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  • Mark Levin « Le problème n’est pas Netanyahu, le problème c’est Obama !

    Mark Levin « Le problème n’est pas Netanyahu, le problème c’est Obama ! Netanyahu est le leader du monde libre, J’espère que le peuple israélien le comprendra »


    Mark Levin « Le problème n’est pas Netanyahu, le problème c’est Obama ! Netanyahu est le leader du monde libre, J’espère que le peuple israélien le comprendra »

     

    Mark Levin, célèbre animateur d’une émission de radio américaine populaire, décrit le président Barack Obama comme «anti-Israël» et le Premier ministre Benjamin Netanyahu comme «le leader du monde libre ».

    « Les frontières d’avant 1967 ? Ce serait un suicide national pour Israël », dit-il.

    Mark Levin "Netanyahu est le leader du monde libre. J'espère que le peuple israélien le comprendra"

    Mark Levin « Netanyahu est le leader du monde libre. J’espère que le peuple israélien le comprendra »

    Avocat et auteur américain, Mark Levina été le présentateur de l’émission de radio populaire portant son nom « Mark Levin Show » pendant 13 ans. C’est l’émission de radio la plus populaire dans un certain nombre d’États américains, dont New York. Trois heures de commentaire politique et sociale présentés du point de vue conservateur ainsi que le détail des questions juridiques.

    Dans le passé, Levin a travaillé dans l’administration du président Ronald Reagan, et dans les années 1980 il était chef de cabinet du procureur général Edwin Meese pendant l’affaire Iran-Contra (impliquant la vente d’armes à l’Iran à la médiation israélienne).

    Ces jours-ci, avec des millions d’auditeurs réguliers, il ne cache pas son affection pour Israël et ses préoccupations au sujet de l’avenir de l’Etat juif à la lumière des derniers développements au Moyen-Orient.

    Sa plus grande préoccupation: l’accord sur le nucléaire avec l’Iran.

    Q : Le Moyen-Orient est en train de changer et l’Iran gagne le pouvoir au Yémen, la Syrie et l’Irak. L’administration américaine n’a pas pris conscience de cela ?

    « Il y a un énorme décalage entre le peuple américain et le président américain en ce moment. Si vous regardez les sondages aux Etats-Unis, la majorité des américains pensent qu’il faut attaquer l’Iran.

    Je n’encourage pas cela, du moins pas encore, je peux juste dire que le peuple américain voit l’Iran comme une sérieuse menace terroriste non seulement pour Israël, mais pour le monde occidental et aux États-Unis. Il y a un énorme décalage entre le président et le peuple américain, ainsi qu’entre le président et le Congrès.

    « Vous avez vu la lettre que le sénateur Tom Coton et 47 autres républicains du Sénat envoyés au régime de Téhéran, les avertissant que tout accord doit passer par le Sénat en vertu de notre Constitution. Tout traité doit être ratifié par les deux tiers du Sénat.

    Il est évident que Barack Obama cherche des façons de contourner cela. Nous avons des grandes batailles dans notre propre pays contre ce que cette administration est en train de faire, à la fois de notre Congrès et du public, qui s’opposent à ce que Obama est essaie de faire. « 

    Q: Est-ce qu’Obama voir l’Iran avec des yeux différents que nous ?

    « Pourquoi Winston Churchill n’a pas vu la montée d’Adolf Hitler et pourquoi Neville Chamberlain a cherché à faire la paix avec Hitler ? À certains égards, nous avons le même problème ici. Nous avons un président qui cherche à apaiser et à faire la paix avec l’Iran, c’est sa mentalité, à mon avis.

    « En outre, il a une vraie haine pour [le Premier ministre] Benjamin Netanyahu et tout dirigeant israélien qui ne se plierait pas à ses exigences, qui sont assez radicales quand il s’agit d’Israël et des Palestiniens. Je veux parler des frontières d’avant 1967 ? Ce serait un suicide national pour Israël. Le peuple américain le comprend.

