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  • L’agent double détruit la base qui espionne Israël

    L’agent double détruit la base qui espionne Israël

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    AMMAN- L’opération hautement réussie d’un espion-double, officier supérieur du régime Assad, a consisté à livrer aux rebelles soutenus par l’Occident des renseignements vitaux qui ont conduit à des pertes cruciales pour les forces gouvernementales syriennes, dans le Sud de la Syrie, mais aussi ont permis de faire taire et rendre aveugle une station-radar sophistiquée qui captait et décryptait les communications de l’armée israélienne, dans l’ensemble de la région Nord, au carrefour stratégique, entre le Sud-Liban et le Golan. 

    La défaite de Tal Al Harra, une station d’écoutes et d’interception de communications militaires, à 50 kms au sud de Damas, a déclenché, pour la mukhabarat ou police secrète du Président Bachar al-Assad, une chasse à l’homme pour retrouver la source des fuites à l’origine de la perte de ce joyau de l’espionnage syrien, mis en place à grands frais par son allié russe et elle a débouché sur la mise à mort des dizaines d’officiers et personnels militaires, accusés à tort de trahison. Elle a, surtout, eu pour conséquence le déclenchement de l’actuelle opération iranienne du sud-syrien jusqu’au Plateau du Golan, afin de reprendre cette base. 

    Le brouillard de conspiration diffusé par la défection secrète du Général Mahmoud Abu Araj a aussi contribué à propager un vent de discorde entre les forces du régime syrien et leurs alliés iraniens – et peut avoir jouer un rôle par inadvertance en causant la perte de l’un des chefs des renseignements les plus infâmes de tout le Moyen-Orient, le Syrien Rustom Ghazalah. .

    Les rebelles ont déferlé pour s’emparer de cette installation militaire stratégique de Tal Al-Harra le 5 octobre, en expulsant les troupes fidèles à Assad de leur position avantageuse sur la montagne, d’où elles suivaient les mouvements rebelles et pillonnaient le pays environnant. 

    Tal Al Harra était aussi le point depuis lequel les forces du régime et leurs alliés d’Iran et du Hezbollah interceptaient les communications israéliennes et continuaient à surveiller la frontière de la Syrie avec Israël, juste à 12 kms à l’ouest. 

    Une victoire rebelle fulgurante était improbable : les forces du régime détenaient le seul point culminant à des kms à la ronde, la 7ème division de l’armée avait les choses bien en main, était bien enterrée dans ses contreforts, et elles jouissaient d’une supériorité aérienne incontestée. 

    Un guide visuel de la bataille pour Tal Al Harra

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    Tout cela aurait suffi à faire bon marché d’une petite opposition armée qui aurait dû combattre à découvert sans couverture aérienne. 

    Mais, à l’insu du régime, l’un des siens avait déjà rejoint les efforts pour renverser la dynastie Assad, qui avaient débuté par des manifestations pacifiques à Dera’a, en mars 2011. 

    Plutôt que de rejoindre les rangs rebelles, Abu Araj a pris l’énorme risque de travailler de l’intérieur, afin de saper les défenses du régime, et ce témoignage offre un aparçu rare sur la guerre de l’ombre, l’espionnage et lers intérêts croisés qui font rage sur le front sud. 

    Le Général, qui commandait la 121ème Brigade mécanisée de la 7ème Division, a contacté les rebelles plusieurs mois avant l’assaut sur Tal Al Harra, en échappant à la surveillance de la police secrète d’Assad, terriblement et notoirement efficace. 

    Alors que les rebelles planifiaient, de leur côté, cette attaque, Abu Araj leur transmettait les plans des positions de défense, des forces en présence, des ordres militaires, des mots de passe et une information sur les renforts militaires iraniens, depuis son quartier-général de Kanakar, à 25 kms de Tal Al Harra.

    « Le Général Mahmoud nous a apporté tellement de renseignements, son rôle a été crucial pour notre victoire à Tal Al Harra », affirme le commandant rebelle impliqué dans les opérations de renseignement du front sud. 

