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  • Jordanie/Amman – Israël évacue son ambassade

    Jordanie/Amman – Israël évacue son ambassade

    Ambassade Jordanie

    La semaine dernière dans un de nos communiqués, nous vous parlions déjà de l’appel lancé par les Frères Musulmans de mettre à sac et d’incendier l’Ambassade d’Israël à Amman. Analyse de la situation

     

    Communiqué de la semaine dernière Jordanie – les Frères musulmans tentent d’embraser le royaume Hachémite – Appel à la mobilisation devant l’Ambassade d’Israël

    suivi de cette analyse - Ambassades israéliennes en terre d’Islam… bientôt la fin ?

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman ont demandé au personnel diplomatique travaillant à l’ambassade israélienne à Amman de quitter la Jordanie mercredi soir. Cette mesure intervient à la veille d’une manifestation anti-israélienne prévue dans la capitale jordanienne qui risquede prendre une tournure violente comme cela a été le cas au Caire, la semaine dernière. L’appel à manifester devant l’ambassade israélienne à Amman a été lancé sur Facebook, toujours selon le journal israélien, et plus de 3000 personnes ont annoncé leur intention d’y participer.

    70 personnes ont manifesté mercredi devant l’ambassade des Etats-Unis à Amman et incendié des drapeaux américain et israélien. Habituellement, les ambassades d’Israël ferment à compter de jeudi pour permettre au personnel de célébrer le shabbat, le jour de repos hebdomadaire. Seul un diplomate et des vigiles chargés de la sécurité demeurent dans l’enceinte de l’ambassade durant cette fermeture hebdomdaire.

     

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  • Emeute de l’Ambassade au Caire : des similitudes troublantes avec le nouveau « Soft-terrorism » Obama-compatible.

    Emeute de l’Ambassade au Caire : des similitudes troublantes avec le nouveau « Soft-terrorism » Obama-compatible.

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    Il ne faut pas s’y tromper : sans l’existence d’une pièce blindée sécurisée et verrouillée par une porte blindée, elle-même actionnée par un code secret, connu du seul chef du Shin Bet, le sort des six Israéliens prisonniers de l’Ambassade tournait au lynchage. Les commandos égyptiens diligentés sur le tard, n’ont agi que sur ordre au plus haut niveau, lorsque le Chef du Renseignement égyptien a compris qu’il était préférable de céder aux injonctions de la Maison Blanche, plutôt que laisser le processus aller à son terme…

     

    Ayman al-Zawahiri

    La scène qu’il faut, désormais, redouter pour tout Juif traversant le Caire, est directement inspirée par le lynchage de Yosef Avrahami et Vadim Norzhich, le 12 octobre 2000, à Ramallah : les dépouilles suppliciées des deux réservistes égarés dans la capitale du « partenaire pour la paix », Arafat, avaient alors été traînées dans les rues par une foule bestiale de Palestiniens excités par le reportage mensonger de Charles Enderlin, au 20h de Fr 2, à peine deux semaines plus tôt. Déjà, les médias pavaient l’enfer des meilleures intentions.

    Le scénario est, désormais, parfaitement rôdé. Il rend compte d’une évolution insurrectionnelle impulsée par le nouveau leader d’Al Qaeda, Ayman Al-Zawahiri, qui analyse parfaitement les opportunités offertes par le climat des « révolutions » arabes, auquel souscrit l’OTAN en Libye. Tripoli est la première capitale arabe à être tombée entre les mains des groupes affiliés à sa nébuleuse. A l’heure où les Etats-Unis peuvent commémorer le 11 septembre 2001, avec la consolation relative d’avoir éliminé Osama Ben Laden et quelques-uns des chefs importants du groupe ultra-violent dans les zones tribales du Pakistan, il lui faut, désormais définir une nouvelle stratégie qui fusionne avec les foules anonymes, mais « légitimes », du point de vue des puissances occidentales.

