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  • Élections ISRAEL 2015 Netanyahu : « Une immense victoire pour le Likud et Israël ! »

    Élections ISRAEL  2015

    Netanyahu : « Une immense victoire pour le Likud et Israël ! »



    BIBIVICTORY

    Le Premier ministre israélien sortant, Benjamin Netanyahu, a salué mardi soir la victoire inattendue de son parti, le Likud, crédité de 28 sièges contre 27 pour son principal adversaire, l’Union sioniste.

    « Contre toute attente, une grande victoire pour le Likud. Une immense victoire pour le peuple d’Israël », s’est réjoui le dirigeant israélien sur sa page Facebook.

    M. Netanyahu, au pouvoir depuis mars 2009, semble mieux placé que M. Herzog pour être appelé par le président Reuven Rivlin à former un gouvernement.

    Il s’agirait de son troisième mandat consécutif de Premier ministre, le quatrième au total avec celui de 1996 à 1999.

    Yaakov Tanenbaum – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

  • « La société moderne, terreau du fondamentalisme » selon le grand Rabbin de Bruxelles

    « La société moderne, terreau du fondamentalisme » selon le grand Rabbin de Bruxelles


    « La société moderne, terreau du fondamentalisme » selon le grand Rabbin de Bruxelles

    A bons entendeurs, Salut ! 

     

    L’espace et le temps ont totalement changé et de ce fait ébranlé les certitudes qui faisaient de l’homme un être habité par la sécurité et la stabilité. Quelle réponse face à la perte de ses repères ? Une opinion d’Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles.

    Deux paramètres définissent l’être humain au sein de notre société : l’espace dans lequel la personne évolue et le temps au cours duquel elle vit et se développe. Or, ces deux paramètres ont au cours du temps totalement changé et de ce fait ébranlé les certitudes qui faisaient de l’homme un être habité par la sécurité et la stabilité.

    L’espace

    Jadis, la notion de distance était pour l’homme un facteur déterminant, voire infranchissable. Les hommes et les femmes qui habitaient en Europe, par exemple, étaient totalement coupés de ceux et de celles qui vivaient en Asie ou en Afrique. Ils ne voyageaient pas ou très peu. Les moyens de locomotion étaient inexistants ou tellement limités qu’ils ne permettaient pas à l’homme de franchir les océans et les mers.

    On vivait dans des villes et les villages et on se focalisait sur son proche environnement. Les relations humaines étaient très fortes. Les gens se connaissaient puisqu’ils vivaient tous ensemble et se livraient aux mêmes activités professionnelles. Le tissu social était bien structuré et la solidarité entre les personnes n’était pas un vain mot. La relation sociale avait un très grand impact sur la société puisque tout se faisait directement sans entrave et sans intermédiaire.

    Aujourd’hui, la vie a totalement changé. Grâce aux moyens de locomotion existants, l’homme peut voyager à sa guise. Les voyages se sont démocratisés et les gens voyagent de plus en plus et de plus en plus loin. Les frontières n’existent plus. Le monde est devenu un village planétaire.

    Grâce aux moyens de communications modernes, les déplacements d’hommes d’affaires sont devenus presque superflus. Ils ne sont plus obligés de parcourir de longues distances pour rencontrer les confrères dans les autres pays du monde. Grâce à la vidéo-conférence, les personnes se retrouvent ensemble tout en étant chacun à des milliers de kilomètres l’un de l’autre.

    Avec Skype, on peut dialoguer de son fauteuil avec celui ou celle qui se trouve dans l’autre continent. La notion de distance a disparu grâce à la sophistication des moyens de communications modernes.

    Mais avec cette disparition des frontières, c’est la communication directe qui se perd également. Aujourd’hui, on ne communique que par écran interposés : écran de télévision, écran d’ordinateur, IPhone et IPad. Je me souviens de cette phrase qu’une vieille dame m’avait dite un jour, alors que j’étais venu lui rendre visite : « Monsieur le rabbin : Chaque jour on se retrouve à 5. Moi, et mes 4 murs. » Phrase terrible, mais qui résume en elle la grande solitude et la grande détresse dans laquelle peuvent se trouver les personnes aujourd’hui. Et cette perte de repères dans l’espace déstabilise l’être humain et le rend plus fragile et plus vulnérable.

    Le temps

    Si la notion de l’espace a été battue en brèche en raison du développement des moyens de communication moderne, la notion du temps également n’a pas résisté aux assauts des progrès technologiques. Jadis, un homme qui vivait au XIIe siècle ou au XIIIe siècle, par exemple, pouvait facilement prévoir l’avenir. Les choses changeaient tellement peu qu’on pouvait aisément sans se tromper prévoir ce que sera demain, voire l’avenir lointain.

    Aujourd’hui, la situation a beaucoup évolué. Chaque jour apporte son lot de nouvelles découvertes. Ce qui est aujourd’hui valable, demain sera dépassé. Les choses changent si vite. Nous vivons dans un système économique qui doit évoluer très vite pour maintenir le rythme de la production. Nous devons produire de plus en plus pour que les industries continuent à tourner. On crée des besoins pour que la machine économique ne se grippe pas.