    Les défecteurs du camp Assad sont joué un rôle central dans la guerre civile syrienne, alors que des dizaines de milliers ont pris la poudre d’escampette pour combattre de l’autre côté. Ce sont alors le Hezbollah et les milices chiites irakiennes qui ont dû prendre la relève pour renforcer cette armée sur le point de s’effondrer, alimentant ainsi encore plus une guerre confessionnelle qui a fait plus de 220.000 morts. 

    Abu Araj est allé aussi loin qu’il a déployé ses propres troupes de façon à ce que cela soit plus facile pour les rebelles de leur infliger une défaite en les prenant pour cible, dit ce commandant, qui, lui-même, a fait défection et fait partie de l’alliance de l’opposition soutenue par l’Occident et les Emirats du Golfe, reconnue sous le nom d’Armée Syrienne Libre. 

    « Il donnait des ordres aux soldats de battre en retraite, juste au bon moment pour nous », dit ce commandant. 

    Les agents des renseignements du régime, soupçonnant qu’un homme de l’intérieur travaillait contre eux, ont commencé à examiner le problème de près. 

    Pour échapper à sa capture et pour détourner les soupçons, Abu Araj et les rebelles ont simulé une fausse embuscade, alors qu’il circulait près de Sanamayn, à 18 kms à l’Est de Tal Al Harra. 

    Une faction rebelle s’est ensuite vantée sur Facebook d’avoir assassiné le général durant les combats, en postant une copie de sa carte d’identité, en guise de preuve. 

    En fait, Abu Araj a réussi à traverser la frontière jordanienne en toute sécurité, le 15 octobre. 

    Ce qui s’est produit dans le camp d’en-face reste trouble, mais les commandants rebelles décrivent une augmentation sans précédent d’exécutions sommaires, dans les mois qui ont suivi l’évasion d’Abu Araj, des officiers loyalistes étant accusés de trahison et fusillés. 

    « Nous évaluons à 56 le nombre de ses propres officiers accusés de trahison et exécutés dans les mois après la prise de Tal Al Harra, pas tous en même temps, mais au fil du temps », affirme le commandant rebelle, en citant des témoignages de soldats du régime capturés et des communications interceptées.  

    Des rebelles impliqués affirment bien que le régime a pu soupçonner directement qu’Abu Araj avait déserté, mais qu’ils a ensuite pensé s’être trompé ou qu’il avait été capturé par les rebelles, interrogé et tué. 

    Ajoutant à la confusion, un mois après son arrivée en Jordanie, Abu Araj est effectivement décédé, à 52 ans, apparemment d’un problème de défaillance cardiaque. On ne sait pas quand son état de santé a commencé effectivement à se détériorer, mais il a pu rentrer en Syrie juste avant de mourir de causes naturelles. 

    La perte de Tal Al Harra a représenté un des revers les plus significatifs pour les forces d’Assad dans la région, qui ont commencé à perdre énormément de terrain, jusqu’en novembre et décembre 2014. 

    C’est pourquoi les Forces al Qods des Gardiens de la Révolution ont choisi de reprendre les choses en main, alors que la confusion la plus totale règnait au sein de l’Etat-Major syrien. Mais il y a de nombreux indicateurs que cette prise de contrôle iranienne est très impopulaire parmi les officiers du régime, en particulier parmi ceux qui se considèrent comme des nationalistes fiers et sont très en colère de n’être maintenant plus considérés que comme les sous-fifres de l’Iran dans leur propre pays. 

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    Selon une source syrienne au Liban, très liée aux cercles sécuritaires et politiques à Damas, Rustom Ghazalah, le chef de la sécurité du régime Assad, fait directement partie de ceux à qui on a ordonné de prendre leurs ordres auprès des Iraniens et du Général Qassem Souleimani. 

