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  • L’agent double détruit la base qui espionne Israël

    L’agent double détruit la base qui espionne Israël

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    AMMAN- L’opération hautement réussie d’un espion-double, officier supérieur du régime Assad, a consisté à livrer aux rebelles soutenus par l’Occident des renseignements vitaux qui ont conduit à des pertes cruciales pour les forces gouvernementales syriennes, dans le Sud de la Syrie, mais aussi ont permis de faire taire et rendre aveugle une station-radar sophistiquée qui captait et décryptait les communications de l’armée israélienne, dans l’ensemble de la région Nord, au carrefour stratégique, entre le Sud-Liban et le Golan. 

    La défaite de Tal Al Harra, une station d’écoutes et d’interception de communications militaires, à 50 kms au sud de Damas, a déclenché, pour la mukhabarat ou police secrète du Président Bachar al-Assad, une chasse à l’homme pour retrouver la source des fuites à l’origine de la perte de ce joyau de l’espionnage syrien, mis en place à grands frais par son allié russe et elle a débouché sur la mise à mort des dizaines d’officiers et personnels militaires, accusés à tort de trahison. Elle a, surtout, eu pour conséquence le déclenchement de l’actuelle opération iranienne du sud-syrien jusqu’au Plateau du Golan, afin de reprendre cette base. 

    Le brouillard de conspiration diffusé par la défection secrète du Général Mahmoud Abu Araj a aussi contribué à propager un vent de discorde entre les forces du régime syrien et leurs alliés iraniens – et peut avoir jouer un rôle par inadvertance en causant la perte de l’un des chefs des renseignements les plus infâmes de tout le Moyen-Orient, le Syrien Rustom Ghazalah. .

    Les rebelles ont déferlé pour s’emparer de cette installation militaire stratégique de Tal Al-Harra le 5 octobre, en expulsant les troupes fidèles à Assad de leur position avantageuse sur la montagne, d’où elles suivaient les mouvements rebelles et pillonnaient le pays environnant. 

    Tal Al Harra était aussi le point depuis lequel les forces du régime et leurs alliés d’Iran et du Hezbollah interceptaient les communications israéliennes et continuaient à surveiller la frontière de la Syrie avec Israël, juste à 12 kms à l’ouest. 

    Une victoire rebelle fulgurante était improbable : les forces du régime détenaient le seul point culminant à des kms à la ronde, la 7ème division de l’armée avait les choses bien en main, était bien enterrée dans ses contreforts, et elles jouissaient d’une supériorité aérienne incontestée. 

    Un guide visuel de la bataille pour Tal Al Harra

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    Tout cela aurait suffi à faire bon marché d’une petite opposition armée qui aurait dû combattre à découvert sans couverture aérienne. 

    Mais, à l’insu du régime, l’un des siens avait déjà rejoint les efforts pour renverser la dynastie Assad, qui avaient débuté par des manifestations pacifiques à Dera’a, en mars 2011. 

    Plutôt que de rejoindre les rangs rebelles, Abu Araj a pris l’énorme risque de travailler de l’intérieur, afin de saper les défenses du régime, et ce témoignage offre un aparçu rare sur la guerre de l’ombre, l’espionnage et lers intérêts croisés qui font rage sur le front sud. 

    Le Général, qui commandait la 121ème Brigade mécanisée de la 7ème Division, a contacté les rebelles plusieurs mois avant l’assaut sur Tal Al Harra, en échappant à la surveillance de la police secrète d’Assad, terriblement et notoirement efficace. 

    Alors que les rebelles planifiaient, de leur côté, cette attaque, Abu Araj leur transmettait les plans des positions de défense, des forces en présence, des ordres militaires, des mots de passe et une information sur les renforts militaires iraniens, depuis son quartier-général de Kanakar, à 25 kms de Tal Al Harra.

    « Le Général Mahmoud nous a apporté tellement de renseignements, son rôle a été crucial pour notre victoire à Tal Al Harra », affirme le commandant rebelle impliqué dans les opérations de renseignement du front sud. 

    Les défecteurs du camp Assad sont joué un rôle central dans la guerre civile syrienne, alors que des dizaines de milliers ont pris la poudre d’escampette pour combattre de l’autre côté. Ce sont alors le Hezbollah et les milices chiites irakiennes qui ont dû prendre la relève pour renforcer cette armée sur le point de s’effondrer, alimentant ainsi encore plus une guerre confessionnelle qui a fait plus de 220.000 morts. 