     

    Mohammed Hussein Tantawi Chef Suprême de l'Egypte, aux abonnés absents

    La Jama’a al Islamiya, branche égyptienne fondatrice d’Al Qaeda, peut s’appuyer sur les Frères Musulmans égyptiens, favoris pour les élections parlementaires, dans le but de faire plier la Junte militaire. Celle-ci est encore tenue, en apparence, par le traité de paix signé en 1979, par Anouar el Sadate à Camp David. Son chef suprême, Mohammed Tantawi s’est, en effet, conformé au diktat de la foule manipulée, en refusant purement et simplement, de décrocher le téléphone, lorsque la ligne rouge de Binyamin Netanyahou sonnait. Il n’y a donc, virtuellement, plus de réel pouvoir militaire ni d’ordre policier au Caire.

    Un attentat à la voiture piégée à l’extérieur de l’Ambassade israélienne au Caire, deux jours avant ces commémorations, aurait été extrêmement contre-productif. Il aurait, purement et simplement, relancé la rhétorique anti-terroriste américaine, avec des accents empruntés à George W. Bush, mais assortie des théories du soft power de Barack Obama. Elles consistent, depuis le discours du Caire, à caresser le mouvement de la place Tahrir dans le sens qui lui convient. On aurait, alors, émis des distinguos entre les manifestations « pacifistes » et les extrémistes qui entendent, désormais, téléguider la rue égyptienne.

     

    L’autre évènement fondateur de cette mise à sac de l’ambassade, du jamais-vu dans les annales de la diplomatie internationale sans déclenchement d’une guerre, c’est, évidemment, la prise d’otage des ressortissants américains à Téhéran, le 4 novembre 1979, à laquelle a participé avec ardeur un petit caporal de l’époque, nommé Mahmoud Ahmadinedjad. Elle constitue la plus grande humiliation de la première puissance mondiale par une « révolution » émergente, dont les conséquences s’évaluent désormais par les progrès de la menace nucléaire mise en actes par les « Gardiens de la Révolution ».

     

    Saïf al-Adel, chef opérationnel d'al Qaeda

    Si on y ajoute l’attentat d’Eilat, le 18 août dernier, qui est le point-origine des évènements de vendredi dernier, on peut obtenir un tableau complet de la crise déclenchée contre Israël par le terrorisme international et ses commanditaires et complices : l’usage des attentats complexes -qui obtiennent notoriété à Mumbaï, n 2008-, est la spécialité du n°2 d’Al Qaeda, son planificateur des opérations spéciales, l’ancien officier égyptien, Saïf al- Adel, envoyé spécial de l’Iran en Afghanistan, en octobre 2010. Contrainte de « faire profil bas », l’objectif de la mouvance est, à présent, de répliquer au défi de la « bataille des cœurs et des esprits » (thèse du chef actuel de la CIA, le Général David Petraeus), en s’alignant sur la « volonté » désordonnée des foules sans tête et sans véritables chefs ni autorité.

    Pour ce faire, il faut, d’une part, préparer minutieusement les coups portés à l’adversaire désigné : le « petit satan » israélien, qui reste, en théorie, le pays expert du terrorisme international, depuis ses faits d’armes présumés contre les meilleurs spécialistes du genre, comme le cerveau du Hezbollah : Imad Mughniyeh. Cette première phase a pu être réalisée et se dérouler conformément au plan, avec l’appui du Jihad islamique, formé par l’Iran, et des « Comités populaires de la ésistance ». Le subterfuge de l’usage d’uniformes de l’armée égyptienne, s’est avéré propice au repli du groupe terroriste vers l’autre côté du Sinaï, pour les membres du commando palestinien contre l’autoroute d’Eilat. Des complicités au sein des garde-frontières égyptiens ont permis de semer la confusion et de générer artificiellement une crise diplomatique.

    C’est alors que les meneurs de la Jama’a al-Islamiya entrent en scène pour « réclamer justice ». De même qu’ils se réunissent fréquemment devant l’Ambassade américaine pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de leur chef, le Cheikh aveugle Omar Abdel Rahman, emprisonné aux Etats-Unis.

    Le timing choisi correspond également à l’arrivée, le 12 septembre au Caire, d’un des dirigeants antisionistes les plus « convenables » au monde : Recep Tayyip Erdogan. L’Iran ou/et Al Qaeda ont pu vouloir frapper les trois coups, pour montrer qui donne la mesure de l’action, tout en récoltant les bénéfices d’une double crise diplomatique : avec l’Egypte, en cours depuis le 18 août, et avec la Turquie, depuis le 31 mai 2010, soit avant le « Printemps arabe ».