    « Nous avons entendu des choses qui démontrent que les tensions sont très vives au sein de l’appareil sécuritaire et que Ghazalah, en colère, a déclaré qu’il ne prendrait ses ordres que d’Assad et de personne d’autre », atteste cette source. 

    Ghazalah est à la tête des services spéciaux du régime depuis 2012. 

    Précédemment, c’est lui qui dominait et terrifiait le Liban en tant qu’officier supérieur de la mukhabarat, entre 2002 et 2005, jusqu’au moment où il a fait l’objet d’une enquête de la part du Tribunal Spécial sur le Liban de l’ONU, dans le cadre de l’assassinat, par les membres du Hezbollah du Premier Ministre Rafik Hariri. Mais les procureurs ne sont pas parvenus à établir de lien direct, dans cet attentat qui a fait 22 morts. 

    Originaire de la province de Dera’a, Ghazalah, 62 ans était chargé de mener les combats contre les rebelles dans le sud, guerre de survie qu’après la chute de Tal Al Harra, le régime semblait être en train de perdre. 

    En décembre, alors que les rebelles continuaient à avancer, le palais de Ghazalah dans sa ville natale de Qurfa, à 20 kms au nord de Dera’a, a explosé. Des séquences vidéo  montrent des hommes encerclant la villa avec des conteneurs de gaz et des bidons de carburant. Ils prétendaient être des hommes du Mouvement National de la Résistance, une organisation secrète du régime. 

    A l’époque, on a largement cru que Ghazalah lui-même avait ordonné de raser le bastion pour empêcher qu’il ne tombe entre les mains des rebelles. Mais Qurfa n’est pas tombée. 

    Puis, en février – un mois après la prise de commandement de la région par l’Iran et le début de la contre-offensive – un journaliste de l’opposition syrienne a prétendu que Ghazalah avait été limogé à la tête de la sécurité. 

    Des rumeurs ont circulé qu’il avait, en réalité, été blessé dans une attaque rebelle. Ce qui a été confirmé dans un article du journal panarabe Alsharq Alawsat, par Assem Qanso, membre du parti Baath libanais, qui soutient al Assad. 

    Qanso affirme avoir rendu visite à Ghazalah à l’hôpital, où il était soigné pour des éclats d’obus subis lors des combats avec les rebelles à Dera’a. Il a démenti son limogeage. 

    Al Jazeera a aussi révélé des spéculations concernant Ghazalah, évoquant diverses théories : qu’il avait été la cible d’un escadron de la mort iranien après avoir projeté un coup d’Etat contre Assad ou qu’il en savait trop sur les secrets du régime et qu’il était devenu particulièrement dangereux pour lui. 

    Dans un nouvel épisode, le réseau Sham favorable à l’opposition a diffusé un récit disant que Ghazalah était détenu dans les prisons des services de renseignements militaires du régime, défait de son arme, torturé puis ensuite envoyé à l’hôpital de Damas. 

    La MTV libanaise a raconté, le même jour, grâce à un rapport du Général Major Rafik Shehadeh, le directeur de cabinet de Ghazalah, qu’il était suspendu à la suite d’une controverse avec le chef des renseignements militaires. D’autres rapports non-confirmés suggèrent que Shehadeh aurait agressé Ghazalah au cours d’une altercation violente, en lui infligeant des blessures suffisamment graves pour provoquer son hospitalisation durant plus d’une semaine. 

    « Nous avons entendu toutes sortes de théories de la conspiration s’agissant de Rustom Ghazalah, blessé par les rebelles ou torturé à cause de ses divergences avec la prise de pouvoir des Iraniens », dit la source au Liban, ayant des relations dans les cercles politiques et sécuritaires syriens. 

    « D’autres individus pensent que sa maison a été incendiée, parce que les Iraniens voulaient y faire des fouilles et qu’il a refusé de les laisser faire. En Syrie, il est difficile de connaître précisément la vérité, peut-être que rien de tout cela n’est vrai ou peut-être que tout est parfaitement exact et nous ne le saurons probablement jamais ». 