    Abu Araj est allé aussi loin qu’il a déployé ses propres troupes de façon à ce que cela soit plus facile pour les rebelles de leur infliger une défaite en les prenant pour cible, dit ce commandant, qui, lui-même, a fait défection et fait partie de l’alliance de l’opposition soutenue par l’Occident et les Emirats du Golfe, reconnue sous le nom d’Armée Syrienne Libre. 

    « Il donnait des ordres aux soldats de battre en retraite, juste au bon moment pour nous », dit ce commandant. 

    Les agents des renseignements du régime, soupçonnant qu’un homme de l’intérieur travaillait contre eux, ont commencé à examiner le problème de près. 

    Pour échapper à sa capture et pour détourner les soupçons, Abu Araj et les rebelles ont simulé une fausse embuscade, alors qu’il circulait près de Sanamayn, à 18 kms à l’Est de Tal Al Harra. 

    Une faction rebelle s’est ensuite vantée sur Facebook d’avoir assassiné le général durant les combats, en postant une copie de sa carte d’identité, en guise de preuve. 

    En fait, Abu Araj a réussi à traverser la frontière jordanienne en toute sécurité, le 15 octobre. 

    Ce qui s’est produit dans le camp d’en-face reste trouble, mais les commandants rebelles décrivent une augmentation sans précédent d’exécutions sommaires, dans les mois qui ont suivi l’évasion d’Abu Araj, des officiers loyalistes étant accusés de trahison et fusillés. 

    « Nous évaluons à 56 le nombre de ses propres officiers accusés de trahison et exécutés dans les mois après la prise de Tal Al Harra, pas tous en même temps, mais au fil du temps », affirme le commandant rebelle, en citant des témoignages de soldats du régime capturés et des communications interceptées.  

    Des rebelles impliqués affirment bien que le régime a pu soupçonner directement qu’Abu Araj avait déserté, mais qu’ils a ensuite pensé s’être trompé ou qu’il avait été capturé par les rebelles, interrogé et tué. 

    Ajoutant à la confusion, un mois après son arrivée en Jordanie, Abu Araj est effectivement décédé, à 52 ans, apparemment d’un problème de défaillance cardiaque. On ne sait pas quand son état de santé a commencé effectivement à se détériorer, mais il a pu rentrer en Syrie juste avant de mourir de causes naturelles. 

    La perte de Tal Al Harra a représenté un des revers les plus significatifs pour les forces d’Assad dans la région, qui ont commencé à perdre énormément de terrain, jusqu’en novembre et décembre 2014. 

    C’est pourquoi les Forces al Qods des Gardiens de la Révolution ont choisi de reprendre les choses en main, alors que la confusion la plus totale règnait au sein de l’Etat-Major syrien. Mais il y a de nombreux indicateurs que cette prise de contrôle iranienne est très impopulaire parmi les officiers du régime, en particulier parmi ceux qui se considèrent comme des nationalistes fiers et sont très en colère de n’être maintenant plus considérés que comme les sous-fifres de l’Iran dans leur propre pays. 

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    Selon une source syrienne au Liban, très liée aux cercles sécuritaires et politiques à Damas, Rustom Ghazalah, le chef de la sécurité du régime Assad, fait directement partie de ceux à qui on a ordonné de prendre leurs ordres auprès des Iraniens et du Général Qassem Souleimani. 

    « Nous avons entendu des choses qui démontrent que les tensions sont très vives au sein de l’appareil sécuritaire et que Ghazalah, en colère, a déclaré qu’il ne prendrait ses ordres que d’Assad et de personne d’autre », atteste cette source. 

    Ghazalah est à la tête des services spéciaux du régime depuis 2012. 

    Précédemment, c’est lui qui dominait et terrifiait le Liban en tant qu’officier supérieur de la mukhabarat, entre 2002 et 2005, jusqu’au moment où il a fait l’objet d’une enquête de la part du Tribunal Spécial sur le Liban de l’ONU, dans le cadre de l’assassinat, par les membres du Hezbollah du Premier Ministre Rafik Hariri. Mais les procureurs ne sont pas parvenus à établir de lien direct, dans cet attentat qui a fait 22 morts. 

    Originaire de la province de Dera’a, Ghazalah, 62 ans était chargé de mener les combats contre les rebelles dans le sud, guerre de survie qu’après la chute de Tal Al Harra, le régime semblait être en train de perdre. 

    En décembre, alors que les rebelles continuaient à avancer, le palais de Ghazalah dans sa ville natale de Qurfa, à 20 kms au nord de Dera’a, a explosé. Des séquences vidéo  montrent des hommes encerclant la villa avec des conteneurs de gaz et des bidons de carburant. Ils prétendaient être des hommes du Mouvement National de la Résistance, une organisation secrète du régime. 

