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  • mardi 25 octobre 2016 ...Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    Shim'hat Torah (aussi écrit Simhat Torah)

    mardi 25 octobre 2016
     

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    Simhat Torah, littéralement « Joie de la Torah », est célébrée le 23 Tichri dans le calendrier hébreu, c’est une fête joyeuse qui marque la fin du cycle annuel des lectures hebdomadaires de la Torah et son recommencement.

    Origine historique de Simhat Torah

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    En Israël, les fêtes de Simhat Torah et de Chemini atsèret sont observées le même jour alors que dans les communautés de la diaspora, Simhat Torah est célébrée le lendemain de Chemini atsèret.

    La distinction entre les deux fêtes n’a aucun fondement biblique ou talmudique mais daterait de l’époque des geonim (sages des académies babyloniennes au IXème siècle).

    Ce sont ces sages qui introduisirent le cycle annuel de lecture de la Torah qui était jusque là un cycle triennal1. C’est pour célébrer la clôture et le recommencement de ce cycle que la fête de Simhat Torah a été instituée.

    Célébrations de Simhat Torah

     

     

    La célébration de la fête de Simhat Torah tourne exclusivement autour de la joie de la lecture de la Torah.

    Les joyeuses processions

    A l’office du soir, tous les rouleaux de la Torah sont sortis de l’arche sainte et portés par les fidèles qui tournent sept fois autour de la bimah (estrade de lecture) dans de joyeuses processions. Chacune des sept processions est séparée de la suivante par des chants et danses au cours desquels les porteurs des rouleaux de la Torah sont rejoints par les autres fidèles. Les enfants prennent part aux processions en agitant des petits drapeaux ou des rouleaux miniatures de la Torah.

    Les fiancés

    Au cours de l’office, deux fidèles que la communauté souhaite honorer sont choisis pour jouer le rôle de hatanim (fiancés), le hatan Torah (fiancé de la Torah), qui lit la dernière section de la Torah, et le hatan Béréchit (fiancé du commencement), qui lit la première section de la Torah.

    Cette coutume signifie qu’il ne doit pas y avoir d’interruption entre la fin du cycle de lecture et le début du nouveau cycle, que les deux cycles doivent s’enchaîner, cela afin de prouver que les fidèles ne se lassent jamais de lire la Torah2.

  • Petit rappel....Dans deux jours....La prière avant de quitter la Soucca...

    La prière avant de quitter la Soucca...

    Mis en ligne le Dimanche 23 Octobre 2016

    Après les belles fêtes de Souccot, juste avant d’aller à la synagogue pour la prière, la veille de Sim’hat Torah en Israel comme en Diaspora, on rentrera une dernière fois dans la Soucca et on dira :

    en Phonétique

    « Yéhi ratsone miléfanékha, Hachem Elokaï vElokéi avotaï, chébizkhout kiyoum mitsvat Soucca zot chékiyamnou ni’hyé vénizké léchana habaa léchev béSouccat ‘oro chel Léviathan »

    en Français

    « Que ce soit Ta volonté Hachem, notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que par le mérite de l’accomplissement de cette Mitsva de Soucca que nous avons réalisée, nous vivions et nos méritions l’année à venir de nous asseoir dans la Soucca faite de peau du Léviathan [la soucca du Machia'h] »

  • « Marine » noire sur la France … Ou quand le navire France part à la dérive

    « Marine » noire sur la France … Ou quand le navire France part à la dérive
     
    Ecrit de quelques part en Belgique dans un coin de campagne
     
    Rappel des faits, voilà 30 jours que Paris  capitale de France subissait une agression terroriste  faisant 130 morts et un grand nombre de blessés à des degrés divers mettant une nation  non pas K.O  mais l’obligeant a poser un genou au sol.
     
