    L’administration américaine semble favoriser une non intervention militaire sauf évidemment si les intérêts américains sont ciblés par l’Iran ce qui déclencherait une réponse forte de la part des USA.

    Pour rappel en 1956, le président Dwight Eisenhower avait condamné une attaque israélo-européenne sur le canal de Suez.

    Pour compliquer les choses 2012 est l’année des élections présidentielles aux Etats-Unis, les républicains exigeant un soutien plus fort des américains envers Israël.

    Les responsables de l’administration U.S soulignent que Téhéran ne doit pas se méprendre: Les Etats-Unis ont été engagés depuis plus de 60 ans envers la sécurité de l’Etat Hébreu, et si les centres de population d’Israël étaient touchés, les Etats-Unis pourraient se sentir obligés de venir en aide à Israël.

    Les Israéliens estiment qu’une frappe militaire limitée et contenue est possible en bombardant les installations d’enrichissement d’uranium à Natanz et autres cibles; une attaque sur le site d’enrichissement enterrés de Qom serait plus difficile. Les Iraniens riposteront, mais les Israéliens doutent que les ripostes soient écrasantes.

    Les israéliens se souviennent de l’absence de réaction de la Syrie lors de l’attaque de son réacteur nucléaire en 2007.

    Les Iraniens pourraient faire preuve d’une retenue similaire, car le régime crainte d’être mis en danger par une guerre totale.

    Certains Israéliens ont aussi comparé une attaque sur l’Iran à l’opération de sauvetage des otages en 1976. Ce raid sur Entebbe, en Ouganda, avait été suivi par un changement de régime dans le pays.

    Les dirigeants israéliens se disent accepter, la perspective de faire cavalier seul et de démontrer leur détermination à un moment où leur sécurité est compromise aussi par le « printemps arabe ».

    « Laissez-nous faire ! » aurait-dit un responsable israélien aux Etats-Unis

    Le scénario prévoirait une opération de courte de durée de cinq jours avec des frappes limitées et ciblées, suivi d’un cessez-le feu imposé par l’ONU. Les Israéliens reconnaissent que les dommages causés sur le programme iranien ne seraient pas complets nécessitant une nouvelle attaque dans quelques années. Le programme ne serait que retardé.

    Les responsables américains ne voient que deux possibilités pour dissuader les Israéliens d’une telle attaque:

    Téhéran pourrait enfin négocier sérieusement et accepter que son programme soit contrôlé pour qu’il ne soit qu’à usage civil, ou les Etats-Unis pourraient intensifier leurs actions secrètes pour dégrader le programme des Mollahs.

    Les responsables américains ne pensent pas que Netanyahou ait déjà pris une décision finale à l’attaque, ils notent aussi que de hauts responsables du renseignement israéliens restent sceptiques sur le projet.

    Mais les Américains doutent pourtant que les Israéliens bluffent. Ils se soucient maintenant des « canons de printemps ».

    Elie Fitoussi pour Israël-flash d’après D.Ignatius -D.Ignatius


    Iran : l’heure fatidique

    Dans le dossier iranien, les dés sont pratiquement jetés, ce n’est plus qu’une question de prise de décision par les dirigeants israéliens, dès qu’ils auront répondu à trois questions essentielles qui se posent à eux: Israël a-t-il les moyens d’attaquer l’Iran ? Disposons-nous de la légitimité internationale ? Toutes les autres options ont-elles été épuisées ?

    Selon les responsables de Tsahal, Israël a effectivement les moyens d’entreprendre une action militaire contre l’Iran. Ehoud Barak estime que le temps presse, car les Iraniens s’apprêtent à débuter les travaux d’enfouissement de leurs installations nucléaires, ce qui rendra la tâche de les bombarder très difficile, voire quasiment impossible, même si Jérusalem a obtenu de Washington la livraison de bombes anti-bunkers ayant un fort pouvoir de pénétration.