    A l’époque, on a largement cru que Ghazalah lui-même avait ordonné de raser le bastion pour empêcher qu’il ne tombe entre les mains des rebelles. Mais Qurfa n’est pas tombée. 

    Puis, en février – un mois après la prise de commandement de la région par l’Iran et le début de la contre-offensive – un journaliste de l’opposition syrienne a prétendu que Ghazalah avait été limogé à la tête de la sécurité. 

    Des rumeurs ont circulé qu’il avait, en réalité, été blessé dans une attaque rebelle. Ce qui a été confirmé dans un article du journal panarabe Alsharq Alawsat, par Assem Qanso, membre du parti Baath libanais, qui soutient al Assad. 

    Qanso affirme avoir rendu visite à Ghazalah à l’hôpital, où il était soigné pour des éclats d’obus subis lors des combats avec les rebelles à Dera’a. Il a démenti son limogeage. 

    Al Jazeera a aussi révélé des spéculations concernant Ghazalah, évoquant diverses théories : qu’il avait été la cible d’un escadron de la mort iranien après avoir projeté un coup d’Etat contre Assad ou qu’il en savait trop sur les secrets du régime et qu’il était devenu particulièrement dangereux pour lui. 

    Dans un nouvel épisode, le réseau Sham favorable à l’opposition a diffusé un récit disant que Ghazalah était détenu dans les prisons des services de renseignements militaires du régime, défait de son arme, torturé puis ensuite envoyé à l’hôpital de Damas. 

    La MTV libanaise a raconté, le même jour, grâce à un rapport du Général Major Rafik Shehadeh, le directeur de cabinet de Ghazalah, qu’il était suspendu à la suite d’une controverse avec le chef des renseignements militaires. D’autres rapports non-confirmés suggèrent que Shehadeh aurait agressé Ghazalah au cours d’une altercation violente, en lui infligeant des blessures suffisamment graves pour provoquer son hospitalisation durant plus d’une semaine. 

    « Nous avons entendu toutes sortes de théories de la conspiration s’agissant de Rustom Ghazalah, blessé par les rebelles ou torturé à cause de ses divergences avec la prise de pouvoir des Iraniens », dit la source au Liban, ayant des relations dans les cercles politiques et sécuritaires syriens. 

    « D’autres individus pensent que sa maison a été incendiée, parce que les Iraniens voulaient y faire des fouilles et qu’il a refusé de les laisser faire. En Syrie, il est difficile de connaître précisément la vérité, peut-être que rien de tout cela n’est vrai ou peut-être que tout est parfaitement exact et nous ne le saurons probablement jamais ». 

    Phil Sands et Suha Maayeh (Emirats Arabes Unis)

    17 mars 2015

    foreign.desk@thenational.ae

    Adaptation : Marc Brzustowski

  • L’ombre d’Esther plane sur le Congrès.

    L’ombre d’Esther plane sur le Congrès

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    Dans le cadre des débats, autour du discours prévu du Premier Ministre Binyamin Netanyahu devant le Congrès, plusieurs personnages historiques ont dû se retourner dans leurs tombes : Roosevelt et Chamberlain, Hitler et Churchill… Ceux qui ont tendance à remonter encore plus loin et tiennent compte du calendrier juif ne peuvent s’empêcher de faire une comparaison historique encore plus profonde, qui peut être glaçante. La date de ce discours est le 12 Adar, après la tombée de la nuit, en d’autres termes, le 13 Adar : « Et ces parchemins étaient scellés par l’empreinte de son anneau et envoyés par les messagers du Roi vers toutes les provinces, ordonnant de tuer et détruire tous les Juifs, aussi bien les jeunes que les anciens, les petits enfants comme les femmes, et de prendre le butin de tous leurs biens » (Esther 3:13). C’est à quoi correspond cette date et en voici le récit. Une distance de 2.300 ans, comblée en un instant. 

    Pardonnez-moi pour cet excès de sentimentalisme, mais j’ai du mal à faire baisser ma pression artérielle, lorsque c’est mon propre sang qui est mis dans la balance. A la tête du royaume d’Iran-Perse, Ahmadinedjad-Haman, a déclaré ses intentions génocidaires à l’encontre du peuple juif. Il y a plus d’une décennie, il a convoqué une conférence intitulée : « Un Monde sans Sionisme » où il exhortait à ce que « cette tumeur disgrâcieuse soit éradiquée de la carte ». Il y a cinq ans, il proclamait encore que les Sionistes « sont destinés à disparaître ». On l’a un peu moins entendu parler et il a été moins actif, au cours de ces dernières années.Le décret d’Haman était de « Tuer et détruire tous les Juifs, aussi bien jeunes que vieux, les petits enfants comme les femmes, en un seul jour ». Seule, une bombe nucléaire dévaste un peuple en un jour. 