    Vingt-cinq jours passés à se demander pourquoi et comment cela était-il arrivé, se relevant doucement la nation reprenait le court  de sa vie pas tout à fait comme avant mais elle  y arrivait…
     
    Puis par un beau dimanche le 06 décembre 2015 vers 20 heures la France retombait de nouveau au sol , non pas suite à une attaque terroriste ( quoi que cela y ressemble un peu ) mais a une vague « bleue brun  Marine » qui déferlait sur les nouvelles régions de France remettant tout en question jusqu’aux bases fondamentales d’un état …
     
    avec au sud (Provence-Alpes-Côte d'Azur)  une blondinette Marion Maréchal Le Pen âgée a peine de 26 ans    pleurant lorsque les questions qui lui sont posées sont trop compliquées et comme son mentor est profondément antisémite ,
     au nord (Nord-Pas-de-Calais-Picardie),   une vipère Marine Le Pen qui comme dans le livre de la jungle   vous dit : ai confiancesssss
     
    en (Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine) Florian Philippot. un petit général me faisant pensez  a un officier de propagande d’une certaine époque noire de l’histoire  le siècle dernier
     
    Je ne suis pas Sarkosiste , ni Bayroutitste  encore moins Hollandiste dont le premier et le dernier vous ayant poussés aujourd’hui  dans les bras du DIABLE FN  par des programmes électoraux non tenus voir même totalement modifiés une fois au pouvoir ( P S de Hollande ) quand a Bayrou  lors des dernières élections présidentielles voulant régler des comptes avec Sarko il a amené Hollande au pouvoir et la situation que vous connaissez actuellement
     
    Mes chers amis français et chères  amies françaises  pour  faire un jeu de mot douteux  comme celui qui a un « œil » sur vous aime le faire , je me demande si cela en va-t-il vraiment « le pen » (la peine) de placer à la tête de région des personnes voulant détruire ce que vos parents et grands-parents ont construit ? Cela en  vaut-il vraiment la peine de laisser conduire une voir des régions  pendant cinq ans par  des personnes   dont le programme ne vous fera pas avancer mais à lui seul augmentera l’insécurité entre français de France   …. Alors chers amis français  et chères amies françaises   il ne vous reste que quelques jours pour vous poser la question suivante et que pour la raison puisse le remporter sur la « colère » et la « sanction »  : le jeu voter FN  en vaut-il la chandelle ?
     
    Je lis aussi certaines inquiétudes de la communauté juive de France face à ce bond du FN je voudrais simplement lui dire à cette communauté chère a mon cœur  : même si le FN remporte 6 régions sur 13 restons sans craintes car ils ne pourront pas changer le monde La famille Le Pen et compagnie n’est pas incontournable et savent que pour l'économie de la France la communauté juive composées de + ou – de 475 000 personnes et soyez en sure elle  a son poids et son importance dans l paysage industriel et financier  français ...
     
    Mais qu’en sais-tu ? Me demanderons certains d’entre vous … Et bien même si je ne suis pas résident et français de « souche »  j’ai  en moi un peu de sang français laissé par ma grand-mère maternelle originaire du nord , ce qui fait que je me suis souvent intéressé a la politique , économique ,régionale, et sociale de ce coin de France en particulier qui mérite mieux qu’un « dictateur en jupons…»  pour mener cette région chère au cœur de ma regrettée grand-mère
     
     Alors Amis et amies de France ce  Dimanche  qui sera  dimanche 13 décembre  vous devrez faire un choix entre vous « suicider »  en votant FN  ou un prenant le meilleur des deux pires entre  (Les Républicains ou le PS) pour gérer vos régions qui risquent de basculer sans cela vers l’obscurantisme et ouvrant la boite de pandore et  les portes  du pouvoir pour 2017 a une führer blonde du nom de Marine…. Et lorsque vous déposerez votre bulletin dans les urnes avant de voter réfléchissez encore une fois  car Il n’y aura pas que votre  AVENIR QUI EST ET  QUI SERA   ENTRE VOS MAINS POUR LES ANNEES FUTURES….
    Photo de Salomon Charly.

  • bonne fete de Hanukkah ou Hanouka

    bonne fete de Hanukkah

    Petit rappel de la signification de la fête de Hanouka pour ceux qui auraient oublié et découvertes pour les non juif intéressés par la culture et les fêtes juives
    Hanouka ou Hanukkah c est selon

    Nous sommes au deuxième siècle avant l'ère chrétienne. La Judée, qui avait été conquise par Alexandre le Grand, est aux mains des Séleucides. Sa position stratégique au carrefour de l'Asie et de l'Afrique fait d'elle un enjeu vital dans la lutte entre les Ptolémées d'Egypte et les Séleucides gréco-syriens. Par ailleurs, la population subit l'influence grandissante de la culture hellénistique qui fait de nombreuses émules au sein de la jeunesse.