    En tentant de faire passer pour de gentils militants pacifistes, un groupe-relais d’Al Qaeda, l’IHH turque, impliquée dans les Balkans, en Afghanistan et ailleurs, jusqu’à un certain point, c’est Erdogan qui est le concepteur du nouveau « modèle de Jihad » anti-israélien et anti-occidental.

     

    David Petraeus prête serment en tant que chef de la CIA

    On assiste à une reconfiguration, un changement d’échelle et de doctrine, qui consiste à brouiller les lignes de fuite du terrorisme de l’an 2012 sur l’évaluation correcte des échecs de celui de Ben Laden, désormais relégué au Musée de l’Histoire. La CIA et l’Administration américaine semblent désormais subir l’auto-intoxication engendrée par leurs propres stratégies :

     

    - Eliminer les chefs du Jihad, tout en proposant une sortie de crise aux opinions arabes, sous la forme du « soft power » : développement, apaisement et séparation « claire » ( ?) entre « extrémistes » et « modérés ».

     

    - Accompagner les « révolutions arabes » par la dénonciation des anciens dirigeants autoritaires et corrompus, voire, comme en Libye, apporter une assistance indirecte, mais visible, aux groupuscules qui ont hâte de faire payer ces dictateurs : les Islamistes les plus fanatiques, comme le Groupe Combattant Islamiste Libyen, maître de Tripoli.

     

    Face à ce lâchage en règle de leurs anciens alliés, les Américains sont parvenus à laisser entendre confusément aux nouveau maîtres transitoires, comme le Maréchal Tantawi, qu’il leur reste à trouver des accords partiels avec les extrémistes islamistes. Ou à se préparer à poser leur tête sur le billot des « Révolutions », aux côtés de leurs anciens dirigeants.

    La politique de la « main tendue » de Barack Hussein Obama rend la situation moyen-orientale ingérable par quiconque s’opposerait à la démagogie et au populisme arabo-musulmans, tel qu’il est exploitable à merci, par des groupes « assagis » comme le Frères Musulmans, des « leaders modérés » comme Erdogan. Celui-ci peut, dès demain, épauler Tantawi, à condition qu’il se dirige vers la porte de sortie qu’il lui propose : la rupture des liens avec Israël. Et, d’autre part, à travers une complicité objective sur la base de l’anti-Occidentalisme, entre des puissances rivales, telles que l’Iran ou/et la Turquie, qui possède les clés de la rue égyptienne : le soutien des Frères Musulmans.

    Al Qaeda a compris son erreur : attaquer l’Amérique sans la contraindre à lâcher diplomatiquement et militairement Israël était peine perdue. Se servir des tendances naturelles et du camouflage des Frères Musulmans, sous l’égide de pouvoirs comme Erdogan, de surcroît membre-pivot de l’OTAN au Moyen-Orient, revient à appliquer la doctrine de Sun Zhu au Vè siècle avant l’ère ordinaire :

    « La grande science est de lui faire vouloir ce que vous voulez qu’il fasse et de lui fournir, sans qu’il s’en aperçoive, tous les moyens de vous seconder. »*

     

    La statue de Sun Zhu, à Yurihama, Tottori, Japon

    à Yurihama, Tottori, Japon

    C’est ce qui est arrivé en Libye, c’est ce qui se produit, presque le lendemain, au Caire. On ne peut vaincre l’adversaire qu’en s’emparant de ce à quoi il tient le plus : la « révolution pro-démocratique » égyptienne, la « bataille pour les cœurs et les esprits » du Général Petraeus, au prix de la mise à sac des traités de paix avec Israël, signés par le 1er martyr pro-Américain, Anouar Al Sadate. L’OTAN seconde désormais les membres d’Al Qaeda qu’elle considère comme des « repentis », lorsque c’est eux qui mènent le jeu.