    Une différence entre les deux fêtes des miracles, Hannoukah et Pourim, c’est qu’à Hanoukah, nous faisons tournoyer des toupies (dreidels) en les manipulant par leur sommet, alors qu’à Pourim, nous agitons manuellement des crécelles bruyantes, en les tenant par la poignée du bas. Pour sauver son peuple, ce jour-là, Esther portait des vêtements de reine et faisait lit commun avec un Roi non-Juif doublé d’un idiot alcoolique. 

    Aujourd’hui, le chef de l’Etat Juif séjourne au Palais d’Ahasuerus pour protester contre le même décret. A présent, Ahasuerus n’est pas un roi dirigeant 127 Etats, mais 50. Ce n’est ni un alcoolique ni un idiot, mais il est totalement indifférent au sort des Juifs. Et on en est à la troisième année de son deuxième mandat, tout comme Ahasuerus en était à sa troisième année de règne, selon le Livre d’Esther. Esther est arrivée au Palais le 3ème jour, après trois jours de préparatifs ; Netanyahu s’exprimera devant le Congrès au 3ème jour de sa convocation. 

    Quand Esther est partie voir le roi, « pour s’entretenir avec lui au nom de son peuple » (Esther 4:8), le plus gros problème qu’elle a dû résoudre concerne le fait qu’elle n’était pas invitée au Palais. Les meilleurs écrivains juifs de l’époque écrivaient, dans les journaux de Shushan (Suse) qu’elle n’oserait pas se rendre à la cour rapprochée du roi, parce que le roi n’avait pas tendu le sceptre d’or en sa direction. Les opposants présentaient cette tentative comme représentant une menace pour les relations extérieures, qui impliquaient aussi l’Europe. Et Mordekhaï dit à Esther : « car, si tu te tais maintenant, le secours et la délivrance surgiront d’autre part pour les Juifs, et toi et la maison de ton père vous périrez. Et qui sait si ce n’est pas pour un temps comme celui-ci que tu es parvenue à la royauté?« (Esther 4:14)

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    Le Premier Ministre d’Israël, lui non plus, n’est pas invité au Palais et le roi n’a pas tendu le sceptre d’or en sa direction. Et qui sait jamais s’il sera élu pour être paré à faire face à des temps tels que les nôtres? 

    Dans le domaine éducatif du Judaïsme, l’enfant est élevé dans la connaissance qu’il s’inscrit dans une vaste histoire, que lui-même était présent,lorsque les Jui fs ont échappé à l’esclavage en Egypte. C’est ce qui façonne sa conscience. 

    Mordekhaï le Juif, qui refusait de s’agenouiller devant Haman, était membre de la tribu de Binyamin, un descendant de Binyamin, fils de Jacob, qui, lui-même, avait refusé de plier devanr Esav. Et Netanyahu, Binyamin Netanyahu – puisse t-il recevoir la force et le courage de D.ieu de ne pas plier ni mettre un genou à terre. De la même façon, Mordekhaï était sujet aux critiques, à l’époque : Il était « tenu en haute estime par beaucoup de ses frères » (Esther 10:3). Comme c’est écrit, « beaucoup » de ses frères et non « tous » ses frères. Il y avait toujours ceux qui montraient le visage du dépit et avaient le coeur plein d’amertume. Il n’y a pas grand-chose qui ait réellement changé depuis. 

    Certaines personnes ont tendance à faire des comparaisons avec les précédentes élections, les autres pays, les autres premiers ministres, les autres partis. Que voulez-vous y faire, les orentations de certaines personnes les ramènent vers une ville perse, à 250 kms du fleuve Tigre, 358 ans avant l’ère ordinaire. 

    Le Premier Ministre d’Israël ne va pas seul ne se rend pas seul à Washington. Il ne s’agit pas d’un voyage privé entre lui et le Président Barack Obama, mais d’une histoire qui sera lue sur un rouleau de parchemin durant environ 2000 ans par un peuple tout entier. Ce n’est pas non plus une question de camp politique, ou pour savoir s’il faut soutenir Netanyahu face à un scrutin électoral. 