    Qui peut aujourd’hui prévoir ce que sera demain ? Les habitudes changent également et ce qui était tabou hier devient normal aujourd’hui. Cette incertitude quant à l’avenir devient pour l’homme moderne une source d’angoisse. L’être humain a peur de l’inconnu. En raison de l’avenir qui est tellement changeant, cette inquiétude devient de plus en plus grande. N’est-ce pas là peut-être la raison qui explique le nombre croissant de maladies psychiques dont souffre l’homme moderne ? N’est-ce pas là peut-être la raison qui explique le nombre de suicides ? Et pourtant, l’homme n’a jamais vécu dans l’aisance comme aujourd’hui !

    Le religieux : source de stabilité

    Face à cette incertitude due à la perte de tous les repères, l’homme recherche la stabilité, cette stabilité qu’il trouve parfois dans le religieux. La religion est basée sur un texte immuable. Un texte qui ne change pas. Un texte qui transcende le temps et l’espace pour arriver jusqu’à nous tel un rocher. Un texte qui symbolise la force et la puissance.

    Nous comprenons dès lors pourquoi même l’homme laïc s’accroche aux fêtes liturgiques. Il les vide de leur sens religieux, mais garde leur sens moral. Il maintient les traditions tout en leur ôtant leur caractère spécifiquement religieux. Il commémore la fête de Pâques en mangeant le pain azyme tout en mettant l’accent sur la lutte contre l’esclavage et sa laideur, sur la liberté et son importance.

    A un autre moment de l’année, à l’occasion de la Nouvelle année religieuse, il mange la pomme avec le miel. Ce sont des repères qui ne bougent pas. Des repères immuables, qui rassurent. Ces repères, ces moments intangibles, ces règles inchangeables répondent à ce besoin de stabilité dont l’être humain a soif aujourd’hui. Ils contrecarrent cette instabilité dont il souffre en raison de notre société moderne basée sur le superficiel, le clinquant, le m’as-tu vu. Il retrouve des valeurs fortes alors que la société lui offre des valeurs qui changent d’un jour à l’autre.

    L’homme a besoin de s’ancrer dans une terre solide pour pousser et se développer. Et c’est bien pour cela que les jeunes, de plus en plus, se tournent vers le religieux. Aussi, pour cette raison, il me semble indispensable de renforcer aujourd’hui plus que jamais les religions modérées, ces religions ouvertes qui prônent les valeurs humaines fondamentales et qui invitent l’homme à l’effort. Ces religions qui rappellent à l’homme que quelles que soient les difficultés de la vie, il ne faut jamais baisser les bras mais continuer à être habité par l’idée qu’au bout du tunnel, il y a toujours la lumière, l’espérance.

    Mais parallèlement et simultanément, nous devons avoir la force de rejeter toute forme de fondamentalisme et de fanatisme. Car, ce qui tue les religions, c’est le fanatisme et il est important de faire la différence entre un fanatique et un religieux. En effet, une grande distance sépare le croyant du fanatique.

    Le croyant est au service de Dieu, le fanatique met Dieu à son service. Le croyant rend un culte à Dieu, le fanatique se rend un culte à lui-même en s’imaginant qu’il rend un culte à Dieu. Le croyant écoute la parole de Dieu, le fanatique l’altère. Le croyant s’élève au niveau de Dieu et de son amour, le fanatique abaisse Dieu à son propre niveau. Le fanatisme est un monde du rejet simultané de Dieu et de l’homme. Et cela doit être banni de nos sociétés.

    Grand Rabbin Albert Guigui

    Sélection Rédaction Israël-flashsource

  • Ukraine : bras de fer entre Occidentaux et Moscou et regain d’actes antisémites.

    Ukraine : bras de fer entre Occidentaux et Moscou et regain d’actes antisémites.


    Ukraine : bras de fer entre Occidentaux et Moscou et regain d’actes antisémites.

       
     

    Malaise et grosse préoccupation concernant l’Ukraine. Suite à la destitution de Ianoukovich se profile un duel brun-rouge qui ne dit pas son nom avec pour ingrédients du facisme, de l’antisémitisme et des saluts nazi, une annexion territoriale de la Crimée par les Russes et du chantage au Gaz.

    Photo à la une - Oleh Tyahnybok, leader de Svoboda aux cotés d’un de ses partisans effectuant le salut nazi pour célébrer la « victoire » de l’opposition

    Combien de fascistes dans l’opposition ?

    Par Jean-Baptiste Naudet

    L’Occident au chevet de l’opposition ukrainienne A en croire Moscou et les pro-russes, l’Ukraine fait non seulement une bonne affaire sur le plan économique en restant dans le giron russe plutôt que de s’arrimer à l’orbite européenne mais en plus elle échappe sans doute au bain de sang.

    Car ces russophones, russophiles dépeignent l’opposition ukrainienne, qui manifeste contre l’annulation de la signature d’un accord d’association avec l’Union européenne, comme un nid de dangereux fascistes voire de néonazis, prêts à se livrer à toutes les exactions.

