amerique

  • Vidéo] Un prédicateur saoudien nie que la Terre tourne autour du Soleil et tente de le démontrer. Une nouvelle « contribution » scientifique

    [Vidéo] Un prédicateur saoudien nie que la Terre tourne autour du Soleil et tente de le démontrer. Une nouvelle « contribution » scientifique de l’Islam


    [Vidéo] Un prédicateur saoudien nie que la Terre tourne autour du Soleil et tente de le démontrer. Une nouvelle « contribution » scientifique de l’Islam
     
     
     
     

    Le cheikh Al-Bandar Khaibari tente de démontrer à un étudiant que la Terre est statique, « sinon les avions n’arriveraient pas à destination ». Voici certainement une nouvelle contribution scientifique de l’Islam, dont certains occidentaux soumis essayent de vanter les mérites…

    L’Islam n’a apporté aucune contribution scientifique à l’Humanité rappelons le.

    L’Islam et le Monde Arabe furent les premiers et les plus grands esclavagistes de tous les temps. Bien plus grand que les européens, contrairement à ce que tentent de faire croire quelques incultes comme Dieudonné…

    Doit-on considérer l’esclavagisme, la traite des blanches et le terrorisme sanglant comme des « apports » à l’Humanité ?

    Selon ce « scientifique », prédicateur saoudien, la Terre ne tourne pas autour du Soleil

    La Terre tourne sur elle-même et autour du Soleil. Cette constatation qui fait l’objet d’un consensus scientifique depuis plusieurs siècles est rejetée par un religieux saoudien, cheikh Al-Bandar Khaibari. Il tente d’en faire la démonstration devant un auditoire, dans une vidéo récente relayée sur le site d’Al-Arabiya (en anglais). Pour lui, la Terre ne peut tout simplement pas tourner sur elle-même.

    Un verre dans les mains, le cheikh explique que la Terre est « stationnaire et ne bouge pas ». Il prend l’exemple d’un avion partant d’Arabie saoudite pour rejoindre la Chine. « Si l’avion restait immobile dans le ciel et que la Terre tournait dans un sens, la Chine finirait par arriver en-dessous de lui. Si la Terre tournait dans l’autre sens, l’avion ne pourrait jamais atteindre la Chine, car la Chine tournerait elle aussi », développe-t-il.

    L’homme sur la Lune, c’est du cinéma

    Toujours selon Al-Arabiya, le cheikh a fait d’autres déclatations selon lesquelles les missions lunaires de la Nasa ont été fabriquées par Hollywood. On attend avec impatience la réponse des scientifiques de l’Agence spatiale européenne et de la Nasa.

    © Christian De lablatinière pour Europe Israël

     

     
     
  • L’interdiction de vol vers Israël était-elle un coup tordu de Barack Obama ?

    L’interdiction de vol vers Israël était-elle un coup tordu de Barack Obama ?

    Pour ceux qui se demandent pourquoi la FAA a interdit les vols sur Israël alors que d’autres capitales, Bagdad est un exemple criant, sont infiniment plus dangereuses et toujours ouvertes à l’aviation,

    Pour ceux qui se demandent si cette interdiction n’avait pas une motivation politique cachée, et non sécuritaire,

    SNN2102BB-620_1695554a

     

    Pour ceux qui se demandent si l’interdiction n’a pas été ordonnée par Barack Obama afin d’imposer un blocus économique à Israël,

    Pour ceux qui se demandent, surtout, pourquoi après 24 heures, la FAA a levé son interdiction de vol alors que sur place la situation sécuritaire n’a pas changé, vont trouver ici une piste – provisoire – de réponse qui porte un nom que peu connaissent eu Europe : Ted Cruz.

    Ted Cruz

    Ted Cruz

    Ted Cruz, sénateur américain, républicain qui s’identifie avec le mouvement des Tea Party, a publiquement mis en doute, sur la chaîne de télévision Fox News, le motif sécuritaire de l’interdiction de vol, et a demandé des explications au président américain. Il a menacé – et il a la réputation de mettre à exécution ses menaces.

    Cruz a demandé pourquoi Israël est le seul à avoir ce « traitement de faveur », alors que les compagnies américaines volent au dessus de Afghanistan, du Pakistan, du Yemen et de l’Ukraine — où un avion de Malaysia Airlines a été la cible d’un missile, tuant la totalité des 298 personnes à bord.

