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  • Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »

    Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »


    Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »

     
     
     
     
     

    L’Arabie Saoudite est en guerre contre le Hamas, émanation des Frères Musulmans. Le Monde Arabe change et commence à voir en Israël un futur allié…

    L’Egypte se livre également à une guerre implacable contre les Frères Musulmans et le Hamas.

    S’adressant à l’assemblée mondiale d’érudits musulmans qui s’est tenue à Jeddah, le prince Saud bin Faisal Al Saud, ministre des Affaires Etrangères, a réaffirmé que la branche palestinienne des Frères musulmans, le Hamas, « incite à la guerre entre Israéliens et Palestiniens » et a demandé au monde arabe de « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien » rapporte Mondeafrique.

    La nouvelle donne géostratégique au Moyen Orient due à la politique désastreuse d’Obama, qui n’a pas hésité à lâcher ses alliées égyptiens et saoudiens pour se tourner vers l’Iran chiite, oblige les pays Arabes à revoir leurs alliances.

    Israël est un pays fiable, militairement fort, facteur de paix dans cette région menacée par l’islamisme radical de l’Etat islamique et par l’Islam chiite.

    L’Etat Hébreu apparaît ainsi comme le meilleur allié aux yeux de l’Egypte, de la Jordanie et maintenant de l’Arabie Saoudite face au danger que représente un Iran nucléarisé, qui ne cache pas sa volonté de conquête.

    Il semble que cette mise au ban de l’organisation terroriste Hamas par Ryad soit le prélude à un appel lancé par l’Arabie Saoudite envers les autres pays Arabes vers une future reconnaissance d’Israël.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante:

    © Moshé Anielewicz pour Europe Israël News

  • La Turquie vire-t-elle à l’Etat voyou ?

    La Turquie vire-t-elle à l’Etat voyou ? par Daniel Pipes

    erdogan achète les éléctions de 2011

    Dans un Moyen-Orient déchiré par les coups d’état et les insurrections civiles, la République de Turquie se propose de façon crédible comme un modèle grâce à sa croissance économique impressionnante, son système démocratique, son contrôle politique de l’armée, et son système laïque. Mais, en réalité, il se peut que la Turquie soit, avec l’Iran, l’État le plus dangereux de la région. Comptons le nombre de raisons:

    Par Daniel Pipes

    Photo -Recep Tayyip Erdogan a acheté les élections de juin 2011 en injectant des fonds dans l’économie turque

    Des islamistes que rien ne peut arrêter: Quand quatre sur cinq des chefs d’état-major ont brusquement démissionné le 29 juillet 2011, ils ont marqué la fin effective de la république fondée en 1923 par Kemal Atatürk. Une deuxième république dirigée par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et ses collègues islamistes du parti AKP a commencé ce jour-là. L’armée étant parfaitement bien sous leur contrôle, les idéologues de l’AKP peuvent maintenant réaliser leurs ambitions de créer un ordre islamique.

    Une opposition pire encore: comble de l’ironie, les Turcs laïques tendent à être plus anti-occidentaux que l’AKP. Les deux autres partis au Parlement, le CHP (Cumhuriyet Halk Partisi = Parti républicain du peuple) et le MHP (Milliyetçi Hareket Partisi= Parti d’action nationaliste), condamnent les politiques plus constructives de l’AKP, comme son approche de la Syrie et son installation du système radar de l’OTAN. [*système de radar d'avertissement, bouclier antibalistique]

    Menace d’un effondrement économique: la Turquie fait face à une pénurie de crédit, en grande partie ignorée, compte tenu des crises en Grèce et ailleurs. Comme l’analyste David Goldman le souligne, Erdogan et l’AKP ont embarqué le pays dans les excès du capitalisme financier: crédit bancaire gonflé tandis que le déficit du compte courant est monté en flèche, atteignant des niveaux insoutenables.

    Lire à ce propos

    • Sources américaines : le pesant ralentissement économique en Turquie mine son statut régional ICI
    • La question n’est pas : si Erdogan va perdre la face, mais quand… ICI

    La machine clientéliste du parti a contracté d’énormes quantités de dettes à court terme pour financer une bulle de consommation qui effectivement a acheté les élections de juin 2011. Goldman appelle Erdoğan l’«homme fort du Tiers Monde » et compare la Turquie d’aujourd’hui avec le Mexique en 1994 ou l’Argentine en 2000, « où un bref boom financé par un afflux de capitaux étrangers a conduit à la dévaluation des monnaies et à une profonde récession économique. »

    L’escalade des problèmes kurdes: quelques 15-20 pour cent des citoyens de la Turquie s’identifient en tant que Kurdes, un peuple historique distinct ; bien que de nombreux Kurdes soient intégrés, une révolte séparatiste contre Ankara qui a débuté en 1984 a récemment atteint un nouveau crescendo avec une direction politique plus affirmée et plus d’attaques de guérilla offensives .