    Peu avant l’éclatement de la crise à Kiev, Sergueï Glaziev, un des principaux conseillers de Vladimir Poutine, avait d’ailleurs estimé que la minorité russophone de l’est de l’Ukraine serait en droit, en cas d’option européenne, de faire sécession et que la Russie serait légalement en droit de la soutenir…

    Ce n’est pas la première fois que le Kremlin menace ainsi l’Ukraine.

    En 1991, lors de la dislocation de l’Union soviétique, Alexandre Routskoï, alors vice-président russe, avait fait planer la menace d’un bain de sang si celui le pays quittait l’orbite de Moscou.

    Pour freiner le mouvement vers l’Europe, Moscou et les russophiles utilisent l’arme de la peur.

    Mais leur principal jeu reste de discréditer l’opposition, désignée comme un ramassis de fascistes. Même si l’accusation est fortement exagérée pour les besoins de la propagande, elle n’est pas sans fondements. Loin de  là !

    Un des trois partis de l’opposition pro-européenne est désigné du doigt : « Svoboda » (Liberté). Cette formation est considérée comme » de « droite » voire « d’extrême droite » ou bien comme « nationaliste » voire « ultranationaliste ».

    Un lourd passif

    Aux dernières élections législatives d’octobre 2002, Svoboda, qui peinait jusqu’alors à attenidre les 1%, a fait une percée remarquée, réunissant 10,5% des voix (2 millions de votes). Elle devenait la quatrième formation politique du pays avec 37 sièges sur les 450 que compte la Verkhovna Rada (Parlement). Svoboda a fait des scores de 30 à 40% dans l’Ouest ukrainophone et agricole tandis qu’elle a peiné à dépasser les 1% de l’Est russophone et industriel.

    Cette formation, farouchement anticommuniste et antisémite, controversée et jusqu’alors microscopique, est alors devenue la troisième composante de l’opposition, derrière le bloc de l’oligarque Ioulia Timochenko (103 sièges) et le parti libéral Oudar du boxeur Vitali Klitchko (40).

    Le pouvoir accuse les gros bras fascistoïdes de Svoboda de s’être livrés à des violences, notamment contre la police, lors des manifestations de Kiev.

    L’opposition rétorque qu’il s’agit de provocateurs payés par le pouvoir.

    Quoiqu’il en soit, Svoboda a un lourd passif. Jusqu’en 2004, Svoboda s’appelait « Parti national-socialiste d’Ukraine ». Il se réclame historiquement de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), dont la branche armée (UPA) collabora activement avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et massacra les juifs de Galicie (ouest de l’Ukraine).

    Certes, une partie de ces indépendantistes ont ensuite combattu les nazis et en devinrent les victimes. Il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui encore le leader de Svoboda, Oleg Tiagnibok, un urologue charismatique, tout en rejetant toute accusation d’antisémitisme !!!!, s’est fait exclure en 2004 de son groupe parlementaire pour avoir affirmé à la télévision que le pays était dirigé par une « mafia judéo-moscovite ».

    Il avait alors aussi fait l’éloge d’un ancien dirigeant d’un mouvement de résistance clandestin de la Seconde Guerre mondiale qui avait eu le mérite de combattre « les Russes, les Allemands, les Juifs et tous les autres ennemis qui voulaient nous confisquer notre Etat ukrainien ».

    Se muer en formation « post-fasciste »

    Svoboda n’a supprimé le symbole en forme de croix gammée qui lui tenait lieu de logo qu’en 2003.

    Ancien logo de Svododa

    Ancien logo de Svododa

    De nombreux membres de Svoboda sont des anciens du groupe paramilitaire « Patriotes ukrainiens », ouvertement pronazi, qui appelait à purger le pays de ses Juifs et de ses autres minorités. Les deux organisations se sont aujourd’hui séparées, « officiellement ». Des responsables de Svoboda se sont aussi illustrés par des remarques homophobes, racistes et antisémites. Pourtant, sous la pression des Européens, des Américains, de ses alliés « démocrates » ukrainiens mais aussi par réalisme politique, Svoboda, aux origines extrémistes, tente de se muer une formation présentable, « post-fasciste ».

    Pour faire bonne figure Svoboda adopte ce nouveau logo

    Pour faire bonne figure Svoboda adopte ce nouveau logo

    Son idéologie de départ, ultranationaliste, entre en contradiction avec son positionnement pro-européen. En fait, Svoboda ne doit principalement son succès ni à sa rhétorique crypto-raciste et russophobe, ni même à son nouveau positionnement « éclairé » pro-européen mais à sa réputation « d’honnêteté » dans un pays ravagé par une corruption systémique. Le vote Svoboda est avant tout dû à un vote protestataire, antisystème. Ses électeurs voient en Svoboda un « parti de conviction », de « patriotes » opposé aux « bandits » corrompus du Parti des régions de Viktor Ianoukovitch et des puissants oligarques. Svoboda se distingue aussi de la coalition « La Patrie » de Ioulia Timochenko, « la princesse du gaz » qui a fait fortune par des moyens douteux en vendant du gaz russe et se trouve aujourd’hui en prison pour abus de pouvoir.

    Jean-Baptiste Naudet -

    Oui à la démocratie oui à l’Europe ont crié les manifestants plutôt europhiles de l’Ouest de l’Ukraine, mais aussi non aux Russes et aux   »zhyd » et « zhydovka » (Youpins et Youpines).