    « Vous devez garder à l’arrière-plan l’esprit d’Obama. Les gens dont il s’est entouré étaient extrêmement radicaux. Cela comprend le professeur Rashid Khalidi de l’Université Columbia, qui fût le porte-parole de Hamas. Ce sont ce genre d’individus qu’Obama a cherché et avec lesquels il s’est lié d’amitié avant d’être élu. C’est son idéologie. Vous avez un mélange de l’extrémisme idéologique et un esprit d’apaisement, qui met en danger Israël et, très franchement, met en danger les Etats-Unis, à mon avis. « 

    Q: Pourriez-vous caractériser Obama comme anti-Israël ?

    « Je crois qu’il est anti-Israël. Il n’a montré aucune indication contraire, à mon avis. Même lorsque le Hamas tirait des milliers de roquettes sur Israël il y a plusieurs mois, il a freiné les livraisons d’armements au gouvernement israélien parce qu’il ne pensait pas que le peuple israélien devait être défendu. Je ne vois aucune indication que Obama est pro-israélien ».

    Q: Est-ce que Netanyahu avait le droit de venir au Congrès et donner sa position ?

    « Bien sûr, Netanyahu avait raison. J’étais dans la galerie et c’était un discours très profond.

    J’ai dit dans mon émission de radio à mes 8.500.000 auditeurs que quand j’ai écouté Netanyahu il était clair pour moi qu’il était le chef du Monde libre, pas Obama.

    Netanyahu parle aux gens libres; Netanyahu parle au gouvernement représentatif; Netanyahu parle contre la menace du terrorisme qui aimerait d’engloutir Israël et bien sûr aimerait rien de plus que de nous frapper à nouveau, comme ils l’ont fait le 9 / 11.

    Il a reçu des ovations, réveillant un après l’autre, les deux partis politiques. Je pourrais ajouter, en dépit de la propagande, que les démocrates soutiennent aussi Netanyahu. Lorsque vous avez une grande majorité du peuple américain et les membres du Congrès qui soutiennent Israël et soutiennent ce que Netanyahu dit, les démocrates aussi. « 

    Q: Pourquoi Obama a-t-il été si opposé au discours de Netanyahu?

    « Je pense que Obama tente de gérer et contrôler le message aux USA. Or Netanyahu a permis de parler de la réalité du danger iranien et de fournir un point de vue contraire. Je pense que les anciens présidents américains n’auraient jamais accepté de négociations avec l’Iran. George W. Bush a cherché à isoler ce régime, il a utilisé des sanctions économiques pour affamer ce régime, et nous avons utilisé d’autres méthodes pour faire pression sur l’Iran.

    « Maintenant, sous ce président, nous négocions, et le régime iranien voit qu’Obama s’attaque au premier ministre d’Israël. Il donne aide et réconfort au régime en place en Iran.

    Imaginez tous ces gens en Iran qui ne souhaitent pas vivre sous la tyrannie théocratique. Toutes ces personnes qui souhaitent voir un gouvernement différent et travaillent pour instaurer un gouvernement différent. Imaginez comment ils se sentent quand ils écoutent Obama et ses substituts à la fois ici et en Israël promouvoir cette paix bidon. Vous ne pouvez pas faire la paix avec un régime comme celui-ci. Ce régime ne veut pas la paix, ce régime veut la victoire. « 

    Q: En 2009, Obama a eu l’occasion de changer fondamentalement le régime iranien lorsque le soulèvement populaire a commencé, mais il était absent. Croit-il encore que le changement est possible en Iran ?

    « Je ne suis pas sûr que je peux savoir ce qui se passe dans son esprit. Regardez ce qui s’est passé au Moyen-Orient depuis qu’il est devenu président.

    Il n’a pas pu solutionner le problème irakien et il a retiré chaque soldat américain, laissant un vide énorme à combler pour les islamo-terroristes, et c’est ce qu’ils font.

    Obama annonce encore et encore qu’il n’enverra pas de troupes américaines au sol. Si vous ne allez pas à envoyer des troupes, n’en envoyer pas, mais arrêtez de l’annoncer à l’ennemi « .

