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  • Vers une 3ème guerre mondiale ?

    Vers une 3ème guerre mondiale ?
    OPINION
    Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l’économiste Jean-Hervé LORENZI.
    Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild.. On sait également que son cœur est plutôt à gauche….. Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.

    « La Troisième guerre mondiale : prédictions.

    Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle.

    Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes.

    La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon.

    La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences.

    Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital.

    L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS.

    Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir.

    Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

    Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intraspécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné.
    L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution.

    Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite).

    Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César.

    Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale.

    On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement.

    Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM.

    Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée.

    Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :

    1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable.

    2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable.

    3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les israéliens de Judée Samarie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir.

    4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation.

    5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.

    6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte.

    Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas.

    L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)

    Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikazes et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

    Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam.

    La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur.

    La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique.

    On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée.
    On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile.

    NOTES.

    (1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net.

    (2). N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

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    L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

    « Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles.

    Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

    Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

    Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’’immigration africaine n’’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

    Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’’état sa place normale. Les libéraux l’’ont affaibli, les socialistes l’’ont détruit. » Où sont les grandes tâches dévolues à l’’État ? La Justice, l’’Armée, l’’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

    La France est à l’’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’’État. »


    « Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »

  • L’ombre d’Esther plane sur le Congrès.

    L’ombre d’Esther plane sur le Congrès

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    Dans le cadre des débats, autour du discours prévu du Premier Ministre Binyamin Netanyahu devant le Congrès, plusieurs personnages historiques ont dû se retourner dans leurs tombes : Roosevelt et Chamberlain, Hitler et Churchill… Ceux qui ont tendance à remonter encore plus loin et tiennent compte du calendrier juif ne peuvent s’empêcher de faire une comparaison historique encore plus profonde, qui peut être glaçante. La date de ce discours est le 12 Adar, après la tombée de la nuit, en d’autres termes, le 13 Adar : « Et ces parchemins étaient scellés par l’empreinte de son anneau et envoyés par les messagers du Roi vers toutes les provinces, ordonnant de tuer et détruire tous les Juifs, aussi bien les jeunes que les anciens, les petits enfants comme les femmes, et de prendre le butin de tous leurs biens » (Esther 3:13). C’est à quoi correspond cette date et en voici le récit. Une distance de 2.300 ans, comblée en un instant. 

    Pardonnez-moi pour cet excès de sentimentalisme, mais j’ai du mal à faire baisser ma pression artérielle, lorsque c’est mon propre sang qui est mis dans la balance. A la tête du royaume d’Iran-Perse, Ahmadinedjad-Haman, a déclaré ses intentions génocidaires à l’encontre du peuple juif. Il y a plus d’une décennie, il a convoqué une conférence intitulée : « Un Monde sans Sionisme » où il exhortait à ce que « cette tumeur disgrâcieuse soit éradiquée de la carte ». Il y a cinq ans, il proclamait encore que les Sionistes « sont destinés à disparaître ». On l’a un peu moins entendu parler et il a été moins actif, au cours de ces dernières années.Le décret d’Haman était de « Tuer et détruire tous les Juifs, aussi bien jeunes que vieux, les petits enfants comme les femmes, en un seul jour ». Seule, une bombe nucléaire dévaste un peuple en un jour. 

    Une différence entre les deux fêtes des miracles, Hannoukah et Pourim, c’est qu’à Hanoukah, nous faisons tournoyer des toupies (dreidels) en les manipulant par leur sommet, alors qu’à Pourim, nous agitons manuellement des crécelles bruyantes, en les tenant par la poignée du bas. Pour sauver son peuple, ce jour-là, Esther portait des vêtements de reine et faisait lit commun avec un Roi non-Juif doublé d’un idiot alcoolique. 

    Aujourd’hui, le chef de l’Etat Juif séjourne au Palais d’Ahasuerus pour protester contre le même décret. A présent, Ahasuerus n’est pas un roi dirigeant 127 Etats, mais 50. Ce n’est ni un alcoolique ni un idiot, mais il est totalement indifférent au sort des Juifs. Et on en est à la troisième année de son deuxième mandat, tout comme Ahasuerus en était à sa troisième année de règne, selon le Livre d’Esther. Esther est arrivée au Palais le 3ème jour, après trois jours de préparatifs ; Netanyahu s’exprimera devant le Congrès au 3ème jour de sa convocation. 