    Qu’est-ce que l’opposition ukrainienne et pourquoi Svoboda ? par Danielle Bleitrach

    Le parti Svoboda a une histoire assez comparable à celle du Front National en France. Jusqu’aux élections législatives d’octobre 2002, Svoboda n’atteignait pas les 1%, mais à cette occasion cette formation a fait une percée remarquée, réunissant 10,5% des voix (2 millions de votes). Elle est devenue la quatrième formation politique du pays avec 37 sièges sur les 450 que compte la Verkhovna Rada (Parlement).

    Svoboda a réalisé des scores de 30 à 40% dans l’Ouest ukrainophone et agricole tandis qu’elle a peiné à dépasser les 1% de l’Est russophone et industriel. Svoboda a un lourd passif. Jusqu’en 2004, Svoboda s’appelait « Parti national-socialiste d’Ukraine ». Ce parti se réclame historiquement de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), dont la branche armée (UPA) collabora activement avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et massacra les juifs de Galicie (ouest de l’Ukraine). Donc comme le Front National qui fut conduit sur les fonds baptismaux par des déchets des guerres coloniales et de la collaboration de la deuxième guerre mondiale, Svoboda est né sur ces restes nauséabonds et ne les a jamais désavoués.

    Son assise géographique est caractéristique :Qui connaît la Galicie, dont ma famille paternelle est originaire, sait ce qu’est l’antisémitisme dans cette région. Traditionnellement partagée entre l’influence polonaise et ukrainienne où les pogroms furent particulièrement violents. Les massacres de juifs combiné avec ceux des « commissaires politiques » par l’armée nazi très « efficaces ».

    Comme dans les pays baltes et en Pologne, avec parfois l’aide active d’une partie de la population fut pratiquée la Shoah par balles. Celle où l’on tuait les enfants dans les bras de leurs mères pour mieux les coucher dans des fossés recouverts de terre et de chaux où les cadavres bougeaient et dont on sait qu’Himmler confronté au spectacle s’évanouit et mit en œuvre le gazage pour épargner les SS chargés de cette abominable besogne… . Je vous conseille de lire ce que furent les massacres dans cette région et comment y fut expérimenté le début des chambres à gaz avec ces camions dans lesquels on entassait une vingtaine de femmes et d’enfants et dont le pot d’échappement se retournait en marchant.

    Imaginez les chemins cahotiques de l’Ukraine avec ces camions que l’on conduisait à la décharge où étaient jetés les cadavres, les soldats allemands, des SS, chargés de les jeter dans la fosse se plaignant de l’odeur du gaz et celui des excréments de ces pauvres gens. La consigne était de tuer les juifs et les commissaires politiques bolcheviques(1). Goebbels dans ses écrits vante l’aide d’une partie de la population qui réclamerait ces exécutions mais se plaint qu’une autre partie s’en détourne et dit que le judéobolchevisme a émoussé l’esprit antisémite de ces populations.

    NDLR – De mémoire de survivants de la Shoah, beaucoup d’Ukrainiens étaient employés dans la surveillance des camps – Ils n’y avait pas pire s tortionnaires, ils faisaient preuve d’une cruauté absolument abominable.

    Voilà ceux dont se réclament le parti Svoboda.

    Cette formation a conservé tout au long de son histoire une dimension antisémite et farouchement anticommuniste, les juifs étaient non seulement haïs à cause de l’influence des églises mais parce qu’ils étaient considérés, comme en Pologne comme communistes et donc proches des soviétiques.

    Il ne faut pas se faire d’illusion l’Ukraine dans sa masse est encore plus antisémite que la Pologne et si Svoboda ne se cache pas de l’être, la revendication pro-européenne et surtout anti-russe en Ukraine de l’ouest a ce relent d’antisémitisme confondu avec le judéobolchevisme.

    Ce dont nos médias ne parlent jamais est la manière dont dans les ex-pays socialistes la lutte menée contre le communisme s’est souvent accompagné d’une résurgence de l’idéologie nartional socialiste, c’est vrai en Ukraine, ça l’est en Hongrie et dans les pays baltes. Et l’UE a toujours fermé les yeux sur ce qui se passait dans les pays intégrés dans lesquels l’Allemagne puisait une main d’oeuvre qui a contribué à sa domination.

    Parfois on se dit que l’Europe, malgré l’idéal de certains intellectuels allemands qui en faisaient le rempart contre le nazisme pangermanique, est en train de réaliser en sous main le cauchemar nazi.

    Ce parti Svoboda est devenu le socle aujourd’hui d’une contestation post-soviétique aux élections de 2002, alors qu’elle était jusqu’alors microscopique, est alors devenue la troisième composante de l’opposition, derrière le bloc de l’oligarque Ioulia Timochenko (103 sièges) et le parti libéral Oudar du boxeur Vitali Klitchko ).

