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  • ATTENTATS A BRUXELLES Je suis juif, je suis Bruxelles je suis libre

    IL EST DÉSOLANT DE VOIR QUE LES DÉFENSEURS DE LEUR PAYS IMAGINAIRE LA PALESTINE NE RESPECTENT PAS UN LIEU DE RECUEILLEMENT .....

    CET HOMME CRIE "PALESTINE" MAIS IL EST HUE PAR LA FOULE ET IL TENTE ENSUITE D'ENLEVER UN DRAPEAU ISRAELIEN LORSQU'UN HOMME LUI DEMANDE DE LE REMETTRE EN DISANT : "C'EST HONTEUX ....C'EST HONTEUX"
    IL S'AGIT D'UN LIEU DE RECUEILLEMENT ..... !!!! ILS NE RESPECTENT PAS LES VICTIMES D'ATTENTATS QU'ILS RECUPERENT POUR LEUR CAUSE TERRORISTE !!!

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
  • ATTENTATS A BRUXELLES Je suis juif ,Je suis Belge , je suis Bruxelles , je suis libre...

    ATTENTATS a BRUXELLES : Je suis juif ,Je suis Belge , je suis Bruxelles , je suis libre...

    A toutes et tous terroristes de tout bords qui voulez imposer vos idées rétrogrades et nauséabondes par la peur. A toi le débile qui a salit le drapeau d un nation celui d'Israël nation plus que millénaire pour le remplacer par ton torchon d'étendard terroriste palestinien sur un lieu ( place de la bourse a Bruxelles ) ou une nation pleure les victimes d'attentats fomentés par l...es RATS que tu appelles tes frères regardes et lis ( si tu sais lire abrutis) ce qu'il fait écrit sur mon dos....tu sais le dos l'endroit ou les lâches comme toi aiment attaquer les défenseurs de la démocratie et de la vie...Saches que nous sommes debout et ne te craignons pas et nous sommes prêts tous unis a te faire une vie d'enfer si tu refuses de te plier a nos lois a nos us et coutumes saches que l'Europe ne sera jamais un terre d'islam mais est et restera une civilisation judéo chrétienne

     
    Photo de Salomon Charly.
    Photo de Salomon Charly.
     
     
     
     

  • ATTENTATS A BRUXELLES

    Double explosion à l’aéroport de Zaventem: au moins 26 morts et de nombreux blessés

    Rédaction en ligne 
    Explosions à l'aéroport de Zaventem - Des tirs dans le hall des départs, un cri en…

    L'ESSENTIEL

    Avis à la population bruxelloise : Restez où vous êtes, conseillent les autorités.

     

    CE QUE L'ON SAIT :

    - Au moins 26 morts dans trois explosions, deux à l'aéroport de Zaventem et une à la station du métro bruxellois Maelbeek. Au moins 11 personnes sont mortes et 81 ont été blessées dans deux explosions (dont un attentat-suicide) survenues vers 8h à Zaventem . Au moins 15 personnes sont mortes et 55 ont été blessées dont 10 dans un état grave dans une explosion sur venue dans une rame de métro à la station Maelbeek, près des institutions européennes. 

    - L’ensemble du pays est placé en niveau d'alerte maximum, le niveau 4.

    - Des perquisitions sont en cours, mais le parquet nous demande de ne pas donner d'informations à ce sujet pour ne pas compromettre l'enquête. Requête à laquelle Le Soir a accédé.

    - Le Premier ministre Charles Michel a appelé la population "au calme et à la solidarité", tout en précisant que des préoccupations existaient encore pour d'autres sites et que les forces de l'ordre travaillaient "à leur sécurisation". 

     

    INFOS PRATIQUES

     

    - Ecoles : les élèves de l'enseignement obligatoire sont confinés jusqu'à nouvel ordre. L'UCL a fermé ses deux sites bruxellois. L'ULB est évacuée.

    - Transports en commun : tout le réseau de la Stib est fermé. Toutes les gares de Bruxelles sont fermées. Le métro de Charleroi est fermé. Toutes les lignes des TEC et De Lijn à destination de Bruxelles sont interrompues.

    - Avions : L’aéroport de Zaventem est fermé. Les vols sont déviés vers les aéroports régionaux (Charleroi, Liège, Ostende) et internationaux.

