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  • Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

    Netanyahou promet de poursuivre les opérations antiterroristes

     

    Le premier ministre israélien a promis dimanche que l’armée israélienne aurait recours à la force contre qui que ce soit que prévoit des attaques contre l’état juif, après que Tsahal ait tué deux terroristes et un émeutier lors d’un raid dans la ville de Jénine contrôlée par l’autorité palestinienne du dictateur Mahmoud Abbas.

     

    « Au cours du week-end, nos forces ont touché un terroriste qui avait organisé des attaques contre des israéliens et planifiait également des attaques contre des civils innocents, » a déclaré Netanyahou aux ministres lors de la réunion hebdomadaire du cabinet.

    « Notre politique est d’attaquer ceux qui nous attaquent et qui ont l’intention de nous attaquer, » a dit le bureau du premier ministre citant Netanyahou. « Les deux cas étaient applicables ici. »

    Les troupes israéliennes sont entrées dans le camp de réfugiés de Jénine en Samarie samedi dans ce que l’armée a déclaré être une opération pour capturer le terroriste du Hamas Abou Hamza Alheja.

    Des affrontements ont éclaté, causant la mort d’Abou Alheja, ainsi que d’un autre terroriste, Mahmoud Abou Zena, du groupe terroriste Djihad Islamique. Un autre arabe, Yazan Jabarin, présenté par des sources de l’AP comme un « civil », a également été tué alors qu’ils participait a une émeute, jetant des pierres, des cocktails Molotov et d’autres projectiles sur les forces de sécurité. Il avait des liens avec le groupe terroriste « brigades des martyrs d’Al Aqsa ».

    L’autorité palestinienne a appelé à un jour de deuil pour pleurer la mort de ses terroristes et à une « grève générale »,… qui ne devrait pas grandement déranger l’économie palestinienne se basant essentiellement sur la mendicité internationale.

    Les groupes terroristes Hamas, Djihad Islamique et brigades des martyrs d’Al Aqsa (une émanation du Fatah de Mahmoud Abbas), ont publié une déclaration conjointe rare jurant de venger la mort de leurs terroristes et accusant l’autorité palestinienne de Mahmoud Abbas de complicité dans les « meurtres » à travers sa coopération sécuritaire avec Israël.

    Mais le porte-parole de Tsahal, Peter Lerner, a défendu l’opération, disant qu’Abou Alheja était une « bombe à retardement » qui a pris part a des attaque terroristes et était à « un stade avancé de la préparation de nouvelles attaques ».

  • Ces terroristes expulsés à l'étranger pour avoir organisé les attentats les plus sanglants

    Ces terroristes expulsés à l'étranger pour avoir organisé les attentats les plus sanglants
    par Laura Uzan -

    Qui sont vraiment ces terroristes que le gouvernement israélien a accepté de remettre en liberté?


    La liste communiquée dimanche 16 octobre indiquant les noms des terroristes ayant obtenu leur libération en échange de celle de Guilad Shalit comprend certains membres haut placés de différentes organisations terroristes ainsi que les cerveaux de nombreux attentats.
     
    Parmi les prisonniers en attente de leur libération se trouve Nasser Sami Yataima. Il est affilié au mouvement terroriste du Hamas et il est l’auteur de l’attentat qui a frappé le Park hôtel à Netanya le soir du seder de Pessah en 2002. Cette attaque a causé la mort de 30 civils et en a blessé 140. N. Yataima a été condamné à 29 sentences à perpétuité pour le rôle central qu’il a tenu dans cette attaque. En effet, les chefs d’accusations retenus contre lui sont les suivants : préparation d’opération terroriste, préparation d’explosifs pour une opération terroriste, exécution d’attaque terroriste, affiliation à un groupe terroriste.
     
    Walid Abd al-Aziz Abd al-Hadi Anajas est l’instigateur d’une attaque perpétrée dans un café de Jérusalem le 9 Mars 2002 et qui a occasionné la mort de 11 civils et en a blessé 54. Il a été condamné à 36 condamnations à vie.
     