    Aujourd’hui encore le leader de Svoboda, Oleg Tiagnibok, un urologue charismatique, tout en rejetant toute accusation d’antisémitisme, s’est fait exclure en 2004 de son groupe parlementaire pour avoir affirmé à la télévision que le pays était dirigé par une « mafia judéo-moscovite ». Il avait alors aussi fait l’éloge d’un ancien dirigeant d’un mouvement de résistance clandestin de la Seconde Guerre mondiale qui avait eu le mérite de combattre « les Russes, les Allemands, les Juifs et tous les autres ennemis qui voulaient nous confisquer notre Etat ukrainien ».

    Mais pourquoi l’Europe et les Etats-Unis ont-ils besoin de Svoboda ?

    Les commentateurs qui expliquent que Svoboda est minoritaire au sein des forces d’opposition disent à la fois la vérité et nous trompent. Il est vrai que Svoboda en Galicie est dominant (jusqu’à 40% des votes), il l’est de plus en plus dans l’ouest et à Kiev, mais qu’il ne représente pas toute l’Ukraine… Il n’existe pas à l’Est russophone, ce qui fait que cette partie de l’Ukraine et l’URSS y voient l’essentiel de la contestation.

    Ce qu’il faut bien mesurer c’est que la lutte pro-ukrainienne s’est faite sur la base de l’anticommunisme parce que ukrainien et russes sont des slaves parlant des langues proches, la distinction nationaliste a donc un fondement antibolchevique et antisémite quel que soit le parti d’opposition. Mais les partis d’opposition traditionnels, dits modérés sont déconsidérés et seul Svoboda paraît avoir les mains propres autant qu’être antisystème. Svoboda n’a supprimé le symbole en forme de croix gammée qui lui tenait lieu de logo qu’en 2003.

    De nombreux membres de Svoboda sont des anciens du groupe paramilitaire « Patriotes ukrainiens », ouvertement pronazi, qui appelait à purger le pays de ses Juifs et de ses autres minorités. Les deux organisations se sont aujourd’hui séparées, « officiellement », mais en fait on retrouve les alliances en sous mains que l’on peut constater en France entre les fascistes identitaires et autres skinheads et le Front national. Des responsables de Svoboda se sont aussi illustrés par des remarques homophobes, racistes et antisémites et sur la place ukrainienne on a vu récemment un individu déguisé en rabbin venir avouer comment les juifs tenaient l’Ukraine avec l’applaudissement de la foule. Les Européens, les Américains, ont fait pression sur Svoboda avec l’aide de leurs alliés « démocrates » ukrainiens pour que Svoboda dont ils avaient besoin présente un visage plus respectable, et depuis cette formation comme le Front National et d’autres partis européens tente de présenter un visage post-fasciste plus présentable.

    L’opposition, dite pro-européenne, a besoin de Svoboda parce que dans la corruption généralisée de tous les partis, Svoboda qui n’a jamais été au pouvoir jouit d’une réputation d’honneteté et les déclare « tous pourris ». Son idéologie crypto-nazie devrait l’éloigner de l’Europe, c’est oublier les liens anciens avec l’Allemagne pour se dégager de l’emprise russe, là encore il y a l’influence de la seconde guerre mondiale. Svoboda a donc choisi d’être plus présentable et a adopter une stratégie d’union avec les forces d’opposition déconsidérées mais en entraînant leur radicalité au-delà de ce qu’espéraient les Etats-Unis et l’Europe qui commencent à être sérieusement embarrassés par cette situation. Le degré de corruption atteint par les partis politiques post-soviétiques est considérable.

    L’exemple de cette corruption est Ioula Timochenko qui a fait fortune en vandant le gaz russe à son profit et à celle de son parti « Patria » et qui à ce titre a été emprionnée. Il était difficile de soulever derrière une pareille opposition les Ukrainiens, Svoboda est là pour lui donner un nouveau visage. L’opposition dont une bonne partie est complétement décrédibilisée a donc été flanquée d’une extrême-droite que l’on a tenté de rendre plus présentable, mais qui étant ce qu’elle est a mené une stratégie de terrorisme, tout en bénéficiant de l’appui de l’Europe et des Etats-Unis pour mener une action violente et fasciste faisant régner la terreur et ralliant une jeunesse déboussolée et une population desespérée. Le vote Svoboda se présente comme antisystème, le système étant le judéobolchevisme, corrupteur et le sauveteur un ultranationalisme antisémite, homophobe et anticommuniste prêts à mener un putsch fasciste.

    Il n’est même pas sûr que ce crime politique auquel participe l’Europe, avec en tête la France, l’Allemagne et la Pologne renouvelant des opérations de dépeçages bien connues, profite aux occidentaux, et hier Fabius et ses homologues polonais et allemands ne savaient plus très bien que faire, l’opposition dite « modérée » n’a plus aucun pouvoir et actuellement Fabius va en Chine pour tenter de trouver une médiation à l’ONU, dans son opération d’arroseur arrosé. c’est une telle catastrophe que celui qui pourrait ultérieurement en bénéficier est Poutine qui mène de son côté une stratégie d’apaisement et cherche un leader qui ferait preuve de détermination pour empêcher la violence de s’étendre.