    Quand Esther est partie voir le roi, « pour s’entretenir avec lui au nom de son peuple » (Esther 4:8), le plus gros problème qu’elle a dû résoudre concerne le fait qu’elle n’était pas invitée au Palais. Les meilleurs écrivains juifs de l’époque écrivaient, dans les journaux de Shushan (Suse) qu’elle n’oserait pas se rendre à la cour rapprochée du roi, parce que le roi n’avait pas tendu le sceptre d’or en sa direction. Les opposants présentaient cette tentative comme représentant une menace pour les relations extérieures, qui impliquaient aussi l’Europe. Et Mordekhaï dit à Esther : « car, si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté?« (Esther 4:14)

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    Le Premier Ministre d’Israël, lui non plus, n’est pas invité au Palais et le roi n’a pas tendu le sceptre d’or en sa direction. Et qui sait jamais s’il sera élu pour être paré à faire face à des temps tels que les nôtres? 

    Dans le domaine éducatif du Judaïsme, l’enfant est élevé dans la connaissance qu’il s’inscrit dans une vaste histoire, que lui-même était présent,lorsque les Jui fs ont échappé à l’esclavage en Egypte. C’est ce qui façonne sa conscience. 

    Mordekhaï le Juif, qui refusait de s’agenouiller devant Haman, était membre de la tribu de Binyamin, un descendant de Binyamin, fils de Jacob, qui, lui-même, avait refusé de plier devanr Esav. Et Netanyahu, Binyamin Netanyahu – puisse t-il recevoir la force et le courage de D.ieu de ne pas plier ni mettre un genou à terre. De la même façon, Mordekhaï était sujet aux critiques, à l’époque : Il était « tenu en haute estime par beaucoup de ses frères » (Esther 10:3). Comme c’est écrit, « beaucoup » de ses frères et non « tous » ses frères. Il y avait toujours ceux qui montraient le visage du dépit et avaient le coeur plein d’amertume. Il n’y a pas grand-chose qui ait réellement changé depuis. 

    Certaines personnes ont tendance à faire des comparaisons avec les précédentes élections, les autres pays, les autres premiers ministres, les autres partis. Que voulez-vous y faire, les orentations de certaines personnes les ramènent vers une ville perse, à 250 kms du fleuve Tigre, 358 ans avant l’ère ordinaire. 

    Le Premier Ministre d’Israël ne va pas seul ne se rend pas seul à Washington. Il ne s’agit pas d’un voyage privé entre lui et le Président Barack Obama, mais d’une histoire qui sera lue sur un rouleau de parchemin durant environ 2000 ans par un peuple tout entier. Ce n’est pas non plus une question de camp politique, ou pour savoir s’il faut soutenir Netanyahu face à un scrutin électoral. 

    Je ne suis pas électrice du Likoud et j’ai accumulé une somme considérable de critiques, quant à la gestion du pays par Netanyahu. Mais, lorsque ce discours sera diffusé en Israël, avec un report de cinq minutes, les Juifs à travers l’espace et le temps l’observeront lever la main et dire : « C’est cet Haman qui est notre adversaire etnotre pire ennemi » (Esther 7:6) ; il leur dira qu’une enfant de 4 ans, Adèle Biton, n’est pas morte de pneumonie, mais qu’elle a été tuée lors d’une attaque par jets de pierre ; que les Juifs du supermarché français (HyperCacher) parce que « des fanatiques ont tiré au hasard sur une bande de gens réunis dans un magasin de dégustation en plein Paris », comme Obama s’est permis de le dire dans une interview, mais bien parce qu’ils étaient Juifs. Que les centrifugeuses en Iran fomentent un plan en vue de commettre un génocide. 

    Nous ne devons pas toujours être cyniques. Le 13 Adar, les Juifs de Shushan étaient supposés être exécutés. Chaque année, le 13 Adar, nous observons le jeûne d’Esther, tremblant de peur avec elle, du danger que représente l’entrée à la cour du roi, en priant pour qu’elle réussisse. 