    Chercher le combat avec Israël: Dans la plus pure tradition de Gamal Abdel Nasser et de Saddam Hussein, le Premier ministre turc fait usage de la rhétorique antisioniste pour s’ériger en star politique arabe. On frémit à l’idée de penser jusqu’où, transporté par cette adulation, cela peut l’amener.

    Après qu’Ankara a soutenu un navire de protestation à Gaza en mai 2010, le Mavi Marmara, dont l’agression a conduit les forces israéliennes à tuer huit citoyens turcs ainsi qu’un membre d’une minorité ethnique turque, il a sans relâche exploité cet incident pour alimenter la colère nationale contre l’Etat juif. Erdoğan a appelé les décès un casus belli, parle d’une guerre avec Israël « si nécessaire », et prévoit d’envoyer un autre navire à Gaza, cette fois avec une escorte militaire turque.

    Lire aussi à ce propos

    • Erdogan se dirige vers une confrontation armée avec Israël. Le pétrole et le gaz sont en jeu. ICI
    • Erdogan tente le grand jeu de l’étranglement d’Israël, à l’instar de son concurrent perse. ICI
    • Erdogan – « N’hésitez pas à tirer sur des cibles israéliennes »ICI

    Stimuler une faction anti-turque: l’hostilité turque a renouvelé les relations historiquement cordiales d’Israël avec les Kurdes et opéré un revirement dans ses relations froides avec la Grèce, Chypre, et même l’Arménie. Au-delà de la coopération au niveau local, ce groupement va rendre la vie difficile aux Turcs, à Washington.

    Faire valoir ses droits sur les réserves d’énergie méditerranéennes: Les entreprises opérant en dehors d’Israël ont découvert des réserves de gaz et de pétrole potentiellement immenses dans le Léviathan et d’autres gisements situés entre Israël, le Liban et Chypre. Lorsque le gouvernement de Chypre a annoncé ses plans de forage, Erdogan a répondu par des menaces d’envoyer des «frégates, des canonnières et … la force aérienne. » turques. Ce différend, juste à ses débuts, contient les éléments potentiels d’une énorme crise. Déjà, Moscou a envoyé des sous-marins en solidarité avec Chypre.

    Lire aussi à ce propos

    • L’exploitation sous-marine israélo-chypriote, un caillou dans la chaussure ottomane ICI
    • Des navires de guerre turcs harcèlent des cargos marchands israéliens au large de Chypre. ICI

    Autres problèmes internationaux: Ankara menace de geler les relations avec l’Union européenne en juillet 2012, quand Chypre assume la présidence tournante. Les forces turques ont saisi un navire syrien transportant des armes. Les menaces turques d’envahir le nord de l’Irak ont aggravé les relations avec Bagdad. Les régimes turcs et iraniens peuvent partager une perspective islamiste et un programme commun anti-kurde, avec des relations commerciales qui prospèrent, mais leur rivalité historique, leurs styles opposés de gouvernement, et les ambitions concurrentes ont envenimé les relations

    Lire aussi à ce propos

    • Le Pacte Turquie-Iran
    • L’homme qui risque de déclencher une nouvelle guerre mondiale — 100 ans après, la revanche ? –ICI
    • Turquie – Erdogan menace l’EU de rompre ses relations – retour historique sur des relations tendues – Les Ottomans à l’assaut de l’Europe ICI

    Alors que le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu chante victoire que la Turquie est « exactement au centre de tout », le caractère belliqueux de l’AKP a fait tourner à l’aigre son fameux« zéro problème» avec la politique de voisinage, transformant ceci en une vaste hostilité et même en éventuels affrontements militaires (avec la Syrie , Chypre et Israël). Comme les troubles ont frappé l’économie, le membre autrefois exemplaire de l’OTAN peut aller plus loin sur la fausse route ; attention à ce qui serait le signe qu’Erdoğan est en train d’imiter son ami vénézuélien, Hugo Chavez.