    Surtout qu’au même moment partout la stratégie des Etats-Unis et de l’Europe, stratégie du chaos, apparaît pour ce qu’elle est: une volonté d’utiliser la guerre civile quelles qu’en soient les conséquences pour renforcer une hégémonie menacée, ce qui se passe au Venezuela, en Afrique, au Moyen orient, en Asie centrale témoigne de la même situation. Mais l’Europe affaiblie, de plus e plus vassalisée et travaillée par des forces mauvaises risque d’en faire les frais. Danielle Bleitrach (1) particulièrement saisissantes sont les descriptions avec les noms et qualités des responsables sorties des archives allemandes de la seconde guerre mondiale que l’on trouve dans Jacques Delarue Histoire de la gestapo nouveau monde poche. 2011. http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/02/21/quest-ce-que-lopposition-ukrainienne-et-pourquoi-svoboda-par-danielle-bleitrach/

    Ce qu’il faut bien comprendre dans cette affaire c’est que madame Timochenko a eu d’abord une carrière de femme d’affaire tout à fait exemplaire du far West qu’a été l’effondrement de l’ex-Union soviétique et ce dans l’industrie gazière. Et que c’est à ce titre d’oligarque type qu’elle fait toute sa carrière politique. Une carrière à géométrie variable avec des changements de camps à donner le vertige, mais toujours l’enrichissement avec comme seul but comme d’ailleurs ses adversaires. Chaque « Révolution » est l’occasion de donner des boucs émissaires à un peuple épuisé et de faire la peau à un concurrent en prévarication.

    Mme Timochenko a été condamnée à sept ans de prisons à la fin de 2011 pour avoir signé en 2009, sans l’aval du gouvernement qu’elle dirigeait à l’époque, des contrats gaziers avec la Russie à un prix jugé pénalisant pour l’Ukraine et ce avec l’accord d’autres oligarques.Il ne s’agit pas d’un simple accident mais d’une constante depuis le milieu des années 1990 avec des élites de l’oligarchie, dont l’ancien Premier ministre Pavlo Lazarenko, qui purge en ce moment même une peine de prison aux Etats-Unis pour fraude, blanchiment d’argent et extorsion de fonds. Timochenko a servi comme chef d’une société gazière commerciale et vice-Première ministre dans le gouvernement notoirement corrompu de Lazarenko. Les fortune qui s’édifient sont faramineuses et chacun veut sa part du gâteau, pratique les compromis et tient l’autre.

    Nous avons au même moment la Commission européenne qui lance une enquête sur les pratiques de Gazprom, le trust énergétique russe, accusé de fraude à la concurrence. Poutine qui place sous sa protection personnelle le trust et empêche toute enquête (en 2012) La campagne des élections présidentielle de 2010. Dans un tel contexte où de surcroît les Etats-Unis financent les diverses « révolutions » plus personne ne sait qui est qui. Moscou avait annoncé sa préférence pour Ioulia Tymochenko par rapport à Viktor Iouchtchenko, mais sans la soutenir officiellement.

    Lors du premier tour de l’élection, le 17 janvier 2010, elle arrive en deuxième position avec 25,05 % des suffrages, se qualifiant ainsi pour le second tour contre Viktor Ianoukovytch (35,32 %). Elle arrive largement devant le président sortant (5,45 %). Son rival refuse de prendre part à un débat télévisé contre elle. Elle se montre particulièrement virulente contre lui, le qualifiant notamment de « candidat de la mafia et de la criminalité ». Durant l’entre-deux tours, elle tente de remobiliser l’électorat « pro-occidental » qui s’était divisé au premier touret c’est le moment où elle prend de nouvelles marques anti-Russes, où l’alliance avec les fascistes de Svoboda se fait au grand jour.

    La candidate favorite des russes, celle qui noue des relations les meilleures avec Gazprom se retourne et devient pro-occidentale et comme son prédécesseur Iouchtchenko qui a beaucoup œuvré en matière de réhabilitation des anciens nazis, son positionnement antirusse s’assortit d’alliances dont les médias occidentaux ne parlent pas avec l’extrême-droite qui a joué le rôle de pointe que l’on sait dans les récents événements à Kiev.

    Iakounovich, le président est destitué, quelques jours avant pour tenter de calmer le jeu, la mafieuse , l’opposition brune crie victoire Iioulia Timochenko est libérée de sob hôpital prison La Ligue Anti-diffamation (ADL) par la voix de son président A,H,Foxman, avait en 2012 révélé ses liens avec les partis facistes et ultranationalistes et antisémlites ukrainiens .

    Oleh Tyahnybok sur la photo se trouve aux coté de celui-qui fait le salut nazi L’UDAR parti de l’ex-boxeur entretient des liens privilégié avec le parti faciste et néo-nazi Svoboda. En Israël cette fois, qui possède une grande communauté originaire d’Ukraine (500.000 personnes) Les Ukrainiens d’Israël débattent avec passion de leur ancienne patrie et sont divisés comme là-bas

    “Des événements très moches se déroulent en Ukraine”, explique Danny “Des bandits sont arrivés au pouvoir en Ukraine à cause de la faiblesse du président”. Le mot “bandits”, en passant, est le terme le plus poli employé par Shemtov pour décrire les manifestants qui applaudissent sur la place Meidan de Kiev. Des “Fous nationalistes” – “réincarnation des nazis en Allemagne juste avant l’arrivée d’Hitler au pouvoir”.