    *D’autres citations de Sun Zhu :

    « Jamais guerre prolongée ne profita à aucun pays »

    « L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat »

    « Toute guerre est fondée sur la tromperie. »

    « Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera
    point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera
    victorieux une fois sur deux. Que dire de ceux qui ne se connaissent
    pas plus que leurs ennemis ? »

    « Ne laissez pas vos ennemis s’unir. »

    « Soumettre l’ennemi par la force n’est pas le summum de l’art de la guerre, le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang. »

    « En tuer un pour en terrifier un millier »

     

     

    Par Marc Brzustowski

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  • Attaque de l’ambassade d’Israël au Caire : pourquoi Netanyahu a remercié Obama…

    Attaque de l’ambassade d’Israël au Caire : pourquoi Netanyahu a remercié Obama…

    source JSS news

     

    Que s’est-il réellement passé vendredi soir, dans les coulisses de la géopolitique mondiale, alors que l’ambassade d’Israël au Caire était souillée par les Égyptiens ? Pourquoi Benjamin Netanyahu a organisé à la hâte une conférence de presse où il a longuement remercié le président américain Obama pour avoir sauvé la vie des diplomates israéliens (et leurs familles) au Caire? Et pourquoi a-t-il également salué l’action des forces spéciales égyptiennes pour avoir écarté la foule en furie devant la présence de Juifs israéliens en Égypte ?

    Selon les informations que JSSNews a pu obtenir, dès le début des évènements, le Premier Ministre israélien a essayé de joindre en urgence le Chef du Conseil Militaire Suprême, Mohammed Tantawi. Que ce soit dans ses bureaux, sur ses téléphones cellulaires, à travers les lignes sécurisées du téléphone rouge… Pas une seule réponse. Un assistant de Tantawai aurait finalement répondu au téléphone pour dire : « Monsieur Tantawi est injoignable, ressayez plus tard ».

     

    Oui, mais il n’y a pas de plus tard. Au moment de l’appel, des milliers de personnes étaient dans les rues et criaient « Égorgeons les Juifs ! » Et des dizaines étaient dans les bâtiments de l’ambassade… A menacer la vie des travailleurs et diplomates.

    De son côté, le Ministre israélien de la Défense a également essayé de joindre Tantawi… Mais lui aussi, en vain.

    A cet instant-là, chaque seconde qui passe est un instant où l’inimaginable peut se produire dans les locaux israéliens au Caire…

    C’est alors que Netanyahu décroche la ligne directe vers la Maison Blanche : « Monsieur le Président Obama, il faut faire quelque chose ! »
    « Monsieur Netanyahu », aurait répondu le président américain, « je vais tout mettre en œuvre pour appliquer l’influence des États-Unis et empêcher une catastrophe d’avoir lieu. »

    Trois minutes plus tard, Tantawi répondait enfin au téléphone et envoyait en urgence les forces spéciales.

    Ce sont le Chef d’État-Major Benny Gantz, des services secrets et le Major Général de l’Air Force Ido Nehushtan qui surveillent quant à eux, les opérations clandestines terrestres et aériennes mises en place pour sauver les Israéliens d’un lynchage annoncé.

    Au même moment, la Secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a également appelé le ministre égyptien des Affaires Étrangères Mohamed Kamel Amr pour exhorter l’Égypte de répondre à ses obligations relatives à la Convention de Vienne. De son côté Ehoud Barak parle directement avec Leon Panetta, le secrétaire à la défense et avec Dennis Ross, l’émissaire d’Obama au Proche Orient.

    Une fois à l’intérieur du bâtiment, les forces spéciales évacuent les Israéliens avec des keffiehs et des Jalabiyas apportés en urgence. Ils sont transportés dans des voitures blindées, en urgence, à l’aéroport où deux avions de Tsahal arrivés clandestinement ont atterrit, quelques minutes plus tôt, en provenance de Tel-Aviv. A l’intérieur, les diplomates israéliens et leurs familles sont prêts à être évacués en urgence.

  • Egypte : un massacre évité de justesse à l’ambassade d’Israël

    Egypte : un massacre évité de justesse à l’ambassade d’Israël

      (source jss news)

     

    Au lendemain d’une violente attaque contre l’ambassade israélienne au Caire, son représentant a quitté tôt samedi l’Égypte. Yitzhak Levanon s’est ainsi envolé, avec sa famille et une grande partie du personnel diplomatique, vers l’Israël. Seul le numéro deux de l’ambassade est resté en mission dans la capitale égyptienne, dans le but de « poursuivre les contacts avec le gouvernement égyptien » a indiqué un responsable israélien.