    Q: Peut-être qu’Obam considère les Iraniens comme ceux qui peuvent équilibrer les sunnites. Est-ce qu’il préfère les chiites?

    « L’armée irakienne est essentiellement contrôlée par l’armée iranienne. Vous avez deux califats au Moyen-Orient, les sunnites et les chiites.

    Dans le cas de l’Iran, ils contrôlent la Syrie, ils ont frappé au Yémen de sorte qu’ils contrôlent ce pays, ils contrôlent maintenant l’Irak et ils contrôlent le Liban. C’est remarquable.

    « Ensuite, vous avez ISIS, l’État islamique, les autres islamo-terroristes -… Ils ont leur propre califat. Ils ont conquis la Syrie et l’Irak et cherchent à faire bien pire.

    C’est ce qu’Obama a créé… Si vous êtes israéliens, il faut être fou pour ne pas voir la situation dangereuse créée par Obama et tout ce qu’il est en train de négocier.

    Obama n’a pas les compétences, la capacité ou les motivations habituelles d’un président américain ! « 

    Q: Si je devais dire que le président américain ne représente pas les valeurs américaines, serais-je tort ?

    « Eh bien, je ne pense pas qu’il représente les valeurs américaines. Mais il a été élu deux fois. »

    Q: Comment est-ce arrivé ? Comment a-t-il été réélu ?

    « Vous remarquerez la deuxième fois, le taux de participation était plus faible que la première fois. Les républicains ont un talent pour désigner des candidats très peu en phase avec le peuple américain. Les gens comme moi cherchent à changer cela cette fois-ci.

    « Obama aurait dû être rejeté. Il a été un président très faible, l’économie était faible, ses politiques à bien des égards étaient impopulaires, mais il a remporté un certain nombre d’électeurs pas défaut. »

    Q: Est-ce qu’Obama laissera un héritage?

    « Oui, il a un héritage. Il a fait plus de dégâts au système constitutionnel et économique américain que tout autre président dans l’histoire américaine moderne. Et, je pourrais ajouter, il a fait plus de dégâts dans nos relations avec nos alliés que tout autre président.

    Je pense que les ennemis du monde libre, les ennemis de la civilisation occidentale, sont plus forts que jamais, veulent conquérir plus de territoires que jamais et sont plus dangereux. Voilà ce que laisse en héritage Obama ».

    Q: Lorsque vous comparez l’administration Reagan, dans laquelle vous avez servi, à l’administration actuelle d’Obama, voyez-vous le même pays?

    « Cela me rend malade de voir ce qui se passe dans mon pays. Quand un président dit qu’il veut transformer fondamentalement l’Amérique, il veut transformer quoi ?

    Je considère l’Amérique comme le plus grand pays de la Planète.

    Plutôt que l’exportation de nos valeurs et de nos croyances et de nos principes dans le monde entier, ce président fait le tour du monde et démolit le peuple américain. Je n’ai jamais vu quelque chose comme ça.

    « Il est plus serein maintenant qu’il a remporté son second mandat et il est le pire président qui soit.

    Avant il était au moins un peu plus prudent maintenant qu’il ne l’est plus… Il ne prend plus de gant !

    C’est juste un moment tragique pour l’histoire de l’Amérique, et le moment ne pouvait pas être pire, quand le mal absolu est le président des États-Unis. Il nous a frappé comme un pot sur la tête « .

    Q: A quel président dans l’histoire des États-Unis pouvez-vous comparer Obama ?

    « Je ne peux le comparer à personne, il est juste si terrible. Il est parmi les cinq pires présidents, peut-être les trois pires présidents. »

    Méfiez-vous des opportunistes

    Q: Mardi prochain, Israël tiendra une élection nationale.

    « C’est un grand espoir que Benjamin Netanyahu soit réélu, pour le bien d’Israël et, en général, le bien du monde libre. S’il est rejeté, ce que cela signifie ?