    Je ne suis pas électrice du Likoud et j’ai accumulé une somme considérable de critiques, quant à la gestion du pays par Netanyahu. Mais, lorsque ce discours sera diffusé en Israël, avec un report de cinq minutes, les Juifs à travers l’espace et le temps l’observeront lever la main et dire : « C’est cet Haman qui est notre adversaire etnotre pire ennemi » (Esther 7:6) ; il leur dira qu’une enfant de 4 ans, Adèle Biton, n’est pas morte de pneumonie, mais qu’elle a été tuée lors d’une attaque par jets de pierre ; que les Juifs du supermarché français (HyperCacher) parce que « des fanatiques ont tiré au hasard sur une bande de gens réunis dans un magasin de dégustation en plein Paris », comme Obama s’est permis de le dire dans une interview, mais bien parce qu’ils étaient Juifs. Que les centrifugeuses en Iran fomentent un plan en vue de commettre un génocide. 

    Nous ne devons pas toujours être cyniques. Le 13 Adar, les Juifs de Shushan étaient supposés être exécutés. Chaque année, le 13 Adar, nous observons le jeûne d’Esther, tremblant de peur avec elle, du danger que représente l’entrée à la cour du roi, en priant pour qu’elle réussisse. 

    Quand les tables se sont retournées, les Juifs ont reçu la permission du Roi Ahasuerus de se réunir et de se défendre, ce jour-là, le 13 Adar. Ils n’ont pas tué les innocents, comme de nombreux commentateurs, se permettant de parler en leur nom se sont plu à le faire croire, mais ils n’ont frappé que ceux qui s’étaient levés pour les tuer. Et ils ont réussi. Et, en ce 13 Adar de l’an 5775, le messager des Juifs, Netanyahu, marchera vers le Congrès, accompagnés par 8 millions de plaignants,les citoyens d’Israël et avec le poids de 2.300 ans sur ses épaules. 

    Netanyahu prononcera les paroles d’Esther et sa voix résonnera aux quatre coins du monde. 

    Emily Amrousi

    israelhayom.com

    Adaptation : Florence Cherki

  • Benjamin Netanyahou à l’AIPAC » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »


    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

     
     
     
     

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    Dans son discours devant le lobby américain pro-israélien, l’AIPAC, le premier ministre Benjamin Netanyahou a prononcé un discours d’unité avec les Etats Unis.

    Benjamin Netanyahou « Je viens de Jérusalem, notre capitale unie et indivisible, pour parler devant le Congrès. On n’a jamais autant parlé d’un discours qui n’a pas encore eu lieu. Le but de ce discours n’est pas de montrer un manque de respect envers le président Obama, qui a fait énormément pour mon pays.

    Je suis reconnaissant pour son soutien et vous devez l’être aussi. Je ne suis pas non plus venu pour me mêler des affaires internes américaines. Israël a toujours su compter sur les Etats-Unis, qu’ils soient dirigés par les républicains ou les Démocrates ».

    « Le peuple juif a longtemps été incapable de se défendre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Aujourd’hui, le peuple juif se bat et se défend. Dans la région où nous vivons, le faible ne survit pas. Aujourd’hui, Israël n’est plus silencieux, il fait entendre sa voix. C’est cette voix, qu’en tant que Premier ministre de l’Etat d’Israël, je vais faire entendre devant le Congrès. 

    Il ne se passe pas un jour sans que je pense à la survie de mon pays. Israël a su agir seul par le passé, malgré le désaccord des Etats-Unis. Ce fut le cas lorsque Menahem Begin décida de bombarder Osirak, ce fut le cas lorsque Ariel Sharon lança l’opération Remparts ».

    « Mais notre alliance est forte, notre amitié résistera. Car les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin ».

    Officiellement en France les « lobby » n’existent pas. Le système électoral ne permet pas ce genre de financement des campagnes électorales par des groupes de pression organisés.

    Mais en réalité, divers groupes d’influence tentent de peser sur les politiques français. (Voir notre article sur « des voix contre des mosquées« )

    L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est un groupe de pression né en 1951 aux États-Unis qui regroupe plus de soixante-dix organisations.

    L’objectif de l’AIPAC est de soutenir Israël et de défendre l’idée du sionisme. Elle compte plus de 100 000 membres et 165 employés. elle dispose d’un budget annuel de 45 millions de dollars. Selon le New York Times, il s’agit du « groupe d’intérêt général le plus influent affectant les relations des États-Unis avec Israël ».

    La Maison Blanche commente les discours de Netanyahou

    Le Président des Etats-Unis Barack Obama a déclaré lundi dans une interview accordée à l’agence de presse Reuters qu’il rencontrerait Benyamin Netanyahu s’il est réélu le 17 mars.