    Phil Sands et Suha Maayeh (Emirats Arabes Unis)

    17 mars 2015

    foreign.desk@thenational.ae

    Adaptation : Marc Brzustowski

  • Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

    Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

     

    Le premier ministre israélien a promis dimanche que l’armée israélienne aurait recours à la force contre qui que ce soit que prévoit des attaques contre l’état juif, après que Tsahal ait tué deux terroristes et un émeutier lors d’un raid dans la ville de Jénine contrôlée par l’autorité palestinienne du dictateur Mahmoud Abbas.

     

    « Au cours du week-end, nos forces ont touché un terroriste qui avait organisé des attaques contre des israéliens et planifiait également des attaques contre des civils innocents, » a déclaré Netanyahou aux ministres lors de la réunion hebdomadaire du cabinet.

    « Notre politique est d’attaquer ceux qui nous attaquent et qui ont l’intention de nous attaquer, » a dit le bureau du premier ministre citant Netanyahou. « Les deux cas étaient applicables ici. »

    Les troupes israéliennes sont entrées dans le camp de réfugiés de Jénine en Samarie samedi dans ce que l’armée a déclaré être une opération pour capturer le terroriste du Hamas Abou Hamza Alheja.

    Des affrontements ont éclaté, causant la mort d’Abou Alheja, ainsi que d’un autre terroriste, Mahmoud Abou Zena, du groupe terroriste Djihad Islamique. Un autre arabe, Yazan Jabarin, présenté par des sources de l’AP comme un « civil », a également été tué alors qu’ils participait a une émeute, jetant des pierres, des cocktails Molotov et d’autres projectiles sur les forces de sécurité. Il avait des liens avec le groupe terroriste « brigades des martyrs d’Al Aqsa ».

    L’autorité palestinienne a appelé à un jour de deuil pour pleurer la mort de ses terroristes et à une « grève générale »,… qui ne devrait pas grandement déranger l’économie palestinienne se basant essentiellement sur la mendicité internationale.

    Les groupes terroristes Hamas, Djihad Islamique et brigades des martyrs d’Al Aqsa (une émanation du Fatah de Mahmoud Abbas), ont publié une déclaration conjointe rare jurant de venger la mort de leurs terroristes et accusant l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas de complicité dans les « meurtres » à travers sa coopération sécuritaire avec Israël.

    Mais le porte-parole de Tsahal, Peter Lerner, a défendu l’opération, disant qu’Abou Alheja était une « bombe à retardement » qui a pris part a des attaque terroristes et était à « un stade avancé de la préparation de nouvelles attaques ».

  • Échangeriez-vous votre voisin belge ou suisse contre les terroristes du Hamas?

     

     

     

    Échangeriez-vous votre voisin belge ou suisse contre les terroristes du Hamas?

     
     
     

    En août 2005, Israël s’est retiré de la bande de Gaza. Depuis 2007, cette région est contrôlée d’une main de fer par le Hamas, une organisation terroriste qui a juré de détruire l’État d’Israël. Que s’est-il passé depuis le désengagement de 2005 ? Comment vit-on à Gaza, sous le joug du Hamas ? Comment vit-on en Israël, sous le feu des roquettes? Un point sur la situation à l’issue duquel vous serez en mesure de répondre à la question suivante : échangeriez-vous votre voisin contre le Hamas ?

     

    Depuis 7 ans, à Gaza…

    Depuis 7 ans à Gaza, on vit sous le joug du Hamas, un régime totalitaire et terroriste. On est forcé de respecter la loi islamique, la Charia, constamment surveillé par une police des mœurs.

    Depuis 7 ans à Gaza, à défaut de pouvoir se promener librement dans les rues, on peut (doit?!) se divertir à l’aide des programmes d’Al-Aqsa TV, la chaîne utilisée par le Hamas pour déverser sa propagande anti-israélienne. On y voit des gamins chanter les louanges de terroristes responsables de la mort de centaines d’Israéliens dans des attentats suicides.

