grece

  • Un enfant migrant retrouvé mort sur une plage en Turquie et le monde s'enfout

    Je sais que ce que j écris va vous faire bondir.... je sais que certains vont me maudire ... JE M EN FOUT car je ne suis pas un HYPOCRITE COMME BEAUCOUP D ENTRES VOUS ....JUIFS ET NONS JUIFS .....
    Depuis hier un sentiment d indignation circule sur la publication d un enfant migrant retrouvé mort noyé sur une plage en Turquie ... je peux comprendre que cela choque vos âmes de bourgeois empâtés devant vos écrans plats ou pc dernières générations ....mais quand les personnes ( ...familles et enfants ) repris ci dessous et tout les autres ont été assassinés ou étiez vous ?? Avez vous réagit de la même façon ? NON NON ET NON vous avez fermés les yeux parce que ces personnes sont juives et que les medias les ont accusés d être colons sur leur propre terre ancestrale ... ALORS ARRETEZ VOTRE CINEMA SUR CETTE PHOTO DE CE PAUVRE MOME.... car vous êtes les responsables de cette migrations VOUS ETES responsables de ces victimes en laissant vos gouvernement fermer les yeux sur le terrorisme qui poussent ces population vers d autres horizons au risque d y perdre la vie... Plutôt que vous lamenter , ou vous accrocher entre potes pour ou contre la publication de cette photo... faites bouger les choses... Faites les bouger sans catégoriser les victimes car le sang juif et le sang des autres est aussi rouge quand il coule ... sauf que pour les medias il est diffèrent... REGARDEZ SUR LA REPRESENTATION DE L ENFANT SUR LA PLAGE LES COUPABLES SE SONT CEUX QUI SONT A L ENTOUR CAR EUX PEUVENT FAIRE CESSER CE MASSACRE ET VOUS SAVEZ QUOI ?CET ENFANT MORT SUR LA PLAGE NE SOULEVERA AUCUNE PROTESTATION NI INDIGNATIONS DES ETATS , ET POUR CAUSE IL N'EST PAS "PALESTINIEN" ET ILS NE PEUVENT PAS ACCUSER ISRAEL D ETRE RESPONSABLE .

    PS
    JE NE FAIT PAS D AMALGAMES A L INVERS DE MEDIAS TELEVISUELS ENTRE UN ENFANT JUIF OU NON JUIF CAR IL SERA POUR MOI TOUJOURS UN ENFANT ET JE SUIS TOUCHE POUR CE MOME QUI SEUL GIT SUR CETTE PLAGE ...COMME JE L AI ETE POUR LES ENFANTS JUIFS MASSACRES A TOULOUSE COMME POUR LES ENFANTS ET LA FAMILLE FOGEL a ITAMAR ET TOUT LES JUIFS MASSACRES PAR CEUX QUI ONT TUES CET ENFANT COMME JE LE SUIS AUSSI POUR LES ENFANTS KURDES SERVANT D ESCLAVES SEXUELS A DAESH QUI POUR EUX TOUS VOUS PASSEZ L AFFAIRE VOIR LES AFFAIRES SOUS SILENCE OU EN SOURDINE.....

     
     
     
     
     
     
     
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  • Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercherle "cerveau" des attentats dejoués

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau


    Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien

    Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
    Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernièr...e Heure samedi.

    L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.

    La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

    Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

    Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

    Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

    Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi.

    Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

    L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

    La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus.

    Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
    (image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau
Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien 

Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernière Heure samedi. 

L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.  

La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi. 

Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus. 

Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
(image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )
     
  • Chypre refuse de cesser l’exploitation du gaz naturel

    Chypre refuse de cesser l’exploitation du gaz naturel
    par Grey Owol -  octobre 2011

    Malgré les menaces de la Turquie, Chypre ne cessera pas d’exploiter les sources de gaz naturel situées dans sa zone économique exclusive.


    En 2010, un des plus gros gisements sous-marins de gaz naturel de la planète est découvert dans le bassin du Levantin, situé à cheval sur les territoires maritimes israélien, chypriote, libanais et palestinien. Ce gisement est estimé à environ 3,45 trillions de m3 de gaz. Le gaz naturel est la troisième source d’énergie la plus utilisée sur la planète, elle subvient à 23% de l’énergie consommée. Par ailleurs, la présence de gaz naturel indique souvent la présence de gisements de pétrole, aujourd’hui inexploitables, mais qui pourraient le devenir un jour, grâce au progrès technologique.
     