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a affirmé lundi au cours d’un point de presse que le discours que le Premier ministre israélien doit prononcer mardi devant le Congrès américain « ne devrait pas » compliquer les négociations actuellement en cours avec l’Iran « le groupe des 5 + 1  est uni et poursuit ses efforts pour trouver une solution diplomatique aux préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire iranien. »

    Le porte-parole, qui s’est exprimé après l’intervention de M. Netanyahou au sommet de l’AIPAC, a reconnu que ce dernier « Il a toujours agi ainsi, même lorsque nous étions en désaccord. […] Malgré nos différends, nous ne laisserons pas nos relations se détériorer au point d’être politisées. »

    M. Earnest a cependant affirmé que si, au cours de son discours devant le Congrès, le Premier ministre israélien dévoilait des détails de l’accord qui se profile entre le groupe des 5 +1 et l’Iran, il trahirait la confiance que lui portent ses alliés américains.

    © Moshé Anielewicz pour Europe Israël

  • Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.

     

    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».

     

    Cela fait près de deux mois que l’opération en cours contre les assassins du Hamas a démarré avec quatorze ans de retard. Nous en sommes à onze violations flagrantes des « cessez-le-feu » par le Hamas. D’incessantes réunions du cabinet restreint se succèdent pour déterminer la politique à suivre. Et finalement c’est le Hamas qui décide quand les« hostilités » reprennent, quand elles s’arrêtent. C’est le Hamas, quoi qu’en disent les belles âmes, qui impose ses propres propositions par la voix de Mahmoud Abbas. C’est le Qatar qui donne le ton et dicte ses conditions.

     

    La brillante victoire de Tsahal, les sacrifices héroïques des soldats, sont en train d’être réduits à néant par une politique inacceptable de bégaiement politique.
    Nous semblons avoir oublié que les traités signés avec les « palestiniens » n’ont jamais été respectés. Nous semblons oublier que notre pays a été construit non grâce à l’encre des traités mais grâce au sang de nos soldats.
    Nous semblons avoir oublié ce principe intangible de toute politique qui est de ne pas négocier ni discuter avec des terroristes.
    Si nous allons au Caire pour discuter d’un cessez-le-feu en sachant que la signature des « palestiniens » n’est valable que jusqu’à la reprise des combats, comment exiger des pays européens et occidentaux de ne pas prendre des mesures pour nous empêcher de vaincre.
    Le fait est que si l’ONU devait voter la destruction d’Israël, la décision serait prise à une écrasante majorité avec éventuellement une abstention de la France.
     