    Quand les tables se sont retournées, les Juifs ont reçu la permission du Roi Ahasuerus de se réunir et de se défendre, ce jour-là, le 13 Adar. Ils n’ont pas tué les innocents, comme de nombreux commentateurs, se permettant de parler en leur nom se sont plu à le faire croire, mais ils n’ont frappé que ceux qui s’étaient levés pour les tuer. Et ils ont réussi. Et, en ce 13 Adar de l’an 5775, le messager des Juifs, Netanyahu, marchera vers le Congrès, accompagnés par 8 millions de plaignants,les citoyens d’Israël et avec le poids de 2.300 ans sur ses épaules. 

    Netanyahu prononcera les paroles d’Esther et sa voix résonnera aux quatre coins du monde. 

    Emily Amrousi

    israelhayom.com

    Adaptation : Florence Cherki

  • Benjamin Netanyahou à l’AIPAC » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »


    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

     
     
     
     

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    Dans son discours devant le lobby américain pro-israélien, l’AIPAC, le premier ministre Benjamin Netanyahou a prononcé un discours d’unité avec les Etats Unis.

    Benjamin Netanyahou « Je viens de Jérusalem, notre capitale unie et indivisible, pour parler devant le Congrès. On n’a jamais autant parlé d’un discours qui n’a pas encore eu lieu. Le but de ce discours n’est pas de montrer un manque de respect envers le président Obama, qui a fait énormément pour mon pays.

    Je suis reconnaissant pour son soutien et vous devez l’être aussi. Je ne suis pas non plus venu pour me mêler des affaires internes américaines. Israël a toujours su compter sur les Etats-Unis, qu’ils soient dirigés par les républicains ou les Démocrates ».

    « Le peuple juif a longtemps été incapable de se défendre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Aujourd’hui, le peuple juif se bat et se défend. Dans la région où nous vivons, le faible ne survit pas. Aujourd’hui, Israël n’est plus silencieux, il fait entendre sa voix. C’est cette voix, qu’en tant que Premier ministre de l’Etat d’Israël, je vais faire entendre devant le Congrès. 

    Il ne se passe pas un jour sans que je pense à la survie de mon pays. Israël a su agir seul par le passé, malgré le désaccord des Etats-Unis. Ce fut le cas lorsque Menahem Begin décida de bombarder Osirak, ce fut le cas lorsque Ariel Sharon lança l’opération Remparts ».

    « Mais notre alliance est forte, notre amitié résistera. Car les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin ».

    Officiellement en France les « lobby » n’existent pas. Le système électoral ne permet pas ce genre de financement des campagnes électorales par des groupes de pression organisés.

    Mais en réalité, divers groupes d’influence tentent de peser sur les politiques français. (Voir notre article sur « des voix contre des mosquées« )

    L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est un groupe de pression né en 1951 aux États-Unis qui regroupe plus de soixante-dix organisations.

    L’objectif de l’AIPAC est de soutenir Israël et de défendre l’idée du sionisme. Elle compte plus de 100 000 membres et 165 employés. elle dispose d’un budget annuel de 45 millions de dollars. Selon le New York Times, il s’agit du « groupe d’intérêt général le plus influent affectant les relations des États-Unis avec Israël ».

    La Maison Blanche commente les discours de Netanyahou

    Le Président des Etats-Unis Barack Obama a déclaré lundi dans une interview accordée à l’agence de presse Reuters qu’il rencontrerait Benyamin Netanyahu s’il est réélu le 17 mars.

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a affirmé lundi au cours d’un point de presse que le discours que le Premier ministre israélien doit prononcer mardi devant le Congrès américain « ne devrait pas » compliquer les négociations actuellement en cours avec l’Iran « le groupe des 5 + 1  est uni et poursuit ses efforts pour trouver une solution diplomatique aux préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire iranien. »

    Le porte-parole, qui s’est exprimé après l’intervention de M. Netanyahou au sommet de l’AIPAC, a reconnu que ce dernier « Il a toujours agi ainsi, même lorsque nous étions en désaccord. […] Malgré nos différends, nous ne laisserons pas nos relations se détériorer au point d’être politisées. »

    M. Earnest a cependant affirmé que si, au cours de son discours devant le Congrès, le Premier ministre israélien dévoilait des détails de l’accord qui se profile entre le groupe des 5 +1 et l’Iran, il trahirait la confiance que lui portent ses alliés américains.

    © Moshé Anielewicz pour Europe Israël

  • Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercherle "cerveau" des attentats dejoués

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau


    Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien

    Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
    Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernièr...e Heure samedi.

    L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.

