communauté juive

  • Lettre ouverte a Monsieur Charles Michel premier ministre belge et a Monsieur Denis Ducarme député M.R ( mouvement réformateur ) Belgique: « Antisémitisme: il est urgent d’agir ! »

    Lettre ouverte a Monsieur Charles Michel premier ministre belge  et a Monsieur  Denis Ducarme   député M.R ( mouvement réformateur )

    Monsieur le premier Ministre ,  Monsieur le député  Ducarme
    Je voudrais que vous compreniez  mon angoisse , notre angoisse.. en lisant ce que j ai publié dernièrement après le massacre perpétré en France contre la  communauté juive   et contre la liberté d'expression

     Non Charlie et ainsi que toutes les victimes par votre mort de la main de ces fous sanguinaires le monde ne changera pas demain...
    il y aura toujours des fous extrémistes des dictateurs fanatiques des Erdogan hystériques, des mollah atomiques qui au nom de je ne sais quel d...ou démon voudront imposer leurs convictions , car des dirigeants de gauches, de droite ou du centre  qui continueront a soutenir l'ennemi et son idéologie nauséabonde et je trouve cela dommage. .
    vous étiez 100 , vous étiez 1000
    vous étiez des millions dans les villes
    de France de Belgique et du monde
    a crier votre révolte
    certains a Paris et ailleurs
    étaient la pour dire non a la terreur
    mais d autres qui y étaient sont de fieffés menteurs
    La vie parfois est comme une affiche lacérée
    sur la palissade d’un terrain vague
    la vie parfois est comme un journal enflammé
    dans la stratégie des ombres
    On a beau se cacher comme si de rien n'était
    Cette réalité toujours revient
    On a beau tout cacher duper l’esprit
    Tenter de refouler un jour détruit
    Aujourd'hui dans la rue ils se tenaient la main
    Mais les assassins d'hier seront toujours la demain
    Chassez le naturel, il revient au galop
    car si tu es né salop tu resteras salop , 
     Moi je suis Charly ( et le serai toute ma vie car c est mon prénom )
    je le dit et le crie je suis juif  , et je suis pour la liberté de m exprimer et de penser et de vivre la ou je veux sans devoir m agenouiller et sans devoir mes yeux baisser devant ceux avec qui Messieurs de gauche , de droite et du centre vous avez pactisé.......Alors voici ma question  j'aimerais savoir Monsieur le premier Ministre , Monsieur le député   en faisant confiance au M.R puis je me sentir en sécurité en Belgique .. ou tout restera comme avant ....et un jour  devrais je  quitter ce pays ou je suis né la Belgique ????

    Merci de m'avoir preté votre attention

    SALOMON Ch. membre du M.R

     

  • Acte terroriste de Bruxelles : les victimes israéliennes inhumées ce mardi à Tel Aviv

    Acte terroriste de  Bruxelles : les victimes israéliennes inhumées ce mardi à Tel Aviv   

                                   

     

     

     

     

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    Toute l'info sur ce thème

    Fusillade mortelle au Musée Juif de Belgique

     

    Miriam et Emmanuel Riva, le couple de quinquagénaires israéliens abattus samedi au Musée juif de Bruxelles, seront inhumées mardi à Tel Aviv, a annoncé lundi l'Europe Israel Press Association. Leur dépouille a été rapatriée dans la journée de lundi.

    Le parquet fédéral, qui a repris l'enquête, a pris contact avec l'ambassade israélienne pour organiser le rapatriement des corps des deux touristes dans le respect des traditions.

    L'EIPA a par ailleurs indiqué que le Premier ministre Elio Di Rupo avait appelé son homologue israélien Benjamin Netanyahou "afin de l'informer des détails de l'avancement de l'enquête". L'Etat d'Israël a par ailleurs offert son aide à la Belgique pour l'enquête.

    Le Musée juif de Belgique, qui a ouvert un livre d'or en ligne, a en outre annoncé lundi soir qu'il n'était pas encore autorisé à rouvrir ses portes mardi, pour les besoins de l'enquête.

    "La reprise du travail et le point de presse prévu sont donc annulés", a précisé le musée dans un communiqué. 