    Cela signifie que l’une des rares voix à dire la vérité sur ce qui se passe dans le monde, à propos de la liberté, de la démocratie et de la vérité face au terrorisme et à la barbarie, cette voix sera éteinte.

    Netanyahu est le seul, lui et peut-être le premier ministre du Canada, et assez remarquablement le président de l’Egypte, le général Sissi et le roi de Jordanie et quelques autres, mais c’est tout.

    « Comme je l’ai dit plus tôt, pour moi Netanyahu est le leader du monde libre.

    J’espère que les gens en Israël se rappelleront qu’après la tragédie de la Seconde Guerre mondiale les Britanniques ont rejeté Winston Churchill…

    A mon avis ce sera une terrible tragédie si le peuple israélien rejettent Netanyahu, car il est si cruciale pour leur défense et si cruciale pour le monde libre « .

    Q: Les adversaires de Netanyahou ont-ils raison?  A-t-il détruit les relations entre Israël et les Etats-Unis?

    « Le peuple américain et le peuple israélien sont les meilleurs amis. Le gouvernement américain et le gouvernement israélien, en général, sont les meilleurs amis !

    Le problème n’est pas Netanyahu, le problème est Obama. C’est un problème non seulement pour Israël, il est problème pour le peuple américain et les Etats-Unis.

    Obama est un problème pour de nombreux alliés dans le monde entier qui sont recroquevillés et prient pour qu’arrive la fin de son mandat.

    « Je comprends que les gauchistes et les opportunistes en Israël veulent défaire Netanyahu. C’est ce que font les gauchistes et les opportunistes dans mon pays. Ils sont tout les mêmes qu’ils parlent hébreu ou anglais.

    Mais n’importe qui d’intelligent comprend qu’Israël a un chef unique à un moment très important de son histoire.

    « Si Netanyahu perd, à mon avis, vos ennemis le verront aussi.

    Ils verront qu’un premier ministre fort, qui n’a jamais céder aux pressions, a été battu par le peuple israélien. Ce sera interprété par les Iraniens, par ISIS, par le Hezbollah, le Hamas et tous vos ennemis comme un acte de faiblesse du peuple israélien. Je suis préoccupé par cela. « 

    Q: Vous avez dit que Netanyahu refuse de succomber à la pression. Il l’a prouvé quand il a insisté pour parler au Congrès. Est-ce qu’il va le payer ? A-t-il aider à contrecarrer l’accord émergents avec l’Iran ?

    «Je ne sais pas si cela va changer quoi que ce soit parce que Obama est très idéologues, très forte têtes, très mince à la peau.

    Mais je pense que c’était important pour le premier ministre d’Israël de faire ce discours pour Israël et le monde libre afin que de plus en plus de gens puissent l’entendre.

    Alors que cela va changer quelque chose ?

    Je ne sais pas si cela va changer quoi que ce soit, pas plus que Abraham Lincoln’s Gettysburg Address n’a changé quelque chose, mais c’était un discours très important à un public très important et je suis très heureux qu’il l’ait fait « .

    © Traduction Moshé Anielewicz pour Europe Israël

    Interview Israel Hayom -

  • Benjamin Netanyahou à l’AIPAC » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »


    Benjamin Netanyahou à l’AIPAC  » les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin »

     
     
     
     

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    Dans son discours devant le lobby américain pro-israélien, l’AIPAC, le premier ministre Benjamin Netanyahou a prononcé un discours d’unité avec les Etats Unis.

    Benjamin Netanyahou « Je viens de Jérusalem, notre capitale unie et indivisible, pour parler devant le Congrès. On n’a jamais autant parlé d’un discours qui n’a pas encore eu lieu. Le but de ce discours n’est pas de montrer un manque de respect envers le président Obama, qui a fait énormément pour mon pays.

    Je suis reconnaissant pour son soutien et vous devez l’être aussi. Je ne suis pas non plus venu pour me mêler des affaires internes américaines. Israël a toujours su compter sur les Etats-Unis, qu’ils soient dirigés par les républicains ou les Démocrates ».

