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  • La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”

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    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu’une attaque israélienne sur l’Iran déclencherait une “Guerre Mondiale”        

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    Des sources proches du Kremlin affirment aujourd’hui avec pessimisme que le Président Medvedev et son homologue Chinois, M. Hu Jintao, ont adressé un « avertissement pressant aux Etats-Unis pour dire que s´ils laissent Israël lancer une attaque nucléaire contre l´Iran « Nous réagirons par une Guerre Mondiale »

    A l´origine des craintes sino-russes se trouvent des informations rapportées par les services de renseignement. Celles-ci font état de ce que trois quarts des forces navales Israéliennes ont traversé le canal de Suez et que ce pays a stationné, au Kurdistan, 30 de ses chasseurs fabriqués aux Etats-Unis en préparation d´une attaque. Au cours de celle-ci, des bombes « bunker buster » et des missiles de croisière équipés de têtes nucléaires seraient utilisés.

    Selon des analystes militaires russes, Israël envisage d´utiliser d´abord des chasseurs fabriqués aux Etats-Unis pour attaquer les installations nucléaires iraniennes. Ensuite il utilisera ses sous-marins et ses navires de surface équipées de missiles nucléaires pour détruire les infrastructures militaires, religieuses et politique de l´Iran en cas de réaction combinée du Hezbollah libanais et de l´Iran qui ferait « pleuvoir des missiles au Nord d´Israël » .

    Des informations de sources israéliennes confirment également les craintes russo-chinoises relatives à une attaque d´Israël contre l´Iran, ainsi qu´on peut le lire dans le journal Haaretz News Service :

    Un responsable de la défense israélien a déclaré jeudi au journal londonien, Times que “le récent déploiement par Israël de navires de guerre dans la Mer Rouge doit être considéré comme des préparatifs sérieux en vue de mener des attaques contre l'Iran.

    “Ces préparatifs doivent être prises au sérieux. La complexité d´une attaque contre l´Iran pousse Israël à investir du temps dans les préparatifs d'une telle action.

    Avant de quitter la Maison Blanche, le Président Bush s'était tellement inquiété des projets d´attaques israéliennes contre l´Iran qu´il avait refusé - un fait sans précédent - de répondre positivement à « la demande secrète » d´Israël concernant la fourniture de 1000 bombes bunker buster. Mais grâce à un accord conclu en 2005 avec le Pentagone, Israël avait déjà obtenu 100 de ces armes redoutées.

    Après l´arrivée du Président Obama à la Maison Blanche, le premier ministre israélien lui a lancé un sévère avertissement en ces termes : « Ou vous vous occupez rapidement de l´Iran, ou nous le ferons nous-mêmes ». C´est une menace que le président Obama a rejetée la semaine dernière au cours de sa visite effectuée en Russie en expliquant que les Etats-Unis ne soutiennent « absolument pas » Israël dans leurs projets d´attaquer l´Iran. Cette déclaration est toutefois curieuse au regard des affirmations du Vice Président américain qui déclaraient quelques jours auparavant qu’ « Israël est libre de faire ce qu´il juge nécessaire pour éliminer la menace nucléaire iranienne »

    Ces faits indiquent que le projet de l´Etat juif d´utiliser le territoire irakien du Kurdistan, région frontalière de l´Iran a contribué à renforcer les craintes des Russes et des Chinois. Or ce territoire a affirmé sa volonté de devenir un Etat indépendant par l´adoption d´une nouvelle Constitution la semaine dernière. Or la mise sur pied d´une armée entraînée par des experts israéliens peut provoquer l´invasion de ce territoire par ses deux ennemis jurés que sont l´Iran et la Turquie.

    Pire encore, le leader syrien aurait averti les Etats-Unis que si l´Iran et la Turquie déclare la guerre au Kurdistan et à Israël, il n´aurait pas « d´autre choix » que de respecter l´accord de défense signés avec l´Iran. En effet cet accord stipule que les deux nations doivent se prêter assistance en cas d´agression de l´un ou l´autre.

    Cette situation est davantage compliquée par le fait que la Turquie soit membre de l´OTAN. Or cette qualité de membre de cette alliance oblige les Etats-Unis ainsi que les pays européens à s'allier à la Turquie pour combattre Israël et le Kurdistan qui sont par essence leurs propres alliés.

    Le peuple américain ignore l´existence des accords entre les Etats-Unis et l´Iran. Alors que les forces américaines se battent en Irak, ces accords autorisent l´Iran à bombarder le territoire kurde irakien sans risque de représailles de la part des Etats-Unis. Ce genre d´accords existe également avec la Turquie qui mène depuis des décennies une guerre contre les Kurdes irakiens.

    Cependant, les informations les plus inquiétantes, selon ces sources, portent sur le fait que la Russie et la Chine se déclarent prêtes à imposer un « embargo immédiat » sur le pétrole, le gaz produits au Moyen Orient ainsi que sur les armes que les Etats-Unis pourraient être tentés de livrer.   En outre, la Chine menace « d´interrompre immédiatement » tout financement de la dette des Etats-Unis en cas d´attaque israélienne contre l´Iran.   Or c´est la Chine qui maintient l´économie des Etats-Unis à flot. Le déficit public des Etats-Unis bat des records historiques. Il est de 1 trillion de dollars, et dépassera les 2 trillions d´ici le 30 septembre, fin de l´exercice budgétaire. Dans ces conditions, les 2 trillions de réserves en bon de trésor américains que la Chine possède constitue une menace particulièrement grave.