    C’est pourquoi, avec les armes nucléaires iraniennes, je vois une Turquie Etat voyou comme la plus grande menace pour la région.

    note – L’envoi du Mavi Marmara à Gaza équivalait à une provocation intentionnelle

    Version originale anglaise: Is Turkey Going Rogue? source
    Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

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  • Mahmoud Abbas tente-t-il un coup de bluff ?

    Mahmoud Abbas tente-t-il un coup de bluff ?
    par Mathias Mellul - septembre 2011

    Après avoir été repoussé de nombreuses fois, le vote de reconnaissance d’un Etat palestinien pourrait avoir lieu ce vendredi 23 septembre à l’Assemblée générale des Nations Unies. Alors que les informations contradictoires affluent, que va-t-il vraiment se passer ? Mahmoud Abbas va-t-il tenir jusqu’au dernier moment ? Ne serait-ce qu’un coup de bluff ?


    A partir d’aujourd’hui, mercredi 21 septembre, et pendant toute la semaine, des manifestations sont censées avoir lieu en Judée-Samarie afin de célébrer la création d’un Etat palestinien. Elles ont commencé à Ramallah dès ce mercredi où une énorme marche de soutien a rassemblé plusieurs milliers de Palestiniens euphoriques. « Notre rêve devient une réalité, nous allons avoir un Etat », affiche une bannière placée tout au long de l’autoroute principale menant à la capitale de l’Autorité palestinienne. Autour de la tombe de Yasser Arafat, lieu principale d’une potentielle cérémonie, les préparatifs pour les festivités ont déjà commencé.

    Une décision favorable de l’Assemblée générale des Nations-Unies passerait pour une victoire dans le camp palestinien. Cependant l’exultation des foules pourrait rapidement laisser place à la réalité. Comme Jacques Benillouche le souligne dans un article rédigé pour Slate, les Palestiniens disposeraient rapidement d’un hymne nationale et d’un drapeau, symbole de l’indépendance étatique. Néanmoins les réels facteurs de souveraineté ne seront pas au rendez-vous tant qu’un accord avec les Israéliens n’est pas conclu. Les fondamentaux d’un Etat énoncé lors de la conférence de Montevideo en 1933 que sont une population permanente, une souveraineté militaire et des frontières bien établies ne seront pas présent dès le 23 septembre. A cela il est possible d’ajouter la monnaie qui ne peut être émise sans l’approbation d’institution telle que le FMI et la Banque Mondiale. Il faudrait donc du temps pour que l’esquisse d’un véritable Etat soit véritablement dessinée.

    Contrairement à son peuple, le Président de l’Autorité palestinienne, dont le mandat a expiré en janvier 2009 (il resterait à son poste afin d’éviter un vide institutionnelle), sait pertinemment qu’un Etat ne pourrait pas être créé dès vendredi à New York. Son but officiel est de demander l’adhésion de la Palestine comme Etat membre des Nations Unies. Cette tentativedevrait échouer du au veto des Etats-Unis au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Il devrait par la suite se rendre à l’Assemblée générale où un vote aurait lieu afin de décider si les 193 Etats composant l’ONU accordent à l’Autorité palestinienne un statut d’Etat non membre, comme le Vatican. La principale inconnue dans ce futur vote est de savoir si les pays composant l’Union européenne voteront pour ou contre un tel cas de figure (voir article http://www.guysen.com/article_Naissance-de-la-Palestine-qui-est-pour-qui-est-contre-_16341). La requête palestinienne, devrait être accueillie positivement par la majorité des 193 Etats. Une approbation de la communauté européenne ajouterait, toutefois, une certaine légitimité.

    Contacté par Guysen, M. Yehouda Lancry, ancien ambassadeur d’Israël en France de 1992 à 1995 puis Ambassadeur d’Israël à l’ONU de 1999 à 2002, estime que Mahmoud Abbas à atteint un « point de non-retour ». M. Lancry déclare : « A l’heure actuelle, Mahmoud Abbas devrait aller jusqu’au bout. C'est-à-dire présenter une demande d’adhésion, en langage technique projet de résolution, aux Nations Unies devant le Conseil de Sécurité et ce malgré le veto assuré des Etats-Unis. Cela lui permettra de mettre les Etats-Unis dans une situation inconfortable. Ensuite, il irait à l’Assemblée générale pour soumettre une demande qui élèverait la délégation palestinienne au rang de non-membre des Nations-Unies. Ainsi, il se ferait couronner par la majorité des 193 Etats membres des Nations-Unies ». L’ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU précise qu’un projet de résolution est fait à partir de nombreuses concertations entre les différents Etats, membre permanent et non-permanent, composant le Conseil de Sécurité

