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  • NOUVELLE ATTAQUE TERRORISTE A JERUSALEM: 2 blessés dont un grièvement atteint

    NOUVELLE ATTAQUE TERRORISTE A JERUSALEM: 2 blessés dont un grièvement atteint 

    Un terroriste a poignardé un jeune étudiant de Yeshiva de 25 ans, le blessant grièvement au cou. L’attaque est survenue à la station de tramway de la colline des Munitions, Guivat Hatahmoshet, en face du siège national de la police.
    Des équipes du Maguen David Adom, arrivées rapidement sur les lieux de l’attentat, on prodigué les premiers soins à la victime avant de la transporter d’urgence à l’hôpital Shaaré Tsedek. Un agent de la sécurité, qui a lutté avec le terroriste, a été légèrement atteint.
    Le blessé est arrivé dans un état sérieux aux urgences, sous anesthésie et respiration artificielle. Il devrait être opéré dans quelques instants.
    Le terroriste, âgé de 19 ans, a tenté de prendre la fuite après son crime. Mais il a vite été repéré et rattrapé par des policiers qui l’ont finalement capturé. Il a été confié aux services de sécurité pour interrogatoire.

  • Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

    Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

     
     

    mardi 23 octobre 2012, par October surprise

    Des négociations secrètes se sont-elles tenues entre l’administration Obama et l’Iran au sujet du nucléaire ?

    C’est ce qu’affirme le New York Times qui explique que « les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord pour la première fois sur le principe de négociations en tête-à-tête sur le programme nucléaire iranien, selon des officiels de l’administration Obama, ouvrant la voie à ce qui pourrait être un ultime effort diplomatique pour éviter une attaque militaire contre l’Iran ».

    Au lendemain de la parution de l’article du New York Times, l’administration Obama, sous la plume de Tommy Vietor, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, a tenu à démentir :

    « Il n’est pas vrai que les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord sur des pourparlers bilatéraux ou sur quelque rencontre que ce soit après les élections américaines. »

    L’hypothèse de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran avait déjà été évoquée cette semaine par des médias conservateurs. Reza Kahlili s’en était fait l’écho sur WND.

    « La source, qui requiert l’anonymat pour des raisons de sécurité et qui est haut placée dans le régime iranien, explique qu’une fois que Khamenei recevra les garanties d’Obama, il autorisera l’annonce par l’Iran d’une solution à la crise nucléaire avant les élections américaines. »

    Une pareille annonce, et alors que le dernier débat entre Obama et Romney, lundi, portera sur la politique étrangère, pourrait constituer ce que l’on appelle une October Surprise, ou surprise d’octobre, terme qui désigne un événement imprévu qui survient habituellement en octobre, quelques semaines avant les élections présidentielles américaines, et qui peut en affecter le résultat, en faveur du challenger comme du candidat sortant.

     

    Très souvent, elles concernent la politique étrangère.

    Et l’événement qui a donné son son nom à cette surprise d’octobre concernait justement l’Iran.

    C’était en 1980, lors de l’élection qui opposait Carter à Reagan.

    A l’époque, 42 Américains étaient retenus en otage en Iran depuis un an.

    Les Républicains pensaient que la Maison Blanche ferait tout pour les faire libérer à la dernière minute.

    Carter annonça finalement que les otages ne seraient pas libérés avant l’élection et perdit largement, donnant naissance à une théorie parmi ses partisans, selon laquelle Reagan se serait entendu avec l’Iran pour différer la libération –qui eut finalement lieu le jour de son investiture, le 20 janvier 1981.

    Dans « Conspiracy Theories in American History : An Encyclopedia », Daniel Pipes explique que « la théorie du complot de la surprise d’octobre soutient qu’en 1980, Ronald Reagan a comploté avec la République islamique d’Iran pour battre Jimmy Carter lors de l’élection présidentielle du 4 novembre ».

    The American Spectator, également conservateur, affirme qu’il s’agit cette fois-ci d’une « non-surprise d’octobre ».

    « Ce n’est rien d’autre qu’une tentative iranienne de plus de soutenir les chances de réélection d’Obama (...)

    Curieux, n’est-ce pas, que cet "accord" intervienne juste à temps avant le débat présidentiel de lundi sur la politique étrangère ?

    Il me semble qu’il s’agit d’une tentative de détourner l’attention du scandale grandissant autour de la manipulation d’Obama au sujet de la Libye... »

    Le problème du nucléaire iranien fait l’objet de nombreuses spéculations.