    Ahlam Aref Ahmad Tamimi est une des 27 terroristes femmes emprisonnées en Israël. Elle a été reconnue coupable d'avoir conduit le terroriste qui s'est suicidé lors de l'explosion de sa ceinture d'explosifs dans un restaurant de la chaine Sbarro le 9 août 2001, tuant 15 personnes et en blessant 130 autres. A. Tamimi a été condamné à 16 sentences à perpétuité. Lors de sa libération, elle sera envoyée en Jordanie, son pays d’origine.
     
    Tout comme 203 autres détenus, ces trois terroristes condamnés à de lourdes peines en raison de la gravité de leurs actions, seront envoyés à l’étranger et n’auront pas le droit de revenir sur le sol israélien ainsi que dans la bande de Gaza. Cependant, 18 de ces 203 prisonniers seront autorisés à réintégrer le territoire israélien après trois ans d’exil.
     
    Matan Cohen, le porte-parole du ministère de la Justice israélien a expliqué que ces expulsions ont été mise en place pour des raisons de sécurité, afin de d’éviter que ces prisonniers ne retournent à leurs “activités terroristes”.
     
    Ceux-ci vont être placés entre les mains du gouvernement égyptien, lequel a joué un rôle important au cours du processus de négociation de cet accord. Il a, à présent, la responsabilité de décider vers quel pays ces prisonniers vont être envoyés.
     
    Divers media ont rapporté que la Turquie propose d’accueillir 40 de ces terroristes, toutefois le porte-parole du ministre des Affaires étrangères a déclaré que “pour le moment”, aucune discussion n’avait été entamé à ce sujet.
     
    Le porte-parole de la branche armée du Hamas, Abu Obadiah, a précisé que des représentants des gouvernements israélien et égyptien prévoient de se réunir tout les ans afin de réétudier les statuts des prisonniers délocalisés.

  • Imaginez le scandale si un diplmate israélien avait déclaré ; « L »autorité palestineinne doit disparaître », Que se passerait-il ?

    Scandale Brésil – Ambassadeur palestinien – « Israël doit disparaÎtre » !

    Ap Bresil

    Imaginez le scandale si un diplmate israélien avait déclaré ; « L »autorité palestineinne doit disparaître », Que se passerait-il ?

     

    Vendredi, le représentant palestinien au Brésil Alzeben Ibrahim a déclaré devant un groupe d’étudiants universitaires « Israël doit disparaître »

    Il rajoute pour enfoncer le clou et pour ne laisser aucun doute quand à ce qu’il voulait dire il rajoute : »Et ce n’est pas l’Ambassadeur d’Iran ou Ahmadinejdad qui vous parle »

    Il est évident que lorsque se tienne en marge de l’Onu des conférences très courues comme celle de Téhéran et comme nous le dit Khaled Abu Toameh, 70 nations et dirigeants de la planète y participent on doute sur un effet d’annonce de la part de ce représentant.’NDLR .

     

    Il ne parlait pas du retrait d’Israël de la Judée-Samarie, mais bien comme un Israël rayé de la carte comme Ahmadinejad le prêche.

    L’auteur de l’article est un chroniqueur très lu au brésil et publie dans le plus grand magazine au brésil.

    En portugais veja.abril via erlderofziyon

    D’ailleurs nous vous prposons de lire cet article très interessant des rapports entre le Brésil et l’Autorité palestinienne.

    Déclaration unilatérale : un plan conçu depuis 2005, avec l’appui de Lula, puis de la France, pour faire dérailler le processus de paix américain. ICI

    Copyright © Israël Flash



     

  • Abbas héros de la haine – Son peuple lui offre un sacrifice humain par lapidation

    Abbas  héros de la haine  – Son peuple lui offre un sacrifice humain par lapidation

    Lapidés - Palestiniens et leur futur état

    Lapider un père et son bébé …….