    - Routes : la rue de la Loi est fermée, ainsi que tous les tunnels bruxellois de plus de 300 mètres de long.

    - Les réseaux de téléphonie mobile sont actuellement fortement perturbés. Il est conseillé de communiquer par SMS ou par les réseaux sociaux et d'éviter d'appeler, sauf extrême urgence.

    - Un call center est mis en place: 1771. - Brussels Airport met en place un numéro spécial : 02/753.73.00.

    - La Croix-Rouge a lancé un appel aux dons de sang, mais insiste: ne pas se précipiter dans les hôpitaux.

     

    Le parquet fédéral demande instamment à la presse de s’abstenir de communiquer des informations relatives à l’enquête judiciaire en cours afin de ne pas nuire à l’enquête. Nous ne communiquerons dès lors rien de plus sur les opérations en cours.

  • ATTENTATS A BRUXELLES

    Michel: "Notre pays a été frappé par deux attentats aveugles, violents et lâches"

    BELGA Publié le - Mis à jour le 

    source  infos la D H

     

     

    "Tout porte à croire que nous vivons le jour le plus noir de l'histoire de notre pays depuis la deuxième guerre mondiale", a indiqué mardi le président de la N-VA et bourgmestre d'Anvers Bart De Wever à l'ouverture d'un colloque.

    "Notre pays et nos concitoyens ont été frappés par deux attentats aveugles, violents et lâches", a indiqué mardi le Premier ministre Charles Michel, évoquant les "nombreux morts" et "nombreux blessés", victimes de ces actes perpétrés à l'aéroport national et dans le métro de la capitale. M. Michel a fait connaître les premières mesures prises après ces attentats, plus particulièrement le renforcement du déploiement militaire, des contrôles aux frontières et dans les transports en commun. Le niveau de la menace est passé à 4 sur tout le pays, soit le niveau maximum, a confirmé le chef du gouvernement.

    M. Michel a rendu hommage aux victimes et à leurs familles ainsi qu'aux services de sécurité et de secours.

    Il a appelé "la population à faire preuve de calme et solidarité" dans ce qu'il a qualifié d'épreuve.

     

    "Nous sommes déterminés à faire face et gérer la situation", a-t-il conclu.

     

     

     

     

    "Le Roi et la Reine dénoncent des actes odieux et lâches"

     

     

     

     

    Le roi Philippe et la reine Mathilde sont"choqués par les événements survenus ce matin à Bruxelles-National et dans le métro bruxellois", a indiqué le porte-parole du Palais royal mardi en réponse à une question posée par l'agence Belga. Le Roi est depuis ce matin en contact étroit avec le gouvernement et les services concernés.

    Le Roi et la Reine se disent "bouleversés" par les attentats à l’aéroport de Bruxelles-National et dans le métro bruxellois. 

    Le Souverain dénonce "des actes odieux et lâches".

    "Les pensées émues du Roi et de la Reine vont en premier lieu aux victimes et à leurs familles et aux services de secours qui mettent tout en œuvre pour porter assistance aux victimes" souligne un communiqué de Palais royal.

     

     

    De Wever : "Le jour le plus noir de l'histoire de notre pays depuis la 2e guerre mondiale"

     

    "Tout porte à croire que nous vivons le jour le plus noir de l'histoire de notre pays depuis la deuxième guerre mondiale", a indiqué mardi le président de la N-VA et bourgmestre d'Anvers Bart De Wever à l'ouverture d'un colloque. M. De Wever a immédiatement quitté les lieux après ce colloque, consacré à la sécurité routière, pour se rendre au quartier général de la police locale d'Anvers, afin d'examiner la situation dans la métropole et envisager d'éventuelles mesures.

    Le gouverneur du Brabant flamand Lodewijk De Witte était censé introduire ce congrès mais étant donné la situation à Zaventem, il a dû décliner.

     

     

     

     

     

    Les réactions d'indignation et de soutien affluent des quatre coins du monde

     

    Les attentats perpétrés à l'aéroport de Bruxelles-National et dans la station de métro Maelbeek, dans le quartier européen à Bruxelles, ont suscité de nombreuses réactions d'indignation de dirigeants européens et étrangers qui expriment également en nombre leur soutien envers le gouvernement et la population belges. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, qui a eu un entretien téléphonique avec son homologue belge, Didier Reynders, a fait part "de la consternation de la France." "Dans ces moments tragiques, nos pensées vont d'abord à ces victimes, à leur famille et à leurs proches. J'ai exprimé la solidarité de la France à la Belgique et réaffirmé l'unité avec nos amis belges dans cette terrible épreuve", ajoute M. Ayrault, dans un communiqué.

