fête juive

  • Petits rappel de l origine de pessah ou decouverte pour ceux qui ne sont pas juifs

    Dates de Pessa'h

    Pessa'h (ou Pessahh) est prévu aux dates suivantes :

    • du samedi 23 avril au samedi 30 avril 2016

    Pessah (la Pâque en hébreu), est une des trois fêtes de pèlerinage du calendrier juif1. Elle début le 15ème jour du mois de nisan et se poursuit sept jours durant en Israël et huit en Diaspora.

    Origine de Pessah

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    Pessah commémore l'exode des Hébreux hors d’Égypte et la fin de leur l'esclavage. Elle a aussi une signification agraire qui repose, elle, sur la célébration du printemps, au début de la moisson de l'orge.

    Selon le récit biblique2, les Israélites furent esclaves en Égypte pendant quatre cent trente années (Ex 12, 41) avant d’être libérés.

    Cet esclavage valut aux Égyptiens d’être frappés, en punition, par les plaies d’Égypte. Ces dernières sont une marque de la protection et de la faveur que Dieu manifeste à son peuple.

    Guidés par Moïse, les israélites sortirent d’Égypte en traversant la mer Rouge qui s’assécha pour qu’ils puissent la franchir à pied sec, et se referma sur les troupes du pharaon, qui se noyèrent3.

    Les noms de la fête

    Pessah est désignée par différents noms qui reflètent la pluralité de ses aspects.

    Hag ha-matsot, la “fête des azymes”

    Ce nom tire son origine de l'interdiction de manger du des aliments contenant du levain (hamets) et de l'obligation de manger du pain sans levain (matsah)en commémoration de l'Exode d'Égypte avant lequel les Israélites n'avaient pas eu le temps de préparer du pain au levain.

    Hag ha-Pèsah, la “fête de la Pâque”

    Ce nom provient du récit biblique du “passage” de l'Ange de la mort “par-dessus” les maisons des enfants d'Israël, qui mit à mort tous les premiers-nés égyptiens (Ex 12,27).

    Les Israélites furent épargnés, car, selon le récit biblique, l'ordre divin leur fut donné de sacrifier l'agneau pascal la veille de l'exode et de répandre un peu de son sang sur les portes de leur maison, l'Ange de la mort ne devant pas frapper les maisons portant ce signe distinctif.

    Zeman hérouténou, « l’époque de notre liberté »

    Ce nom est lié à la libération des enfants d’Israël de la servitude d’Égypte et de leur constitution en peuple libre.

    Hag ha-aviv, la “fête du printemps”

    Ce nom renvoie à l'aspect agraire de la fête de Pessah qui marque le début de la moisson de l'orge3.

    Traditions associées à Pessah

    Aucune autre fête juive ne demande une préparation aussi importante.
    Ces traditions ont une valeur hautement symbolique, chacune d'entre elles étant chargée de sens.

    Le pain azyme

    Il est interdit tout au long de la fête de détenir ou de consommer du levain. C'est un interdit très strict et l’utilisation de tout ustensile de cuisine ou vaisselle susceptible d'avoir absorbé des particules de levain doit être évitée pour Pessah. La veille de Pessah, on passe la maison au peigne fin pour éliminer la moindre miette de levain qui pourrait s'y trouver.

    Du fait de l’interdiction de manger du levain, on mange du pain azyme (Matsa), une galette de pain non levé, fait de farine et d’eau. Il est désigné dans la Bible comme le « pain de la misère », celui dont se nourrissaient les pauvres et les esclaves.

    Le pain azyme rappelle la servitude des Hébreux en Égypte et la façon dont ils quittèrent le pays à la hâte, de sorte que le pain qu’ils avaient préparé n’eut pas le temps de lever4.

    Le Séder (“ordre” en Hébreu)

    Il s’agit d’un repas rituel pris en famille, le premier soir de Pessah en Israël et les deux premiers soirs de la fête en Diaspora. Il s’agit d’un des rituels festifs les plus observés au sein du peuple juif et, du point de vue symbolique l’un des plus importants.

    Le plateau de Séder

    Il est composé de 6 éléments qui symbolisent chacun un aspect de l'Exode5 :

    • Zeroa : un os rôti qui évoque l'agneau pascal Betsa, un œuf dur dont la forme arrondie symbolise le cycle de la vie et de la mort ;
    • Maror, une herbe amère qui rappelle l'amertume de la servitude en Égypte ;
    • Harosset : un mélange de noix, de fruits, de vin et d'épices qui caractérise le mortier dont les Israélites firent usage pour construire les villes du Pharaon ;
    • Karpass : du persil ou tout autre légume vert, qui représente l'espoir et le renouveau et dont l'objet est aussi pédagogique (susciter les questions des enfants) ;
    • Mé-mélah : l'eau salée qui symbolise les larmes versées par les Israélites en Égypte.

    La lecture de la Haggada

    La Haggada est le texte utilisé au cours du Séder de Pâque, où figure la liturgie6récitée à la table familiale durant la veillée pascale. Ce texte retrace l’histoire de l’exode, et au cours de cette lecture, le benjamin de l’assistance pose quatre questions relatives à l’Exode au père de famille.

    Portée symbolique de Pessah

    Pessah est une fête à haute portée symbolique pour le peuple juif, dont deux éléments peuvent être soulignés :

    • l'aspect mémoriel : garder à l'esprit l'Exode d'Égypte et la fin de l'esclavage du peuple israélite ;
    • l'aspect pédagogique : un des commandements de Pessah est de discuter l’Exode la veille de Pessah particulièrement avec les enfants.

     

     

  • Bientot souccot ( fete des cabanes) mais souccot c est quoi au juste ? petit rappel pour ceux qui auraient oublié et explication pour ceux qui veulent connaitre les fetes juives et les decouvrir

    Souccot, c'est quoi ?
    fete juive souccot

    Souccot est la fête des Cabanes est l'une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d'ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.

    Elle rappelle : La protection particulière que l'Eternel accorda pendant quarante ans aux enfants d'Israël, depuis leur sortie d'Egypte jusqu'à l'arrivée en terre promise.
    Les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert.
    Ces deux explications soulignent à la fois la protection générale qui s'exerce sur Israël, en tant que peuple témoin de la Révélation divine, et la valeur de chaque maison d'Israël au sens propre, comme au sens des différences approches identitaires.

    Lors de leur traversée du désert, après la sortie d'Égypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D... sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s'en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu'ils étaient vulnérables.

    Dès lors, il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l'abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n'est qu'un épisode de l'âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur.
    Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah prescrit d'habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d'indifférence au confort matériel. Toutefois la Halakha (loi) préconise de prendre les repas dans la Soucca, mais de n'y passer plus de temps que si le climat le permet, afin de ne pas dénaturer l'esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

    Pendant Souccot, à l'époque du Temple, on offrait 70 taureaux pour faire expiation des fautes des 70 traditionnelles nations de la terre. Une manière d'associer l'humanité au jour de Kippour d'Israël.

     
    fete juive souccot
    Les symboles de Souccot : la soucca et le Loulav

    Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.

    La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l'élément le plus important. A défaut, une caravane sera utilisée. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.

    Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav, ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.

    Il est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour se réjouir devant Dieu chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c'est-à-dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l'omniprésence de Dieu. Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l'ensemble des membres du Peuple d'Israël :
    · le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
    · la myrte, odorante mais sans fruit ;
    · le saule, sans odeur ni fruit ;
    · le cédrat ou étrog, fruit savoureux au parfum délicieux,
    où les fruits symbolisent l'étude de la Torah, dont le goût est dit comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l'observance des mitzvot, dont l'odeur est agréable à l'Éternel (dixit la Thorah). Elle dit aussi de réunir ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d'unité complète du peuple d'Israël pour déclarer son attachement à Dieu.

    De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l'intellect (pour la Bible, c'est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l'intelligence au service du Créateur, qu'Il soit béni; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l'homme, afin que l'homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s'égarer après les désirs de son regard au moment des festivités; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l'homme pose la touche finale à son action, d'où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»

    fete juive souccot
    La Soucca
    fete juive souccot
    le Loulav et l'etrog
    fete juive souccot
    le cédrat ou etrog
     
    Quelques principes fondamentaux

    On a l'obligation de manger dans la Soucca chaque fois qu'on prend un repas ou une collation constitué de céréales cuits (à l'exception des fruits et des boissons).

    En accomplissant cette Mitsva, la personne doit réciter la bénédiction appropriée : " leychev bassoucca " : " Bénis sois tu , Eternel roi de l'Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l'ordre de nous asseoir dans la Soucca ".

    Chacun de nous a l'obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu'il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s'efforcer d'y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.

    LES EXCEPTIONS
    La loi étant que " la Soucca est comme notre propre maison ", il est des cas où on sera dispensé d'habiter dans la Soucca. Par exemple, une personne légèrement souffrante n'a pas besoin de dormir dans une Soucca. En effet, une telle personne n'aurait pas envie de rester dans sa propre maison si un endroit plus confortable lui était proposé. (O.H 640 :3, MB640 :6)

    De la même manière, une personne incommodée par le froid ne doit pas dormir dans la Soucca. (Rama O.H 639 :2) On appliquera des mesures analogues aux autres inconforts tels que des insectes, une mauvaise odeur, bien qu'à priori il ne faille pas construire une Soucca dans un endroit où cela est susceptible d'arriver. (M.B 639 :31, O.H 640 :4)

    La question qui se pose le plus fréquemment est : que faire s'il pleut pendant Souccot ?
    Tant que la personne n'aurait pas quitté son propre domicile si la pluie y pénétrait, elle ne quittera pas non plus sa Soucca (Rama O.H 639 :5)

    Toutefois la pluie, quelle qu'en soit la quantité, dispense de la Mitsva de dormir dans la Soucca car même un léger écoulement d'eau agace celui qui cherche à se reposer. A ce propos, une personne qui est à priori dispensée par la Hala'ha de rester dans la Soucca et y reste malgré tout n'accomplit aucune Mitsva et ne reçoit par conséquent aucune récompense. Elle est plutôt considéré comme un sot (Rama O.H 639 :7)

     
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    Les prières au Kotel à Hol Hamoed Souccot - Photos : Myriam
    Les prières

    KIDDOUCH du 1er soir de SOUCCOT
    Ele moade Ado-naï mikrae kodech acher tikreou otame bemoadame.
    Savri maranane.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam bore peri haguefen.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher ba’har banou mikol am veromemanou mikol lachone vekidechanou bemitsvotav. vatitene lanou Ado-naï elo-hénou moadime lesim’ha ‘haguime lessassone ett hag hassouccot haze
    veete yom tov mikra kodech haze zmane sim’hatenou mikra kodech zekher litsiat mitsraim, ki vanou ba’harta veotanou kidachta mikol aamim, oumoade kodchekha besim’ha ouvessassone hin’haltanou.
    Baroukh Ata Ado-naï mekadech israel vehazemanime.
    (si on mange dans la souccah, on dira : Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher kidechanou bemitvotav vetsivanou lechev bassouccah.)
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam chee’heyanou vekiyemanou vehiguianou lizmane hazé.

    Nétilat yadaïm :
    on se lave les mains en se versant trois fois de l’eau sur toute la main droite, puis trois fois sur toute la gauche. on dit la bénédiction avant de les essuyer.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al nétilat yadaïm.
    motsi :
    le chef de famille dit la bénédiction avant de couper le pain et le distribue à l’assistance. chaque personne présente répond amen. on trempe le pain dans le miel avant de le manger.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam hamotsi lé’hèm min haarèts.

    Souccah :
    Pendant les sept jours de la fête, on se doit de ne prendre ses repas que dans la souccah. Si l’on consomme plus de 30g de pain ou de gâteau, on dira avant de s'y asseoir la bénédiction :
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou lechève bassouccah.

    Loulav : Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, chaque homme, femme et enfant s’efforcera d’accomplir cette Mitsvah exceptionnelle. On doit chaque jour agiter les "quatre espèces" ensemble durant la journée. On récite la bénédiction suivante. La première fois on dira également la prière de Chéhé’héyanou.
    Bénédictions du Loulav : Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé.

    SIM’HAT TORAH

    Sim’hat Torah est l’aboutissement d’un mois qui a enrichi toutes les dimensions de notre être. Nous nous sommes tenus dans la crainte, devant le Roi de l’univers et nous avons accepté Sa souveraineté. Nous avons reçu Son pardon et nous avons été purifiés par l’effet de Sa miséricorde. Nous avons alors éprouvé la joie de l’union avec la Divinité dans l’accomplissement de Ses Commandements.

    Maintenant, c’est avec Sa Torah que nous nous réjouissons. Il est dit que la Torah elle-même se réjouit lorsque nous prenons dans nos bras les rouleaux sacrés et qu’avec eux nous dansons, l’érudit comme l’ignorant, ensemble, sans distinction aucune. Et pendant la danse, les rouleaux demeurent dans leur enveloppe de tissu traditionnelle. Car le temps alors n’est pas à l’étude.

    La joie de Sim’hat Torah est bien au-delà de celle que nous pourrions retirer d’une compréhension intellectuelle. Ici encore, nous éprouvons le niveau sublime qu’atteint notre âme juive lorsque, réunis tous ensemble, nous ne faisons qu’un.

    Le 7ème jour de Souccot est Hoshana Raba.
    Le lendemain le peuple juif célèbre la fête de Shmini Atseret.
    Shmini Atseret et Simha Thora ont lieu le même jour en Israel, mais en diaspora elles sont l'une après l'autre. Shmini atseret est le 8ème jour de clôture.

    QUELQUES LOIS :
    Chemini Atsérèt (hors d'Israel), nous prenons encore nos repas dans la Souccah, mais sans prononcer la bénédiction "Léchèv Bassoucah".

    Sim’hat Torah, nous ne mangeons plus dans la Souccah mais dans nos maisons.
    Le soir de Sim’hat Torah, nous accomplissons sept tours de la synagogue en dansant et chantant autour de la Bimah (table) avec les rouleaux de la Torah.
    Le matin de Sim’hat Torah, on achève la lecture du cycle annuel de la Torah. Alors, immédiatement, est lue la première section, Béréchit, qui inaugure le cycle de la nouvelle année. Ainsi, demeurons-nous attachés de tout notre être à l’infinie sagesse de la Torah de D.ieu, la force éternelle qui nous porte depuis plus des milliers d'années.

    fete juive souccot
    fete juive souccot
    fete juive souccot
     
     
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires

     

  • Shana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde

    hana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde ...

    Mon année passée fut une année difficile comme pour beaucoup d entre vous...J'espère que 5776 puisse être tout autre puisse D.. m'entendre ... Alors aussi j'en profite pour vous demander pardon si de quelques façon que ce soit je vous ai choqués , blessé(e)s ou manqué de respect...
    Aujourd'hui pour le peuple juif une année se finit...5775 ferme les volets et 5776 les ouvre sur un nouvel horizon.... Pourtant le monde est en pleine mutation les peuples se déchirent , des migrants venus de partout en Afrique et d'ailleurs tel une armée de l'ombre envahissent l'Europe et le monde , bousculent ces traditions judéo chrétiennes , pendant que certaines nations tel les Kurdes se battent pour leur reconnaissance et leur liberté... Tout comme le peuple Israël ce peuple est face a des nations qui ne désirent qu'une chose les voir disparaître.. Je sais que ce que j'ai écrit bousculera encore certaines personnes juives ou non juives qui me liront mais peu me chaud.... , je sais que l'instant présent voudrait que ces personnes expient leurs fautes en demandant pardon mais dés l'instant passé ces personnes tourneront de nouveau le dos aux difficultés du monde et prieront de nouveau le veau d'or tournant le dos aux origines qui sont les leurs espérant ainsi vivre encore une année tranquille ....
    Pour vous enfants d'Israël vivant sur cette terre ancestrale , pour vous enfants d'Israël vivant en diaspora je vous souhaite une année de bonheur , de douceur et de paix... Et je souhaiterai pouvoir vous voir réaliser ce rêve nous le crions souvent "l'an prochain a Jérusalem"... SHANA TOVA .. HAPPY ROCH HASHANA 

     
    Photo de Salomon Charly.

     

  • YOM KIPPOUR UN JOUR UNIQUE ( petit rappel pour ceux qui auraient oublié )

     YOM KIPPOUR UN JOUR UNIQUE (petit rappel pour ceux qui auraient oublié et découverte pour ceux qui veulent connaitre nos fêtes juives)

     

     

    yom-kippourYom Kippour, le jour le plus saint de l'année, est, d'une certaine manière, l'un des plus heureux. Nous y recevons ce qui est peut être le don le plus sublime de D.ieu: Son pardon, qui est l'expression de Son amour éternel et inconditionnel pour le peuple juif. Bien que nous ayons transgressé Sa volonté, notre âme, demeure Divine et pure. Yom Kippour est ce jour unique de l'année où D.ieu révèle plus clairement l'unité de Son Essence avec notre âme; cette âme par laquelle les Juifs se trouvent véritablement à la fois dans une position d'égalité et d'individualité.