    Côté chypriote, un accord concernant les frontières maritimes a été passé entre Chypre et Israël, suite à la découverte des gisements. Mais la Turquie a déclaré qu’elle ne reconnaissait pas cet accord et le considérait comme nul. Elle considère que l’exploitation du gaz dans le territoire chypriote est une violation des droits de la République turque de Chypre du Nord, qu’elle est la seule à reconnaitre.
     
    La Turquie a averti la Chypre grecque qui si elle démarrait l’exploitation du gaz naturel, elle
     
    Récemment, Chypre a autorisé une compagnie américaine, l’US Noble Energy, à commencer des forages en mer, sur un site lui appartenant, baptisé « bloc 12 ». La Turquie a donc fait savoir qu’elle s’estimait également en droit de commencer l’exploitation à son compte dans les mêmes zones. Inquiète des manœuvres turques, Chypre a demandé à Israël, qui protège militairement ses exploitations, de protéger aussi bloc 12, qui n’est qu’à 25 km des exploitations israéliennes. Cette demande est pour l’instant restée sans suite.
     
    Samedi 24 septembre, la Turquie a mis sa menace à exécution et annoncé qu’elle revendiquait une Zone Economique Exclusive de 200 miles à partir de ses côtes continentales. Elle a également annoncé mettre en place un blocus méditerranéen sur toute cette zone, et déployé ses propres navires d’exploitation, accompagnés par la marine turque, déclarant qu’elle mobiliserait également ses forces aériennes en Chypre du nord s’il le fallait. La Turquie affirme qu’elle cessera l’exploitation des gisements de gaz immédiatement, si la Chypre grecque cesse toute exploitation.
     
    D’après la convention de Montego Bay, qui régit presque universellement le droit international maritime, un Etat a le droit de s’attribuer une Zone Economique Exclusive (ZEE), une portion de mer s’étendant jusqu’à 200 miles nautiques (environ 370 km) de ses côtes. L’Etat disposant d’un ZEE peut y exercer un certain nombre de prérogatives pour ce qui est de l’exploration et de l’exploitation des ressources biologiques et minérales, des eaux comme du sol et du sous-sol.
     
    Dans le cas où deux Etats se font face, et que la portion de mer les séparant n’est pas suffisante pour permettre à chaque Etat de déclarer une ZEE de 200 miles, la convention de Montégo Bay et la jurisprudence internationale prévoient soit l’application du principe d’équidistance, soit l’équité correctrice.
     
    Dans le cas de la Turquie, celle-ci s’est arrogée une ZEE de 200 miles à partir de ses côtes continentales, ce qui englobe une partie du territoire maritime qui devrait appartenir à la Chypre grecque, au mépris des principes d’équidistance et d’équité. La nouvelle ZEE revendiquées par la Turquie englobe les 12 sites d’exploitation reconnus comme appartenant à Chypre, ce faisant, elle affirme explicitement ses vues sur les gisements chypriotes.
     
    Le président chypriote, Dimitris Christofias, a annoncé samedi 1er Octobre, qu’il ne cesserait pas les forages sous-marins. Selon lui, l’île dispose d’un droit économique exclusif non négociable dans cette zone, et toute intervention étrangère est inacceptable.

  • Des hélicoptères de l’armée de l’air israélienne volent au-dessus des montagnes grecques

     Des hélicoptères de l’armée de l’air israélienne volent au-dessus des montagnes grecques

    Des hélicoptères israéliens au-dessus de la Grèce lors d'un exercice avec l'armée grecque en Juin 2011

    Trois hélicoptères de l’armée de l’air israélienne, deux Apaches et un Blackhawk, survolent les montagnes grecques lors d’un exercice conjoint avec les forces aériennes grecques en Juin 2011.

  • La question n’est pas : si Erdogan va perdre la face, mais quand…

    La question n’est pas : si Erdogan va perdre la face, mais quand…

    Le PM turc Tayyip Erdogan parti pour une vendetta anti-Israélienne

    L’impétuosité de Recep Tayyip Erdogan, défiant Israël, en champion de la « rue arabe », au Caire, à Tripoli ou Tunis, devrait se dégonfler progressivement, à l’instar de la bulle qui masque les difficultés économiques réelles de la Turquie. Son incapacité militaire à mettre en actes ses menaces maritimes et aériennes en Méditerranée devrait miner durablement sa crédibilité, aux yeux d’un monde arabe en recherche de dirigeant à poigne, mais aussi de l’OTAN qui ne pourra plus compter sur un allié devenu peu fiable …

    Erdogan, comme à la parade, menace, désormais, militairement Israël

    Les sites chypriotes et grecs nous alertaient, il y a peu, de l’arrivée imminente de sous-marins nucléaires russes (ICI) dans leur région. Qu’est-ce à dire ? Il existe un consensus international sur les droits conjoints de Chypre et d’Israël à développer leur exploitation sous-marine des ressources pétrolières et gazières, dans leur Zone d’Exclusion Economique. L’avertissement russe démontre que, loin d’une compétition contre les entreprises américaine et israélienne, Noble Energy et Delek, la Russie est prête à participer à la protection de ces champs énergétiques. Moscou est intéressé à passer un accord de long terme avec la Grèce et Israël, installant un pipeline entre Athènes, Ashkelon, puis Eilat, vers l’Asie du Sud-Est. Gazprom s’allierait pour contourner le « guichet » imposé par la Turquie. Laquelle tire l’essentiel de sa richesse du noeud de conductions des énergies qui traversent son territoire, depuis l’Asie Centrale.

    La véritable concurrence oppose, au contraire, la Turquie à la Russie, sur deux plans : l’accès maritime en Méditerranée et la course au contrôle monopolistique des ressources et de leurs débouchés vers l’Europe et l’Asie. Comme nous l’expliquions, il y a quelques temps (ICI), la petite île de Chypre est la clé du contrôle stratégique des côtes syriennes, donc de ses ports, où mouillent les navires russes (à Tartous).

    Elle est aussi indispensable à l’Europe et à la marine de l’OTAN qui accoste dans ses criques. Non content d’être en froid avec Israël, l’adjoint d’Erdogan, Besir Atalay menace, maintenant, de suspendre tous les accords turcs avec l’Union Européenne, si l’île chypriote occupe la présidence tournante de l’institution bruxelloise, en juillet 2012. La Turquie islamiste entend démontrer au monde entier sa capacité de nuisance, sur tous les sujets. Et c’est ainsi que, pas à pas et de provocation en provocation, elle construit son superbe isolement, qui risque, bientôt, de la rendre plus « insulaire » que les plages chypriotes…

    Ankara joue, aussi un rôle éminemment ambigu, dans l’insurrection syrienne en cours, où il s’agit de se gagner l’estime de l’opposition tout en s’affirmant comme le médiateur indispensable pour le régime d’Assad. Les Russes l’ont compris et flairé le danger d’être mis sur la touche, en cas d’entente (improbable à cette heure) entre les parties. Une délégation de sénateurs russes s’est rendue à Damas, menée par le vice-président du Conseil de la Fédération, Ilias Oumakhanov. Elle réaffirme l’opposition russe à toute « ingérence extérieure » : il faut y lire, bien sûr, le poids des Etats-Unis et de l’Europe, mais aussi leur naïve délégation à Erdogan pour masquer leur impuissance à peser sérieusement sur le destin final d’Assad.

    Là encore, la Turquie verrouille les issues et s’impose comme le champion de toute négociation ultérieure. Néanmoins, les membres de l’opposition syrienne ruent dans les brancards et dénoncent un double-jeu turc devenu trop criant : vendredi, les opposants accusaient Erdogan d’avoir livré un officier supérieur déserteur, le Lt. Col. Hussein al-Harmoush aux tortionnaires d’Assad. Peu de temps après, le gradé apparaissait face aux caméras, exploité comme « témoin à charge » contre les ennemis du régime.

    Il était réfugié politique en Turquie, lorsque son sort a été réglé entre Erdogan, son chef du renseignement, Hakan Fidan et la police secrète syrienne. Un proche, Omar Al Muqdal, témoigne devant CNN, que le colonel avait rendez-vous avec un membre de la sécurité turque. Celui-ci ne l’a jamais ramené au camp de réfugiés où il résidait provisoirement, mais l’a livré aux loups d’Assad. D’autres décèlent des signes évidents de torture dans la prestation imposée devant les écrans de la TV syrienne.

    Ce double-jeu permanent des services turcs prend, même, des allures de crise interne : jeudi dernier, Erdogan a accusé, à nouveau, Israël, d’être à l’origine de la diffusion, dans tous les grands médias turcs, d’enregistrements, théoriquement « secrets », des négociations tenues par le chef du renseignement, Hakan Fidan avec les responsables du PKK. Jusqu’alors, le Gouvernement niait toute approche de cet ordre avec un groupe réputé « terroriste ». Plutôt que de se justifier de ce changement de cap et de répondre aux mises en cause des partis d’opposition, le démagogue Erdogan s’est contenté de rejeter la faute interne sur un pays-tiers : le problème, pour lui, n’est donc pas le contenu de ces bandes qui mettent en question sa probité et sa posture officielle, mais qui les a fait publier.

    La vieille théorie conspirationniste qui galope dans les rues moyen-orientales durera quelques temps. Elle n’empêchera jamais Erdogan d’avoir des comptes à rendre à son peuple. Il dit vouloir défendre bec et ongles son protégé Fidan, martelant que cet homme a été désigné comme pro-iranien par « les Sionistes » et que c’est la raison du « complot ». Barak, en effet, l’avait mentionné comme un risque de transmission d’informations sensibles jusqu’alors partagées entre Ankara et Jérusalem, aux Mollahs de Téhéran. Ce n’est un secret pour personne que Fidan est devenu, depuis son poste d’observateur nucléaire, à Vienne, un intime des « négociateurs » iraniens sur le nucléaire et qu’il est à l’origine de « l’offre » turco-brésilienne destinée à contourner les sanctions.

    Deux leaders de l’opposition nationaliste, Kemal Kılıcdaroglu et Devlet Bahceli, ont exigé la démission immédiate de Tayyip Erdogan et de son protégé, pour atteinte aux intérêts de l’Etat. C’est que, d’un côté comme de l’autre, on ne plaisante pas avec l’autonomie ni la stigmatisation officielle, au moins, des dirigeants des groupes armés kurdes.

    Erdogan accuse aussi Israël d’avoir livré des drones aux équipements électroniques incomplets, après avoir chassé ses experts en aéronautique. Ils ne lui sont d’aucune utilité contre les Kurdes des montagnes. Incapable de réduire ce petit peuple rebelle, ce n’est pas, non plus, demain, qu’il osera s’opposer aux sous-marins russes, aux marines et aviations israélo-greco-chypriotes, appuyées en sous-main, par l’Europe et les Etats-Unis.

    A cela s’ajoute la confirmation de la crise « à la Grecque » qui menace l’économie turque sous le règne de l’AKP islamiste. Guy Bechor confirmait, dans Ynetnews du jeudi 15 septembre, bien des données que nous avancions dès le 4 du même mois (ICI). Le déficit budgétaire grec est à 10%, celui de la Turquie, à 9, 5%. C’est donc une question de semaines ou d’heures, avant que la façade de santé économique insolente ne s’écaille. Comparativement, celui d’Israël se situe entre 3 à 2% dans l’année en cours.

    La « croissance » turque est affaire de manipulation financière. Les banques ont concédé des prêts à des taux défiant toute concurrence. A ce tarif-là, entreprises et populations ont emprunté des sommes colossales, pour des biens durables ou immédiatement consommables. Elles vivent donc à crédit. C’est ainsi qu’Erdogan s’est acheté un électorat, plutôt que celui-ci n’a adhéré à son programme islamiste et défiant à l’égard d’un monde extérieur qu’il ne pourra bientôt plus rembourser. Désormais, le déficit ainsi entretenu frise les 10%, où les voyants rouges ont commencé à s’allumer. La dette externe a doublé en 18 mois, en pleine période électorale favorable à Erdogan. Oui, mais voilà, il va bien falloir, à un moment donné, passer à la caisse et rendre des comptes. Le taux de chômage grimpe à 13%, la monnaie locale se dévalue vis-à-vis du dollar, la bourse d’Ankara a perdu 40% de sa valeur au cours des 6 derniers mois.

    Dès les 1ers signes de sa débandade économique, ses opposants, les journalistes bâillonnés, les avocats jetés en prison, les militaires condamnés injustement pour « complot », les leaders de l’opposition, fonderont sur le cercle rapproché du Gourou islamiste régional et, semaines après semaines, le mettront en pièces.

    Il aura alors, perdu la face en Méditerranée, vraisemblablement à l’égard des montagnes kurdes, puisque sans technologie pour les vaincre, il aura perdu ses alliances avec la Syrie et l’Iran, n’aura entraîné que le prurit de la rue égyptienne, chauffée à blanc contre Israël, durant des générations, se sera mis l’Europe et la Russie à dos.

    Peut-être, alors, lui restera t-il l’issue de l’exil pour échapper à un procès, dernière fashion victim d’un possible « Printemps turc » ?

    Par Marc Brzustowski

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