    Les ministres français et belge ont souligné l'urgence de coordonner encore davantage leur action en matière de lutte contre le terrorisme.

    Le Premier ministre français, Manuel Valls, a quant à lui exprimé sa "solidarité" aux Belges et au gouvernement belge, rappelant, un peu plus de quatre mois après les attentats de Paris, que "nous sommes en guerre".

    Le porte-parole de la chancelière allemande, Angela Merkel, a évoqué sur Twitter des "attaques méprisables" qui devraient nous rapprocher. "Solidarité avec les victimes et détermination contre les terroristes".

    Le Premier ministre britannique, David Cameron, s'est dit "choqué et préoccupé" par les évènements à Bruxelles. "Nous ferons tout ce que nous pourrons pour aider".

    "De cœur et d'esprit à Bruxelles, Europe", a tweeté le Premier ministre italien, Matteo Renzi.

    En français, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, exprime sur Twitter "la solidarité profonde de la Grèce avec les peuples belge et européen." "La peur, la rage religieuse et le racisme ne devraient prédominer en Europe", a-t-il ajouté.

    Les explosions à Bruxelles sont le fruit d'"une attaque contre l'Europe démocratique", a encore affirmé le Premier ministre suédois Stefan Löfven, tandis que son homologue danois Lars Løkke Rasmussen dénonçait une "attaque abjecte".

    Le président de la Confédération suisse Johann Schneider-Ammann s'est dit "très touché par les événements de ce jour à Bruxelles". "Nos pensées aux victimes et à leurs familles."

     

    Mogherini : "Un jour très triste pour l'Europe"

    La chef de la diplomatie européenne Federica Moherini a déploré un "jour très triste pour l'Europe" après les attaques de Bruxelles qui ont fait au moins 21 morts, lors d'une conférence de presse mardi à Amman.

    C'est "un jour très triste pour l'Europe, au moment où l'Europe et sa capitale souffrent de la même douleur que cette région (du Moyen-Orient) a connue et connaît chaque jour", a déclaré Mme Mogherini, émue aux larmes, aux côtés du ministre jordanien des Affaires étrangères Nasser Judeh.

    Le président du Conseil européen Donald Tusk exprime sa solidarité avec la Belgique

     Le président du Conseil européen Donald Tusk a exprimé mardi matin sa sympathie envers les proches des victimes des attentats. "Je suis consterné par les explosions ce matin à l'aéroport de Zaventem et dans le quartier européen à Bruxelles, qui ont pris plusieurs vies innocentes et blessé beaucoup d'autres", a indiqué le président du Conseil européen dans une courte déclaration. "J'exprime ma sympathie la plus sincère envers les proches et les amis des victimes. Par ces attaques, les terroristes atteignent un nouveau niveau de médiocrité au service de la haine et de la violence."

    Rappelant que les institutions européennes sont hébergées à Bruxelles "grâce à la générosité du gouvernement et du peuple belges", Donald Tusk assure que "l'Union européenne rend aujourd'hui cette solidarité et remplira son rôle pour aider Bruxelles, la Belgique et l'Europe tout entière à contrer la menace terroriste à laquelle nous sommes tous confrontés".

  • Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir

    Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir


    Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir

     
     
     
     
     

    Je ne suis pas Danois parce que je ne l’ai jamais été. Je n’aboie pas, je ne vis pas en meute, je ne suis pas un roquet. Je n’étais pas Charlie, parce qu’on ne prend pas impunément l’identité de quiconque. Surtout avec une multitude, cela devient de la confusion. Français, il me suffit de me souvenir de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ». C’est très exactement l’idée que les djihadistes veulent assassiner. Cette idée et des Juifs. Me battre avec Voltaire, pas me lancer dans des incantations.