    Sur Slate.fr, nous avions publié la semaine dernière un article de David Rothkopf intitulé « Iran : le scénario d’une frappe limitée et rapide menée par Israël et les Etats-Unis » qui lui affirmait que les Etats-Unis et Israël travaillaient au contraire à une attaque du pays des Mollahs.

    Cécile Chalancon/Slate.fr

  • Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israël se prépare-t-il à attaquer l’Iran ?

    Israel frappe aérienne

    Le Secrétaire à la Défense, Léon Panetta, à l’esprit très occupé ces jours-ci, celui notamment de réduire le budget de la défense et la gestion du retrait des forces américaines en Afghanistan. Mais sa plus grande inquiétude est la possibilité croissante qu’Israël attaque l’Iran au cours des prochains mois…
    Lire aussi: Israël : « 200 000 missiles pointés vers le pays » (Chef des renseignements militaires)

    Israël : Attaquer l’Iran – les coûts

    Un résumé d’Elie Fitoussi sur un texte de David IngnatiuS

    Panetta pense qu’il y a une forte probabilité qu’Israël frappe l’Iran en avril, mai ou Juin – avant que l’Iran n’entre dans ce que les Israéliens décrivent comme une « période d’immunité » pour commencer la construction d’une bombe nucléaire.

    Les Israéliens pensent que les Iraniens ont stocké suffisamment d’uranium enrichi dans des installations souterraines pour fabriquer une arme – et seuls les États-Unis pourraient alors les arrêter militairement.

    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu ne veut pas laisser le sort d’Israël dépendre de l’action américaine.

    Obama et Panetta auraient averti les Israéliens que les Etats-Unis s’opposent à une attaque, croyant que cela ferait dérailler le programme de sanctions économiques et autres efforts non-militaire pour empêcher l’Iran de franchir le seuil.

    La Maison Blanche n’a pas encore décidé exactement comment les États-Unis réagiraient si Israël devait attaquer.

    L’administration Obama mène d’intenses discussions sur ce qu’une attaque israélienne pourrait signifier pour les Etats-Unis: l’Iran viserait-il les navires américains dans la région ou essayerait-il de fermer le détroit d’Ormuz, et quel effet un conflit aurait-il sur les prix du pétrole au vu d’une économie mondiale déjà fragile ?

    L’administration américaine semble favoriser une non intervention militaire sauf évidemment si les intérêts américains sont ciblés par l’Iran ce qui déclencherait une réponse forte de la part des USA.

    Pour rappel en 1956, le président Dwight Eisenhower avait condamné une attaque israélo-européenne sur le canal de Suez.

    Pour compliquer les choses 2012 est l’année des élections présidentielles aux Etats-Unis, les républicains exigeant un soutien plus fort des américains envers Israël.

    Les responsables de l’administration U.S soulignent que Téhéran ne doit pas se méprendre: Les Etats-Unis ont été engagés depuis plus de 60 ans envers la sécurité de l’Etat Hébreu, et si les centres de population d’Israël étaient touchés, les Etats-Unis pourraient se sentir obligés de venir en aide à Israël.

    Les Israéliens estiment qu’une frappe militaire limitée et contenue est possible en bombardant les installations d’enrichissement d’uranium à Natanz et autres cibles; une attaque sur le site d’enrichissement enterrés de Qom serait plus difficile. Les Iraniens riposteront, mais les Israéliens doutent que les ripostes soient écrasantes.

    Les israéliens se souviennent de l’absence de réaction de la Syrie lors de l’attaque de son réacteur nucléaire en 2007.

    Les Iraniens pourraient faire preuve d’une retenue similaire, car le régime crainte d’être mis en danger par une guerre totale.

    Certains Israéliens ont aussi comparé une attaque sur l’Iran à l’opération de sauvetage des otages en 1976. Ce raid sur Entebbe, en Ouganda, avait été suivi par un changement de régime dans le pays.

    Les dirigeants israéliens se disent accepter, la perspective de faire cavalier seul et de démontrer leur détermination à un moment où leur sécurité est compromise aussi par le « printemps arabe ».

    « Laissez-nous faire ! » aurait-dit un responsable israélien aux Etats-Unis

    Le scénario prévoirait une opération de courte de durée de cinq jours avec des frappes limitées et ciblées, suivi d’un cessez-le feu imposé par l’ONU. Les Israéliens reconnaissent que les dommages causés sur le programme iranien ne seraient pas complets nécessitant une nouvelle attaque dans quelques années. Le programme ne serait que retardé.