    Le problème, c’est que notre armée de l’Air dispose d’appareils tactique qui peuvent porter certaines bombes, mais pas les plus lourdes, nécessaires aux frappes stratégiques pour atteindre les sites enfouis, comme les MOB (Massive Ordnance Bomb) de 13 tonnes qui peuvent pénétrer 60 mètres de béton armé ou 40 mètres de roches moyennement dures. Or le site à proximité de la ville sainte de Qom, qui comprend les centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium, serait à 60 mètres, voire à 100 mètres sous terre…

    Le déclenchement d’une opération israélienne fera, bien entendu, l’objet de réactions et de représailles du monde musulman dont le Hezbollah, le Hamas et nos voisins islamistes égyptiens. Il faut s’attendre à ce que le territoire israélien soit la cible de roquettes du Hezbollah, mais celui-ci traverse actuellement une crise de confiance sans précédent, ayant perdu pratiquement simultanément ses deux seuls alliés, l’Iran qui n’est plus à même de livrer des armes aux terroristes chiites libanais en raison des sanctions internationales, et la Syrie, car le régime de Bachar el Assad n’est plus en mesure de compter de manière fiable sur sa propre armée et a d’autres chats à fouetter que les problèmes existentiels du Hezbollah. Donc, le mouvement terroriste chiite libanais va se retrouver avec un ennemi syrien acharné, le jour prochain o&u grave; Assad aura disparu et le moment est très mal choisi pour tenter quoi que ce soit contre Israël, même de manifester sa colère et mal lui en prendrait, selon de hauts responsables militaires israéliens.

    Le Hamas, quant à lui, lancera vraisemblablement ses salves contre le sud d’Israël, mais cette éventualité a été prise en compte par Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui s’est engagé à en venir à bout.

    La seule véritable inconnue reste l’Egypte, mais tant que les militaires détiennent encore le pouvoir, il ne devrait pas y avoir trop de casse.

    Je n’ai pas oublié une éventuelle réaction de l’Iran. Bien sûr, dans un premier temps, dans l’affolement, Ahmadinejad et les ayatollahs lanceront des attaques, mais les Américains et les Occidentaux en général devraient pouvoir gérer cette situation, non pour les beaux yeux des Israéliens, mais pour se défendre eux-mêmes.

    Donc, selon Ehoud Barak, il faudrait peut-être penser à y aller maintenant, avant qu’il ne soit trop tard, sachant qu’une opération ne fera, dans le meilleur des cas, que retarder de trois à cinq ans la réalisation du programme nucléaire des Iraniens. En se disant que d’ici là, les pressions et les sanctions pourront peut-être avoir eu raison du régime des ayatollahs.

    Que se passera-t-il sur la scène internationale ? Israël ne prétend pas avoir l’accord de tous les Occidentaux, mais dispose de la légitimité internationale. Même s’il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l’Iran.

    En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu’ils n’ont pas le choix, non pas pour défendre Israël, mais afin de se protéger en profitant de la confusion pour mettre un terme à une situation dont ils savent qu’elle devient insupportable à courte échéance pour les démocraties occidentales.

    Toutes les options autres que militaires sont-elles épuisées ? Il semble bien que nous sommes arrivés en fin de cycle.. Après les dernières sanctions européennes, quelles pourraient être les nouvelles pressions diplomatiques qui feraient tout d’un coup renoncer l’Iran ? Son économie est exsangue, sa monnaie ne vaut plus rien, il y a pénurie de pain et de chauffage à Téhéran, les ayatollahs n’ont pas les mêmes valeurs que nous, les visites des inspecteurs de l’AIEA n’y changeront rien. Les Russes et les Chinois soutiendront diplomatiquement l’Iran, mais n’iront pas jusqu’à prendre des risques insensés pour cette république islamique.

    Le chef du Mossad, Tamir Pardo, s’est rendu cette semaine à Langley au siège de la CIA où il a rencontré son homologue David Petraeus. Il a également eu des entretiens avec la présidente démocrate de la Commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein. Est-il venu peaufiner les derniers préparatifs ? L’accord « des lignes rouges » est-il en train d’être appliqué ?

    Pour rappel, Israël et les Etats-Unis se sont entendus sur des « lignes rouges » au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s’est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu’ils agiront si ces fameuses lignes sont franchies par Téhéran.