    Les analystes des services de renseignement russe indiquent en outre que le chef de l´organisation de l'Energie Atomique Iranienne a présenté sa démission parce qu´il craignait pour sa sécurité et celle de sa famille en cas d´attaque israélienne contre la nation perse.

    En définitive, selon ces informations, on ne sait pas en ce moment si le système de défense anti-missile d´Israël, nommé Iron Dome, dont les israéliens affirment qu´il a été « testé avec succès » serait à mesure de résister aux plus de 6000 missiles lancés à la fois par la Syrie, le Hezbollah et l´Iran.

    La Chine et la Russie préviennent les Etats-Unis qu'une attaque ... www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2007

     

    source de la photo: www.bergoiata.org

    http://www.internationalnews.fr/article-la-chine-et-la-russie-previennent-les-etats-unis-qu-une-attaque-israelienne-sur-l-iran-declencherait-une-guerre-mondiale-36199195.html

  • A l’aube de nouvelles sanctions à l’égard du pays des Mollah, Israël attend donc avec impatience les conséquences du gel des avoirs de la Banque Centrale d’Iran et surtout l’embargo sur son pétrole.

    Israël obligé d'attaquer l'Iran?
    Par Lenny Pomerantz pour Guysen International News

    Gel des avoirs de la Banque Centrale d’Iran, embargo sur le pétrole de la République Islamique à partir du 1er juillet, les pays européens ont durci le ton hier à Bruxelles et semblent décidés à sanctionner le pays d’Ahmadinejad qui continue à ses essais nucléaires. Des sanctions qui pourraient s’avérer insuffisantes pour Israël, lequel pourrait envisager d’appliquer la « doctrine Begin ».


    « Sous aucun prétexte, Israël ne permettra à un ennemi de développer des armes de destruction massive qu'il pourrait utiliser contre notre peuple ».

    Ainsi se définit la « doctrine Begin » qui porte le nom du Premier ministre israélien qui l’a énoncé.

    Une idée simple et vitale pour l’existence de l’Etat d’Israël qui naît au début des années 1980.

    A l’époque, le dictateur Irakien Saddam Hussein est au pouvoir et le gouvernement de Begin s’inquiète un peu plus à chaque saillie antisioniste du « boucher de Bagdad ».

    Alors, le septième Premier ministre d’Israël décide de lancer le 7 juin 1981 l’opération Opéra qui vise à détruire la centrale nucléaire d’Osirak, construite en Irak avec la collaboration française.

    L’aviation israélienne se charge de bombarder la centrale et l’opération – bien que critiquée par la communauté internationale –est un franc succès et empêche un gouvernement antisémite et antisioniste de se doter d’une arme de destruction massive.

    En septembre 2007 la doctrine est de nouveau appliquée à la lettre, cette fois-ci contre la Syrie.

    L’aviation de Tsahal attaque un site près d’Al-Kibar qui abriterait une centrale nucléaire livrée par la Corée du Nord.

    Nouveau succès et l’échéance est une nouvelle fois repoussée.

    Mais pour combien de temps encore ?

     

    La menace iranienne

     

    Après avoir anéanti les espoirs nucléaires de l’Irak et de la Syrie, Israël doit faire face désormais à un ennemi beaucoup plus puissant, beaucoup mieux protégé, et surtout beaucoup plus proche de l’arme nucléaire.

    L’Iran a commencé son programme nucléaire dans les années 1950, alors que le Shah était encore au pouvoir et bénéficiait notamment de l’aide des scientifiques américains.

    Aujourd’hui le pays est gouverné par Mahmoud Ahmadinejad, un homme dont la haine du juif est d’Israël dépasse l’entendement.

    Pourtant, une attaque des installations nucléaires de la République Islamique est difficilement envisageable.

    Car en Iran, les sites qui abritent les installations nucléaires sont trop dispersées et surtout profondément enterrées, rendant une éventuelle attaque compliquée et périlleuse.

    Car en plus du mal qu’ils auront à viser les installations, les aviateurs de l’armée israélienne seraient également mis en difficulté par le système anti-aérien mis en place autour des sites.

    Mais bien que la « doctrine Begin » ne soit pas inscrite dans le marbre, le gouvernement israélien ne peut se contenter de rester passif en attendant que l’Iran se dote de l’arme nucléaire.

    Pour assurer la protection de leur population, les dirigeants de l’Etat hébreu doivent préparer une intervention.

    Une intervention qui aurait peut-être déjà commencé.

     

    Guerre cybernétique, Begin en 2.0

     

    En juin 2010, 30.000 ordinateurs iraniens dont de nombreux appartenant à des employés de la centrale nucléaire de Bouchehr, sont infectés par le virus Stuxnet.

    Un virus décrit comme capable de reprogrammer des systèmes et de prendre le contrôle d’installations industrielles.

    Surtout, un virus si complexe qu’il n’aurait pu être programmé que par un Etat.

    Israël n’en revendiquera jamais la paternité, mais une vidéo montre l’ancien chef d’état major israélien Gabi Ashkenazi déclarer qu’il est le penseur du virus.

    A l’heure où la guerre informatique fait rage entre hackers pro-israéliens et pro-palestiniens, le piratage apparaît plus que jamais comme l’arme la plus efficace.

    Si la guerre cybernétique peut être une solution valable, elle ne suffira jamais à détruire totalement le programme nucléaire iranien.

    A l’aube de nouvelles sanctions à l’égard du pays des Mollah, Israël attend donc avec impatience les conséquences du gel des avoirs de la Banque Centrale d’Iran et surtout l’embargo sur son pétrole.

    Et se prépare peut-être déjà à une nouvelle opération dictée par Menahem Begin.