    Car, la France ne veut pas que les Juifs partent, ce n’est qu’une incantation s’il n’y a ni analyse derrière, ni action devant. Ne nous y trompons pas :

    Les Juifs ne partent pas pour des raisons de sécurité. Partout où ils pourront aller la sécurité n’est jamais pleine, pas même aux USA et ils le savent. Pas en Israël, le pays est en guerre, menacé d’éradication par des membres de l’ONU à laquelle, pour pouvoir adhérer, il faut déclarer vouloir être en paix avec ses voisins…

    Ils ne partent pas parce que Netanyahou fait des appels du pied appuyés, c’est son rôle, mais ce serait lui donner trop d’importance et faire injure aux Juifs qui ne sont pas sous influence. Si cela était vrai, ils seraient partis depuis longtemps ; mais ils sont restés les citoyens modèles et fidèles qu’ils ont toujours été malgré les vicissitudes de l’histoire.

    Ils ont été expulsés de France pas moins de treize fois. Toujours dans des conditions indignes. Ils partent parce qu’ils ne peuvent vivre une identité, jamais unique et parfois extrêmement ténue. Leur grande majorité a quitté la Norvège l’année dernière. Les Etats Unis se sont souvent inquiétés de l’antisémitisme en Scandinavie, la grande pourvoyeuse de fonctionnaires internationaux.

    Pour autant, la résurgence du doute à l’identité française n’est pas récente, elle date du jour où, un odieux attentat qui visait des Juifs, fit des « victimes françaises innocentes ». Les Juifs n’étaient donc pas innocents !

    Rien n’est jamais acquis pour les Juifs.

    Depuis cette déclaration, l’Etat barre sur ce cap. Des ministres des affaires étrangères régulièrement violemment anti israéliens se sont succédés Jobert, Sauvagnargues, Cheysson, Dumas, Juppé, de Villepin, Védrine… Ils arguent toujours d’une politique arabe de la France, petit doigt pour se cacher, dont on connait les résultats. Ils l’ont fait au mépris de la plus simple connaissance de l’Histoire pour des objectifs chimériques et au-delà du raisonnable.

    L’un d’entre eux, richissime homme de gauche, vient même de prétendre, dans des relents de cagoulards d’avant-guerre, que le premier ministre est probablement sous influence juive. Un vieillard qui rêve de hauts mais éternellement attiré par l’aval. Son élégance avait été claire déjà dans l’affaire Deviers-Joncour.

    Les médias s’en sont donné à cœur-joie. Israël n’a pas toujours raison, mais il a toujours été fustigé avec violence et en particulier quand il défend sa population.

    Quiconque veut le défendre est fustigé de toute part et devient inaudible, en particulier quand il est juif.

    Les assassins lanceurs de missiles contre les civils et tueurs d’enfants avec des mots d’ordre religieux deviennent des héros !

    Les chantres de cette presse clamaient autrefois que la religion est opium du peuple. Cherchez le bug.

    Pourquoi faut-il des policiers et des militaires pour protéger les Juifs ?

    En fait, pourquoi les Juifs sont-ils restés ?

    Evidemment, les mots d’ordre meurtriers, s’ils sont licites au Moyen-Orient, le sont pensés ici aussi. Alors, on défile à Paris aux cris de « mort aux juifs », on attaque des citoyens, des magasins, des lieux de prières que certains politiques français, en plein amalgame, qualifient d’ambassades d’Israël.

    Le maintien de manifestations interdites n’est pas sanctionné.

    Est instillé ce que Ruffin, dans son rapport, appelle un « antisémitisme par procuration ».

    Depuis, en réaction spectaculaire, les dirigeants, pour la énième fois, clament partout « qu’attaquer les Juifs c’est attaquer la Nations entière ». Les Nations européennes entières sont attaquées et ne réagissent pas.

    On annule des carnavals, on censure des fêtes ancestrales pour ne pas froisser sans accepter de voir quels autres froissements cela signifie.

    On évoque un apartheid, alors qu’il suffit d’entrer dans le métro ou assister à la sortie d’une école pour voir ce que cette assertion a de ridicule. On parle d’islamophobie quand des caricaturistes et des Juifs sont assassinés. Les deux cibles emblématiques, la liberté de s’exprimer et les Juifs…

    Finalement, on protège le bouillon de culture dans lequel se développe la haine des valeurs démocratiques au nom de la crainte des amalgames, ce mélange de dentisterie pour calmer l’agacement des dents.

    Effectivement, ne Mélenchon pas tout, notamment les êtres humains et leurs dogmes ; ça nous évitera de faire jouer des clefs dangereuses dans le pêne le plus mauvais.