    « Le peuple juif a longtemps été incapable de se défendre. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Aujourd’hui, le peuple juif se bat et se défend. Dans la région où nous vivons, le faible ne survit pas. Aujourd’hui, Israël n’est plus silencieux, il fait entendre sa voix. C’est cette voix, qu’en tant que Premier ministre de l’Etat d’Israël, je vais faire entendre devant le Congrès. 

    Il ne se passe pas un jour sans que je pense à la survie de mon pays. Israël a su agir seul par le passé, malgré le désaccord des Etats-Unis. Ce fut le cas lorsque Menahem Begin décida de bombarder Osirak, ce fut le cas lorsque Ariel Sharon lança l’opération Remparts ».

    « Mais notre alliance est forte, notre amitié résistera. Car les Etats-Unis et Israël sont plus que des alliés. Nous sommes une famille. Nous partageons les mêmes valeurs, le même destin ».

    Officiellement en France les « lobby » n’existent pas. Le système électoral ne permet pas ce genre de financement des campagnes électorales par des groupes de pression organisés.

    Mais en réalité, divers groupes d’influence tentent de peser sur les politiques français. (Voir notre article sur « des voix contre des mosquées« )

    L’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) est un groupe de pression né en 1951 aux États-Unis qui regroupe plus de soixante-dix organisations.

    L’objectif de l’AIPAC est de soutenir Israël et de défendre l’idée du sionisme. Elle compte plus de 100 000 membres et 165 employés. elle dispose d’un budget annuel de 45 millions de dollars. Selon le New York Times, il s’agit du « groupe d’intérêt général le plus influent affectant les relations des États-Unis avec Israël ».

    La Maison Blanche commente les discours de Netanyahou

    Le Président des Etats-Unis Barack Obama a déclaré lundi dans une interview accordée à l’agence de presse Reuters qu’il rencontrerait Benyamin Netanyahu s’il est réélu le 17 mars.

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a affirmé lundi au cours d’un point de presse que le discours que le Premier ministre israélien doit prononcer mardi devant le Congrès américain « ne devrait pas » compliquer les négociations actuellement en cours avec l’Iran « le groupe des 5 + 1  est uni et poursuit ses efforts pour trouver une solution diplomatique aux préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire iranien. »

    Le porte-parole, qui s’est exprimé après l’intervention de M. Netanyahou au sommet de l’AIPAC, a reconnu que ce dernier « Il a toujours agi ainsi, même lorsque nous étions en désaccord. […] Malgré nos différends, nous ne laisserons pas nos relations se détériorer au point d’être politisées. »

    M. Earnest a cependant affirmé que si, au cours de son discours devant le Congrès, le Premier ministre israélien dévoilait des détails de l’accord qui se profile entre le groupe des 5 +1 et l’Iran, il trahirait la confiance que lui portent ses alliés américains.

    © Moshé Anielewicz pour Europe Israël

  • L’ennemi en 2015 : imprévisible et en quête de notoriété

    L’ennemi en 2015 : imprévisible et en quête de notoriété

     
     

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    La récente vague d’attaques terroristes en Europe a souligné le danger des nouveaux ennemis de 2015, qui cherchent par des actes meurtriers à créer ce que l’on appelle un “buzz médiatique”. Dans un exercice très spécial simulant un scénario de la vie réelle, les combattants de l’unité d’élite Duvdevan se sont préparés à cet ennemi imprévisible et avide de notoriété.

    Les aboiements des chiens errants interrompent le silence que les soldats tentaient de maintenir jusque-là. Ils essaient de les calmer, en vain. Les chiens sentent que quelque chose ne va pas. Un cri terrifiant confirme ces suspicions.

    Un premier rapport indique qu’entre six et sept terroristes ont infiltré un village israélien en Samarie. Les soldats fouillent chaque maison dans la région. Soudain, ils sont alertés : personne n’arrive à joindre la famille Cohen. Lorsqu’ils atteignent la résidence des Cohen, ils découvrent que toute la famille a été brutalement assassinée. Les forces comprennent rapidement que cette attaque est un stratagème mis en place par les terroriste pour distraire les soldats de la principale attaque ayant lieu dans l’école du village. Lorsqu’ils arrivent à l’école, l’un des otages court vers les soldats et leur transmet un message des terroristes : “Reculez ou ils vont tuer tout le monde”.