     


    Lire aussi (Lapidation de Kyriat Arba) Rabbi Dov Lior : Personne n’est innocent dans une guerre ICI

    Un peuple épris de liberté ? Qui veut un état ? Qui envoie son chef vomir sa haine de l’état d’Israel à la tribune des Nations-Unies !

    Lapider un père et son enfant pour assouvir sa haine, sa sauvagerie.

    Quotidiennement des ataques, des attentats ou tentative d’attentats, des enfants élévés dans le culte de la mort et la destruction. Voici ce peuple épris de liberté, celle qui ne lui interdira pas d’offrir en sacrifice à Moloch le sang des innocents.

    Edeline Ferrer

    Copyright © Israël Flash -



     

  • Palestine : mais de qui se moque-t-on ? Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire ...

    Palestine : mais de qui se moque-t-on ?

    Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire avant de lever la main.


    Editorial de la semaine du 23/09/2011
    par Julien Bahloul pour Guysen International News -  septembre 2011


    « 194 » : voilà le nouveau slogan d’une partie de la communauté internationale. Sur Facebook, sur Twitter, sur des T-shirts, qu’ils soient occidentaux ou arabes, ils sont des millions à arborer ces trois chiffres en référence au fait que la Palestine pourrait être le 194ème Etat membre de l’ONU. Ils sont des millions à fantasmer sur ces trois chiffres.


    Qui, au sein du « camp de la paix » israélien n’a jamais rêvé du jour où un Etat palestinien verrait le jour et qu’Israël serait le premier pays au monde à la reconnaitre ? Quelle déception. Quelle arnaque cette photo de Washington rassemblant Netanyahou, Obama et Abbas qui nous promettaient un accord d’ici un an.

    Les Palestiniens ont décidé de faire cavalier seul. Soit. Mais il y a plus grave. Les dirigeants palestiniens mentent. Lorsqu’ils affirment qu’ils affirment que « vingt ans de négociations avec Israël n’ont rien donné », ils mentent et réécrivent l’histoire.

    En 1993, Yitzhak Rabin prend le risque de faire confiance à Yasser Arafat en créant l’Autorité palestinienne et en lui donnant la possibilité de rentrer à Gaza l’année suivante. On aurait pu croire qu’une nouvelle page était en train de s’écrire, en vain. Les Palestiniens ont décidé de continuer avec les mêmes livres d’histoire, au sens propre comme au sens figuré. En utilisant les centaines de millions de dollars versés par l’ONU, l’Union européenne et les Etats-Unis ils ont imprimé par milliers des manuels scolaires bourrés de propagandes antisémites et anti-israéliennes à tel point que le Congrès américain a fini par stopper ses financements. En 1996, Yasser Arafat, (prix Nobel de la paix…) affirme en public «notre but ultime est la disparition d’Israël et l’établissement de la Palestine ». Dans le même temps, le nombre d’attaques terroristes explose.

    En 2000, Ehoud Barak, dans une tentative risquée de mettre un terme au conflit israélo-palestinien, propose à Yasser Arafat la création d’un Etat palestinien sur 93% de la Judée-Samarie/Cisjordanie et une souveraineté partagée sur Jérusalem. Réponse palestinienne : le Temple de Salomon n’a jamais existé, la présence israélienne à Jérusalem est donc illégitime. Arafat décline l’offre. En plus de réécrire de manière éhontée l’histoire, l’homme au treillis militaire loupe, selon les mots de Bill Clinton, « une chance historique de faire naitre sa Nation ». Au lieu de ça le vieux chef terroriste lance la Seconde intifada, cycle de violence minutieusement préparé, y compris dans les colonies de vacances palestiniennes où l’on y enseignait le maniement d’armes.

    En 2005, Israël quitte intégralement la bande de Gaza et expulse 8000 de ses citoyens. Au lieu de permettre une dynamique de paix, ce geste renforce le Hamas et débouche dans les années suivantes sur une augmentation de 500% des tirs de roquettes.