    Daniel Gal, ancien ambassadeur et diplomate israélien, précise, quant à lui, qu’un vote ferait suite à une rédaction concerté d’un projet de résolution. Il n y a donc pas de délai entre le dépôt d’un projet de résolution et le vote en lui-même. Celui-ci ajoute que Mahmoud Abbas se doit de rapporter quelque chose à son peuple. Selon lui, « les attentes sont si grandes que si il rentre bredouille, il devrait se faire lyncher ».
    Pourtant grandement espérer par le Quartet composé des Etats-Unis, des Nations-Unies, de l’Union Européenne et de la Russie, des pourparlers entre M. Netanyahou et M. Abbas ne devraient pas avoir lieu.

    Dans son entretien accordé à Guysen, Yehouda Lancry explique que Mahmoud Abbas ne se mettra probablement pas à la table des négociations aux cotés de son homologue israélien, dans les deux jours qui suivent. De plus, en Israël, Benyamin Netanyahou à l’obligation de contenter sa, déjà fragile, coalition gouvernementale. Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères et leader du parti nationaliste Israël Beiteinu, prévient que si des concessions sont accordées aux palestiniens il ferait « tomber » la coalition. Le Premier ministre israélien semble donc être dans une impasse.

    Le salut pourrait, finalement, venir des Etats-Unis et de son président Barack Obama. Comme M. Lancry l’a rappelé, le président américain est le seul à avoir le pouvoir de stopper l’initiative palestinienne. Pour cela il devrait convaincre les Israéliens de céder sur quelques points clés tels que les implémentations juives de Judée-Samarie. Un nouveau moratoire serait peut-être une solution pour ralentir la démarche palestinienne et espérer reprendre les pourparlers. Cependant, l’ancien ambassadeur d’Israël en France estime que cela n’est que peu probable. Mahmoud Abbas semble avoir une stratégie bien précise en tête, et cela n’est certainement pas de stopper au dernier moment une démarche qui a été lancée il y a maintenant des mois.

    Sur le court terme, il s’avérerait que le dirigeant du Fatah sait ce qu’il fait. Sur le long terme c’est une autre histoire.

  • Panique chez le chef du Hamas, Haniyeh

    Panique chez les terroristes

    [Dimanche 18/09/2011 ] source www.israel7.com

    Le chef du Hamas, Haniyeh, préfère considérer la déclaration prévue d’un Etat terroriste au cœur de la terre d’Israël seulement comme une «expérience politique». Il critique avec virulence son homologue, le chef du Fatah, qui effectuerait ses démarches sans qu’ils ne se soient préalablement concertés. Haniyeh, qui continue comme son nom l’indique à nier le droit à l’existence d’Israël, craint que la démarche de son frère ennemi suppose un renoncement au territoire s’étendant au-delà des frontières du cessez-le-feu, d’une part, et au droit dit au retour des «réfugiés» privés de prérogatives civiques et parqués dans des pays arabo-musulmans. Il préfère donc, au cas où la démarche réussirait, qualifier cette proclamation d’expérience, voire d’aventure politique.

  • Mahmoud Abbas a decide de renoncer poliment a son etat palestinien

    Mahmoud Abbas a decide de renoncer poliment a son etat palestinien

     

    Alors que les palestiniens avaient presque reussi leur pari en obtenant le soutien du Salvador - ce qui portait à 124 le nombre de pays ayant reconnu un etat palestinien sur un total de 193 membres au sein de l'Assemblee Generale de l'ONU - Mahmoud Abbas a decide de presenter sa demande au Conseil de Securite alors qu'il sait qu'il n'a aucune chance, pourquoi ?

     

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    Apres des mois de suspens et de travail acharne aupres des pays membres de l'Assemblee Generale de l'ONU, le VRP de luxe repondant au nom de Mahmoud Abbas a decide de renoncer poliment a son projet de reconnaissasnce d'un etat palestinien et de couler son affaire en se tournant vers le Conseil de Securite afin de devenir membre a part entiere de l'ONU.

     

    Que se passera-t-il vendredi ?

     

    Vendredi Mahmoud Abbas remettra au secretaire general de l"ONU, Ban Ki-moon, sa demande de reconnaissance d'un etat palestinien. Ban Ki-moon aura a charge de decider quand il presentera cette demande aux membres du Conseil de Securite de l'ONU. Il peut le faire a la suite de cette presentation ou plus tard, quand il jugera le moment opportun, voir jamais.