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    Notre campagne d’information est lamentable, nos crises de conscience pitoyables et notre commisération face à l‘ennemi est dangereuse pour notre propre sécurité.
    Les « palestiniens » vont chercher dans les films d’horreur hollywoodienne des scènes macabres d’enfants déchiquetés. Les enterrements des Gazaouis donnent lieu à des images humoristiques où les morts tombent de leur civière et se relèvent en courant, où les linceuls s’agitent sous de faux cadavres qui se grattent.
    Nous devrions aujourd’hui montrer ces manifestations de tout jeunes « palestiniens » défilant au pas par milliers, revêtus d’uniformes militaires, bandeaux coraniques sur le front et tenant des armes. Il faut voir l’ovation des parents fiers de leur maudite progéniture hurlant des slogans de haine contre les Juifs. Civils innocents ces terroristes en herbe, civils innocents ces parents qui mettent les enfants et les femmes en avant pour se protéger, civils innocents ces imams qui transforment leur mosquée en champ de tir, civils innocents ces fonctionnaires de l’ONU qui transforment les écoles en dépôt de missiles ?
    Les habitants du sud d’Israël vivent depuis des décennies sous le feu. Les tunnels étaient destinés à kidnapper des israéliens, massacrer des civils qui bonifient la terre, des enfants qui étudient à l’école. Sans la protection divine et du Dôme d’acier, les pertes que les roquettes, missiles et tirs de mortiers auraient pu causer en Israël sont indescriptibles.
    Il faut parler aux arabes le langage qu’ils peuvent comprendre.
    Les dirigeants et les chefs du Hamas tapis dans leurs terriers doivent être exécutés.
    Si le Hamas ne se préoccupe pas de ses frères, si le Hamas utilise sa population pour défendre ses missiles, si le Hamas a pris pour habitude de mettre en avant ses enfants et ses femmes, si leur éducation leur enseigne à devenir des martyrs et rejoindre les vierges au Paradis, qui sommes nous pour entraver leur destin ?
    Il ne peut y avoir et il n’y aura pas de paix avec les barbares du Hamastan .
    Ceux qui, y compris et surtout dans nos propres rangs, ont donné la main à Arafat ont ouvert une boite de pandore qui n’est pas prête à se refermer. Le Fatah devant lequel s’est courbé l’Occident a donné naissance à Al Kaida puis au Hamas puis au Boko Haram puis au Califat islamique. Les frappes aériennes des USA en Irak ne font que souligner (sans pour autant être une« riposte disproportionnée ») l’échec d’Obama à enrayer l’Islam ou plutôt sa réussite dans son expansion. Le monde civilisé tremble devant la déferlante musulmane et contemple les décapitations, les assassinats collectifs, l’extermination des chrétiens et des yazidis et pense solutionner en payant. Ils se pressent déjà au portillon pour verser leur obole au racket « palestinien ». Au lieu de punir et désertifier Gaza, ils supplient de le reconstruire (avec les tunnels). Le secrétaire d’état US à la défense se plaint en affirmant que les forces de l’Etat Islamique du Levant sont les plus dangereuses car le mieux financées. Comme d’habitude, il se trompe car le groupe terroriste le mieux financé l’est par l’argent américain et européen et il s’agit du Fatah et du Hamas.
    Le monde arabe du Djihad et de la haine regardent vers Gaza et teste la capacité israélienne à récupérer sa force de dissuasion. Il teste également les réactions de ses futures victimes européennes et occidentales. De Mossoul à Téhéran, d’Ankara à Kaboul, du Mali à la Tunisie, les musulmans testent ce qui reste de la civilisation occidentale, mesurent l’ampleur de sa naïveté et de sa collaboration dans le syndrome de Stockholm et ils se réjouissent.
    Israël n’a pas le droit de faillir et doit terminer ou plutôt en terminer avec Gaza.
    Gaza doit être rasée et certains pays européens ne manqueront pas de recueillir les « réfugiés palestiniens ».
    Les rescapés des chrétiens d’Irak, anciens propriétaires de ces terres où l’on parle encore araméen, sont voués à la mort. Ce ne sont ni des soldats ni des armes qu’envoie la France « protectrice des chrétiens du Moyen Orient». Fabius envoie un avion pour aider et accélérer le nettoyage ethnique engagé par les musulmans. .
    Qui peut douter du sort qui attendrait les Juifs si son armée était moins puissante ? Qui peut douter du sort des Juifs dans une Europe veule et lâche qui tremble de peur devant un islam qui lui impose sa charia.
    Nous sommes « volens, nolens » le seul barrage protecteur de l’Occident et de la civilisation.
    La première exigence envers ces terroristes pour accepter leur capitulation doit être la restitution du corps de nos deux soldats kidnappés par ces barbares et enfouis dans les tunnels de Gaza. Tsahal doit continuer à bombarder Gaza sans distinction jusqu’à ce que les arabes sortent en agitant un linceul blanc pour se rendre. Il ne doit plus rester une seule fusée ni même une arme de poing à Gaza.
    Les tirs de mortier qui ont tué un enfant, ont une portée de quatre kilomètres. Israël doit annoncer et effectuer la désertification d’une bande de dix kilomètres qui sera annexée à l’Etat Juif et d’où nul arabe ne pourra venir tirer.
    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».
    Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.
     
    Jacques KUPFER
  • Soldats et soldates de Tsahal, nous vous chérissons et nous vous bénissons,

    Soldats et soldates de Tsahal, nous vous chérissons et nous vous bénissons, par Claude Salomon Lagrange.


    Soldats et soldates de Tsahal, nous vous chérissons et nous vous bénissons, par Claude Salomon Lagrange.

       
             
     
       

    Parce que vous démontrez que vous êtes plus moraux que toute autre armée dans l’histoire des guerres !

    Parce que vous êtes plus humains que nos ennemis qui placent lâchement et délibérément ses forces meurtrières derrière le bouclier humain de leurs populations civiles en zone de combat !

    Parce que vous vous efforcez, autant que possible, de ne pas porter atteinte aux populations civiles alors que nos haïsseurs, en France ou ailleurs en Europe prétendent les défendre tout en manifestant leur soutien au Hamas et au Jihad islamique qui sont les véritables fossoyeurs de leur peuple !

    Parce que vous vous battez avec éthique, des médias pervers s’ingénient à falsifier la réalité pour tenter de vous salir !

    Parce que vous êtes plus moraux, vous enragez toutes ces organisations hypocrites qui se drapent des plumes de la défense des « droits de l’homme » en tournant le dos aux centaines de milliers de victimes syriennes, irakiennes, etc., victimes de la même barbarie islamiste, tout en niant les droits des civils israéliens à être protégés !

    Parce que vous êtes plus moraux que toutes les autres armées du monde en permettant l’acheminement d’énormes quantités d’aide humanitaire à nos pires ennemis qu’ils nous promettent notre disparition en guise de remerciements !