    En 2008, Ehoud Olmert propose presque 100% de la Judée-Samarie et un partage de Jérusalem à Mahmoud Abbas. Nouveau refus des Palestiniens.

    Aujourd’hui les dirigeants Palestiniens osent affirmer au monde qu’ils ne peuvent rien obtenir de la part des Israéliens, ils mentent. Ils ont tout simplement tiré sur une corde jusqu’à ce qu’elle craque pour ensuite affirmer qu’il n’y a jamais eu de corde sur laquelle ils peuvent tirer.

    Et si tous ces arguments historiques ne suffisent pas à convaincre la communauté internationale du mensonge palestinien, posons alors une seule question d’actualité : quelle est la légitimité de Mahmoud Abbas ? Son mandat a expiré en janvier 2009 et il ne contrôle plus l’intégralité de son territoire depuis juin 2007.C’est donc à cet homme, à ces dirigeants que vous, nations du monde, vous souhaitez confier les reines d’un nouvel Etat ? A un homme qui s’est dit prêt à reprendre les négociations une fois qu’Israël aura reconnu l’Etat palestinien, c’est-à-dire à un homme qui exige le résultat de négociations avant qu’elles n’aient commencées.

    Ambassadeurs en poste aux Nations Unies, lorsque le moment du vote de la résolution palestinienne sera venu et que le président du Conseil de sécurité demandera « qui est pour ? », rouvrez votre livre d’histoire avant de lever la main.
  • Mahmoud Abbas tente-t-il un coup de bluff ?

    Mahmoud Abbas tente-t-il un coup de bluff ?
    par Mathias Mellul - septembre 2011

    Après avoir été repoussé de nombreuses fois, le vote de reconnaissance d’un Etat palestinien pourrait avoir lieu ce vendredi 23 septembre à l’Assemblée générale des Nations Unies. Alors que les informations contradictoires affluent, que va-t-il vraiment se passer ? Mahmoud Abbas va-t-il tenir jusqu’au dernier moment ? Ne serait-ce qu’un coup de bluff ?


    A partir d’aujourd’hui, mercredi 21 septembre, et pendant toute la semaine, des manifestations sont censées avoir lieu en Judée-Samarie afin de célébrer la création d’un Etat palestinien. Elles ont commencé à Ramallah dès ce mercredi où une énorme marche de soutien a rassemblé plusieurs milliers de Palestiniens euphoriques. « Notre rêve devient une réalité, nous allons avoir un Etat », affiche une bannière placée tout au long de l’autoroute principale menant à la capitale de l’Autorité palestinienne. Autour de la tombe de Yasser Arafat, lieu principale d’une potentielle cérémonie, les préparatifs pour les festivités ont déjà commencé.

    Une décision favorable de l’Assemblée générale des Nations-Unies passerait pour une victoire dans le camp palestinien. Cependant l’exultation des foules pourrait rapidement laisser place à la réalité. Comme Jacques Benillouche le souligne dans un article rédigé pour Slate, les Palestiniens disposeraient rapidement d’un hymne nationale et d’un drapeau, symbole de l’indépendance étatique. Néanmoins les réels facteurs de souveraineté ne seront pas au rendez-vous tant qu’un accord avec les Israéliens n’est pas conclu. Les fondamentaux d’un Etat énoncé lors de la conférence de Montevideo en 1933 que sont une population permanente, une souveraineté militaire et des frontières bien établies ne seront pas présent dès le 23 septembre. A cela il est possible d’ajouter la monnaie qui ne peut être émise sans l’approbation d’institution telle que le FMI et la Banque Mondiale. Il faudrait donc du temps pour que l’esquisse d’un véritable Etat soit véritablement dessinée.