    Cruz a demandé à voir toutes les communications entre la FAA, la Maison blanche et le département d’état afin de vérifier si l’interdiction d’atterrir à Tel Aviv n’a pas été décidée pour punir Israël ou le pousser à un cessez-le feu désavantageux.

     

    La Maison blanche a vertement critiqué Cruz en retour, et son porte parole, Marie Harf a déclaré que les propos de Cruz la « rendent perplexe ». « Le fait que nous puissions faire cela n’a aucun sens, » a-t-elle expliqué, ajoutant que l’interdiction « était purement pour la sécurité des Américains, des pilotes, des passagers de ces avions ».

    La veille, Harf avait qualifié les commentaires de Cruz de « ridicules et vexants. »

    Catherine Frazier, la porte parole de Ted Cruz, renvoya une salve immédiate, affirmant que c’était la politique étrangère de Barack Obama qui était en fait « ridicule et vexante ! »

    En réaction, Ted Cruz n’a pas bougé d’un millimètre.

    Il a au contraire indiqué qu’il ne lâchera pas la bride tant que l’administration Obama n’aura pas répondu à ses questions au sujet de cette interdiction de vol.

    Grâce au Freedom of Information Act (liberté donnée à chaque citoyen d’avoir accès à l’information fédérale, donc aux documents), la maison blanche sait que Ted Cruz peut se faire communiquer toutes les communications, échanges d’emails, ordres et réponses qui ont précédé la décision.

    Coïncidence, si l’interdiction a pris effet mardi après qu’un missile soit tombé à deux km de l’aéroport Ben Gurion, la FAA levait l’interdiction le lendemain en fin d’après midi, soit immédiatement après que Cruz accusait Obama de vouloir imposer un boycott économique à Israël tandis qu’il combat les terroristes du Hamas à Gaza et menaçait de faire toute la lumière sur cette étrange interdiction.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix

  • L’élimination d’un chercheur iranien et la comédie américaine

    Washington s’inquiète des actions du Mossad en Iran

     
     

    mardi 17 janvier 2012,

    L’Administration Obama cache de moins en moins son exaspération et ses craintes face aux initiatives israéliennes.

    L’assassinat, probablement par le Mossad, d’un cinquième scientifique iranien mardi dernier était celui de trop. Les États-Unis font entendre de plus en plus ouvertement ces derniers jours leur exaspération à l’égard des services secrets israéliens. Ils craignent qu’ils ne les entraînent dans un conflit aux retombées catastrophiques avec l’Iran, en pleine année électorale. Barack Obama a appelé Benyamin Nétanyahou le lendemain même de l’incident, officiellement pour garantir le « soutien indéfectible des États-Unis à la sécurité d’Israël », mais d’importants exercices antimissiles communs prévus au printemps ont été reportés, officiellement pour des raisons budgétaires.

     

    L’Administration a aussi fait fuiter des révélations embarrassantes sur les tactiques du Mossad. Le magazine Foreign Policyaffirme que des agents israéliens ont recruté des militants de l’organisation sunnite pakistanaise Jundallah en se faisant passer pour des membres de la CIA. Le stratagème découvert en 2007-2008 avait provoqué la colère de George Bush, mais aucune action de sa part. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, Barack Obama a réduit la coopération avec le Mossad avant d’en réinstaurer certains aspects.

    Cette semaine, l’Administration américaine a condamné l’assassinat de Mostafa Roshan avec une force inhabituelle et nié toute complicité, alors que l’Iran dit avoir la preuve de celle-ci. Le Wall Street Journal fait état de la frustration de responsables des services de renseignement américains. Les États-Unis, confient-ils anonymement, devraient consacrer plus de moyens à scruter les activités du Mossad alors que les intentions d’Israël ne sont pas toujours très claires. La perception de l’imminence du danger que représente l’Iran n’est pas la même chez les deux alliés. À la Maison-Blanche, on doute encore que Téhéran veuille passer au stade de la construction d’une bombe ; l’assassinat du scientifique survenu deux mois à peine après une explosion mystérieuse ayant détruit une base de missiles, est considéré comme une provocation inutile, qui pourrait inciter Téhéran à accélérer son programme nucléaire.