    Les responsables américains ne voient que deux possibilités pour dissuader les Israéliens d’une telle attaque:

    Téhéran pourrait enfin négocier sérieusement et accepter que son programme soit contrôlé pour qu’il ne soit qu’à usage civil, ou les Etats-Unis pourraient intensifier leurs actions secrètes pour dégrader le programme des Mollahs.

    Les responsables américains ne pensent pas que Netanyahou ait déjà pris une décision finale à l’attaque, ils notent aussi que de hauts responsables du renseignement israéliens restent sceptiques sur le projet.

    Mais les Américains doutent pourtant que les Israéliens bluffent. Ils se soucient maintenant des « canons de printemps ».

    Elie Fitoussi pour Israël-flash d’après D.Ignatius -D.Ignatius


    Iran : l’heure fatidique

    Dans le dossier iranien, les dés sont pratiquement jetés, ce n’est plus qu’une question de prise de décision par les dirigeants israéliens, dès qu’ils auront répondu à trois questions essentielles qui se posent à eux: Israël a-t-il les moyens d’attaquer l’Iran ? Disposons-nous de la légitimité internationale ? Toutes les autres options ont-elles été épuisées ?

    Selon les responsables de Tsahal, Israël a effectivement les moyens d’entreprendre une action militaire contre l’Iran. Ehoud Barak estime que le temps presse, car les Iraniens s’apprêtent à débuter les travaux d’enfouissement de leurs installations nucléaires, ce qui rendra la tâche de les bombarder très difficile, voire quasiment impossible, même si Jérusalem a obtenu de Washington la livraison de bombes anti-bunkers ayant un fort pouvoir de pénétration.

    Le problème, c’est que notre armée de l’Air dispose d’appareils tactique qui peuvent porter certaines bombes, mais pas les plus lourdes, nécessaires aux frappes stratégiques pour atteindre les sites enfouis, comme les MOB (Massive Ordnance Bomb) de 13 tonnes qui peuvent pénétrer 60 mètres de béton armé ou 40 mètres de roches moyennement dures. Or le site à proximité de la ville sainte de Qom, qui comprend les centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium, serait à 60 mètres, voire à 100 mètres sous terre…

    Le déclenchement d’une opération israélienne fera, bien entendu, l’objet de réactions et de représailles du monde musulman dont le Hezbollah, le Hamas et nos voisins islamistes égyptiens. Il faut s’attendre à ce que le territoire israélien soit la cible de roquettes du Hezbollah, mais celui-ci traverse actuellement une crise de confiance sans précédent, ayant perdu pratiquement simultanément ses deux seuls alliés, l’Iran qui n’est plus à même de livrer des armes aux terroristes chiites libanais en raison des sanctions internationales, et la Syrie, car le régime de Bachar el Assad n’est plus en mesure de compter de manière fiable sur sa propre armée et a d’autres chats à fouetter que les problèmes existentiels du Hezbollah. Donc, le mouvement terroriste chiite libanais va se retrouver avec un ennemi syrien acharné, le jour prochain o&u grave; Assad aura disparu et le moment est très mal choisi pour tenter quoi que ce soit contre Israël, même de manifester sa colère et mal lui en prendrait, selon de hauts responsables militaires israéliens.

    Le Hamas, quant à lui, lancera vraisemblablement ses salves contre le sud d’Israël, mais cette éventualité a été prise en compte par Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui s’est engagé à en venir à bout.

    La seule véritable inconnue reste l’Egypte, mais tant que les militaires détiennent encore le pouvoir, il ne devrait pas y avoir trop de casse.

    Je n’ai pas oublié une éventuelle réaction de l’Iran. Bien sûr, dans un premier temps, dans l’affolement, Ahmadinejad et les ayatollahs lanceront des attaques, mais les Américains et les Occidentaux en général devraient pouvoir gérer cette situation, non pour les beaux yeux des Israéliens, mais pour se défendre eux-mêmes.

    Donc, selon Ehoud Barak, il faudrait peut-être penser à y aller maintenant, avant qu’il ne soit trop tard, sachant qu’une opération ne fera, dans le meilleur des cas, que retarder de trois à cinq ans la réalisation du programme nucléaire des Iraniens. En se disant que d’ici là, les pressions et les sanctions pourront peut-être avoir eu raison du régime des ayatollahs.