    Selon lui, la vieille élite est actuellement remplacée par une caste nouvelle et non moins dangereuse. Une autre parle “Je ne suis pas aveugle au point de ne pas voir que certains courants sont affectés par le racisme et le nationalisme dans certaines franges de l’opposition ukrainienne. Mais cela reste une minorité. Je rends hommage à ceux qui ont mené une protestation aussi digne. Ils ont rejeté Ianoukovitch, digne de Ceaucescu, et ils aspirent à l’Europe. L’Ukraine est ma vieille patrie et je veux qu’elle jouisse d’une vie normale, pas comme celle du “royaume des miroirs déformés”, comme dit le proverbe. Toute la communauté russophone d’Israël, pas seulement d’origine ukrainienne, s’est impliquée dans les événements actuels d’une manière comme jamais. Israël compte un demi million de Juifs ukrainiens qui sont arrivés durant les 25 dernières années.

    Ils représentent la plus large concentration d’Ukrainiens vivant hors du territoire national. Et ils se font du souci. En partie parce qu’ils ont laissé là-bas de la famille et des amis; et aussi parce que les sentiments ne s’estompent pas. Mais il n’y a pas qu’eux: des pans entiers de la communauté russophone d’Israël, originaires de toutes les anciennes républiques soviétiques, prennent une part active dans le débat houleux sur l’Ukraine Alors que les autorités israéliennes suivent de près les événements avec une inquiétude croissante, en raison de l’impact que les récents événements pourraient avoir sur les 200.000 Ukrainiens pouvant prétendre à faire leur Alyiah (immigration en Israël,), pour la communauté russophone, il s’agit de l’Ukraine et uniquement de l’Ukraine. ILily Galili est analyste de la société israélienne. http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/140224-ukraine-les-barricades-de-maidan-en-israel-aussi

    Dans un deuxième article nous reviendrons sur les intérêts de la Russie pour l’Ukraine surtout la Crimée

    Des actes antisémites Le Grand Rabbin d’Ukraine exhorte les Juifs à fuir Kiev après une attaque contre des étudiants.

    Un des grands rabbins d’Ukraine, Moshe Reuven Asman, a exhorté les Juifs à quitter la capitale Kiev à la suite d’une agression antisémite sur deux étudiants de la Yeshiva Chabad dans la ville le mois dernier, rapporte le quotidien israélien Ma’ariv. «J’ai dit à ma communauté de sortir de la ville et si possible de l’Etat … il y a beaucoup de mises en garde sur des attaques prévues contre des institutions juives» a dit Asman, ajoutant: «Nous avons été informés par l’ambassade d’Israël de ne pas aller à l’extérieur.»

    Selon Ma’ariv, de nombreux membres de la communauté juive de Kiev vivent à proximité de la place principale de la ville qui est récemment devenu le foyer d’émeutes anti-gouvernementales. Ces derniers jours, le chaos s’est emparé de la région suite à l’escalade de violence entre les forces de sécurité du gouvernement et les membres de l’opposition, tandis que les institutions partout dans la ville ont été fermées et que le métro ne fonctionne plus. Toujours selon Ma’ariv, alors que le Grand Rabbin Asman a été forcé de fermer les écoles juives de la ville, il continue d’officier tous les jours dans sa synagogue. «La situation ici est catastrophique», a déclaré Yossi Asman, un étudiant de la Yeshiva Chabad et fils du grand rabbin. «Nous avons recueilli des familles et avons fait des navettes vers des quartiers plus sûrs.» Edward Dolinsky, responsable de l’organisation représentative des Juifs d’Ukraine, a déclaré que la diminution des approvisionnements alimentaires de la ville a provoqué un état de panique parmi les habitants de Kiev.

    «Nous avons fait appel au ministre des Affaires étrangères d’Israël, Avigdor Lieberman en le priant de bien vouloir nous aider à protéger notre communauté », a ajouté Dolinsky. Source: algemeiner.com, 2 L’agence juive est quant à elle prête à intervenir pour apporter toute l’aide nécessaire aux communautés juives mises en danger.

     

    Séléction Rédaction Israël-flash

  • La Belgique est en train de vivre l’un des moments cruciaux de son histoire!

    Tellement bien rédigé...et si vrai

    Le coran sous le bras , la charia suivra ....
    La Belgique est en train de vivre l’un des moments cruciaux de son histoire!

    Une grande question se pose : la Belgique va-t-elle, oui ou non, laisser un parti liberticide s’installer dans le débat démocratique ?
    Cette question, je la pose à vous, chers compatriotes pour qui la démocratie et la liberté représente, à vous entendre et à vous lire, une valeur inestimable…

    Mais … jusqu’où êtes-vous prêts d’aller ?
    Combien d’entre vous sont-ils disposés à lâcher leur clavier et à monter à Bruxelles ?
    S’exciter sur Facebook, c’est bien… Monter à Molenbeek ou à Anderlecht, c’est mieux…
    Le 3 décembre prochain, c’est la mise en place officielle des conseils communaux. C’est le jour où nos deux chameliers de banlieue vont aller, coran sous le bras, prendre place sur les bancs du conseil communal afin d’aller y répéter leur « credo » : « La Belgique deviendra un pays islamique… »

    Alors, je vous repose la question : Allez-vous laisser faire ça ?