    Ligne rouge

    La crainte est aussi qu’une attaque israélienne ne provoque des représailles de milices chiites pro-iraniennes contre l’ambassade des États-Unis à Bagdad, plus vulnérable depuis le départ des troupes américaines.

    À Tel-Aviv, l’annonce de la production d’uranium enrichi par Téhéran la semaine dernière dans son nouveau site de Fordow est considérée comme une ligne rouge. Israël craint que Barack Obama ne soit pas à 100 % engagé de son côté, alors que les candidats républicains parlent sans complexe de bombarder l’Iran. Le chef d’état-major des armées, Martin Dempsey, se rendra cette semaine en Israël pour tenter de convaincre Nétanyahou de ne pas lancer d’attaque militaire contre le complexe nucléaire iranien. Les demandes répétées du secrétaire à la Défense, Leon Panetta, sont pour l’instant restées sans réponse.

    Adèle Smith - Le Figaro.fr

    ====================

     

    L’élimination d’un chercheur iranien et la comédie américaine

     

    Les pleurs que font entendre les hauts responsables du Département d’Etat après une nouvelle élimination d’un scientifique iranien pourraient laisser croire que les coups que subissent l’Iran et son programme nucléaire attristent profondément le gouvernement américain. Le New York Times va même jusqu’à citer des fonctionnaires américains qui réclament (peut-être du suspect numéro un, Israël) que cessent ces attaques, par crainte d’une riposte iranienne. Tout cela n’est cependant qu’hypocrisie et larmes de crocodile.

    Tout a commencé en début de semaine, lorsque le New York Times, citant un haut responsable du Conseil pour la sécurité nationale, a révélé un secret d’Etat. Selon ce haut responsable, les sanctions qu’impose Washington à l’Iran visent en fait à renverser le régime des mollahs. Le Département d’Etat s’en est arraché les cheveux. Alors qu’ils affirment au monde entier que les sanctions n’ont pour but que de stopper le programme nucléaire, la vérité est dite : Il s’agit de renverser un régime. Comment expliquer au monde qu’il vienne même à l’esprit du gouvernement Obama de renverser un régime élu.

    Tout cela alors que les Américains tentent de convaincre les Chinois et les Russes de prendre part, ne serait-ce que de manière symbolique, aux sanctions contre l’Iran. Tant qu’il s’agit de contrer le programme nucléaire, on peut en discuter. Mais si le motif est de remplacer le régime, on peut être certain que Pékin et Moscou s’opposeront.

    Avant même que le Département d’Etat se ressaisisse, voilà qu’un scientifique iranien est tué au cœur de Téhéran. Or les Américains sont à la croisée des chemins : d’une part, il y a une démarche extrêmement délicate dans le cadre de laquelle il serait possible de reprendre le dialogue avec les Iraniens, sur la base d’un plan américain qui leur a été présenté il y a plusieurs semaines. De l’autre, on a un durcissement notable des sanctions contre l’Iran qui risque, en fin de compte, de mener à un affrontement militaire.

    En outre, l’atmosphère devient de plus en plus explosive dans le détroit d’Ormuz. Il est de plus en plus probable que si un cIraniens dans le détroitonflit militaire éclate avec l’Iran, ce ne soit pas à cause d’une offensive israélienne mais à cause d’une erreur quelconque des Américains ou des . Hillary Clinton a condamné l’attentat pour apaiser les Iraniens mais, dans le même temps, elle consulte ces jours-ci les Etats du Golfe pour élaborer une position tant sur la crise dans le détroit d’Ormuz que sur un renforcement de la production de pétrole de ces pays.

    Alex Fishman

    Yediot Aharonot

    Amba France-il.org

  • Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    Des milliers de soldats américains atterrissent en Israël. Un porte-avions arrivera bientôt.

    thaad test (Copier)

     

    Le système américain Zone de Défense Terminale -anti-missiles- en Haute-Altitude (THAAD)

     

     

    Des milliers de soldats américains ont commencé à débarquer en Israël, cette semaine. Des sources militaires américaines de premier plan ont confié à Debkafile, vendredi 6 janvier, que beaucoup resteraient jusqu’à la fin de l’année, parce qu’ils font partie du déploiement américano-israélien, en vue d’un engagement militaire avec l’Iran et sa possible escalade débouchant sur un conflit régional. Ils seront rejoints par un porte-avions américain. Les avions de chasse présents sur ses ponts voleront au cours de missions avec les jets de l’Air Force israélienne. Les 9000 soldats américains rassemblés en Israël, dans les semaines à venir, sont essentiellement des aviateurs, des membres d’équipages d’intercepteurs de missiles, des fusiliers-marine's, des marins, des techniciens et des officiers du renseignement.