    La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

    Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

    Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

    Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

    Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi.

    Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

    L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

    La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus.

    Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
    (image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau
Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien 

Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernière Heure samedi. 

L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.  

La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi. 

Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus. 

Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
(image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )
     
  • La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”

    internationalnews

    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”        

    Internationalnews   SpreadTheTruth.fr


       

    Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui avec pessimisme que le Président Medvedev et son homologue Chinois, M. Hu Jintao, ont adressé un « avertissement pressant aux Etats-Unis pour dire que s´ils laissent Israël lancer une attaque nucléaire contre l´Iran « Nous réagirons par une Guerre Mondiale »

    A l´origine des craintes sino-russes se trouvent des informations rapportées par les services de renseignement. Celles-ci font état de ce que trois quarts des forces navales Israéliennes ont traversé le canal de Suez et que ce pays a stationné, au Kurdistan, 30 de ses chasseurs fabriqués aux Etats-Unis en préparation d´une attaque. Au cours de celle-ci, des bombes « bunker buster » et des missiles de croisière équipés de têtes nucléaires seraient utilisés.

    Selon des analystes militaires russes, Israël envisage d´utiliser d´abord des chasseurs fabriqués aux Etats-Unis pour attaquer les installations nucléaires iraniennes. Ensuite il utilisera ses sous-marins et ses navires de surface équipées de missiles nucléaires pour détruire les infrastructures militaires, religieuses et politique de l´Iran en cas de réaction combinée du Hezbollah libanais et de l´Iran qui ferait « pleuvoir des missiles au Nord d´Israël » .

    Des informations de sources israéliennes confirment également les craintes russo-chinoises relatives à une attaque d´Israël contre l´Iran, ainsi qu´on peut le lire dans le journal Haaretz News Service :

    Un responsable de la défense israélien a déclaré jeudi au journal londonien, Times que “le récent déploiement par Israël de navires de guerre dans la Mer Rouge doit être considéré comme des préparatifs sérieux en vue de mener des attaques contre l'Iran.

    “Ces préparatifs doivent être prises au sérieux. La complexité d´une attaque contre l´Iran pousse Israël à investir du temps dans les préparatifs d'une telle action.

    Avant de quitter la Maison Blanche, le Président Bush s'était tellement inquiété des projets d´attaques israéliennes contre l´Iran qu´il avait refusé - un fait sans précédent - de répondre positivement à « la demande secrète » d´Israël concernant la fourniture de 1000 bombes bunker buster. Mais grâce à un accord conclu en 2005 avec le Pentagone, Israël avait déjà obtenu 100 de ces armes redoutées.

    Après l´arrivée du Président Obama à la Maison Blanche, le premier ministre israélien lui a lancé un sévère avertissement en ces termes : « Ou vous vous occupez rapidement de l´Iran, ou nous le ferons nous-mêmes ». C´est une menace que le président Obama a rejetée la semaine dernière au cours de sa visite effectuée en Russie en expliquant que les Etats-Unis ne soutiennent « absolument pas » Israël dans leurs projets d´attaquer l´Iran. Cette déclaration est toutefois curieuse au regard des affirmations du Vice Président américain qui déclaraient quelques jours auparavant qu’ « Israël est libre de faire ce qu´il juge nécessaire pour éliminer la menace nucléaire iranienne »

    Ces faits indiquent que le projet de l´Etat juif d´utiliser le territoire irakien du Kurdistan, région frontalière de l´Iran a contribué à renforcer les craintes des Russes et des Chinois. Or ce territoire a affirmé sa volonté de devenir un Etat indépendant par l´adoption d´une nouvelle Constitution la semaine dernière. Or la mise sur pied d´une armée entraînée par des experts israéliens peut provoquer l´invasion de ce territoire par ses deux ennemis jurés que sont l´Iran et la Turquie.

    Pire encore, le leader syrien aurait averti les Etats-Unis que si l´Iran et la Turquie déclare la guerre au Kurdistan et à Israël, il n´aurait pas « d´autre choix » que de respecter l´accord de défense signés avec l´Iran. En effet cet accord stipule que les deux nations doivent se prêter assistance en cas d´agression de l´un ou l´autre.

    Cette situation est davantage compliquée par le fait que la Turquie soit membre de l´OTAN. Or cette qualité de membre de cette alliance oblige les Etats-Unis ainsi que les pays européens à s'allier à la Turquie pour combattre Israël et le Kurdistan qui sont par essence leurs propres alliés.