    Des hordes de nouveaux islamologues se lèvent chez les ministres et les intellectuels qui, au nom de trois versets hors contexte, clament leurs rêves. Au mépris de la connaissance et de l’Histoire qu’ils gomment. Des brèves de comptoir érigées en vérités. Pourtant, des musulmans courageux, ils sont en première ligne, au nom de l’humanisme le plus simple, les assurent des contresens, mais ils préfèrent le chant des sirènes.

    S’il n’y a plus de valeurs ou s’il n’y a plus moyen de les défendre, que faire ?

    Risquer chaque jour les foudres d’une justice de plus en plus indigne ?

    La tolérance qui tolère l’intolérable n’est plus de la tolérance, mais une complicité avec les ennemis de la tolérance qui profitent de celle-ci, écrivait Karl Popper.

    Alors, les Juifs partent parce que la démocratie en Europe s’étiole, se pervertit au nom d’un multiculturalisme mettant en avant une culture aux dépens de toutes les autres. Parle-t-on des cultures d’Asie en France dans laquelle les asiatiques sont nombreux ?

    C’est de culturo-totalitarisme dont il s’agit. Et ce n’est pas celui dont rêvent les musulmans d’Europe dans leur immense majorité, ce totalitarisme-là, ils l’ont fui. Nous avons oublié Clermont-Tonnerre et que son tout refuser comme nation et tout accorder comme individus, ne s’applique pas aux seuls Juifs, mais à tous ceux qui aspirent à la citoyenneté.

    L’Europe vit ce à quoi les israéliens furent confrontés avec la complicité objective des élites européennes. Une antique prévention qui ne dit pas son nom, aveugle.

    L’Europe se couche, s’autocensure de peur d’attentats et se couvre d’alibis : crainte d’amalgame, crainte de provoquer un sentiment d’humiliation sans souci de sa propre humiliation.

    Le décalogue définit la liberté et l’altérité, les Juifs ont besoin d’un environnement libre pour s’épanouir. Des militaires ne sont plus seulement dans les gares et les métros, mais dans les rues.

    Qui dira le coût de cette chance économique ?

    Qui en dira le coût pour la liberté et la démocratie ?

    La guerre a changé de nature. Les terroristes gagnent chaque jour un peu plus. Ils grignotent. L’inanité des réactions depuis des décennies perdure ; les Juifs vont partir, c’est un signe.

  • "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée

    "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée
    Publié le 18 janvier 2015

    Comment fonctionnent les filières de recrutement djihadistes? Qui sont ces hommes qui embrigadent de jeunes Européens ? C’est ce qu'a voulu savoir la journaliste Anna Erelle qui s’est infiltrée dans un réseau de recrutement pendant plusieurs mois.

    Anna Erelle (prénom d’emprunt) est journaliste et elle vient de publier (le 8 janvier) le livre "Dans la peau d’une djihadiste". Elle y raconte comment elle s’est infiltrée dans un réseau de recrutement djihadiste. Elle en a parlé samedi soir dans l’émission de Canal+ Salut les terriens.

    "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage"

    Alors qu’elle était pigiste, Anne se crée un faux compte Facebook sous le nom de Mélanie Nin pour obtenir des informations sur les djihadistes. Lors de ses recherches, elle tombe sur la vidéo d’un combattant de l’État islamique en Syrie et décide de la partager avec son faux profil. Suite à ce partage, le combattant, Abou Bilel, entre en contact avec elle pour lui demander ce qu’elle pense des moudjahidines et si elle a l’intention d’aller se battre en Syrie. Anna lui répond qu’elle s’est récemment convertie à l’islam et ensemble ils prévoient sa hijra. "La hijra, c’est l’abandon de sa terre pour celle des musulmans s’ils sont en danger", explique la journalise qui précise que les vidéos de propagande sur lesquelles elle est tombée sont très bien faites, notamment celles d’un jeune Marseillais. "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage et surtout il enchaîne les vidéos à certains moments pour louer la Syrie, pour dire à quel point c’est un pays magnifique, merveilleux et calme où il faut venir habiter et à d’autres moments, il montre des vidéos d’entraînement qui peuvent faire rêver un adolescent ou un jeune adulte qui serait féru de jeux vidéo. Ils ont des cibles qu’ils savent très bien comment atteindre."