    La menace de destruction physique et culturelle est donc contenue à grande peine par les tenants de la tradition hébraïque. C'est à cette époque que le roi Antiochus IV Epiphane décide l'acculturation forcée des juifs. Il interdit l'étude de la Torah, la pratique de la circoncision, le respect du Chabbat. Par ailleurs, tout est mis en œuvre pour helléniser la population. Nombreux sont ceux qui prennent des noms grecs ou se marient avec des non-juives. Cette tendance se retrouve aussi parmi le clergé où des prêtres se font les complices de l'occupant pour piller le trésor du Temple.

    C'est de Modine, un petit village de Judée, que le Grand-Prêtre Mattathias va lancer la révolte. Suivi par ses cinq fils dont Judah, qui sera un temps le chef militaire, la rébellion va se propager à travers toute la Judée. Les Syriens envoient des armées de plus en plus nombreuses et puissantes, mais ils sont à chaque fois défaits par les Maccabées qui gagnent de plus en plus de terrain.

    En l'an 164 avant JC, ceux-ci pénètrent finalement dans Jérusalem. Ils trouvent le Temple souillé, saccagé et pillé. Ne perdant pas de temps, ils le nettoient et le restaurent. Ils fabriquent un nouveau Candélabre, et le 25 du mois de Kislev, ils inaugurent le Temple réhabilité.

    Mais lorsqu'il veulent allumer la Menora, ils ne trouvent qu'une petite fiole d'huile d'olive pure portant le sceau du Grand-Prêtre. Elle est tout juste suffisante pour blûler un jour, alors qu'il en faut huit pour se procurer une huile conforme. Et là, Ô miracle, la Menora brûle huit jours, sans s'éteindre.

    Ce miracle est célébré et remis à l'honneur tous les ans par le peuple juif à 'Hanoucca, une fête non-chômée qui dure huit jours pendant lesquelles on allume un chandelier à huit branches (plus une pour le Chamach qui sert à allumer les autres bougies). On récite des prières de louanges et remerciements supplémentaires.

    D'autres coutumes sont également liées à cette fête : jouer à la toupie (où sont gravéescertaines lettres hébraïques), donner de l'argent aux enfants ('Hanoucca Guelt en Yddish) et manger des aliments frits dans l'huile comme des beignets ou les latkès (beignets de pomme de terre).

    Un autre petit mot sur Hanouka....

    Hanouka, la fête des lumières !

    La fête d'Hanouka célèbre à la fois une victoire militaire et religieuse du peuple d'Israël ; elle commémore la reconquête du temple de Jérusalem et sa purification dont le candélabre allumé est le symbole le plus fort.
    Pour comprendre les origines de cette fête, il faut remonter au IIème siècle avant notre ère, période à laquelle la Judée, au sortir d'une guerre de partage entre les généraux successeurs d'Alexandre le Grand, était sous la domination du roi de Syrie, Antiochus IV Epiphane. Or ce roi était un tyran qui n'avait aucun respect pour la religion juive et s'efforçait d'helléniser l'ensemble des populations formant son royaume, c'est-à-dire d'imposer à tous la culture et la religion grecque. Refusant de se soumettre aux pratiques païennes qu'on leur imposait, de nombreux Juifs se soulevèrent, avec à leur tête Juda Maccabé. Ils se rendirent à Jérusalem en - 165, et reconquérirent le temple profané.
    Un miracle est associé à la purification du temple par les soldats juifs : lorsqu'ils voulurent allumer la lampe aux sept branches, ils ne trouvèrent qu'une fiole suffisante pour un jour. Pourtant, la provision d'huile alimenta miraculeusement la lampe durant huit jours...


    Les traditions d'Hanouka

    Hanouka, la fête des lumières, a une portée symbolique très forte pour tous les Juifs. Pour célébrer le miracle de la fiole d'huile, la coutume veut que pendant les huit jours de fête on allume un candélabre à 8 branches, en allumant suivant un ordre précis une bougie de plus chaque jour. L'allumage des bougie est accompagné de prières. La fête des lumières est également l'occasion de festivités : on se réunit autour de repas de fête, et on distribue aux petits enfants de la monnaie et des cadeaux.