    « Six personnes étaient piégées dans l’ambassade et il y avait une réelle inquiétude pour leur vie. Finalement ils ont été secourus avec succès par des commandos égyptiens », a-t-il raconté. Selon la radio publique israélienne, il s’agissait d’agents de la sécurité de l’ambassade, qui sont rentrés en Israël.

    L’ambassade d’Israël attaquée

    C’est un lieu symbolique de la paix conclue en 1979 entre Israël et l’Égypte qui vient d’être attaqué. Des manifestants ont envahi l’ambassade israélienne au Caire vendredi soir, à la suite d’affrontements qui ont fait près de 450 blessés. Une personne est décédée des suites d’une crise cardiaque.

    « L’attaque violente contre l’ambassade israélienne est un incident sérieux mais elle aurait pu être pire si les émeutiers avaient réussi à franchir la dernière porte et à blesser notre personnel », a déclaré Netanyahu. « Je suis heureux que nous ayons réussi à éviter un désastre et je voudrais remercier le président américain Barack Obama pour son aide », a-t-il ajouté.

    Barack Obama a aussitôt exprimé sa «grande inquiétude» au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et a sommé les autorités égyptiennes de protéger la représentation. De son côté, le Ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a téléphoné dans la nuit au secrétaire américain à la Défense, Leon Penetta, et lui a demandé une aide pour aider à protéger l’ambassade israélienne.

    Des témoins ont rapporté que les manifestants ont également essayé d’investir un bâtiment de la police dans le même quartier et ont incendié un immeuble voisin ainsi que deux véhicules des forces de l’ordre. Quelque 450 personnes auraient été blessées dans les heurts entre la police et les émeutiers qui ont été dispersés par des tirs de gaz lacrymogène et de semonce.

    La faute de ces incidents serait à mettre sur le dos des Frères Musulmans qui ont lancé une fatwa, vendredi pendant la prière. L’ordre était d’aller tuer « Yitzhak Levanon, l’ambassadeur d’Israël, et de massacrer tous les israéliens qui se trouvent sur le sol Égyptien ». Salah Sultan, un dignitaire religieux des Frères Musulmans, a accusé l’ambassade d’Israël d’avoir monté un complot secret pour corrompre la jeunesse égyptienne par la drogue, et d’introduire de l’héroïne en Égypte par la valise diplomatique.

    La foule s’est alors mise en mouvement et, armée de marteaux et de barres de fer, a commencé à détruire, sous les regards passifs de la police, le mur de protection qui venait d’être érigé ces derniers jours par les autorités égyptiennes devant l’immeuble abritant la mission israélienne, suite aux mouvements du mois dernier contre cette même ambassade.

    La totalité du mur d’environ 2,5 mètres de haut et de plusieurs dizaines de mètres de long, a été mise en pièces sans que les forces de l’ordre présentes à proximité n’interviennent.

    Un manifestant a réussi ensuite à retirer le drapeau israélien flottant sur l’ambassade située en haut de l’immeuble, pour la seconde fois en moins d’un mois. Il l’a ensuite jeté dans la rue, à la grande joie de milliers de personnes rassemblées devant la chancellerie.

    Ce matin, les Israéliens ont survécu de justesse à un massacre.

     

    Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

  • Rassemblement devant l’ambassade d’Israël à Bruxelles en hommage à la famille Fogel, victime de l’attentat d’Itamar

    Rassemblement devant l’ambassade d’Israël à Bruxelles en hommage à la famille Fogel, victime de l’attentat d’Itamar

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    L'Union des Etudiants Juifs de Belgique (U.E.J.B.) organise ce , mardi 15 mars, à partir de 18h, un rassemblement devant l'ambassade d'Israël en hommage à la famille Fogel, victime de l'attentat d'itamar.

     

     

    Nous vous demandons de nous rejoindre à partir de 18h pour participer à cette manifestation. 

     

    Avenue de l'Observatoire 40 
    1180 Uccle 
    Bruxelles

     

    Merci infiniment pour votre participation.

     

    L'Union des Etudiants Juifs de Belgique.