    Ce lundi, le parquet fédéral a qualifié la fusillade de Bruxelles d'acte terroriste.

  • Fusillade à Bruxelles: la police dévoile les images du tueur

    Fusillade à Bruxelles: la police dévoile les images du tueur                

    Video

     

     

     

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    • Fusillade mortelle au Musée Juif de Belgique

    La police fédérale a lancé un appel à témoin pour retrouver l'auteur de la fusillade mortelle qui a eu lieu samedi après-midi au Musée juif de Belgique, à Bruxelles.

    La police fédérale a diffusé sur son site web des images et des photos d’une personne suspectée d’être l’auteur de la fusillade. Le parquet lance un appel à la population pour obtenir des informations sur ce suspect. Selon le parquet, l’auteur a agi seul et était visiblement bien préparé.

    Un suspect a été interpellé samedi en fin de journée mais son audition a démontré qu’il ne s’agissait que d’un témoin. Le parquet a confirmé que ce dernier avait été remis en liberté.

    Deux femmes et un homme ont été tués par balle samedi après-midi dans l'attaque qui a suscité un choc immense au sein de la communauté juive et dans l'ensemble du royaume à la veille des élections fédérales, régionales et européennes.  Il s’agit d’un couple de touristes israéliens domiciliés à Tel-Aviv et d’une Française. 

    L'état de la quatrième victime incertain

    Une quatrième personne, présente sur les lieux, a été touchée par les tirs. Agé d'une vingtaine d'années, le jeune Belge qui travaillait comme réceptionniste au musée a été emmené à l'hôpital dans un état grave.

    Ce dimanche, de nombreuses informations contradictoires ont circulé sur son état de santé. Le président de la Ligue belge contre l'antisémitisme a annoncé son dècès dans l'après-midi.

    Dimanche soir, le parquet de Bruxelles a pourtant indiqué qu'il était toujours en vie, dans un état critique. "Le jeune est toujours dans un état très critique, mais sa situation est stable ce soir", a précisé la porte-parole du parquet.

     

    L'appel à témoins

     

    Toute personne susceptible d'identifier l'auteur de l'agression mortelle de la rue des Minimes à Bruxelles intervenue ce 24 mai vers 15.50 heures ou disposant d'informations, de prendre contact avec le numéro 0800/30300.

    L'auteur est de coprulence moyenne, athlétique et se déplace souplement.

    Il portait une casquette de couleur sombre avec un logo clair sur la face avant du côté gauche.
    Il portait un vêtement de couleur bleue claire avec un logo clair à hauteur de la poitrine du côté gauche, un pantalon de couleur sombre et des chaussures également de couleur sombre avec des semelles claires.

    Il portait en bandoulière un sac de couleur sombre avec logo blanc de petite taille et un autre de type sac de sport également sombre avec logo clair.

    Il a fait usage d'une arme d'épaule avec crosse pliable de type KALASHNIKOV.

    Il a pris la fuite à pied en direction de la rue des chandeliers en direction de la rue Haute à BRUXELLES dans le quartier des Marolles où il a été perdu de vue

  • Ils étaient venus de Tel aviv ils visitaient le musée national juif de Bruxelles pour mourir sous les balles de terroristes en Belgique...

    Ils étaient venus de Tel aviv ils visitaient le musée national juif de Bruxelles pour mourir sous les balles de terroristes en Belgique...crions vengeance cela ne doit pas rester impuni
    Les noms et visages du couple de touristes israéliens ont été rendus publiques dans la presse belge !
    Miriam RIVA (Z"l), 53 ans, et Emmanuel RIVA (Z"l), 54ans, reposez en paix ! Nous pensons très fort à vos 2 filles et à vos familles !
    Photo : Ils étaient venus de Tel aviv  ils visitaient le musée national juif de Bruxelles  pour mourir sous les balles de terroristes en Belgique...crions vengeance cela ne doit pas rester impuni 
Les noms et visages du couple de touristes israéliens ont été rendus publiques dans la presse belge !
 Miriam RIVA (Z"l), 53 ans, et Emmanuel RIVA (Z"l), 54ans, reposez en paix ! Nous pensons très fort à vos 2 filles et à vos familles !
     