    Que se passera-t-il sur la scène internationale ? Israël ne prétend pas avoir l’accord de tous les Occidentaux, mais dispose de la légitimité internationale. Même s’il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l’Iran.

    En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu’ils n’ont pas le choix, non pas pour défendre Israël, mais afin de se protéger en profitant de la confusion pour mettre un terme à une situation dont ils savent qu’elle devient insupportable à courte échéance pour les démocraties occidentales.

    Toutes les options autres que militaires sont-elles épuisées ? Il semble bien que nous sommes arrivés en fin de cycle.. Après les dernières sanctions européennes, quelles pourraient être les nouvelles pressions diplomatiques qui feraient tout d’un coup renoncer l’Iran ? Son économie est exsangue, sa monnaie ne vaut plus rien, il y a pénurie de pain et de chauffage à Téhéran, les ayatollahs n’ont pas les mêmes valeurs que nous, les visites des inspecteurs de l’AIEA n’y changeront rien. Les Russes et les Chinois soutiendront diplomatiquement l’Iran, mais n’iront pas jusqu’à prendre des risques insensés pour cette république islamique.

    Le chef du Mossad, Tamir Pardo, s’est rendu cette semaine à Langley au siège de la CIA où il a rencontré son homologue David Petraeus. Il a également eu des entretiens avec la présidente démocrate de la Commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein. Est-il venu peaufiner les derniers préparatifs ? L’accord « des lignes rouges » est-il en train d’être appliqué ?

    Pour rappel, Israël et les Etats-Unis se sont entendus sur des « lignes rouges » au-delà desquelles une action militaire sera inévitable. Netanyahou s’est engagé à ne rien faire sans prévenir Obama, de leur côté les Américains ont assuré qu’ils agiront si ces fameuses lignes sont franchies par Téhéran.

    Et le temps presse là-aussi, car Israël doit profiter de l’actuelle faiblesse d’Obama en raison de la campagne électorale aux Etats-Unis. Dès que l’Iran aura la bombe, il sera trop tard pour nous et pour tout le monde occidental.

    La guerre de Kippour fut un traumatisme pour Israël, car ce fut la seule fois où nous avons laissé l’ennemi prendre l’initiative.

    Il est incontestable que nous avons toujours gagné quand nous avons choisi le moment qui nous convenait.

    L’heure fatidique approche, elle est inéluctable. De toutes manières, tout le monde le sait, la confrontation aura lieu.

    Marc Femsohn

  • Israël va-t-il attaquer l’Iran ? Le ministre de la défense israélien répond clairement dans le NY Times.

    Israël va-t-il attaquer l’Iran ? Le ministre de la défense israélien répond clairement dans le NY Times.

    Publié le27 janvier 2012

     

     

     

    Frappes israel iran programme nucleaire
     

    L’analyste Ronen Bergman a rencontré Ehud Barak à la mi-janvier. Le ministre de la Défense israélien lui a confié “on”, ce qu’il disait “off” depuis des semaines. Voici la synthèse en 13 points de l’article du New-York Times, publié avant-hier:

    1) Pour Ehud Barak, les leaders Iraniens se sont fixés pour objectif stratégique de rayer Israël de la carte.

    2) En réponse à ceux qui pensent que les menaces ne sont pas imminentes et que toute action militaire serait catastrophique, Ehud Barak répond avec force que lui et Bibi sont responsables de la sécurité d’Israël et garant de son existence pour le futur du peuple Juif. Ils sont tous les deux aux commandes et n’ont “que le ciel au dessus d’eux”.

    3) Pour Barak le préalable à toute frappe est d’être certain qu’Israël a la capacité de causer des dommages majeurs aux projet nucléaire iranien, qu’Israel pourra faire face à l’inévitable contre-attaque, que les USA apporteront leur soutien ou donneront une approbation tacite, que toutes les possibilités ont été tentées pour dissuader l’Iran de se doter de l’arme nucléaire, qu’Israël n’a vraiment plus d’autre alternative que de passer à l’action.

    4) Ehud Barak et ses conseillers pensent que la réponse à tous les points précédents est pour la première fois depuis 20 ans : OUI.

    5) Ehud Barak pense que si l’attente se poursuit, un point de non retour sera atteint au delà duquel plus aucune action ne pourra jamais être menée.