     

    Les soldats américains qui arrivent font officiellement partie de la catégorie des participants à Austere Challenge 12, le plus vaste exercice conjoint américano-israélien qui se soit jamais tenu.

     

    Ces manœuvres étaient initialement désignées sous l'appellation de Juniper Stallion 12. Cependant, l’altération de ce nom, s'ajoutant au commentaire entendu de la part du Commandant de l’exercice, le Lieutenant-Général Frank Gorenc, de la 3ème force aérienne américaine, au cours de sa visite il y a deux semaines, disant que l’évènement à venir constitue plus un « déploiement » qu’un « exercice », confirment que Washington a étendu sa mission. Cette force conjointe sera, désormais, en place, prête à réagirà une décision d’attaquer les installations nucléaires iraniennes ou toute autre situation d’urgence, en cas de guerre imminente.

     

    Nos sources dévoilent qu’on a décidé à la dernière minute, à Washington et Jérusalem d’annoncer l’exercice Austere Challenge 12 à venir, jeudi 5 janvier au soir, en prévision du communiqué diffusé par Téhéran, concernant un nouvel exercice naval iranien, dans le Détroit d’Hormuz, qui doit se dérouler en février, bien que ses dernières manœuvres de dix jours dans la même zone ne se soient terminées que le lundi 2 janvier.

     

    Cette dépêche anticipée s'est décidée en consultation, entre le Secrétaire à la défense américaine Léon Panetta, le Ministre de la Défense israélien Ehud Barak et deux chefs d’armées, le Général américain Martin Dempsey et le lieutenant-Général Benny Gantz.

     

    Le ministre britannique de la Défense, Philippe Hammond, en visite à Washington, a été convié à ces discussions.

     

    Le document distribué aux correspondants américains, relatant les entretiens d’Hammond dans la capitale américaine, affirme que la Grande-Bretagne se tient prête à frapper l’Iran si le Détroit d’Hormuz est fermé.

     

    Cependant, le ministre brtiannique a fait en sorte d’ignorer cette dernière phrase dans ses remarques, au cours d’une autre conférence, à la suite de la requête de dernière minute de Panetta, signifiant l’intérêt de l’Administration Obama à conserver profil bas sur tout ce qui touche aux plans d’attaque de l’Iran.

     

    Téhéran, également, marche sur la corde raide. Il met en scène des manœuvres militaires régulières à intervalle de tous les quelques jours, pour assurer à son peuple que ses dirigeants sont pleinement préparés à défendre le pays en cas de frappe américaine ou israélienne contre son programme nucléaire national. Par ce stratagème, les forces terrestres, navales et aériennes sont constammentmaintenues au niveau maximal de préparation à la guerre, afin de déjouer toute attaque surprise. Selon le communiqué officiel, l’exercice conjoint américano-israélien testera de multiples systèmes de défense aérienne israéliens et américains contre les missiles et roquettes entrants.

     

    Les sources militaires de Debkafile ajoutent qu’ils mettront en pratique, aussi bien, l’interception de missiles et de roquettes en provenance de Syrie, du Hezbollah au Liban et du Hamas dans la Bande de Gaza.

     

    Ce ne sera pas la première fois qu’un porte-avions américain fait escale en Israël pour des opérations conjointes avec l’aviation militaire israélienne. Le 9 juin 2010, l’USS Truman avait jeté l’ancre face à Israël pour simuler un déploiement conjoint contre l’Iran et ses alliés. Le porte-avions et ses forces aériennes et navales avaient alors expérimenté des pratiques de tir conjointes avec les forces aériennes israéliennes au-dessus du Neguev, dans le Sud.