     
    Photo de Salomon Charly.
  • Fete de Roch Hachana le nouvel an juif lundi 14 et mardi 15 septembre 2015

    Dates de Roch Hachana

    Rosh Hashana (ou Roch Ha-Chanah) est prévu aux dates suivantes :

    • Paris, début le dimanche à 19h51 et fin le mardi à 20h53.

    Littéralement, Roch Ha-Chanah signifie, « tête de l’année » et est donc considérée comme le Nouvel An juif et le jour anniversaire de la création du monde. Roch Ha-Chanah dure deux jours et est célébré le 1er et le 2 du mois de Tichri dans le calendrier hébreu.

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    Elle marque le début des dix jours de pénitence, au cours desquels l’on se doit de penser aux fautes commises tout au long de l’année écoulée, et d’en demander pardon à Dieu. Cette période d’introspection et de repentance se conclut par le Grand Pardon, Yom Kippour1.

    Origine et dénominations de Roch Ha-Chanah

    L’expression Roch Ha-Chanah n’apparaît qu’une fois dans la Bible (Ez 40,1) et désigne apparemment le début de l’année, bien que sa signification ne soit pas très claire.

    Cette fête apparaît dans la Torah sous trois noms différents :

    • Chabbaton : jour de repos solennel qui devait être observé au premier jour du septième mois
    • Zikhron terouah : jour du Souvenir proclamé par la sonnerie du chofar (corne de bélier)
    • Yom Terouah : jour où l’on sonne du chofar

    Les sages donnèrent plus tard à cette fête deux autres noms :

    • Yom ha-Din : jour du jugement
    • Yom ha-Zikkaron : jour du Souvenir, où Dieu se souvient de ses créatures

    La notion de « jour du jugement » est rabbinique. Elle est largement développée dans le traité Roch Ha-Chanah de la Michnah2.

    Selon ce traité, toute l’humanité défilerait devant Dieu ce jour-là, tel un troupeau de moutons. Cette idée est en outre commentée dans le Talmud qui insiste sur le fait que le Nouvel an est une occasion pour chacun de faire un examen de conscience à la lumière des valeurs du judaïsme3.

    Les traditions associées à Roch Ha-Chanah

    Il est de mise de s’habiller en blanc pour aller à la synagogue, ce qui symbolise le désir que devraient avoir les hommes de se rapprocher de Dieu en se purifiant de leurs péchés.

    Le repas de Roch Ha-Chanah

    Ce repas familial ouvre la fête le premier soir, au début duquel on fait un kiddoush (bénédiction du vin, effectuée au début du repas), puis la coutume veut que chacun trempe un quartier de pomme dans du miel (pour que la nouvelle année soit douce)1.

    Il est aussi appelé Yehi Ratson de Roch ha-chanah. On y mange certains aliments précis : courge, fenouil, poireau, blette, dattes, figues, grenade, pomme et miel, tête d’agneau et poisson4 tout en récitant de brèves formules. L’expression qui revient dans toutes celles-ci est yehi ratson (que soit ta volonté). Il s’agit d’une série d’invocations à Dieu, d’appels à sa bienveillance.

    L’obligation d’écouter la sonnerie du chofar :

    Le chofar est une corne de bélier, en souvenir du sacrifice d’Abraham5. La sonnerie du chofar est liée à la fois au passé, au présent et au futur, et rappelle à chaque Juif qu’il est lui-même, en premier lieu, l’artisan de son futur.

    Selon Maïmonide5, la sonnerie du chofar a pour but de sortir les hommes de leur assoupissement, de leur rappeler la souveraineté du Créateur et de les ramener à la techouvah (repentir)6.

    La cérémonie du Tachlickh

    L’après-midi du premier jour de Roch ha-chanah, la tradition veut que l’on se rende au bord d’une rivière, d’un lac ou de la mer pour accomplir la cérémonie du Tachlikh, qui consiste à jeter symboliquement tous ses péchés dans l’eau.