    Depuis 7 ans à Gaza, on n’a pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le contrôle de la bande de Gaza.

    Et pour les vacances ? On envoie ses enfants dans les colonies de vacances du Hamas y apprendre à être le prochain kamikaze.

    Depuis 7 ans à Gaza, on grandit sous les roquettes du Hamas.

    Les roquettes du Hamas? A Gaza? Eh oui! Une proportion importante des roquettes du Hamas tirées sur Israël atterrit par erreur sur la population de Gaza. Et comme en Israël, elles tuent.  En juin dernier par exemple, un responsable du Hamas a admis à la BBC qu’un enfant de Gaza a été tué quelques jours plus tôt par une roquette palestinienne, et non en raison d’une frappe israélienne.

    Depuis 7 ans à Gaza, ce sont “les femmes et les enfants d’abord”. La population est utilisée comme bouclier humain par le Hamas qui n’hésite pas à la mettre en première ligne ou à placer ses rampes de lancement au milieu des zones d’habitations civiles pour dissuader Tsahal de riposter.

    Depuis  7 ans à Gaza, le Hamas fait passer ses intérêts politiques avant le bien-être de la population civile dont il a la responsabilité. Ses décisions sont prises au détriment des besoins primaires et vitaux des Gazaouis. En janvier 2011 par exemple, la Société Nationale d’électricité de Gaza, contrôlée par le Hamas, a décidé de ne plus utiliser le carburant fourni par Israël et de ne compter désormais que sur l’approvisionnement en carburant par le biais des tunnels de contrebande reliant Gaza à l’Égypte. En refusant catégoriquement l’offre formulée par les Israéliens, le Hamas nourrit la haine contre Israël qu’il accuse de provoquer volontairement une pénurie en énergie dans la bande de Gaza. A l’époque, l’Autorité Palestinienne elle-même a prétendu publiquement que la crise énergétique à Gaza est une imposture.

    Depuis 7 ans à Gaza, on vit grâce à la nourriture, aux marchandises et au gaz qui entrent par Kerem Shalom, porte d’entrée entre Israël et Gaza gérée par Tsahal. Ce point de passage terrestre a d’ailleurs été plusieurs fois partiellement détruit par des roquettes du Hamas et reconstruit par Israël. Une nouvelle preuve, s’il en fallait, du non-intérêt porté par le Hamas à sa population.

    Depuis 7 ans à Gaza, on est parfois réveillé par les raids ciblés de l’aviation israélienne qui tente d’empêcher les tirs de roquettes avant qu’ils ne touchent des civils israéliens.

    Depuis 7 ans à Gaza, les dirigeants du Hamas menacent de détruire Israël et remercient l’Iran et le Hezbollah pour son soutien inconditionnel face à “l’occupant sioniste“.

    Ahmadinedjad et Meshaal, le Président iranien et le chef du bureau politique du Hamas

     

    …pendant ce temps, en Israël

    En attendant, depuis le désengagement il y a 9 ans, 9,393 roquettes tirées de Gaza ont frappé le sud d’Israël. 

    Depuis 7 ans en Israël, on sait trop bien que nos voisins ne sont “ni la Suisse et ni la Belgique”, selon l’expression d’Yitzhak Rabin, alors Premier Ministre d’Israël. Nos voisins se sont donnés pour mission de nous détuire, roquette par roquette. Alors depuis 7 ans en Israël, on se défend et on reste vigilants.

    En Israël, depuis 7 ans, on vit sous le feu des tirs de roquettes et le million d’habitants du sud du pays est régulièrement forcé de se cloîtrer dans les abris anti-missiles pour se protéger des roquettes.