    6) Ronen Bergman a également consulté Moshe Yaalon, vice Premier Ministre et ministre des Affaires stratégiques, lui aussi partisan d’une action préventive. Pour Yaalon, l’acquisition de l’arme atomique par l’Iran n’est que l’affaire de quelques mois. Pour lui, ce programme doit être stoppé, et ce n’est pas à Israel de prendre la tête du combat contre l’Iran. Cependant l’Etat Hébreu est prêt à se défendre par lui même par tous les moyens, au moment jugé opportun.

    7) La Russie a aidé l’Iran a se doter d’un réacteur tout en assurant qu’il ne pourrait pas produire l’uranium enrichi nécessaire à la bombe. Le véritable soutien au programme nucléaire iranien est secret et repose sur la filière pakistanaise. Le site de Natanz résulte de cette coopération.

    8) Une stratégie en cinq points a été développée dans les années 2000 pour contrer le programme iranien : pressions politique, opérations secrètes, lutte contre la prolifération, sanctions, changement de régime.

    9) Selon le New York Times d’importants moyens ont été mis en oeuvre pour déployer des actions clandestines en Iran. Toutefois il est considéré que l’unité spéciale du Mossad , nom de code Césarée, n’intervient pas directement. Deux organisations iraniennes d’opposition seraient mises à contribution, de même que des agents basés au Kurdistan ainsi que des éléments issus d’autres minorités, certains étant entraînés en Israel, dans la région de Tel-Aviv. (Ndlr : A prendre au conditionnel et avec la plus grande circonspection car ceci ne reflète que les suppositions de Ronen et non la position officielle israélienne qui n’affirme ni ne dément rien).

    10) Barak et Netanyahu ne sont pas convaincus des résultats de la stratégie en 5 points, destinée à contrer l’Iran. Ils estiment que ni les actions clandestines éventuelles ni les sanctions ne sont suffisantes. Les rens militaires pensent la même chose. L’opération Opéra (destruction du réacteur en Irak) est dans tous les esprits…Aujourd’hui les iraniens disposent de 10000 centrifugeuses qui tournent à plein régime et de cinq tonnes d’uranium faiblement enrichi, de quoi faire après conversion, 5 ou 6 bombes. En comptant 9 mois de préparation.

    11) Pour Barak, si l’Iran accède à l’arme nucléaire, Israel sera menacé; le régime iranien sera durablement renforcé et totalement incontrôlable; les pays de la région comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et l’Egypte se doteront à leur tour de la bombe, sans parler du risque de fuite ou de transfert vers des mouvements terroristes.

    12) Le ministre de la défense pense que l’Iran atteindra ce qu’il appelle sa “zone d’immunité”, avant la fin de l’année 2012. C’est à dire le point où son niveau d’équipement, d’infrastructures et de connaissance sera tel que plus rien (même des frappes militaires) ne pourra stopper son accession à l’arme nucléaire. L’horizon fixé par Israël serait de 9 mois maximum à compter de maintenant. Il serait de 15 mois pour les américains qui peuvent se permettre de fixer un point de non retour plus éloigné dans le temps (simplement parceque les capacités de frappes US sont largement supérieures à celles d’Israël). Le point critique se situe donc dans la seconde moitié de 2012. Les vues israéliennes et américaines sont de plus en plus proches et Barak confirme que les USA sont le meilleur allié d’Israël. Le débat ne porte plus maintenant que sur le comment de l’opération et sur certains détails.

    13) La question des représailles iraniennes suite à une attaque, est abordée. 50 000 fusées du Hezbollah pourraient frapper Israel en plus des centaines de missiles Shahab iraniens. L’Iran et le Hezbollah disposeraient par ailleurs de 40 cellules terroristes dormantes à l’international prêtes à frapper des intérêts israéliens et juifs dans le monde entier. Sans parler d’une entrée en guerre de la Syrie, de la fermeture du Détroit d’Ormuz etc…Raison pour laquelle l’ancien patron du Mossad Meir Dagan pense qu’une action israélienne est totalement impensable et qu’elle n’aboutirait par ailleurs qu’à des résultats opérationnels limités.

    Mais la décision finale appartiendra aux 14 membres du cabinet de sécurité israélien et à eux-seuls.

    Pour l’analyste Ronen Bergman, l’instinct de survie israélien l’emportera sur toute autre considération (voir ici).

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    Copyright NanoJV (reproduction non autorisée, extraits sourcés seulement).

  • L’attaque nucléaire contre Israël en image: Le dernier jour.

    L’attaque nucléaire contre Israël en image: Le dernier jour.