    "Il lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France"

    La journaliste explique également les différentes techniques de recrutement notamment celle de la culpabilisation et de la menace de damnation. "Il (Abou Bilel) est prêt à tout pour la faire venir et surtout ce qu’il faut savoir c’est que cette Mélanie n’a que 20 ans et d’un coup une personne qui a presque le double de son âge, lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France, à Toulouse en l’occurrence, et en revanche il lui promet une carte postale paradisiaque si elle arrive."

    Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah

    Après les premiers contacts, Anna se couvre d'un voile intégral pour parler sur Skype avec le combattant (avec le consentement de son rédacteur en chef). Lors de ces échanges, Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah. "Il y en a qui ont fait venir leur famille, leur femme, mais il y en a énormément qui sont seuls, qui sont partis là-bas et une fois que l’effervescence redescend qui se rendent compte qu’ils sont déçus et que c’est un enfer sur terre, un no man’s land. Les Syriennes les détestent et ça, ils ne peuvent pas le dire. Donc ils inversent le problème. En fait, c’est nous qui devrions être fiers de venir. Il nous met dans la tête que c’est nous qui voulons venir alors que c’est eux qui nous appellent, qui nous appellent, qui nous appellent", explique la jeune journaliste.

    La dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille
    Dans son livre, Anna explique également que son "recruteur" tente de l’appâter avec des promesses un peu spéciales. Il lui explique qu’elle aura beaucoup de copines avec qui elle pourra faire des trucs de filles et que la dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille. "C’est fou. Il le dit vraiment dans un sourire de miel. Il trouve ça génial que les femmes fassent ça, c’est ça qui est pire que tout", commente encore Anna/Mélanie sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson.
    "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs"
    La journaliste explique aussi qu’elle s’est lancée dans cette aventure pour savoir comment on en vient à devenir métrosexuel quand on est djihadiste, car l’homme avec qui elle est en contact régulier fait très attention à loi, "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs", explique Thierry Ardisson. "Bilel qui se dit anti-capitaliste par exemple est fou de parfums, mais seulement de grandes marques. Il aime les produits français, ça lui manque, il veut de l’argent, il veut des ordinateurs portables hi-tech", commente Anna.
    "Ici moi je suis Tony Montana"
    Lors de l’un des échanges, Bilel lui annonce qu’elle est mariée et qu’elle doit choisir sa dote et lui dit "Mais qu’est-ce que tu crois mon bébé, ici moi je suis Tony Montana, sauf que je ne fais pas dans la drogue, je fais dans la foi". "Pour moi je les soupçonne, dans le cas de Bilel, d’avoir voulu peut-être prendre l’autoroute de la fortune et de s’être retrouvé sur celui de la religion par défaut en fait et du coup d’avoir un sentiment de revanche et une aigreur sur la vie en occident qui est au-delà de ça."
    Une fatwa lancée contre Anna: "Violez-la, lapidez-la, achevez-la"
    Au moment du départ pour la Syrie, Anna ne part évidemment pas et elle commence à recevoir des menaces. Elle apprend ensuite qu’une fatwa a été lancée contre elle. Cette fatwa dit : "Tuez-la, à condition que sa mort soit lente et douloureuse. Elle est plus impure qu’un chien. Violez-la, lapidez-la, achevez-la". Anna a dû changer de numéro de téléphone et d’adresse, elle est sous protection policière, mais elle assure que si c’était à refaire, elle le referait.

     

     

    "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée
Publié le  18 janvier 2015 

 Comment fonctionnent les filières de recrutement djihadistes? Qui sont ces hommes qui embrigadent de jeunes Européens ? C’est ce qu'a voulu savoir la journaliste Anna Erelle qui s’est infiltrée dans un réseau de recrutement pendant plusieurs mois.

Anna Erelle (prénom d’emprunt) est journaliste et elle vient de publier (le 8 janvier) le livre "Dans la peau d’une djihadiste". Elle y raconte comment elle s’est infiltrée dans un réseau de recrutement djihadiste. Elle en a parlé samedi soir dans l’émission de Canal+ Salut les terriens.

"Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage"

Alors qu’elle était pigiste, Anne se crée un faux compte Facebook sous le nom de Mélanie Nin pour obtenir des informations sur les djihadistes. Lors de ses recherches, elle tombe sur la vidéo d’un combattant de l’État islamique en Syrie et décide de la partager avec son faux profil. Suite à ce partage, le combattant, Abou Bilel, entre en contact avec elle pour lui demander ce qu’elle pense des moudjahidines et si elle a l’intention d’aller se battre en Syrie. Anna lui répond qu’elle s’est récemment convertie à l’islam et ensemble ils prévoient sa hijra. "La hijra, c’est l’abandon de sa terre pour celle des musulmans s’ils sont en danger", explique la journalise qui précise que les vidéos de propagande sur lesquelles elle est tombée sont très bien faites, notamment celles d’un jeune Marseillais. "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage et surtout il enchaîne les vidéos à certains moments pour louer la Syrie, pour dire à quel point c’est un pays magnifique, merveilleux et calme où il faut venir habiter et à d’autres moments, il montre des vidéos d’entraînement qui peuvent faire rêver un adolescent ou un jeune adulte qui serait féru de jeux vidéo. Ils ont des cibles qu’ils savent très bien comment atteindre."

"Il lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France"

La journaliste explique également les différentes techniques de recrutement notamment celle de la culpabilisation et de la menace de damnation. "Il (Abou Bilel) est prêt à tout pour la faire venir et surtout ce qu’il faut savoir c’est que cette Mélanie n’a que 20 ans et d’un coup une personne qui a presque le double de son âge, lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France, à Toulouse en l’occurrence, et en revanche il lui promet une carte postale paradisiaque si elle arrive."

Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah

Après les premiers contacts, Anna se couvre d'un voile intégral pour parler sur Skype avec le combattant (avec le consentement de son rédacteur en chef). Lors de ces échanges, Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah. "Il y en a qui ont fait venir leur famille, leur femme, mais il y en a énormément qui sont seuls, qui sont partis là-bas et une fois que l’effervescence redescend qui se rendent compte qu’ils sont déçus et que c’est un enfer sur terre, un no man’s land. Les Syriennes les détestent et ça, ils ne peuvent pas le dire. Donc ils inversent le problème. En fait, c’est nous qui devrions être fiers de venir. Il nous met dans la tête que c’est nous qui voulons venir alors que c’est eux qui nous appellent, qui nous appellent, qui nous appellent", explique la jeune journaliste.

La dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille
Dans son livre, Anna explique également que son "recruteur" tente de l’appâter avec des promesses un peu spéciales. Il lui explique qu’elle aura beaucoup de copines avec qui elle pourra faire des trucs de filles et que la dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille. "C’est fou. Il le dit vraiment dans un sourire de miel. Il trouve ça génial que les femmes fassent ça, c’est ça qui est pire que tout", commente encore Anna/Mélanie sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson.
"C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs"
La journaliste explique aussi qu’elle s’est lancée dans cette aventure pour savoir comment on en vient à devenir métrosexuel quand on est djihadiste, car l’homme avec qui elle est en contact régulier fait très attention à loi, "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs", explique Thierry Ardisson. "Bilel qui se dit anti-capitaliste par exemple est fou de parfums, mais seulement de grandes marques. Il aime les produits français, ça lui manque, il veut de l’argent, il veut des ordinateurs portables hi-tech", commente Anna.
"Ici moi je suis Tony Montana"
Lors de l’un des échanges, Bilel lui annonce qu’elle est mariée et qu’elle doit choisir sa dote et lui dit "Mais qu’est-ce que tu crois mon bébé, ici moi je suis Tony Montana, sauf que je ne fais pas dans la drogue, je fais dans la foi". "Pour moi je les soupçonne, dans le cas de Bilel, d’avoir voulu peut-être prendre l’autoroute de la fortune et de s’être retrouvé sur celui de la religion par défaut en fait et du coup d’avoir un sentiment de revanche et une aigreur sur la vie en occident qui est au-delà de ça."
Une fatwa lancée contre Anna: "Violez-la, lapidez-la, achevez-la"
Au moment du départ pour la Syrie, Anna ne part évidemment pas et elle commence à recevoir des menaces. Elle apprend ensuite qu’une fatwa a été lancée contre elle. Cette fatwa dit : "Tuez-la, à condition que sa mort soit lente et douloureuse. Elle est plus impure qu’un chien. Violez-la, lapidez-la, achevez-la". Anna a dû changer de numéro de téléphone et d’adresse, elle est sous protection policière, mais elle assure que si c’était à refaire, elle le referait.