     

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    Le Conseil de Sécurité est compose de 15 membres : 5 permanents, 10 non permanents. Il sera donc appelé à formuler un vote affirmatif, ou negatif d'une majorite de 9 de ses membres. Si la demande n'obtient pas cette majorite elle ne sera tout simplement pas etudiee ! Si cette majorite est atteinte alors les 15 pays procederont a un vote et la le projet se heurtera au veto americain. Pour l'instant les palestiniens n'arrivent pas a atteindre cette majorite de 9. Quoi qu'il en soit la demarche prendra dans le meilleur des cas un mois et demi, au pire... - et les palestiniens le savent, alors pourquoi ?

     

    Cul de sac et voie de garage !

     

    Depuis plusieurs semaines les palestiniens savent que leur projet est voue a l'echec. Ils savent qu'ils vont etre abandonnes par les americains si ils continuent dans leur demarche unilaterale, que les portes des negociations avec les israeliens vont se fermer pour longtemps, et que les accords signes precedemment seront tout simplement annules. Ils savent aussi qu'ils vont perdre Gaza (sic), le soutien des palestiniens de l'etranger, le soutien de certains pays arabes qui ne soutiennent pas cette demarche, bref !

     

    Qu'ont-ils a gagner ? Rien du tout s'ils se presentent a l'Assemblee Generale de l'ONU puisque de toute maniere le vote de cette assemblee fantoche ne vaut rien et ne leur donnera pas de pays. Et pourtant ils ont ete jusqu'au bout pour la simple raison qu'ils ont ete trop loin et que s'ils font marche arriere, ils perdent la face.

     

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    Alors comment se sortir de ce piege ? Tout simplement en faisant ce que fait Mahmoud Abbas aujourd'hui, en allant a l'echec ! Apres l'operation de vendredi la demande sera rangee dans un tiroir, Mahmoud Abbas rentrera a Ramallah, et le peuple saluera le heros qui a ose defier le reste du monde. Puis le peuple attendra, longtemps, tres longtemps que la reponse netagive sorte du tiroir. Alors plus personne ne se souviendra de ce "nouvel-ancien" etat palestinien, et les palestiniens auront une fois de plus confirme le fameux proverbe israélien qui dit « que les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater aune occasion! ».

     

    David Goldstein.

  • Etat palestinien: aucun vote – ni veto – dans l’immédiat – Les règles à l’ONU – Explications

    Etat palestinien: aucun vote – ni veto – dans l’immédiat – Les règles à l’ONU – Explications

    Ban_Ki-Moon

    Face à ceux qui s’emballent à l’idée d’un vote majeur à New York, il n’est peut-être pas inutile de rappeler les procédures à l’ONU (et la force d’inertie de l’organisation)….

     

    Même s’il se trouve que la présidence mensuelle du Conseil de sécurité est assurée en septembre par le Liban, pays qui soutient la demande palestinienne, il n’y aucune chance qu’un vote ait lieu la semaine prochaine devant cette instance.

    Toute demande d’adhésion d’un nouveau pays-membre doit d’abord être présentée au secrétaire général, en expliquant en quoi elle s’inscrit dans la Charte de 1945. Celui-ci la transmet au Conseil.

    En admettant que le Liban décide d’aller vite, on voit mal Ban ki-Moon se précipiter pour faire passer la requête aux Quinze membres du Conseil, alors que les Etats-Unis et les Européens continuent d’espérer que Mahmoud Abbas, après avoir été ovationné par les délégués à l’ONU, reviendra à une posture moins héroïque (et acceptera une formule de compromis).

    Avant de voter, le Conseil délibère, ce qui peut prendre des semaines. Pour peu que le secrétaire général attende octobre pour soumettre la requête palestinienne, c’est le Nigeria qui occupera la présidence, poste stratégique pour décider de l’ordre du jour.

    Au cas où le Conseil passerait au vote, il faut 9 voix pour adopter une résolution et pas de veto. Les neuf membres actuels du conseil sont : Liban, Nigeria, Portugal, Russie, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Chine, Colombie, France, Gabon, Allemagne, Inde, Royaume-Uni, Etats-Unis, Afrique du Sud.

    Une fois votée, la résolution est envoyée à l’Assemblée générale où elle doit recueillir les voix de deux-tiers des 193 membres.

    Et Barack Obama, comme on le sait, a promis de mettre son veto..

    source

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