    Roch Hachana dans le monde

    • En Éthiopie, les Beta Israël appellent traditionnellement le premier jour du 7ème mois tazkara Abraham ou berhan saraqa, et plus récemment re’essa awda amat. Pendant cette journée particulière, ce sont des kessim qui chantent les liturgies.
    • Dans la tradition du karaïsme, c'est sous le nom de Yom Teroua qu'est considérée la fête du premier jour du 7ème mois. Le nouvel an est quant-à lui fêté le premier jour du mois de l'aviv. Yom Teroua est donc uniquement l'occasion de prières publiques et de sonneries de la teroua.
    • Dans la culture du samaritanisme, c'est avec un jour de bons repas et de prières qu'est fêté le premier jour du 7ème mois. Ce jour marque l'arrivée des israélites dans le pays de Canaan.

    Références

    1. Dictionnaire pratique et commenté du judaïsme, Étienne Gotschaux, ed. du Palio, octobre 2011, p. 450 et 451
    2. Michna : ensemble de textes normatifs du judaïsme, constitutifs de la loi orale (halakha) élaboré entre le 1er et 3ème s. è. c.
    3. Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, ed. Cerf, Paris, 1993, p. 978 à 980
    4. Le judaïsme, Sonia Brunetti Luzzati et Roberto Della Rocca, ed. Hazan, 2007, p. 252 à 254
    5. Père du peuple juif auquel Dieu demanda d’offrir son fils en sacrifice. Alors qu’Abraham était sur le point d’obéir, un ange intervint et remplaça le fils par un bélier
    6. Homme de loi et philosophe, grand penseur du judaïsme médiéval, auteur de la Michneh Torah, seconde Torah, principale compilation de la loi juive.

    Photos de Roch Hachana

    Quelques photos pour illustrer le Roch Hachana.

    Souffleur de shofar au mur des lamentations Souffleur de shofar au mur des lamentationsGovernment Press Office (GPO) / CC-by-sa

     

    Coran et fruits pour Roch Hachana Tanakh et fruits pour Roch Hachanaralokz / CC-by-sa
  • Bientot pourrim .... Rappel de la fete pour les uns ou decouverte pour les autres

    Bientôt Pourim ... petit rappel de la fête pour ceux qui ont oubliés... ou découverte pour ceux qui ne sont pas juifs sur le groupe..;

    La fête de Pourim (פּוּרים les hasards), le 14 Adar, est la célébration du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an 480 avant l'ère courante. C'est aussi le symbole de la prise de conscience par le peuple juif que c'est toujours D.ieu qui dirige l'Histoire même s'Il semble dissimulé, et que les Israélites ne peuvent percevoir Sa présence qu'en suivant Sa Torah.
    L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther[74] (Méguila).

    jeûne d'Esther le mercredi 4 mars, fête de Pourim le jeudi 5 mars.


    Histoire de Pourim
    Peu de temps après la permission donnée aux juifs par Cyrus de retourner à Jérusalem, il restait une forte population juive en Perse, dont Suse était la capitale.
    Le roi Assuérus (485 à 465 avant l'ère courante), petit-fils de Cyrus, après avoir répudié son épouse Vashti, choisit pour nouvelle reine la belle Esther. Mais Esther n'avait pas révélé au roi qu'elle était juive, sur les conseils de son oncle Mordékhaï.

    Ce même Mordékhaï, dans ce temps-là, avait sauvé la vie du roi en ayant déjoué le complot de ses gardes contre le souverain. Le fait fut inscrit dans les annales du royaume.

    Haman l'amalécite, un homme orgueilleux et cruel, était le conseiller du roi ; et il haïssait Mordékhaï, car ce dernier avait refusé de se prosterner devant lui, les Juifs ne se prosternant que devant D.ieu. Il en conçut une haine pour le peuple juif entier, et complota pour le détruire en un discours malheureusement trop connu [37] ; et le roi lui confia le soin de faire ce que bon lui semblerait. Haman, muni du sceau du roi, envoya dans toutes les provinces l'ordre de massacrer les Juifs le 13 Adar, date qu'il avait tirée au hasard.

    Mordékhaï persuada Esther de parler au roi au nom du peuple juif. Pour s'apprêter à risquer sa vie en allant voir le roi sans avoir été convoquée, Esther passa trois jours en prière et en jeûne et avait demandé à tous les Juifs d'en faire autant. Le roi la reçut avec bienveillance, elle demanda à parler lors d'un festin qu'il organiserait le lendemain.