    C’est bien de faire des liens dans Facebook vers des articles intéressants, de faire diffuser des infos…
    C’est bien de se scandaliser de la libération de l’ex-épouse de Marc Dutroux…
    C’est bien de créer des partis politiques afin de mieux faire entendre vos exigences et vos critiques envers nos dirigeants… Mais le combat il ne se commence pas 2 mois avant les élections pour s’éteindre le lendemain du scrutin, aussitôt l’échec constaté et resté en hibernation jusqu’aux prochaines élections législatives de 2014…
    Les propagateurs de la charia ne vous attendrons pas … Ils sont au combat tous les jours et se fichent de vos coups de gueules sporadiques…

    Alors, je repose encore une fois la question : Allez-vous les laisser faire ?

    Allez-vous me laisser monter seul dans un des 2 conseils communaux afin d’aller faire entendre ma rage ? Certes je peux crier fort, mais seul, je ne saurai pas empêcher les 2 salafistes de pénétrer dans la salle… Et je risque de me faire embarquer dans le meilleur des cas… Mais si nous y montons à 100, 500 ou 1.000, les autorités vont devoir « revoir leur copie »… et nous assisterons aux 2 conseils communaux.
    Ce n’est pas parce que l’ennemi a pénétré dans la banque qu’il faut lui offrir les clés du coffre-fort…
    Si nous laissons ces barbares pénétrer dans l’enceinte d’une de nos institutions démocratiques nous ne les en délogerons plus… Si vous ne bougez pas, ne venez pas vous plaindre lorsque les journaux télévisés diffusés le soir du 3 décembre vous laisseront encore entendre les proclamations des salafistes dégénérés qui vous cracheront en pleine face « La Belgique deviendra un pays islamique… Ce n’est qu’une question de temps… », car ce jour là, je me rappelerai à votre bon souvenir…

    C’est bien de lancer une pétition… mais croyez moi : mieux vaut 50 personnes à l’entrée du conseil communal que 5.000 signatures… Nos dirigeants se fichent des signatures… Par contre ils n’aiment pas le désordre… Ils n’aiment pas la présence de caméras venues filmer des mécontents qui expriment ce que la majorité de Belges pensent… Majorité de Belges qui pourraient aussi tout d’un coup se retrouver dans la rue afin de crier leur rage… rage de voir des islamistes mis en place par le pouvoir, certes… mais surtout des Belges qui saisiraient l’occasion pour leur crier leur révolte devant la crise mal gérée, le chômage atteignant des proportions catastrophiques, des Belges qui n’osent plus sortir le soir, des Belges qui restent incrédules devant l’origine de ceux qui défraient les chroniques « Avis de Recherche »…
    C’est le moment…
    Monter à Bruxelles, à pied, à cheval ou en voiture…

    Aller leur crier « STOP ! » « ASSEZ !» « PAS DE CELA CHEZ NOUS ! »
    Faites comme en octobre 1830, lorsque le peuple belge convergea vers Bruxelles afin de bouter les envahisseurs hollandais hors de nos frontières.

    Ils venaient de Liège, de Charleroi, de Mons, de partout en Wallonie, animés d’une volonté commune : chasser l’ennemi, retrouver sa liberté… Devant ces patriotes déterminés, les Hollandais s’enfuirent… Si vous criez assez fort, nos dirigeants vous écouteront et … reprendront très tôt cette victoire à leur propre compte … vous aurez un rire amer … mais vous aurez gagné…

    Merveilleux "coup de gueule" de Chantal. A diffuser le plus largement possible !

    Chapeau bas à Chantal que je ne connais pas

  • AMIS ET AMIES FRANCAIS ET FRANCAISES SOUTENONS SARKOZY.....

    Si demain vous votez pour la gauche vous le verrez dans un avenir proche c est ouvrir la boite de pandore.... ..

     voter pour la gauche c est amener un pays a la faillite voyez les exemples.. Grèce , Espagne , Portugal....

    voter pour la gauche parce qu'un président en fonction a fait des reformes obligatoires que ne plaisent pas mais nécessaires....parce qu'un président doit être sanctionné parce qu'il doit nettoyer les m... que les socialistes ont laissés durant leurs mandats a la présidence ....

    si vous désirez avoir la récession allez y voter pour la gauche.... suivez son programme qui va de contradictions en contradictions....suivez son programme qui laissera libre choix aux mouvements extrémistes musulmans pour imposer leurs conditions....

    si demain vous votez gauche et bien vous votez pour tout cela et j en suis bien triste...SARKOZY n est pas populaire mais il a redressé la dette.... il a empêché la secu de couler...

    il a fait le sale boulot nécessaire et il a reconnu que tout ce qu’il avait promis n'était totalement concrétisé.... mais lui il a fait ces preuves et lui a apportés la securité dans certaines cités ou il ne s'y trouvait plus ....

    Alors réfléchissez avant de déposer votre bulletin...... votez Hollande c est vous conduire a un mort financière certaines alors vous serez seule avec votre conscience demain dans l'isoloir...votre avenir est en jeu..et celui de l'Europe aussi