    Et depuis 7 ans, le Hamas tente de s’approvisionner en armes, missiles et munitions via le réseau de tunnels de contrebande qu’il a constitué sous la bande de Gaza et par bateaux. Alors depuis 5 ans, Tsahal contrôle toutes les marchandises avant qu’elles ne soient livrées aux Gazaouis. Ce blocus a d’ailleurs été reconnu légal par le rapport Palmer en 2011. Les cas de contrebande ne manquent pas :  en mars 2011 par exemple, les forces spéciales de la marine interceptent un bateau transportant un chargement d’armes iraniennes destiné aux terroristes de Gaza.

    Depuis 7 ans, en Israël on soutient l’économie de Gaza. On organise le passage de milliers de tonnes de marchandises vers Gaza chaque jour. Pour cela, on échange avec des responsables du Fatah nommés par l’Autorité Palestinienne chargés de commander biens en tous genres et nourriture pour les Gazaouis, le Hamas étant considéré par Israël comme une entité terroriste. Le mois dernier, 5,325 camions transportant marchandises en tous genres, nourriture et gaz ont transité d’Israël vers Gaza.

    Pendant 6 ans en Israël, on a attendu, tremblants, le retour du soldat Gilad Shalit sans savoir s’il rentrerait sain et sauf. Et son retour en octobre dernier n’a pas arrêté les terroristes qui multiplient les tentatives d’enlèvements sur des soldats et des civils.

    Depuis 7 ans en Israël, l’armée renonce à des frappes ciblées de première importance sur des caches d’armes dissimulés par le Hamas dans des maison civiles pour épargner la vie de Gazaouis innocents.

    Depuis 7 ans, en Israël, on apprend aux enfants à repérer l’abri le plus proche et à mettre son masque à gaz. Cette année, la rentrée scolaire a même été retardée d’une journée dans le sud du pays: roquettes obligent.

    Depuis 7 ans à Sdérot, 60% des enfants de Sderot souffrent de stress post-traumatique et craignent d’aller à l’école en raison des roquettes du Hamas.

    Depuis 7 ans en Israël, le front central diffuse des alertes par SMS géo-localisées aux civils directement visés par les tirs. Sans ça, l’ensemble de la population serait forcée de courir vers les abris chaque jour, voire plusieurs fois par jour.

    Depuis 7 ans en Israël, on se réveille régulièrement avec le premier bulletin d’information, annonçant la mort d’un soldat en service près de Gaza, ciblé par des terroristes.

    Depuis 7 ans en Israël, on investit des dizaines de millions de shekels pour développer et s’équiper de systèmes de protection anti-missiles comme le Dôme de fer. Seulement voilà: une batterie de Dôme de fer coûte environ 50 millions de dollars, et le “Tamir” – missile qui intercepte la roquette – coûte près de 50 000 dollars.

    Le système de défense “Dôme de Fer” tirant un missile pour intercepter une roquette ennemie

    Le système de défense “Dôme de Fer” tirant un missile pour intercepter une roquette ennemie

    Depuis 7 ans en Israël, on investit aussi des millions de shekels pour protéger celle des Gazaouis en améliorant la précision des frappes israéliennes.

    Depuis 7 ans, en Israël, des jeunes soldats de 18 ans, défendent leur pays, observant parfois impuissants, le flux de roquettes incessant tirées directement sur leurs maisons.

  • Vidéo : Israël sous une vision que les ignares ne connaissent pas

    Vidéo : Israël sous une vision que les ignares ne connaissent pas

    Vidéo du jour Israël-flash

    Les ignares et les antisémites doivent la regarder tous les jours comme une prière afin de comprendre ce que les israéliens apportent à l’humanité… 

    הטפשים והאנטי ישראלים צריכים לראות את הסרטון הזה יום יום כמו תפילה כדי להבין מה הישראלים מביאים לאנושות

    Claude



     

  • Tsahal veut mobiliser 30.000 réservistes

    Tsahal veut mobiliser 30.000 réservistes
    Jeudi 15 novembre 2012 à 22:27
    L'armée israélienne a demandé au cabinet d'entériner la mobilisation de 30.000 réservistes pour élargir l'opération Pilier de défense à Gaza.

