bordure protectrice

  • Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.

     

    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».

     

    Cela fait près de deux mois que l’opération en cours contre les assassins du Hamas a démarré avec quatorze ans de retard. Nous en sommes à onze violations flagrantes des « cessez-le-feu » par le Hamas. D’incessantes réunions du cabinet restreint se succèdent pour déterminer la politique à suivre. Et finalement c’est le Hamas qui décide quand les« hostilités » reprennent, quand elles s’arrêtent. C’est le Hamas, quoi qu’en disent les belles âmes, qui impose ses propres propositions par la voix de Mahmoud Abbas. C’est le Qatar qui donne le ton et dicte ses conditions.

     

    La brillante victoire de Tsahal, les sacrifices héroïques des soldats, sont en train d’être réduits à néant par une politique inacceptable de bégaiement politique.
    Nous semblons avoir oublié que les traités signés avec les « palestiniens » n’ont jamais été respectés. Nous semblons oublier que notre pays a été construit non grâce à l’encre des traités mais grâce au sang de nos soldats.
    Nous semblons avoir oublié ce principe intangible de toute politique qui est de ne pas négocier ni discuter avec des terroristes.
    Si nous allons au Caire pour discuter d’un cessez-le-feu en sachant que la signature des « palestiniens » n’est valable que jusqu’à la reprise des combats, comment exiger des pays européens et occidentaux de ne pas prendre des mesures pour nous empêcher de vaincre.
    Le fait est que si l’ONU devait voter la destruction d’Israël, la décision serait prise à une écrasante majorité avec éventuellement une abstention de la France.
     
    1237-Gaza
     
    Notre campagne d’information est lamentable, nos crises de conscience pitoyables et notre commisération face à l‘ennemi est dangereuse pour notre propre sécurité.
    Les « palestiniens » vont chercher dans les films d’horreur hollywoodienne des scènes macabres d’enfants déchiquetés. Les enterrements des Gazaouis donnent lieu à des images humoristiques où les morts tombent de leur civière et se relèvent en courant, où les linceuls s’agitent sous de faux cadavres qui se grattent.
    Nous devrions aujourd’hui montrer ces manifestations de tout jeunes « palestiniens » défilant au pas par milliers, revêtus d’uniformes militaires, bandeaux coraniques sur le front et tenant des armes. Il faut voir l’ovation des parents fiers de leur maudite progéniture hurlant des slogans de haine contre les Juifs. Civils innocents ces terroristes en herbe, civils innocents ces parents qui mettent les enfants et les femmes en avant pour se protéger, civils innocents ces imams qui transforment leur mosquée en champ de tir, civils innocents ces fonctionnaires de l’ONU qui transforment les écoles en dépôt de missiles ?
    Les habitants du sud d’Israël vivent depuis des décennies sous le feu. Les tunnels étaient destinés à kidnapper des israéliens, massacrer des civils qui bonifient la terre, des enfants qui étudient à l’école. Sans la protection divine et du Dôme d’acier, les pertes que les roquettes, missiles et tirs de mortiers auraient pu causer en Israël sont indescriptibles.
    Il faut parler aux arabes le langage qu’ils peuvent comprendre.
    Les dirigeants et les chefs du Hamas tapis dans leurs terriers doivent être exécutés.
    Si le Hamas ne se préoccupe pas de ses frères, si le Hamas utilise sa population pour défendre ses missiles, si le Hamas a pris pour habitude de mettre en avant ses enfants et ses femmes, si leur éducation leur enseigne à devenir des martyrs et rejoindre les vierges au Paradis, qui sommes nous pour entraver leur destin ?
    Il ne peut y avoir et il n’y aura pas de paix avec les barbares du Hamastan .
    Ceux qui, y compris et surtout dans nos propres rangs, ont donné la main à Arafat ont ouvert une boite de pandore qui n’est pas prête à se refermer. Le Fatah devant lequel s’est courbé l’Occident a donné naissance à Al Kaida puis au Hamas puis au Boko Haram puis au Califat islamique. Les frappes aériennes des USA en Irak ne font que souligner (sans pour autant être une« riposte disproportionnée ») l’échec d’Obama à enrayer l’Islam ou plutôt sa réussite dans son expansion. Le monde civilisé tremble devant la déferlante musulmane et contemple les décapitations, les assassinats collectifs, l’extermination des chrétiens et des yazidis et pense solutionner en payant. Ils se pressent déjà au portillon pour verser leur obole au racket « palestinien ». Au lieu de punir et désertifier Gaza, ils supplient de le reconstruire (avec les tunnels). Le secrétaire d’état US à la défense se plaint en affirmant que les forces de l’Etat Islamique du Levant sont les plus dangereuses car le mieux financées. Comme d’habitude, il se trompe car le groupe terroriste le mieux financé l’est par l’argent américain et européen et il s’agit du Fatah et du Hamas.
    Le monde arabe du Djihad et de la haine regardent vers Gaza et teste la capacité israélienne à récupérer sa force de dissuasion. Il teste également les réactions de ses futures victimes européennes et occidentales. De Mossoul à Téhéran, d’Ankara à Kaboul, du Mali à la Tunisie, les musulmans testent ce qui reste de la civilisation occidentale, mesurent l’ampleur de sa naïveté et de sa collaboration dans le syndrome de Stockholm et ils se réjouissent.
    Israël n’a pas le droit de faillir et doit terminer ou plutôt en terminer avec Gaza.
    Gaza doit être rasée et certains pays européens ne manqueront pas de recueillir les « réfugiés palestiniens ».
    Les rescapés des chrétiens d’Irak, anciens propriétaires de ces terres où l’on parle encore araméen, sont voués à la mort. Ce ne sont ni des soldats ni des armes qu’envoie la France « protectrice des chrétiens du Moyen Orient». Fabius envoie un avion pour aider et accélérer le nettoyage ethnique engagé par les musulmans. .
    Qui peut douter du sort qui attendrait les Juifs si son armée était moins puissante ? Qui peut douter du sort des Juifs dans une Europe veule et lâche qui tremble de peur devant un islam qui lui impose sa charia.
    Nous sommes « volens, nolens » le seul barrage protecteur de l’Occident et de la civilisation.
    La première exigence envers ces terroristes pour accepter leur capitulation doit être la restitution du corps de nos deux soldats kidnappés par ces barbares et enfouis dans les tunnels de Gaza. Tsahal doit continuer à bombarder Gaza sans distinction jusqu’à ce que les arabes sortent en agitant un linceul blanc pour se rendre. Il ne doit plus rester une seule fusée ni même une arme de poing à Gaza.
    Les tirs de mortier qui ont tué un enfant, ont une portée de quatre kilomètres. Israël doit annoncer et effectuer la désertification d’une bande de dix kilomètres qui sera annexée à l’Etat Juif et d’où nul arabe ne pourra venir tirer.
    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».
    Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.
     
    Jacques KUPFER