    Et le temps presse là-aussi, car Israël doit profiter de l’actuelle faiblesse d’Obama en raison de la campagne électorale aux Etats-Unis. Dès que l’Iran aura la bombe, il sera trop tard pour nous et pour tout le monde occidental.

    La guerre de Kippour fut un traumatisme pour Israël, car ce fut la seule fois où nous avons laissé l’ennemi prendre l’initiative.

    Il est incontestable que nous avons toujours gagné quand nous avons choisi le moment qui nous convenait.

    L’heure fatidique approche, elle est inéluctable. De toutes manières, tout le monde le sait, la confrontation aura lieu.

    Marc Femsohn

  • Veillée d’armes à Herzliya: ceux qui disent plus tard finiront par découvrir que plus tard, c’est trop tard.

    Veillée d’armes à Herzliya: ceux qui disent plus tard finiront par découvrir que plus tard, c’est trop tard.

    Publié le3 février 2012

     

     

     

    Conference d'Herzliya
     

    Ce qui suit ne constitue qu’un tout petit aperçu des débats. Car la conférence annuelle d’Herzliya ressemble fort à une veillée d’armes. Une partie de l’élite israélienne s’est en effet relayée à la tribune pour faire part de son analyse sécuritaire et préciser la vision de l’État Hébreu pour les prochains mois.

    Le ministre de la Défense, Ehud Barak a sous entendu que le prix d’une intervention serait élevé avec des conséquences irréversibles. Mais a-t-il ajouté, ceux qui disent “plus tard” pourraient bien finir par découvrir que plus tard c’est en fait “trop tard”. Pour lui Israël n’est pas seul. Le monde connaît désormais le danger que ferait planer l’Iran doté de la bombe. Il est crucial d’empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire a-t-il conclu.

    Dans un panel intitulé “dans l’œil du cyclone”, Danny Rothschild le président de la Conférence d’Herzliya a lancé de manière très allusive, que là où autrefois, nous devions mobiliser d’importantes ressources militaires, il suffit aujourd’hui d’appuyer sur la touche “enter”.

    Ilan Biran ancien DG du ministère de la défense a insisté sur l’importance de la dissuasion et la nécessité de combiner attaque et défense. Pour l’ancien Chef d’État Major Dan Halutz, si en l’absence de choix nous devons prendre des mesures, ce sera avec une force maximum, avec un gant de fer.

    Benny Gantz, le Chef d’Etat Major de Tsahal a rappelé pour sa part, que des arsenaux gigantesques stockés dans la région visent à la destruction d’Israël. Aucun point du territoire n’est aujourd’hui à l’abri a-t-il rappelé. Les menaces n’ont pas disparu, elles sont bien là aujourd’hui.

    Aviv Kochavi, le patron des renseignements militaires a confirmé que l’Iran se préparait à produire des bombes nucléaires. Pour Bogie Yaalon, ancien chef d’État Major et ministre des affaires stratégiques, c’est l’occident qui pourrait mener une attaque militaire contre les installations militaires iraniennes.

    Le Dr Shmuel Bar a pulvérisé deux croyances occidentales bien ancrées. Selon lui l’Iran n’acceptera jamais de compensation en échange de son programme nucléaire. Ensuite, comparer l’Iran à l’Union Soviétique d’avant l’effondrement est une chimère. Il n’y aura pas de contre-révolution. Pas à court terme en tout cas. Dans son analyse d’un Moyen-Orient nucléaire, Bar fait enfin référence à des traditions suicidaires ou apocalyptiques associées à des perceptions de l’honneur inconnues en occident. L’imminence d’une destruction pouvant être perçue par certains adversaires non comme une menace mais comme une promesse.

    Les oracles d’Herzliya ont en tout cas renversé certaines idées reçues et confirmé l’extrême détermination d’Israël face à ce qui est maintenant perçu comme une menace imminente. L’agenda est désormais très serré. Les analystes étrangers auraient tort de prendre tout cela au second degré (voir ici).

    (*) Shmuel Bar est directeur de l’IPS (le Policy and Strategy Institute ) et fondateur d’intuview, une start-up d’intuition artificielle.

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