     

     

    USS Truman

     

    Washington et Jérusalem font le maximum pour présenter un front militaire parfaitement synchronisé face à l’Iran : des officiers américains sont stationnés dans les centres de commandement de Tsahal et des officiers israéliens sont postés au centre de Commandement américain en Europe, l’EUCOM (Stuttgart). En même temps, les sources militaires de Debkafile dévoilent qu’on n’a pas atteint le plein consensus concernant la toute dernière opération à mener, soit par une seule des parties, soit à responsabilité partagée contre l’Iran, si jamais une telle opération était lancée.

     

    EUCOM Logo.jpg

     

  • L’Iran est en mesure de bloquer le détroit d’Ormuz

    27/12/2011 - L’Iran est en mesure de bloquer le détroit d’Ormuz



    La marine iranienne a commencé des exercices de dix jours à grande échelle dans la zone du détroit d’Ormuz qui revêt une importance stratégique, écrit lundi 26 décembre le quotidien Kommersant. Pour l’Iran, les exercices sont la première occasion de manifester sa puissance navale après que les Etats-Unis et Israël ont déclaré ne pas exclure un scénario de règlement par la force du problème nucléaire iranien.

    Ces exercices sont sans précédent pour la flotte iranienne étant donné son rayon d’action dans l'océan Indien et l’utilisation de nouveaux types d’armes. Selon le commandant de la marine iranienne, l'amiral Habibollah Sayyari, les exercices se dérouleront avec la participation de sous-marins du type Tareq et Ghadir, de destroyers, de bâtiments équipés de systèmes de missiles mer-air dernière génération, de drones et d’artillerie côtière. Selon l’amiral Sayyari, le principal objectif des exercices est de s’assurer de l’efficacité de la marine iranienne dans ses eaux territoriales. L’amiral a promis que les exercices seraient un "message de paix et d’amitié destiné aux pays de la région". Selon les experts, les exercices iraniens seront la démonstration de force la plus importante de Téhéran dans le contexte de l’aggravation continue de la crise nucléaire iranienne. En novembre dernier, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Canada ont adopté de nouvelles sanctions draconiennes contre l’Iran dans les secteurs énergétique et financier. Par ailleurs, au cours des dernières semaines, l’administration américaine n’a pas exclu son soutien à Israël si ce dernier effectuait un raid contre les sites nucléaires iraniens.

    La possibilité de bloquer le détroit d’Ormuz reste pour l’Iran un moyen efficace pour dissuader l’Occident. La semaine dernière, Parviz Sarvari, membre de la commission du parlement iranien pour la sécurité nationale, a déclaré qu’au cours des exercices la marine iranienne finaliserait les manœuvres visant à bloquer le détroit d’Ormuz (cette déclaration a conduit à une brusque hausse de prix sur les marchés mondiaux du pétrole). Certes, plus tard le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a désavoué la déclaration selon laquelle le détroit d’Ormuz serait bloqué pendant les exercices. L’amiral Sayyari a confirmé la veille que le blocage du détroit ne constituait pas l’objectif des exercices. Toutefois, il a déclaré que la flotte iranienne serait parfaitement en mesure de paralyser la navigation des tankers dans le détroit si le gouvernement iranien jugeait cette démarche opportune.

    Rappelons que la partie nord du détroit d’Ormuz est contrôlée par l’Iran alors que son littoral sud appartient aux Emirats arabes unis et à Oman, alliés des Etats-Unis. Actuellement, plus d’un tiers des fournitures maritimes de pétrole de la planète s’effectue via le détroit. Selon les experts, la suspension de la navigation dans cette zone pourrait fortement ébranler les marchés mondiaux du pétrole.

    Moskovstie Novosti

  • Iran: Vers la 3ème guerre mondiale?

    27/12/11

    Iran: Vers la 3ème guerre mondiale?

     
    .
    27/12/2011 - L’Iran est en mesure de bloquer le détroit d’Ormuz

    La marine iranienne a commencé des exercices de dix jours à grande échelle dans la zone du détroit d’Ormuz qui revêt une importance stratégique, écrit lundi 26 décembre le quotidien Kommersant. Pour l’Iran, les exercices sont la première occasion de manifester sa puissance navale après que les Etats-Unis et Israël ont déclaré ne pas exclure un scénario de règlement par la force du problème nucléaire iranien.