    LES PRIÈRES: nous commençons l'office du soir par la prière de "Kol Nidreï" qui nous absout des voeux que nous pourrions prononcer durant toute l'année à venir. Dans chacune des grandes prières de Yom Kippour, nous récitons le "Vidouy", la confession qui énumère les fautes que nous pouvons avoir commises et demandons le pardon Divin.

    La dernière prière de ce grand jour, alors que le jugement est sur le point d'être scellé, est appelée "Neïlah". La Neïlah est, de toute l'année, le seul office pendant lequel l'Arche comprenant les Sifreï Torah reste ouverte, comme sont grandes ouvertes, à ce moment-là, les Portes du Ciel. La Neïlah culmine avec la proclamation par la communauté du "Chema Israël" et d'autres versets, à l'unisson, et, enfin, par la dernière sonnerie du Choffar.

    LA VEILLE DE YOM KIPPOUR, nous effectuons les Kapparot, très tôt le matin.

    DANS L'APRÈS-MIDI, nous consommons un repas de fête pour montrer notre foi et notre confiance dans la miséricorde Divine.

    UNE AUTRE BELLE COUTUME de ce jour consiste pour les parents à bénir leurs enfants.
    Yom Kippour nous rachète des fautes commises à l'encontre de D.ieu mais non de celles commises envers notre prochain.
    C'est pourquoi il importe, la veille de Yom Kippour, de rechercher le pardon de ceux que nous avons pu offenser pour effacer les ressentiments que nous aurions fait naître.

    Outre les activités interdites le Chabbat, cinq activités spécifiques sont prohibées à Yom Kippour : boire et manger, se parfumer ou s'oindre de lotions, avoir des relations conjugales, se laver, porter des chaussures en cuir.

  • Pourim 2014 : dates du jeûne et de la fête juive

    Pourim 2014 : dates du jeûne et de la fête juive

                            

     
     
     
      
     
     La fête de Pourim, qui célèbre le miracle du sauvetage des juifs de Perse grâce à la reine Esther, en 480 avant notre ère, a lieu le 16 mars 2014. Le jeûne qui précède cette fête est décalé au jeudi 13 mars pour ne pas perturber le Shabbat.               


    La fête de Pourim a lieu chaque année le quatorzième jour du mois hébraïque d'Adar. Celui-ci tombe cette année le dimanche 16 mars, et la fête commencera le 15 à la tombée de la nuit. La fête des « hasards », qui consiste à écouter le Livre d'Esther à la synagogue, la veille au soir et le matin du 14 Adar, est l'occasion d'un banquet dans l'après-midi pour commémorer le festin d'Esther aux côtés du Roi Assuérus, festin qui aboutit à sauver les juifs de Perse d'un Pogrom sanglant.

    Le jeûne décalé au jeudi 13 mars 2014

    Cette fête est précédée d'une période de jeûne, qui a lieu normalement le 13 Adar, mais en 2014, ce jour tombe un samedi, jour de Shabbat : le jeûne sera donc observé le jeudi 13 mars. En effet la règle dit que si le 13 Adar tombe un Shabbat, le jeûne est observé le jeudi précédent, le 11 Adar. Il commence à l'aube et prend fin à la tombée du jour, et interdit de boire ou de manger. Les femmes enceintes et les malades sont exemptés.

  • rappel et explications pour ceux qui ne sont pas juifs et qui veulent comprendre le sens de yom Kippour

     rappel et explications pour ceux qui ne sont pas juifs et qui veulent comprendre le sens de yom Kippour

    Survol des lois de Yom Kippour
    À Yom Kippour, la Torah nous commande de nous « affliger », ce qui signifie s’abstenir d’un certain nombre de comportements matériels. Il y a deux raisons à cela : a) En ce jour où notre lien intrinsèque avec D.ieu se révèle, nous sommes comparés aux anges et n’avons aucun besoin matériel. b) Nous nous affligeons pour manifester la profondeur de notre regret pour nos fautes passées.

    Libéré des contraintes matérielles, la plus grande partie du jour est passé à la synagogue, consacrée au repentir et à la prière.