  • Attentat musée juif de Bruxelles « Je suis étonnée qu’il n’y ait pas plus de monde, en soutien »

    Attentat musée juif de Bruxelles  « Je suis étonnée qu’il n’y ait pas plus de monde, en soutien »

    Frédéric Delepierre
    il y a 2 heures

    attentat musée juif

    Reportage au quartier du Sablon, quelques heures après la fusillade qui a fait trois morts au musée juif de Belgique.

    • 
Crédit
: Pierre-Yves Thienpont
Crédit : Pierre-Yves Thienpont

     

    Ce devait être la fête ce samedi au Sablon, à Bruxelles. Le site, comme beaucoup d’autres, accueillait depuis le début d’après-midi des groupes prenant part au Jazz Marathon. Les notes devaient bercer les mélomanes et autres touristes attablés aux terrasses jusqu’aux petites heures de la nuit. Des coups de feu et des morts brutales en ont décidé autrement. Laissant des centaines de badauds incrédules. Perdus. Atterrés.

    « La musique battait son plein et nous n’avons rien entendu », explique Jelle, responsable du site pour le Jazz Marathon. « Soudain, j’ai vu la police arriver en masse et j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose. Puis le bourgmestre est venu m’informer en me demandant de mettre fin aux festivités. Je comprends une telle décision. Il y a quand même des victimes. La majeure partie du public s’est levée et est partie. D’autres ont préféré rester. Ils discutent en buvant un verre. Mais tout le monde a compris la décision. Nous avons orienté le maximum de public vers les autres concerts de la ville. Ca nous causera néanmoins une grosse perte financière… »

    Cette perte, la vendeuse du fritkot Manneken Frites voisin y fait aussi allusion. « C’est vraiment grave qui s’est passé mais je n’ai évidemment rien entendu à cause de la musique. Je respecte la décision du bourgmestre. Elle est logique. Même si on va la sentir dans la caisse. La fête s’annonçait bien et un super groupe qui allait drainer du monde était prévu à 21 heures… »

    Pas la grande foule

    Aux terrasses, des dizaines de personnes attablées dégustent des bières spéciales ou un verre de rosé, comme si de rien n’était. Etonnant alors qu’à quelques mètres de là, la police tente de faire respecter le périmètre de sécurité. Les médias internationaux, eux, ont pris possession des lieux. Les micros se tendent vers les quelques passants qui s’aventurent près des lieux du drame. Mais ce n’est pas la grande foule, ce qui surprend Léa, une sexagénaire grisonnante venue sur place par solidarité.

    « Je suis vraiment étonnée », s’emporte-t-elle. « Après un acte aussi horrible, je m’attendais à ce qu’il y ait au moins 3.000 personnes qui viennent soutenir les familles et la communauté. Là, à part la presse et quelques hommes politiques, il n’y a personne ! » Car pour elle, aucun doute, c’est bien la communauté juive qui était visé par ce geste sanglant.

    « Ca n’est quand même pas un hasard si les coups de feu ont été tirés devant le Musée Juif. Si les tireurs avaient voulu faire plus de victimes, ils auraient tiré sur le public, plus nombreux, du Jazz Marathon. De plus, le fait que cette tuerie survienne à la veille des élections me pose question même si je ne peux pas affirmer qu’il y ait un lien. Néanmoins, je ne pense pas que Bruxelles risque de s’embraser pour autant. Mais je redoute quand même des réactions ou des représailles. »

    « Ca risque de retourner les communautés »

    Dans sa boutique d’antiquités, deux heures après le drame, Caroline tente toujours de comprendre ce qui s’est passé à quelques mètres de sa vitrine. Sans qu’elle n’entende rien. « J’ai compris qu’il se passait quelque chose lorsque j’ai vu la police débarquer », dit-elle.« J’ai aussi vu Didier Reynders intervenir. Il était occupé à faire du shopping et était le premier à tenter de porter secours aux victimes. Je n’arrive pas à comprendre ce qui s’est passé. Le quartier est habituellement très calme. Ca doit répondre à quelque chose mais je ne m’explique pas quoi. »

    Monique, elle, habite la rue Blaes voisine. Occupée à balader le chien que lui a confié une amie, elle est sous le choc. « J’ai très mal, affirme-t-elle. C’est comme si j’y étais. Je comprends d’autant moins ce geste qu’ici la cohabitation entre toutes les communautés se passe très bien. C’est un coup prémédité, j’en suis sûre. Ce qui me fait peur, c’est que ça risque de se retourner contre une autre communauté, comme les musulmans. »

    En ce début de soirée, Aldo, Maryse, Michel et Sabina regagnent leur voiture. « On rentre à Mons », dit Aldo. « Ca devient vraiment dangereux de se balader en ville. Voici quelques semaines, on était déjà en rue à Mons lorsqu’un homme s’est fait assassiner à quelques mètres de nous. » « Que ça survienne à la veille des élections m’inquiète », poursuit Michel. « Surtout que tous les mouvements extrémistes perdent des plumes. J’espère que ça n’aura pas trop d’incidences sur les élections et après… »

    Petit à petit, les camions satellites des télévisions replient bagages. Les quelques badauds se dispersent et les terrasses reprennent vie. Mais le Sablon reste meurtri. Un peu KO même…

  • Le retour des attentats des années 80?

    Le retour des attentats des années 80?

    Marc Metdepenningen
    il y a 1 heure

    attentat musée juif

     

    L’attentat de la rue des Minimes n’est pas le premier commis en Belgique contre la communauté juive. Des attaques se sont produites dès 1969.

     

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Le Soir (Pierre-Yves Thienpont)
Le Soir (Pierre-Yves Thienpont)
    • 
Le docteur Joseph Wybran, tué en octobre 1989.
Le docteur Joseph Wybran, tué en octobre 1989.

     

     

     

    Le 3 octobre 1989, le docteur Joseph Wybran, chef du service immunologie de l’hôpital universitaire Erasme, était abattu d’une balle alors qu’il s’apprêtait à prendre place dans son Audi 80 garée sur le parking de l’établissement hospitalier, d’une balle. Touché à la tête, il mourait le 4 octobre. Il était président du Comité de coordination des organisations juives de Belgique. Il était aussi président du Comité Auschwitz.

    Le 8 septembre 1969, un attentat à la grenade avait été commis contre les bureaux de la compagnie El Al, la compagnie nationale israélienne à Bruxelles.

    Le 10 septembre 1972, un employé de l’ambassade d’Israël à Bruxelles avait été touché de 3 balles tirées par un inconnu, place de Brouckère à Bruxelles.

    Le 27 juillet 1980, un commando palestinien avait jeté deux grenades contre un groupe d’une soixantaine d’écoliers, rue Larimonière à Anvers. Ces adolescents, membre s de l’association culturelle Agoudath Israël s’apprêtaient à partir en vacances en Ardennes. David Kuhan, 15 ans, avait été tué par la déflagration. Deux terroristes palestiniens, se revendiquant du Fatah avaient été arrêtés. L’un d’eux, Saïd Nasser, fut échangé en 1990 contre la famille Houtekins, prise en otage en novembre 1987 par des terroristes du groupe Abou Nidal qui avaient arraisonné leur bateau, le Silco.

    Le 20 octobre 1981, une voiture piégée avait explosé à proximité de la synagogue et du Diamond Club de la rue Hoevenier, à Anvers. Deux femmes âgées de 43 et 63 ans avaient été tuées. Une troisième victime décéda plusieurs semaines plus tard.

    La communauté juive de Belgique, si elle n’a plus subi d’attentats meurtriers depuis 1981, pointe une résurgence de l’antisémitisme. « La parole anti-juive se libère », notre Joël Rubinfeld, le président de la Ligue Belge contre l’antisémitisme (LBA) qui voit aussi dans l’attentat de la rue des Minimes un possible « copycat » des attentats commis à Toulouse contre une école juive par Mohammed Merah. Selon un sondage relayé en novembre 2013 par le Centre pour l’Egalité des chances, 88 % des Juifs de Belgique ont le sentiment que l’antisémitisme a augmenté en Belgique ces dernières années.