    Israël se prépare à passer à la vitesse supérieure dans la bande de Gaza.

    Un millier de réservistes ont déjà été mobilisés depuis hier, mais après les tirs de missiles Fajr ce soir sur Tel-Aviv, le ministère de la Défense veut rappeler sous les drapeaux 30.000 réservistes supplémentaires, afin d'étendre éventuellement le Pilier de défense à une offensive terrestre à Gaza.

    Soutenu par l'échelon politique et après instruction du ministre de la Défense Ehoud Barak, le conseiller juridique de l'appareil sécuritaire Ahaz Ben Ari a présenté ce jeudi soir au gouvernement sa demande de feu vert à la mobilisation de 30.000 réservistes.

    En attendant les forces de Tsahal ont lancé une vaste offensive aérienne, bombardant des dizaines de cibles terroristes dans la bande de Gaza, des fortins et QGs du Hamas ainsi que des aires de lancement de roquettes, à en croire des sources palestiniennes locales.
     

  • Israel infos :Un missile Fajr tire sur le Gush Dan et intercepte par Kippat-barzel

    Un missile Fajr tire sur le Gush Dan et intercepte par Kippat-barzel

     

    Pour la premiere fois les organisations terroristes de la bande de Gaza ont tire une roquette en direction du Gush Dan (Le Gush Dan se compose principalement des villes de Tel Aviv-Jaffa, Bat Yam, Holon, Ramat Gan, Givatayim, Bnei Brak, Or Yehuda, Kiriat Ono, Petah Tikva, Yehud, Ramla, Lod, Rishon Le Zion, Ness Ziona et Rehovot), et elle a ete interceptee par une batterie de Kippat-barzel. Hier, Tsahal a detruit des dizaines de puits de lancement de missiles longue portee.





    Les tirs se rapprochent du centre : une roquette Fajr tiree en direction du Gush Dan a ete interceptee ce matin par une batterie de Kippat-barzel. Il s'agit du premier tir d'un missile de longue portee de ce genre effectue par les organisations terroristes de la bande de Gaza. Hier Tsahal a declare avoir detruit des dizaines de puits de lancement de roquettes et de missiles longue portee du Hamas et du Djihad islamique, dans le but d'empecher les terroristes de repliquer a l'operation 'Colonne de fumee' par des tirs sur le centre du pays.



    הבית שנפגע ישירות (צילום: חב"ד אינפו)

    Ce matin l'operation 'Colonne de fumee' est entree dans son deuxieme jour, et aujourd'hui elle a deja coute la vie a trois personnes, alors que deux autres, dont un bebe, ont ete blesses gravement lorsque qu'n missile Grad a touche de plein fouet un immeuble de Kiryat Malakhi. Meni Azriel, secouriste volontaire de 'Ihoud Hatsala' a raconte : "il s'agit d'un incident tres dur. Nous avons essaye de reanimer la femme qui a ete mortellement blessee, et en pleine reanimation d'autres secouristes ont trouve d'autres blesses pris au piege dans l'appartement d'en face".



    שני תינוקות נפצעו קל במתקפה על קריית מלאכי (צילום: גדעון רחמים)

    Des unites blindees de Tsahal ont attaque ce matin des cibles au centre de la bande de Gaza. Depuis le debut de l'operation 11 palestiniens sont morts. Selon les sources arabes, des objectifs ont aussi ete bombardes a Rafiah et a l'est de jabalia. Des avions de l'armee de l'air israelienne ont largue des tracts sur la bande de Gaza demandant aux habitants de "s'eloigner des membres du Hamas et des autres terroristes pendant la suite de l'attaque". En plus, trois terroristes appartenant au bras arme du Hamas ont ete liquides alors qu'ils voyageaient sur une moto dans la ville de Han Yunes. Pour l'heure, plus de 200 roquettes et missiles ont ete tires sur le sud d'Israel, et 30 d'entre eux ont ete interceptes.

     

    Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli.