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  • Israël pourrait détruire l’infrastructure nucléaire de l’Iran en deux jours (rapport)

    Israël pourrait détruire l’infrastructure nucléaire de l’Iran en deux jours (rapport)

    Anti-bunker

    Un rapport rédigé par un collaborateur de premier plan du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que l’Israel Air Force pourrait détruire la plupart des infrastructures de l’Iran en deux jours.

    Le rapport de Yoaz Hendel, un haut conseiller de Netanyahu, a déclaré que frappes aériennes pourraient être soutenues par des opérations navales.

    « L’aviation israélienne est capable de frapper les cibles nécessaires avec deux à trois escadrons complets de chasseurs-bombardiers et des escortes pouvant abattre un avion ennemi », souligne le rapport »Cependant, pour la plupart des escortes, il faudra du ravitaillement pour atteindre les objectifs. En outre, les Israéliens peuvent faire usage de missiles balistiques et de missiles de croisière à partir de leur sous-marin Dolphin. «

    Ce rapport, a été publié par un journal officiel basé à Philadelphie et est le premier d’un officiel du gouvernement israélien. La publication d’ Hendel a été rendue publique avant sa récente nomination par le Premier ministre.

    Hendel, (un historien militaire), a affirmé qu’Israël pouvait cibler au moins cinq principales installations nucléaires iraniennes.

    Il a cité :

    • Le réacteur à eau légère de Bushehr,
    • l’usine d’eau lourde d’Arak,
    • l’usine de conversion d’uranium à Ispahan,
    • l’usine d’enrichissement d’uranium à Qom
    • l’usine d’enrichissement d’uranium à Natanz.

    «Les planificateurs militaires peuvent aussi se sentir obligés d’attaquer les sites d’enrichissements et les centrifugeuses – leur destruction entraverait les
    efforts pour rétablir le programme nucléaire »,

    Le rapport, publié à la fin décembre 2011, souligne »Nous croyons cependant, que les Iraniens ont dispersés quelques centrifugeuses dans des sites souterrains non déclarés à l’AIEA. Il n’est pas certain que les services de renseignements israéliens aient une comptabilité complète de l’endroit où ils se trouvent. »

    Hendel a souligné que l’Iran a déjà enrichi la plupart de ses installations nucléaires.

    Natanz est essentiellement souterrain et entouré par des batteries de défense aérienne d’origine russe TOR-M1.

    Qom, est conçu pour accueillir 3.000 centrifugeuses, et est construite dans une montagne.

    « Les Israéliens peuvent également choisir de bombarder les stations radar et les bases de l’armée de l’air iranienne afin d’assommer la capacité de Téhéran à défendre son espace aérien, « précise le rapport.

    Hendel a déclaré qu’Israël Air Force pouvait déployer un arsenal de munitions d’origine américaine (GBU-27 et GBU-28) des bombes anti-bunker à guidage laser qui pourraient pénétrer les installations nucléaires iraniennes. Les forces aériennes israéliennes ont été formées pour effectuer des missions de frappe en profondeur, au moins depuis 2009.

    En tout, Israël pourrait avoir à attaquer quelques 60 cibles en Iran.

    Le rapport parle également des capacités israéliennes de guerre électronique, Il cite également les routes possible a emprunter survolant la Jordanie, l’Arabie saoudite ou la Turquie.

    « Les difficultés dépendent aussi de l’objectif précis de la frappe aérienne »,
    précise le rapport. La destruction du programme nucléaire ne peut être réalisé en une seule fois, mais les analystes ont estimé qu’en deux jours les israéliens pourraient frapper 60 cibles et porteraient un coup décisif. »

    L’analyse a marqué le dernier effort par Israël pour renforcer la dissuasion
    contre l’Iran. Le rapport d’Hendel reflète son point de vue personnel, mais des diplomates ont déclaré que l’étude a été publiée en coordination avec le gouvernement israélien.

    Hendel prévoit également qu’Israël cible le secteur énergétique de l’Iran dans une tentative d’empêcher une contre-attaque massive. Il explique que l’Iran est susceptible d’utiliser à la fois le Hezbollah et la Syrie dans la guerre contre Israël.

    « Les Israéliens auront finalement à choisir entre le lancement d’une attaque susceptible de déclencher un conflit régional à grande échelle ou permettre à l’Iran de détenir l’arme nucléaire avec des conséquences désastreuses à long terme », indique le rapport. «Nonobstant un désaccord sur l’immédiateté de la menace et ses possibles répercussions, la grande majorité des Israéliens est favorable à une action militaire plutôt que de vivre avec la menace omniprésente d’une annihilation nucléaire. «

    Adapté par Aschkel pour Israël-flash - worldnewstribune



     

  • Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    thaad test (Copier)

     

    Le système américain Zone de Défense Terminale -anti-missiles- en Haute-Altitude (THAAD)

     

     

    Des milliers de soldats américains ont commencé à débarquer en Israël, cette semaine. Des sources militaires américaines de premier plan ont confié à Debkafile, vendredi 6 janvier, que beaucoup resteraient jusqu’à la fin de l’année, parce qu’ils font partie du déploiement américano-israélien, en vue d’un engagement militaire avec l’Iran et sa possible escalade débouchant sur un conflit régional. Ils seront rejoints par un porte-avions américain. Les avions de chasse présents sur ses ponts voleront au cours de missions avec les jets de l’Air Force israélienne. Les 9000 soldats américains rassemblés en Israël, dans les semaines à venir, sont essentiellement des aviateurs, des membres d’équipages d’intercepteurs de missiles, des fusiliers-marine's, des marins, des techniciens et des officiers du renseignement.

     

    Les soldats américains qui arrivent font officiellement partie de la catégorie des participants à Austere Challenge 12, le plus vaste exercice conjoint américano-israélien qui se soit jamais tenu.

     

    Ces manœuvres étaient initialement désignées sous l'appellation de Juniper Stallion 12. Cependant, l’altération de ce nom, s'ajoutant au commentaire entendu de la part du Commandant de l’exercice, le Lieutenant-Général Frank Gorenc, de la 3ème force aérienne américaine, au cours de sa visite il y a deux semaines, disant que l’évènement à venir constitue plus un « déploiement » qu’un « exercice », confirment que Washington a étendu sa mission. Cette force conjointe sera, désormais, en place, prête à réagirà une décision d’attaquer les installations nucléaires iraniennes ou toute autre situation d’urgence, en cas de guerre imminente.

     

    Nos sources dévoilent qu’on a décidé à la dernière minute, à Washington et Jérusalem d’annoncer l’exercice Austere Challenge 12 à venir, jeudi 5 janvier au soir, en prévision du communiqué diffusé par Téhéran, concernant un nouvel exercice naval iranien, dans le Détroit d’Hormuz, qui doit se dérouler en février, bien que ses dernières manœuvres de dix jours dans la même zone ne se soient terminées que le lundi 2 janvier.

     

    Cette dépêche anticipée s'est décidée en consultation, entre le Secrétaire à la défense américaine Léon Panetta, le Ministre de la Défense israélien Ehud Barak et deux chefs d’armées, le Général américain Martin Dempsey et le lieutenant-Général Benny Gantz.

     

    Le ministre britannique de la Défense, Philippe Hammond, en visite à Washington, a été convié à ces discussions.

     

    Le document distribué aux correspondants américains, relatant les entretiens d’Hammond dans la capitale américaine, affirme que la Grande-Bretagne se tient prête à frapper l’Iran si le Détroit d’Hormuz est fermé.

     

    Cependant, le ministre brtiannique a fait en sorte d’ignorer cette dernière phrase dans ses remarques, au cours d’une autre conférence, à la suite de la requête de dernière minute de Panetta, signifiant l’intérêt de l’Administration Obama à conserver profil bas sur tout ce qui touche aux plans d’attaque de l’Iran.