    Ne pouvant dormir, le roi se fit lire les annales du royaume, où on lui rappela comment Mordékhaï avait déjoué la conspiration contre lui, et qu'il n'avait été fait aucune récompense à cet homme. Au matin, il demanda à son conseiller Haman quel traitement il se devait de réserver à un homme qu'il souhaitait honorer. Haman donna son avis en croyant que le roi pensait à lui : une parade en ville sur le cheval du roi. Assuérus lui ordonna alors de faire ce qu'il avait dit pour Mordékhaï.

    Le soir, lors du festin, le roi demanda à Esther quelle était sa requête, qu'il promettait de lui accorder d'avance. Esther lui demanda la survie ainsi que celle de son peuple, que Haman avait condamnées. C'est ainsi qu'Assuérus publia un nouvel édit pour annuler celui de Haman, qui fut pendu sur la potence qu'il avait lui-même dressée pour Mordékhaï.

    Le peuple juif, sauvé, passa du deuil à la réjouissance ; on célébra des fêtes. C'est ainsi que fut instaurée, le 14 Adar, la fête de Pourim.
    Pourim dans le judaïsme
    La fête de Pourim a une signification fondamentale dans le judaïsme.

    Contrairement à Hhanouka où la religion et la pratique juives étaient en danger, Pourim raconte la menace physique sur le peuple juif. Nombreux furent les exemples dans l'histoire, où les Juifs furent pourchassés non pas en raison de leur croyance, mais uniquement par haine gratuite.
    Le miracle de Pourim représente l'espoir que les Juifs gardent toujours dans ces épreuves.

    Il est un fait particulièrement marquant au sujet du Livre d'Esther : il s'agit du seul texte de la littérature juive sacrée dans lequel pas une fois il n'est fait mention de D.ieu. Plus exactement, D.ieu n'est pas cité explicitement, mais par de nombreuses allusions subtiles dans le récit. C'est que, si Pessahh est l'histoire de la libération du peuple juif par de grands miracles surnaturels, Pourim est la délivrance invisible, l'action cachée de D.ieu à l'intérieur des lois de la nature. Par leur seule prière, les juifs du temps d'Esther furent sauvés ; aujourd'hui seul le croyant qui place toute sa confiance en D.ieu, peut reconnaître la vraie grandeur du miracle.

    C'est même le sens de nom de la fête. Pourim, la fête des "hasards", exprime l'idée que précisément, rien n'est laissé au hasard par D.ieu. Ce qui semble être, à première vue, une conséquence de l'histoire, un enchaînement d'événements fortuits, n'est en fait que le moyen choisi par D.ieu pour déployer Son Œuvre de Bien.

    En effet, le déroulement de l'Histoire ne se limite pas à la mise en place des pièces du puzzle juste au bon moment en faisant apparaître au roi Assuérus le vrai visage de Haman et la grandeur d'âme de Mordékhaï. En remontant plus loin dans le temps, on prend toute la mesure de l'action permanente de D.ieu dans le monde. Haman est un descendant du roi Agag, lui-même issu de Amaleq, le méchant qui avait attaqué lâchement et sans raison les Israélites dans le désert, par l'arrière, à leur sortie de l'esclavage d'Egypte, alors qu'ils étaient faibles et fatigués. Amaleq représente l'incarnation de la méchanceté gratuite, qui est le principe diamétralement opposé à la nature même de D.ieu. Des générations plus tard, lorsque le Shaoul, roi d'Israël, vengea son peuple et combattit Amaleq, alors gouverné par Agag, il eut pitié de ce dernier et ne le tua pas. Tandis que Agag eut pour descendance Haman, qui voulut lui aussi perpétrer à son tour le crime d'Amaleq, les générations de la famille de Shaoul comptèrent Mordékhaï et Esther.
    Ce qui ressemble à un hasard est bel et bien l'œuvre de D.ieu.
    La fête de Pourim aujourd'hui
    Le 13 Adar est un jour de jeûne et de repentir, en souvenir du jeûne d'Esther, qui avait elle-même jeuné trois jours et avait demandé au peuple d'observer une journée de privation. S'il s'agit d'un samedi, le jeûne est avancé au jeudi pour ne pas gêner la célébration de Shabbat (noter que, du fait des dehhyiot, le 13 Adar ne peut jamais tomber un vendredi). Le jeûne est diurne uniquement ; il s'adresse à tous, mais comme d'habitude les personnes faibles ou malades en sont dispensées. Le 14 Adar est une journée de réjouissances.