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    Ce scénario fait partie de l’entraînement de l’unité d’élite Duvdevan et est d’autant plus pertinent que ce type de scénario s’est récemment produit en Europe. “Nous n’avons jamais imaginé que ces scénarios que nous simulons arriveraient dans la vraie vie”, explique le sergent-chef I., l’un des soldats. “Les récents événements nous ont fait comprendre que nous nous préparons à des menaces concretes et actuelles.”

    Un nouvel ennemi en 2015 : qui est-il et que veut-il ?

    Au cours des dernières semaines, une vague terroriste terrifiante a traversé Israël et l’Europe. Le 7 janvier dernier, 12 personnes ont été tuées par des terroristes dans les bureaux du célèbre journal Charlie Hebdo à Paris. Les tueurs se sont identifiés comme affiliés à la branche Al-Qaeda au Yémen, qui a endossé la responsabilité de l’attaque. Deux jours plus tard, un autre terroriste islamiste armé a pris plusieurs personnes en otages dans le supermarché “Hyper Casher” à Paris. Il a assassiné 4 des otages. Le 14 février, un homme armé a mené deux fusillades au Danemark. Deux personnes sont tuées au cours des attaques : l’une lors d’un débat ouvert dans un café, et l’autre visant une synagogue.

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    “Tout le monde a été submergé par les récents événements terroristes qui sont devenus une préoccupation mondiale”, affirme le capitaine A., un commandant de compagnie dans l’École de Lutte Anti-terroriste de Tsahal. “Le nouvel ennemi de 2015 veut créer un “buzz médiatique”. Il cherche à intriguer les médias, puis mourir en martyr. Comment pensez-vous que les forces de police à Paris ont réussi à identifier les terroristes lors de la fusillade à Charlie Hebdo ? Ils ont laissé leurs cartes d’identité à l’intérieur du véhicule qu’ils ont utilisé pour fuire. Pourquoi les ont-ils laissées là ? C’était intentionnel ! C’est ça le vrai visage du nouvel ennemi de 2015. Il veut que le monde entier sache qui il est.”

    Comment faire face à un ennemi sans scrupules

    Faire face à un ennemi en quête de notoriété place les soldats dans une position délicate qui leur demande d’avoir contrôle sur le déroulement des événements mais aussi d’empêcher le terroriste de les manipuler. “Il existe un aspect psychologique complexe que nous, commandants, avons besoin de prendre en considération”, dit le capitaine A. “Par exemple, un terroriste peut négocier avec nous et poser un ultimatum, puis changer d’avis même si nous avions accepté de coopérer. Il peut ne pas vouloir négocier du tout. Cela dépend de la personnalité du terroriste et de son objectif. Quoiqu’il en soit, les commandants ont besoin d’avoir les compétences qui leur permettront de faire face à toutes ces situations”.

    Soldats de Duvdevan

    Des soldats de l’unité d’élite Duvdevan

    Lorsque des vies humaines sont en jeu et que chaque seconde compte, il faut savoir fixer les priorités. L’attention doit être partagée entre les otages, les terroristes, et la coopération avec d’autres forces. “C’est important de garder en tête que le but est de minimiser les dommages et de trouver la solution la plus efficace avec le personnel et les moyens disponibles. Tout au long de notre service, nous sommes formés et préparés à de multiples scénarios. Nous ne voulons pas qu’il arrive quelque chose, mais quand c’est le cas, nous restons concentrés sur notre mission. Nous faisons tout notre possible pour protéger la vie des civils”.