    Le peuple américain ignore l´existence des accords entre les Etats-Unis et l´Iran. Alors que les forces américaines se battent en Irak, ces accords autorisent l´Iran à bombarder le territoire kurde irakien sans risque de représailles de la part des Etats-Unis. Ce genre d´accords existe également avec la Turquie qui mène depuis des décennies une guerre contre les Kurdes irakiens.

    Cependant, les informations les plus inquiétantes, selon ces sources, portent sur le fait que la Russie et la Chine se déclarent prêtes à imposer un « embargo immédiat » sur le pétrole, le gaz produits au Moyen Orient ainsi que sur les armes que les Etats-Unis pourraient être tentés de livrer.   En outre, la Chine menace « d´interrompre immédiatement » tout financement de la dette des Etats-Unis en cas d´attaque israélienne contre l´Iran.   Or c´est la Chine qui maintient l´économie des Etats-Unis à flot. Le déficit public des Etats-Unis bat des records historiques. Il est de 1 trillion de dollars, et dépassera les 2 trillions d´ici le 30 septembre, fin de l´exercice budgétaire. Dans ces conditions, les 2 trillions de réserves en bon de trésor américains que la Chine possède constitue une menace particulièrement grave.

    Les analystes des services de renseignement russe indiquent en outre que le chef de l´organisation de l'Energie Atomique Iranienne a présenté sa démission parce qu´il craignait pour sa sécurité et celle de sa famille en cas d´attaque israélienne contre la nation perse.

    En définitive, selon ces informations, on ne sait pas en ce moment si le système de défense anti-missile d´Israël, nommé Iron Dome, dont les israéliens affirment qu´il a été « testé avec succès » serait à mesure de résister aux plus de 6000 missiles lancés à la fois par la Syrie, le Hezbollah et l´Iran.

    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu'une attaque ... www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2007

     

    source de la photo: www.bergoiata.org

    http://www.internationalnews.fr/article-la-chine-et-la-russie-previennent-les-etats-unis-qu-une-attaque-israelienne-sur-l-iran-declencherait-une-guerre-mondiale-36199195.html

  • Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israel frappe aérienne

    Le Secrétaire à la Défense, Léon Panetta, à l’esprit très occupé ces jours-ci, celui notamment de réduire le budget de la défense et la gestion du retrait des forces américaines en Afghanistan. Mais sa plus grande inquiétude est la possibilité croissante qu’Israël attaque l’Iran au cours des prochains mois…
    Lire aussi: Israël : « 200 000 missiles pointés vers le pays » (Chef des renseignements militaires)

    Israël : Attaquer l’Iran – les coûts

    Un résumé d’Elie Fitoussi sur un texte de David IngnatiuS

    Panetta pense qu’il y a une forte probabilité qu’Israël frappe l’Iran en avril, mai ou Juin – avant que l’Iran n’entre dans ce que les Israéliens décrivent comme une « période d’immunité » pour commencer la construction d’une bombe nucléaire.

    Les Israéliens pensent que les Iraniens ont stocké suffisamment d’uranium enrichi dans des installations souterraines pour fabriquer une arme – et seuls les États-Unis pourraient alors les arrêter militairement.

    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu ne veut pas laisser le sort d’Israël dépendre de l’action américaine.

    Obama et Panetta auraient averti les Israéliens que les Etats-Unis s’opposent à une attaque, croyant que cela ferait dérailler le programme de sanctions économiques et autres efforts non-militaire pour empêcher l’Iran de franchir le seuil.

    La Maison Blanche n’a pas encore décidé exactement comment les États-Unis réagiraient si Israël devait attaquer.

    L’administration Obama mène d’intenses discussions sur ce qu’une attaque israélienne pourrait signifier pour les Etats-Unis: l’Iran viserait-il les navires américains dans la région ou essayerait-il de fermer le détroit d’Ormuz, et quel effet un conflit aurait-il sur les prix du pétrole au vu d’une économie mondiale déjà fragile ?

    L’administration américaine semble favoriser une non intervention militaire sauf évidemment si les intérêts américains sont ciblés par l’Iran ce qui déclencherait une réponse forte de la part des USA.

