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  • 1000 parachutistes sautent de nuit sur Tseelim. Le plus grand exercice aéroporté israélien depuis 12 ans, en images.

    1000 parachutistes sautent de nuit sur Tseelim. Le plus grand exercice aéroporté israélien depuis 12 ans, en images.

    Publié le25 janvier 2012

     

     

     

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    On applique le principe des 70%. En fait, cela prend toujours trop de temps de réunir toutes les conditions pour accomplir un projet ou une mission. La recherche de la perfection peut même constituer une cause d’échec si l’on perd trop de temps.

    La règle est donc de mener l’opération avec 70 % des ressources et des effectifs. On démarre avec 70% et on complète par la suite. Le principe est simple (en apparence): c’est “Just do it”.

    Pour que le mnémotechnique soit parfait on demande aux parachutistes d’atteindre l’objectif en 70 mn avec 70% des effectifs selon le principe en place dans l’armée US.

    1000 hommes parachutés en une nuit quelque part dans le désert du Neguev. Cela faisait plus de 12 ans qu’un exercice aéroporté de cette envergure n’avait été mené. Avec toujours en mémoire la grande opération parachutiste menée il y a plus d’un demi-siècle en 56 avec les Français et les Britanniques (tiens, déjà une histoire de fermeture de passage stratégique…).

    Pour être à la pointe on fait appel au savoir-faire US acquis en Afghanistan lors d’entraînements de grande envergure. Noria d’Hercules C 130 sur le périmètre de Tseelim. Gigantesque, des centaines de km2 sont affectés à tous types d’entraînements dans le désert.

    Les parachutistes ont 70 mn pour fondre sur la cible, en pleine nuit (il y a eu un peu de casse).

    Pourquoi un tel exercice ? “Parce qu’on ne sait jamais” est la réponse la plus fréquente. Parce qu’il faut être près. Et pouvoir surprendre…

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    Copyright NanoJV (reproduction non autorisée, extraits sourcés seulement).

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  • Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis

    Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis
    Par Harry Sally pour Guysen International News -

    Selon le London Times, les israéliens ont fait savoir au chef d’état-major américain qu’ils ne préviendraient les Etats-Unis que 12 heures avant une attaque contre l’Iran.

    Info ou intox ?

    Le quotidien britannique London Times aurait appris d’une source proche du dossier qu’Israël ne préviendrait son allié américain que 12 heures avant une attaque contre la République Islamique.

    Une annonce qui a pu surprendre Martin Dempsey, chef d’état major américain, en visite pour la première fois en Israël. Une visite destinée à débattre du dossier iranien avec son homologue Benny Gantz et le ministre de la Défense Ehoud Barak.

    Et si du côté israélien, on estime que les sanctions contre le régime d’Ahmadinejad sont insuffisantes (embargo sur le pétrole et gel des avoirs de la banque centrale), à Washington on s’inquiète des conséquences d’une attaque de Tsahal. Parmi lesquelles l'éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz par où transite un tiers du pétrole mondial.

    Au-delà de cette fermeture qui pourrait faire grimper le prix du pétrole, une attaque israélienne mettrait le président Obama dans une position embarrassante à quelques mois de l’élection présidentielle.

    Ce délai de seulement 12 heures est toutefois à prendre avec précaution et pourrait bien etre une rumeur censée dissimuler une coopération entre les deux armées israéliennes et américaines.

    Car pour assurer sa survie, Israël ne peut permettre à un pays qui souhaite sa destruction de développer une arme nucléaire.

    Une idée traduite par la « doctrine Begin » selon laquelle Israël doit attaquer « quiconque développerait des armes de destruction massive qu’il pourrait utiliser contre son peuple ».(voir Israël obligé d'attaquer l'Iran)

    Avérée ou non, cette information semble confirmer la tendance selon laquelle Israël prépare une action contre le régime de Téhéran.

    Une action qui prouverait l’inefficacité des sanctions de la communauté internationale à l’égard de la République Islamique et l’état d’urgence dans lequel se trouve Israël.

  • Iran : Israël reproche aux Etats-Unis leur attitude timorée

    Iran : Israël reproche aux Etats-Unis leur attitude timorée
    par Noémie Fischbach

    Israël reproche à l’administration Obama d'hésiter à santionner l'Iran pour des raisons électorales, alors que ce dernier menace de fermer le golfe d'Ormuz.


    Le Pentagone a annoncé dimanche 15 janvier le report des exercices militaires conjoints entre les Etats-Unis et Israël au second semestre de l'année. Israéliens et Américains mènent régulièrement des exercices militaires communs, mais ces manœuvres, baptisées "Austere Challenge 12", devraient être les plus importantes jamais organisées entre les deux Etats.

    Côté israélien, les médias ont dans un premier temps déclaré qu'elles avaient été annulées pour des questions budgétaires. Certains experts ont avancé de leur côté que la véritable raison pourrait être la crainte d'attiser les tensions avec l'Iran, qui est plus isolé que jamais du fait de ses activités nucléaires.

    Des sources au sein des deux pays ont cependant démenti, dimanche, que la décision ait été prise pour éviter toute escalade de tension avec l'Iran, tandis que d’autres, sous couvert d’anonymat témoignent que « vu la période sensible que nous vivons, il ne convient pas maintenant d’attiser les esprits. »

    L'Iran a en effet menacé de fermer le détroit d'Ormuz, passage stratégique du trafic pétrolier, si l’occident prenait de nouvelles sanctions à l’encontre de son industrie pétrolière. Près de 35 % du pétrole brut transporté dans le monde par voie maritime transite par ce détroit.

    Dans les mêmes temps, la Maison Blanche a annoncé être entrée en contact avec le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, par l’intermédiaire d’une lettre. D’après des sources du New York Times, cette lettre avertirait la république islamique que cette dernière doit s’attendre à une réponse des Etats-Unis, en cas de fermeture du détroit d’Ormuz. Les deux pays, qui n’ont plus de relations diplomatiques, communiquent par l’intermédiaire de l’ambassade suisse en Iran.

    La publication du dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), a mis en lumière de façon non que le programme nucléaire iranien serait bel et bien orienté vers la fabrication de l’arme atomique, et non limité au nucléaire civil, comme n’a jamais cessé de l’affirmer l’Iran.

    Depuis, l’Iran a fait l’objet de pressions, essentiellement économiques, de la part des pays occidentaux, au départ hésitants. Si des officiels occidentaux ne cessent de rappeler que « toutes les options restent sur la table », ces pays ont clairement manifesté leur volonté de n’avoir recours qu’à des moyens pacifiques. D’après le ministre des Affaires étrangères britannique, l’Europe pourrait très bientôt bannir toute importation de pétrole iranien, d’autant que l’Arabie Saoudite a réaffirmé sa capacité et sa volonté de combler le manque du pétrole iranien sur les marchés.

    Israël, par l’intermédiaire du vice-premier ministre Moshé Yaalon, a cependant fait preuve de son agacement face à l’attitude timorée de l’administration Obama, vis-à-vis de l’Iran. En effet, malgré l’adoption par le Sénat de sanctions économiques contre l’Iran, le gouvernement hésite à applique ces mesures. Pour le vice-premier ministre, ce retard n’est motivé que par des considérations électorales, à dix mois des élections présidentielles américaines.

    « Aux Etats-Unis, le Sénat a adopté une résolution, par cent voix contre une, pour imposer de telles sanctions mais le gouvernement hésite, de crainte de voir s'envoler les prix du pétrole en cette année d'élection », a déclaré M. Yaalon sur Radio Israël. « A cet égard, c'est décevant. »