    Publié le1 février 2012

     

     

     

    bombe nucleaire sur israel
     

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    Court métrage réalisé par Ronen Barany. La scène se déroule le samedi 23 février 2013. Dans la fiction elle a été filmée par un couple fuyant l’horreur et retrouvée dans un flash drive par une unité de reconnaissance des Nations Unies envoyée sur place après la première frappe nucléaire de l’Iran sur Israël.

    La scène se déroule un shabbat sur l’autoroute 1. Des explosions conventionnelles sont d’abord filmées. Un message d’alerte est diffusé sur les ondes. Les réseaux de télécommunications sont tombés. Le contact est perdu avec Haïfa et le sud du Pays. La violence de l’attaque surprise est stupéfiante. Puis un flash aveuglant. Scènes de paniques autour des blessés au bord de l’autoroute. Un homme récite le Shema Israel. Un avion de chasse passe dans le ciel. Explosion nucléaire. L’image se pixelise. Fin.

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    Sélection NanoJV

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    Le lundi 2 juin 2008 le Président iranien cité par une dépêche officielle de l’agence Reuters (voir la dépêche ici) a déclaré :

    “You should know that the criminal and terrorist Zionist regime which has 60 years of plundering, aggression and crimes in its file has reached the end of its work and will soon disappear off the geographical scene,”

    “…le régime sioniste va bientôt disparaître de la scène géographique”

    la mention de la géographie dissipe toute ambiguité quant à l’interprétation des propos. On comprend qu’un régime disparaisse de la scène politique par des élections ou un coup d’Etat, mais sa disparition de la scène géographique renvoie à une toute autre notion. Une destruction de masse.

    Le régime iranien effrayé par la portée de ces propos aggravés par des insultes répétées à l’encontre de la première puissance mondiale, a tenté après coup de les minimiser, voire de les nier. Ce n’était pourtant pas la première fois que des menaces explicites impliquant la disparition d’un État reconnu par les Nations Unies, étaient formulées.

    Les trois grands génocides du 20ème siècle ont selon le même principe été précédés de menaces explicites et répétées, aucun (aucun!) n’a été déjoué en dépit des nombreux signaux d’alerte. L’impensable n’est en effet jamais une option. Pour comprendre les événements futurs, voir à ce sujet la nouvelle approche de l’armée israélienne, inspirée d’un grand penseur Arabe contemporain, ici .

  • Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis

    Attaque contre l'Iran : 12 heures pour prévenir les Etats-Unis
    Par Harry Sally pour Guysen International News -

    Selon le London Times, les israéliens ont fait savoir au chef d’état-major américain qu’ils ne préviendraient les Etats-Unis que 12 heures avant une attaque contre l’Iran.

    Info ou intox ?

    Le quotidien britannique London Times aurait appris d’une source proche du dossier qu’Israël ne préviendrait son allié américain que 12 heures avant une attaque contre la République Islamique.

    Une annonce qui a pu surprendre Martin Dempsey, chef d’état major américain, en visite pour la première fois en Israël. Une visite destinée à débattre du dossier iranien avec son homologue Benny Gantz et le ministre de la Défense Ehoud Barak.

    Et si du côté israélien, on estime que les sanctions contre le régime d’Ahmadinejad sont insuffisantes (embargo sur le pétrole et gel des avoirs de la banque centrale), à Washington on s’inquiète des conséquences d’une attaque de Tsahal. Parmi lesquelles l'éventuelle fermeture du détroit d’Ormuz par où transite un tiers du pétrole mondial.

    Au-delà de cette fermeture qui pourrait faire grimper le prix du pétrole, une attaque israélienne mettrait le président Obama dans une position embarrassante à quelques mois de l’élection présidentielle.

    Ce délai de seulement 12 heures est toutefois à prendre avec précaution et pourrait bien etre une rumeur censée dissimuler une coopération entre les deux armées israéliennes et américaines.

    Car pour assurer sa survie, Israël ne peut permettre à un pays qui souhaite sa destruction de développer une arme nucléaire.

    Une idée traduite par la « doctrine Begin » selon laquelle Israël doit attaquer « quiconque développerait des armes de destruction massive qu’il pourrait utiliser contre son peuple ».(voir Israël obligé d'attaquer l'Iran)

    Avérée ou non, cette information semble confirmer la tendance selon laquelle Israël prépare une action contre le régime de Téhéran.

    Une action qui prouverait l’inefficacité des sanctions de la communauté internationale à l’égard de la République Islamique et l’état d’urgence dans lequel se trouve Israël.