    Pour rappel en 1956, le président Dwight Eisenhower avait condamné une attaque israélo-européenne sur le canal de Suez.

    Pour compliquer les choses 2012 est l’année des élections présidentielles aux Etats-Unis, les républicains exigeant un soutien plus fort des américains envers Israël.

    Les responsables de l’administration U.S soulignent que Téhéran ne doit pas se méprendre: Les Etats-Unis ont été engagés depuis plus de 60 ans envers la sécurité de l’Etat Hébreu, et si les centres de population d’Israël étaient touchés, les Etats-Unis pourraient se sentir obligés de venir en aide à Israël.

    Les Israéliens estiment qu’une frappe militaire limitée et contenue est possible en bombardant les installations d’enrichissement d’uranium à Natanz et autres cibles; une attaque sur le site d’enrichissement enterrés de Qom serait plus difficile. Les Iraniens riposteront, mais les Israéliens doutent que les ripostes soient écrasantes.

    Les israéliens se souviennent de l’absence de réaction de la Syrie lors de l’attaque de son réacteur nucléaire en 2007.

    Les Iraniens pourraient faire preuve d’une retenue similaire, car le régime crainte d’être mis en danger par une guerre totale.

    Certains Israéliens ont aussi comparé une attaque sur l’Iran à l’opération de sauvetage des otages en 1976. Ce raid sur Entebbe, en Ouganda, avait été suivi par un changement de régime dans le pays.

    Les dirigeants israéliens se disent accepter, la perspective de faire cavalier seul et de démontrer leur détermination à un moment où leur sécurité est compromise aussi par le « printemps arabe ».

    « Laissez-nous faire ! » aurait-dit un responsable israélien aux Etats-Unis

    Le scénario prévoirait une opération de courte de durée de cinq jours avec des frappes limitées et ciblées, suivi d’un cessez-le feu imposé par l’ONU. Les Israéliens reconnaissent que les dommages causés sur le programme iranien ne seraient pas complets nécessitant une nouvelle attaque dans quelques années. Le programme ne serait que retardé.

    Les responsables américains ne voient que deux possibilités pour dissuader les Israéliens d’une telle attaque:

    Téhéran pourrait enfin négocier sérieusement et accepter que son programme soit contrôlé pour qu’il ne soit qu’à usage civil, ou les Etats-Unis pourraient intensifier leurs actions secrètes pour dégrader le programme des Mollahs.

    Les responsables américains ne pensent pas que Netanyahou ait déjà pris une décision finale à l’attaque, ils notent aussi que de hauts responsables du renseignement israéliens restent sceptiques sur le projet.

    Mais les Américains doutent pourtant que les Israéliens bluffent. Ils se soucient maintenant des « canons de printemps ».

    Elie Fitoussi pour Israël-flash d’après D.Ignatius -D.Ignatius


    Iran : l’heure fatidique

    Dans le dossier iranien, les dés sont pratiquement jetés, ce n’est plus qu’une question de prise de décision par les dirigeants israéliens, dès qu’ils auront répondu à trois questions essentielles qui se posent à eux: Israël a-t-il les moyens d’attaquer l’Iran ? Disposons-nous de la légitimité internationale ? Toutes les autres options ont-elles été épuisées ?

    Selon les responsables de Tsahal, Israël a effectivement les moyens d’entreprendre une action militaire contre l’Iran. Ehoud Barak estime que le temps presse, car les Iraniens s’apprêtent à débuter les travaux d’enfouissement de leurs installations nucléaires, ce qui rendra la tâche de les bombarder très difficile, voire quasiment impossible, même si Jérusalem a obtenu de Washington la livraison de bombes anti-bunkers ayant un fort pouvoir de pénétration.

    Le problème, c’est que notre armée de l’Air dispose d’appareils tactique qui peuvent porter certaines bombes, mais pas les plus lourdes, nécessaires aux frappes stratégiques pour atteindre les sites enfouis, comme les MOB (Massive Ordnance Bomb) de 13 tonnes qui peuvent pénétrer 60 mètres de béton armé ou 40 mètres de roches moyennement dures. Or le site à proximité de la ville sainte de Qom, qui comprend les centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium, serait à 60 mètres, voire à 100 mètres sous terre…