    Quatre particularités s'appliquent au jour de Pourim, 14 Adar, toutes issues du Livre d'Esther :
    •On écoute la lecture publique de la méguila (rouleau) d'Esther à la synagogue, deux fois : la veille au soir, et le matin du 14 ;
    •on envoie des cadeaux comestibles aux amis et aux pauvres, en symbole de solidarité dans l'épreuve ;
    •en souvenir du demi-shéquel que l'on donnait pour le Temple, l'usage est de donner une contribution pour les œuvres d'Israël ;
    •on fait un banquet, dans l'après-midi, à l'image du festin d'Esther.
    La coutume est également de se déguiser, car la vraie nature des personnages s'est révélée et leurs masques sont tombés.

    ‎Bientôt Pourim ... petit rappel de la fête pour ceux qui ont oubliés... ou découverte pour ceux qui ne sont pas juifs sur le groupe..;
 
La fête de Pourim (פּוּרים les hasards), le 14 Adar, est la célébration du miracle qui a sauvé les juifs en Perse, vers l'an 480 avant l'ère courante. C'est aussi le symbole de la prise de conscience par le peuple juif que c'est toujours D.ieu qui dirige l'Histoire même s'Il semble dissimulé, et que les Israélites ne peuvent percevoir Sa présence qu'en suivant Sa Torah.
 L'histoire de Pourim est racontée dans le Livre d'Esther[74] (Méguila). 

jeûne d'Esther le mercredi 4 mars, fête de Pourim le jeudi 5 mars. 

 
Histoire de Pourim 
Peu de temps après la permission donnée aux juifs par Cyrus de retourner à Jérusalem, il restait une forte population juive en Perse, dont Suse était la capitale.
 Le roi Assuérus (485 à 465 avant l'ère courante), petit-fils de Cyrus, après avoir répudié son épouse Vashti, choisit pour nouvelle reine la belle Esther. Mais Esther n'avait pas révélé au roi qu'elle était juive, sur les conseils de son oncle Mordékhaï. 

 Ce même Mordékhaï, dans ce temps-là, avait sauvé la vie du roi en ayant déjoué le complot de ses gardes contre le souverain. Le fait fut inscrit dans les annales du royaume. 

 Haman l'amalécite, un homme orgueilleux et cruel, était le conseiller du roi ; et il haïssait Mordékhaï, car ce dernier avait refusé de se prosterner devant lui, les Juifs ne se prosternant que devant D.ieu. Il en conçut une haine pour le peuple juif entier, et complota pour le détruire en un discours malheureusement trop connu [37] ; et le roi lui confia le soin de faire ce que bon lui semblerait. Haman, muni du sceau du roi, envoya dans toutes les provinces l'ordre de massacrer les Juifs le 13 Adar, date qu'il avait tirée au hasard. 

 Mordékhaï persuada Esther de parler au roi au nom du peuple juif. Pour s'apprêter à risquer sa vie en allant voir le roi sans avoir été convoquée, Esther passa trois jours en prière et en jeûne et avait demandé à tous les Juifs d'en faire autant. Le roi la reçut avec bienveillance, elle demanda à parler lors d'un festin qu'il organiserait le lendemain. 

 Ne pouvant dormir, le roi se fit lire les annales du royaume, où on lui rappela comment Mordékhaï avait déjoué la conspiration contre lui, et qu'il n'avait été fait aucune récompense à cet homme. Au matin, il demanda à son conseiller Haman quel traitement il se devait de réserver à un homme qu'il souhaitait honorer. Haman donna son avis en croyant que le roi pensait à lui : une parade en ville sur le cheval du roi. Assuérus lui ordonna alors de faire ce qu'il avait dit pour Mordékhaï. 

 Le soir, lors du festin, le roi demanda à Esther quelle était sa requête, qu'il promettait de lui accorder d'avance. Esther lui demanda la survie ainsi que celle de son peuple, que Haman avait condamnées. C'est ainsi qu'Assuérus publia un nouvel édit pour annuler celui de Haman, qui fut pendu sur la potence qu'il avait lui-même dressée pour Mordékhaï. 