    Il y a cinq domaines d’agrément que nous évitons à Yom Kippour, depuis le coucher du soleil la veille de la fête jusqu’à la tombée de la nuit le lendemain
    1.Manger et boire
    2.Porter des chaussures en cuir
    3.Se baigner ou se laver
    4.S’appliquer des crèmes et des lotions
    5.Avoir toute forme d’intimité conjugale

    (Ces restrictions sont spécifiques à Yom Kippour. Nous nous abstenons également de toutes les activités créatives interdites le Chabbat, comme allumer la lumière, conduire ou porter des objets dans le domaine public.)

    Nous sommes comparés aux anges et n’avons aucun besoin matériel Il est également de coutume de ne pas porter de bijoux en or à Yom Kippour, car l’or évoque le péché du Veau d’or, et le Jour du Pardon – le jour dans l’histoire où nous fûmes pardonnés pour cette terrible faute – nous ne voulons pas « rappeler » au Procureur (Satan) nos fautes passées.

    En détail

    Le jeûne :
    •Tous les adultes – y compris les femmes enceintes et qui allaitent – jeûnent en ce jour.
    •Les enfants en bonne santé doivent être éduqués à jeûner pour une courte période, à partir de l’âge de neuf ans. On ne leur servira pas à manger après le coucher du soleil la veille de Yom Kippour, et leur petit-déjeuner sera servi un peu plus tard que d’habitude.
    •Jeûner à Yom Kippour est de la plus haute importance. Une personne doit jeûner en ce jour, même si à cause de cela elle passera toute la journée alitée et manquera les prières à la synagogue.
    •Une personne malade, une femme récemment accouchée, une personne devant prendre un traitement médical ou une personne âgée pour qui il est difficile de jeûner doit consulter un rabbin pour savoir comment faire.

    Une personne qui, sur instruction du rabbin (elle-même basée sur la recommandation d’un médecin), doit manger le jour de Kippour, ne doit pas en être déprimée. Le même D.ieu qui a édicté la mitsva de jeûner pour les personnes en bonne santé a également statué que la préservation de la vie et de la santé est plus importante encore que le jeûne. Celui qui est en bonne santé accomplit une mitsva en jeûnant ; celui qui est malade fait une mitsva en mangeant.

    Un ancien rituel de prière des Jours Solennels préconise qu’une personne malade récite la prière suivante avant de manger à Yom Kippour :

    Me voici prêt(e) à accomplir la mitsva de manger et de boire à Yom Kippour, conformément à ce que Tu as inscrit dans Ta Torah : « Vous observerez Mes statuts et Mes préceptes, qu’un homme accomplira et il vivra avec eux. Je suis l’Éternel. » Par le mérite de l’accomplissement de cette mitsva, scelle [mon sort] et [celui de] tous les malades de Ta nation Israël, pour une complète guérison. Puissé-je mériter le prochain Yom Kippour d’accomplir de nouveau [la mitsva de] « vous vous affligerez [à Yom Kippour] ». Puisse ceci être Ta volonté. Amen.

    Chaussures de cuir :

    Celui qui est en bonne santé accomplit une mitsva en jeûnant ; celui qui est malade fait une mitsva en mangeant Nous ne portons pas de chaussures ou de savates qui contiennent du cuir, que ce soit sur le dessus, dans les semelles, les talons ou dans une semelle ajoutée.

    L’interdiction ne concerne que les chaussures. Porter une ceinture de cuir, une kippah ou une veste en cuir ne pose aucun problème.

    Il convient d’éduquer également les enfants à ne pas porter de chaussures de cuir en ce jour.

    Bain et toilette :

    L’interdiction de se baigner et de se laver s’applique que l’on utilise de l’eau chaude ou de l’eau froide, et même s’il ne s’agit que de laver une partie de son corps. Dans les mots de nos Sages : « Même tremper un doigt dans de l’eau froide est interdit. »

    Il y a toutefois plusieurs exceptions à cette règle. Les voici :
    •Il est permis de se rincer les mains en sortant des toilettes.
    •Quelqu’un qui se salit peut rincer l’endroit concerné avec de l’eau froide.
    •Le matin au réveil, on fait les ablutions rituelles, mais en versant l’eau seulement jusqu’en haut des doigts.
    •Avant de faire la Bénédiction Sacerdotale, les Cohanim se lavent rituellement les mains comme d’habitude.
    •Il est permis de se laver les mains avant de manipuler de la nourriture.
    •Quelqu’un qui doit se baigner ou se laver pour raisons de santé consultera un rabbin.