    Contrairement à son peuple, le Président de l’Autorité palestinienne, dont le mandat a expiré en janvier 2009 (il resterait à son poste afin d’éviter un vide institutionnelle), sait pertinemment qu’un Etat ne pourrait pas être créé dès vendredi à New York. Son but officiel est de demander l’adhésion de la Palestine comme Etat membre des Nations Unies. Cette tentativedevrait échouer du au veto des Etats-Unis au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Il devrait par la suite se rendre à l’Assemblée générale où un vote aurait lieu afin de décider si les 193 Etats composant l’ONU accordent à l’Autorité palestinienne un statut d’Etat non membre, comme le Vatican. La principale inconnue dans ce futur vote est de savoir si les pays composant l’Union européenne voteront pour ou contre un tel cas de figure (voir article http://www.guysen.com/article_Naissance-de-la-Palestine-qui-est-pour-qui-est-contre-_16341). La requête palestinienne, devrait être accueillie positivement par la majorité des 193 Etats. Une approbation de la communauté européenne ajouterait, toutefois, une certaine légitimité.

    Contacté par Guysen, M. Yehouda Lancry, ancien ambassadeur d’Israël en France de 1992 à 1995 puis Ambassadeur d’Israël à l’ONU de 1999 à 2002, estime que Mahmoud Abbas à atteint un « point de non-retour ». M. Lancry déclare : « A l’heure actuelle, Mahmoud Abbas devrait aller jusqu’au bout. C'est-à-dire présenter une demande d’adhésion, en langage technique projet de résolution, aux Nations Unies devant le Conseil de Sécurité et ce malgré le veto assuré des Etats-Unis. Cela lui permettra de mettre les Etats-Unis dans une situation inconfortable. Ensuite, il irait à l’Assemblée générale pour soumettre une demande qui élèverait la délégation palestinienne au rang de non-membre des Nations-Unies. Ainsi, il se ferait couronner par la majorité des 193 Etats membres des Nations-Unies ». L’ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU précise qu’un projet de résolution est fait à partir de nombreuses concertations entre les différents Etats, membre permanent et non-permanent, composant le Conseil de Sécurité

    Daniel Gal, ancien ambassadeur et diplomate israélien, précise, quant à lui, qu’un vote ferait suite à une rédaction concerté d’un projet de résolution. Il n y a donc pas de délai entre le dépôt d’un projet de résolution et le vote en lui-même. Celui-ci ajoute que Mahmoud Abbas se doit de rapporter quelque chose à son peuple. Selon lui, « les attentes sont si grandes que si il rentre bredouille, il devrait se faire lyncher ».
    Pourtant grandement espérer par le Quartet composé des Etats-Unis, des Nations-Unies, de l’Union Européenne et de la Russie, des pourparlers entre M. Netanyahou et M. Abbas ne devraient pas avoir lieu.

    Dans son entretien accordé à Guysen, Yehouda Lancry explique que Mahmoud Abbas ne se mettra probablement pas à la table des négociations aux cotés de son homologue israélien, dans les deux jours qui suivent. De plus, en Israël, Benyamin Netanyahou à l’obligation de contenter sa, déjà fragile, coalition gouvernementale. Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères et leader du parti nationaliste Israël Beiteinu, prévient que si des concessions sont accordées aux palestiniens il ferait « tomber » la coalition. Le Premier ministre israélien semble donc être dans une impasse.

    Le salut pourrait, finalement, venir des Etats-Unis et de son président Barack Obama. Comme M. Lancry l’a rappelé, le président américain est le seul à avoir le pouvoir de stopper l’initiative palestinienne. Pour cela il devrait convaincre les Israéliens de céder sur quelques points clés tels que les implémentations juives de Judée-Samarie. Un nouveau moratoire serait peut-être une solution pour ralentir la démarche palestinienne et espérer reprendre les pourparlers. Cependant, l’ancien ambassadeur d’Israël en France estime que cela n’est que peu probable. Mahmoud Abbas semble avoir une stratégie bien précise en tête, et cela n’est certainement pas de stopper au dernier moment une démarche qui a été lancée il y a maintenant des mois.

    Sur le court terme, il s’avérerait que le dirigeant du Fatah sait ce qu’il fait. Sur le long terme c’est une autre histoire.