     

    Téhéran, également, marche sur la corde raide. Il met en scène des manœuvres militaires régulières à intervalle de tous les quelques jours, pour assurer à son peuple que ses dirigeants sont pleinement préparés à défendre le pays en cas de frappe américaine ou israélienne contre son programme nucléaire national. Par ce stratagème, les forces terrestres, navales et aériennes sont constammentmaintenues au niveau maximal de préparation à la guerre, afin de déjouer toute attaque surprise. Selon le communiqué officiel, l’exercice conjoint américano-israélien testera de multiples systèmes de défense aérienne israéliens et américains contre les missiles et roquettes entrants.

     

    Les sources militaires de Debkafile ajoutent qu’ils mettront en pratique, aussi bien, l’interception de missiles et de roquettes en provenance de Syrie, du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la Bande de Gaza.

     

    Ce ne sera pas la première fois qu’un porte-avions américain fait escale en Israël pour des opérations conjointes avec l’aviation militaire israélienne. Le 9 juin 2010, l’USS Truman avait jeté l’ancre face à Israël pour simuler un déploiement conjoint contre l’Iran et ses alliés. Le porte-avions et ses forces aériennes et navales avaient alors expérimenté des pratiques de tir conjointes avec les forces aériennes israéliennes au-dessus du Neguev, dans le Sud.

     

     

    USS Truman

     

    Washington et Jérusalem font le maximum pour présenter un front militaire parfaitement synchronisé face à l’Iran : des officiers américains sont stationnés dans les centres de commandement de Tsahal et des officiers israéliens sont postés au centre de Commandement américain en Europe, l’EUCOM (Stuttgart). En même temps, les sources militaires de Debkafile dévoilent qu’on n’a pas atteint le plein consensus concernant la toute dernière opération à mener, soit par une seule des parties, soit à responsabilité partagée contre l’Iran, si jamais une telle opération était lancée.

     

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  • Les Juifs de Grande-Bretagne, de Hollande et de Finlande pourraient perdre leur judaïté

    Les Juifs de Grande-Bretagne, de Hollande et de Finlande pourraient perdre leur judaïté

    Rédigé par JSS

     

    Les rabbins et les organisations juives européennes sont à la lutte ! Ils se bagarrent pour que les initiatives visant à interdire la circoncision en Grande-Bretagne, en Hollande et en Finlande ne soient jamais acceptées.

    Après l’interdiction de l’abattage casher, la circoncision est aussi en danger dans ces trois pays.

    Le Rabbi Menahem Gelley de Londres, vice-président de la Conférence des rabbins européens (CER), a traité de ce sujet devant le Congrès Annuel des Rabbins d’Europe qui vient de s’achever à Varsovie. Il a expliqué que des “associations des droits de l’homme” font tout pour interdire aux Juifs le droit d’être Juif : la circoncision est le symbole même de la transmission de la religion.

    Ce rabbin londonien a appelé ses compatriotes et rabbins juifs européens à prendre part à la bataille, en mettant en place une organisation officielle de Mohalim (responsables de la circoncision) autorisée dans toute l’Europe.

    La convention de ces rabbins, dirigée par Pinchas Goldschmidt (Grand Rabbin de Moscou), a été suivie par quelque 200 rabbins et dayanim (juges religieux) de tout le continent européen.

    Une autre question abordée lors de la réunion : l’interdiction de facto de l’abattage casher adoptée par la chambre basse du parlement néerlandais. Avant la réunion, l’organisation des rabbins a rencontré le président polonais Bronisław Komorowski, qui a déclaré “soutenir le droit des Juifs à manger casher” et qui a “vivement condamné le parlement néerlandais pour ce vote.” Le président polonais a comparé cette loi à celle approuvée en Pologne dans les années 1930 inspirée par le régime nazi et qui a été l’origine de l’extermination des Juifs.

    Elyes Abitbol – JSSNews