     

     

  • Au cœur de la menace du Hezbollah

    Au cœur de la menace du Hezbollah

     
     

    banner-HezbollahL’une des organisations terroristes les plus dangereuses de notre époque, le Hezbollah, maintient un vaste réseau de terreur qui s’étend à travers le globe. Avec l’aide financière et logistique de l’Iran et de la Syrie, le Hezbollah est devenu au fil du temps une organisation quasi-militaire au Liban. Depuis la fin du dernier conflit entre Israël et le Hezbollah en 2006, cette organisation terroriste a développé ses capacités technologiques, et est aujourd’hui plus puissante que de nombreuses d’armées dans le monde.

    Lorsque le Hezbollah a été crée au début des années 80, il s’est tout de suite distingué en employant des nouvelles méthodes de guérilla, en particulier les attentats-suicides. Cette technique a prouvé son effet dévastateur et meurtrier lorsque deux hommes avec leurs camionnettes chargées d’explosifs ont détruit les quartiers généraux de la Force Multinationale et la caserne des Marines américains lors d’un double attentat à Beyrouth en 1983. 299 personnes sont mortes, dont 58 parachutistes français et 240 Marines.

    Le Hezbollah s’est beaucoup agrandi depuis, avec l’aide financière de l’Iran et la complicité logistique de Syrie. Cette organisation terroriste est devenue une force paramilitaire bien équipée et bien entraînée, au point qu’elle est aujourd’hui considérée comme étant plus puissante que l’Armée libanaise.

    Des terroristes du Hezbollah déflient à Beyrouth

    Des terroristes du Hezbollah défilent à Beyrouth

    En changeant son mode opératoire, le Hezbollah a mis l’accent sur la discipline, l’armement et les infrastructures militaires. Depuis la fin de la Deuxième Guerre du Liban en 2006, l’organisation terroriste a fait l’acquisition de nombreux systèmes d’armes de haute-technologie.

    En tant que force paramilitaire ultra-moderne, le Hezbollah a développé des capacités technologiques qui en font une menace pour la population civile israélienne, et pour la stabilité du Moyen-Orient. Grâce à l’aide apportée par l’Iran, le Hezbollah est maintenant en possession de 100000 missiles d’origines syriennes et iraniennes, et dont la charge explosive va de 60 kg à 1 tonne de TNT. Ces roquettes peuvent atteindre n’importe quel point sur la carte d’Israël.

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    Avec la Guerre civile syrienne, la frontière déjà poreuse entre le Liban et la Syrie a permis aux armes de circuler presque librement entre les deux pays. Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah a récemment déclaré “Israël n’a même pas idée de la taille de notre stock d’armes”.

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    Une autre technologie que le Hezbollah a développé depuis la fin de la deuxième guerre du Liban est celle des drones. Le Hezbollah possède à présent un nombre très important de ces engins qui lui sont fournis par l’Iran. Les drones sont fabriqués par la société aéronautique iranienne “Ghods Industry” et peuvent mener à la fois des missions de reconnaissances et des missions d’attaque au sol. Le Hezbollah fait appel très régulièrement à cette technologie sur le champ de bataille syrien dans son combat pour soutenir le régime de Bachar el-Assad.

    Depuis sa création, le Hezbollah a utilisé tous les moyens possible pour développer ses capacités offensives. Du petit groupe terroriste à la force paramilitaire la plus puissante du Moyen-Orient, le Hezbollah n’est pas seulement une menace locale, mais mondiale, grâce au soutien de l’Iran et de la Syrie, qui ne cesse de fournir des missiles à leur allié. Cette organisation terroriste possède à présent un armement à la pointe de la technologie qu’elle dirige directement contre les civils israéliens.

  • Google Glass” Le système d’information de Tsahal

    Google Glass” Le système d’information de Tsahal


    “Google Glass” Le système d’information de Tsahal

     
     
     
     

    Tsahal présente son combattant du futur

              

     
     

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    Imaginez-vous au plus vif de la bataille. Vous êtes à bout de force, et vous continuez à avancer que grâce à l’adrénaline du combat. Quelques secondes avant qu’un terroriste n’ouvre le feu, votre commandant vous dit à la radio de vous mettre à couvert et de vous préparez à riposter. Voici à quoi ressemblera le champ de bataille de demain, grâce à une technologie militaire similaire à celle des “Google Glass” qui fournira des informations en temps réel aux soldats et commandants sur le terrain.