 Le peuple juif, sauvé, passa du deuil à la réjouissance ; on célébra des fêtes. C'est ainsi que fut instaurée, le 14 Adar, la fête de Pourim. 
Pourim dans le judaïsme 
La fête de Pourim a une signification fondamentale dans le judaïsme. 

 Contrairement à Hhanouka où la religion et la pratique juives étaient en danger, Pourim raconte la menace physique sur le peuple juif. Nombreux furent les exemples dans l'histoire, où les Juifs furent pourchassés non pas en raison de leur croyance, mais uniquement par haine gratuite.
 Le miracle de Pourim représente l'espoir que les Juifs gardent toujours dans ces épreuves. 

 Il est un fait particulièrement marquant au sujet du Livre d'Esther : il s'agit du seul texte de la littérature juive sacrée dans lequel pas une fois il n'est fait mention de D.ieu. Plus exactement, D.ieu n'est pas cité explicitement, mais par de nombreuses allusions subtiles dans le récit. C'est que, si Pessahh est l'histoire de la libération du peuple juif par de grands miracles surnaturels, Pourim est la délivrance invisible, l'action cachée de D.ieu à l'intérieur des lois de la nature. Par leur seule prière, les juifs du temps d'Esther furent sauvés ; aujourd'hui seul le croyant qui place toute sa confiance en D.ieu, peut reconnaître la vraie grandeur du miracle. 

 C'est même le sens de nom de la fête. Pourim, la fête des "hasards", exprime l'idée que précisément, rien n'est laissé au hasard par D.ieu. Ce qui semble être, à première vue, une conséquence de l'histoire, un enchaînement d'événements fortuits, n'est en fait que le moyen choisi par D.ieu pour déployer Son Œuvre de Bien. 

 En effet, le déroulement de l'Histoire ne se limite pas à la mise en place des pièces du puzzle juste au bon moment en faisant apparaître au roi Assuérus le vrai visage de Haman et la grandeur d'âme de Mordékhaï. En remontant plus loin dans le temps, on prend toute la mesure de l'action permanente de D.ieu dans le monde. Haman est un descendant du roi Agag, lui-même issu de Amaleq, le méchant qui avait attaqué lâchement et sans raison les Israélites dans le désert, par l'arrière, à leur sortie de l'esclavage d'Egypte, alors qu'ils étaient faibles et fatigués. Amaleq représente l'incarnation de la méchanceté gratuite, qui est le principe diamétralement opposé à la nature même de D.ieu. Des générations plus tard, lorsque le Shaoul, roi d'Israël, vengea son peuple et combattit Amaleq, alors gouverné par Agag, il eut pitié de ce dernier et ne le tua pas. Tandis que Agag eut pour descendance Haman, qui voulut lui aussi perpétrer à son tour le crime d'Amaleq, les générations de la famille de Shaoul comptèrent Mordékhaï et Esther. 
 Ce qui ressemble à un hasard est bel et bien l'œuvre de D.ieu. 
La fête de Pourim aujourd'hui 
Le 13 Adar est un jour de jeûne et de repentir, en souvenir du jeûne d'Esther, qui avait elle-même jeuné trois jours et avait demandé au peuple d'observer une journée de privation. S'il s'agit d'un samedi, le jeûne est avancé au jeudi pour ne pas gêner la célébration de Shabbat (noter que, du fait des dehhyiot, le 13 Adar ne peut jamais tomber un vendredi). Le jeûne est diurne uniquement ; il s'adresse à tous, mais comme d'habitude les personnes faibles ou malades en sont dispensées. Le 14 Adar est une journée de réjouissances. 

 Quatre particularités s'appliquent au jour de Pourim, 14 Adar, toutes issues du Livre d'Esther : 
•On écoute la lecture publique de la méguila (rouleau) d'Esther à la synagogue, deux fois : la veille au soir, et le matin du 14 ;
•on envoie des cadeaux comestibles aux amis et aux pauvres, en symbole de solidarité dans l'épreuve ;
•en souvenir du demi-shéquel que l'on donnait pour le Temple, l'usage est de donner une contribution pour les œuvres d'Israël ;
•on fait un banquet, dans l'après-midi, à l'image du festin d'Esther.
La coutume est également de se déguiser, car la vraie nature des personnages s'est révélée et leurs masques sont tombés.‎