    Parce que vous êtes contraints de faire la guerre à la guerre que nous font les nazislamistes, vous êtes interdits de vivre votre jeunesse comme tous ceux de votre génération, partout ailleurs dans le monde !

    Parce que vous acceptez de combattre sans haine et en étant animés par l’espoir de connaître une paix et une tranquillité interdites à toutes les générations de Juifs qui nous ont précédé, les nations vous en veulent !

    Ce n’est pas parce que nous vous voyons vous réjouir, chanter et danser avant d’aller au combat, que vous aimez faire la guerre par bellicisme, mais parce que vous avez une haute conscience de votre responsabilité et un grand amour de la vie que vous célébrez !

    Ensemble, demain, ou après-demain, nous vaincrons la haine, nous vaincrons la barbarie, nous vaincrons la bêtise et la perversion, nous vaincrons le mal, grâce à vous !

    Nous vaincrons tous ensemble parce que notre combat est juste et ce qui est juste fini toujours par vaincre !

    Le Peuple juif et tous les gens épris de justice et de vérité sont avec vous en toutes circonstances et dans cette difficile épreuve que vous avez à surmonter en ce moment.

    Soldats et soldates de Tsahal, soyez forts, nous vous chérissons et nous vous bénissons.

    Le Peuple juif est UN !

    Que l’Éternel vous bénisse, et qu’Il vous garde !

    Que l’Éternel fasse luire Sa face sur vous, et qu’Il vous accorde sa grâce !

    Que l’Éternel tourne Sa face vers vous, et qu’Il vous donne la paix !

    C’est ainsi qu’ils mettront Mon nom sur les enfants d’Israël, et Je les bénirai. Amen.

    יְבָרֶכְךָ יְהֹוָה וְיִשְׁמְרֶךָ,יָאֵר יְהֹוָה פָּנָיו אֵלֶיךָ וִיחֻנֶּךָ,יִשָּׂא יְהֹוָה פָּנָיו אֵלֶיךָ וְיָשֵׂם לְךָ שָׁלוֹם

    (yévaréHéHa adonaï véyichméréHa, yaèr adonaï panav éléHa viHounéka, Issa adonaï panav éléHa véyassem léHa chalom)

     

    Claude Salomon Lagrange.

  • Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

    Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

     

    Le premier ministre israélien a promis dimanche que l’armée israélienne aurait recours à la force contre qui que ce soit que prévoit des attaques contre l’état juif, après que Tsahal ait tué deux terroristes et un émeutier lors d’un raid dans la ville de Jénine contrôlée par l’autorité palestinienne du dictateur Mahmoud Abbas.

     

    « Au cours du week-end, nos forces ont touché un terroriste qui avait organisé des attaques contre des israéliens et planifiait également des attaques contre des civils innocents, » a déclaré Netanyahou aux ministres lors de la réunion hebdomadaire du cabinet.

    « Notre politique est d’attaquer ceux qui nous attaquent et qui ont l’intention de nous attaquer, » a dit le bureau du premier ministre citant Netanyahou. « Les deux cas étaient applicables ici. »

    Les troupes israéliennes sont entrées dans le camp de réfugiés de Jénine en Samarie samedi dans ce que l’armée a déclaré être une opération pour capturer le terroriste du Hamas Abou Hamza Alheja.

    Des affrontements ont éclaté, causant la mort d’Abou Alheja, ainsi que d’un autre terroriste, Mahmoud Abou Zena, du groupe terroriste Djihad Islamique. Un autre arabe, Yazan Jabarin, présenté par des sources de l’AP comme un « civil », a également été tué alors qu’ils participait a une émeute, jetant des pierres, des cocktails Molotov et d’autres projectiles sur les forces de sécurité. Il avait des liens avec le groupe terroriste « brigades des martyrs d’Al Aqsa ».

    L’autorité palestinienne a appelé à un jour de deuil pour pleurer la mort de ses terroristes et à une « grève générale »,… qui ne devrait pas grandement déranger l’économie palestinienne se basant essentiellement sur la mendicité internationale.

    Les groupes terroristes Hamas, Djihad Islamique et brigades des martyrs d’Al Aqsa (une émanation du Fatah de Mahmoud Abbas), ont publié une déclaration conjointe rare jurant de venger la mort de leurs terroristes et accusant l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas de complicité dans les « meurtres » à travers sa coopération sécuritaire avec Israël.

    Mais le porte-parole de Tsahal, Peter Lerner, a défendu l’opération, disant qu’Abou Alheja était une « bombe à retardement » qui a pris part a des attaque terroristes et était à « un stade avancé de la préparation de nouvelles attaques ».