    Le déclenchement d’une opération israélienne fera, bien entendu, l’objet de réactions et de représailles du monde musulman dont le Hezbollah, le Hamas et nos voisins islamistes égyptiens. Il faut s’attendre à ce que le territoire israélien soit la cible de roquettes du Hezbollah, mais celui-ci traverse actuellement une crise de confiance sans précédent, ayant perdu pratiquement simultanément ses deux seuls alliés, l’Iran qui n’est plus à même de livrer des armes aux terroristes chiites libanais en raison des sanctions internationales, et la Syrie, car le régime de Bachar el Assad n’est plus en mesure de compter de manière fiable sur sa propre armée et a d’autres chats à fouetter que les problèmes existentiels du Hezbollah. Donc, le mouvement terroriste chiite libanais va se retrouver avec un ennemi syrien acharné, le jour prochain o&u grave; Assad aura disparu et le moment est très mal choisi pour tenter quoi que ce soit contre Israël, même de manifester sa colère et mal lui en prendrait, selon de hauts responsables militaires israéliens.

    Le Hamas, quant à lui, lancera vraisemblablement ses salves contre le sud d’Israël, mais cette éventualité a été prise en compte par Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui s’est engagé à en venir à bout.

    La seule véritable inconnue reste l’Egypte, mais tant que les militaires détiennent encore le pouvoir, il ne devrait pas y avoir trop de casse.

    Je n’ai pas oublié une éventuelle réaction de l’Iran. Bien sûr, dans un premier temps, dans l’affolement, Ahmadinejad et les ayatollahs lanceront des attaques, mais les Américains et les Occidentaux en général devraient pouvoir gérer cette situation, non pour les beaux yeux des Israéliens, mais pour se défendre eux-mêmes.

    Donc, selon Ehoud Barak, il faudrait peut-être penser à y aller maintenant, avant qu’il ne soit trop tard, sachant qu’une opération ne fera, dans le meilleur des cas, que retarder de trois à cinq ans la réalisation du programme nucléaire des Iraniens. En se disant que d’ici là, les pressions et les sanctions pourront peut-être avoir eu raison du régime des ayatollahs.

    Que se passera-t-il sur la scène internationale ? Israël ne prétend pas avoir l’accord de tous les Occidentaux, mais dispose de la légitimité internationale. Même s’il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l’Iran.

    En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu’ils n’ont pas le choix, non pas pour défendre Israël, mais afin de se protéger en profitant de la confusion pour mettre un terme à une situation dont ils savent qu’elle devient insupportable à courte échéance pour les démocraties occidentales.

    Toutes les options autres que militaires sont-elles épuisées ? Il semble bien que nous sommes arrivés en fin de cycle.. Après les dernières sanctions européennes, quelles pourraient être les nouvelles pressions diplomatiques qui feraient tout d’un coup renoncer l’Iran ? Son économie est exsangue, sa monnaie ne vaut plus rien, il y a pénurie de pain et de chauffage à Téhéran, les ayatollahs n’ont pas les mêmes valeurs que nous, les visites des inspecteurs de l’AIEA n’y changeront rien. Les Russes et les Chinois soutiendront diplomatiquement l’Iran, mais n’iront pas jusqu’à prendre des risques insensés pour cette république islamique.

    Le chef du Mossad, Tamir Pardo, s’est rendu cette semaine à Langley au siège de la CIA où il a rencontré son homologue David Petraeus. Il a également eu des entretiens avec la présidente démocrate de la Commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein. Est-il venu peaufiner les derniers préparatifs ? L’accord « des lignes rouges » est-il en train d’être appliqué ?

    Pour rappel, Israël et les Etats-Unis se sont entendus sur des « lignes rouges » au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s’est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu’ils agiront si ces fameuses lignes sont franchies par Téhéran.

    Et le temps presse là-aussi, car Israël doit profiter de l’actuelle faiblesse d’Obama en raison de la campagne électorale aux Etats-Unis. Dès que l’Iran aura la bombe, il sera trop tard pour nous et pour tout le monde occidental.

    La guerre de Kippour fut un traumatisme pour Israël, car ce fut la seule fois où nous avons laissé l’ennemi prendre l’initiative.

    Il est incontestable que nous avons toujours gagné quand nous avons choisi le moment qui nous convenait.

    L’heure fatidique approche, elle est inéluctable. De toutes manières, tout le monde le sait, la confrontation aura lieu.

    Marc Femsohn