    Tsahal poursuit son ambition de développer et de mettre en service les technologies de pointe du XXIème siècle avec pour objectif de fournir une protection supplémentaire aux soldats. La Branche de Développement Technologique de Tsahal, qui a pour mission de développer les technologies futures de l’armée, a été à l’avant-garde de la technologie, comme avec les “Google Glass” de Tsahal. Tout récemment, la Branche s’est inspirée des opérations précédentes afin de mettre en service un système d’information en temps réel sur le champ de bataille afin de mieux protéger nos combattants.

    “Après l’Opération Bordure Protectrice, nous avons compris que la mobilité est la clé de la victoire dans la guerre asymétrique.” explique le capitaine Rotem, qui commande la Branche de Développement Technologique de l’Armée israélienne. “Une des choses sur laquelle nous travaillons est le changement de notre compréhension du facteur mobilité au sein de notre unité. L’année prochaine, nous allons apprendre à développer et à utiliser des applications Android, afin d’entrer dans le monde de la technologie multi-plateforme.”

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    Un de ces projets sur  laquelle la Branche travaille est celui des “Google Glass” pour les combattants. Les soldats pourront alors fournir des informations en temps réel qui parviendront jusqu’aux postes de commandement, ce qui permettra aux officiers supérieurs faire un point sur la situation et de donner des ordres aux soldats sur le terrain. “Bien sûr, notre objectif n’est pas de rendre la situation confuse, mais d’obtenir des informations qui pourront aider les soldats à prendre les bonnes décisions, afin d’éviter les incidents de tirs amis par exemple,” explique la capitaine Rotem.

    Les “Google Glass”, actuellement en cours de transformation d’une technologie civile à une technologie militaire, vont pouvoir être utilisées dans d’autres domaines d’importances vitales, comme les transports, la navigation et l’identification de troupes ami/ennemi. Ces concepts seront introduit au fur et à mesure que cette technologie sera développée.

    “Nous avons complété notre première application a fonctionner sur plate-forme mobile – la logistique mobile,” explique le capitaine Rotem. “Une carte s’affiche sur l’écran, montrant la route qu’emprunte le convoi de ravitaillement et de munitions. Cela permettra aux commandants de savoir quand est-ce qu’ils seront ravitaillés avec précision pendant le combat.”

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    Les applications développées, comme l’application de logistique mobile, formeront la base pour créer en créer de nombreuses autres d’ici la fin de l’année 2015. Il y a de nombreuses possibilités, aussi bien pour les combattants que pour les unités de logistique opérationnelle. Les applications permettront notamment aux combattants d’identifier des positions ennemies, et d’identifier les soldats tombés au combat grâce à une composante biométrique.

    Une plus grande mobilité et des interactions en temps réel entre les soldats et les commandants sont les objectifs à atteindre pour la Branche de Développement Technologique de Tsahal. L’avancée considérable que représente l’application militaire des “Google Glass” est la première étape pour mieux relier le commandement aux unités combattantes, tout en cherchant à protéger les soldats en leur fournissant une vision à 360 degrés du champ de bataille afin de se tenir prêt à affronter toutes les menaces.

     

  • Une lettre que je n’aimerais pas écrire un jour… | Par David B



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    Mon ami, 

                Je voulais te dire que je suis bien arrivé en Israël, et que tu vas me manquer. Hier, nous avons chaleureusement accueilli les 359 derniers passagers du dernier vol El-Al en provenance de Paris. Ici, on les a surnommés « les coriaces » pour faire un peu d’humour juif. Il paraît que c’est avec une certaine émotion que la compagnie a fermé ses derniers guichets à Charles de Gaulles, après avoir imprimé ses dernières cartes d’embarquements françaises, sous la protection d’unités spéciales (merci au passage aux autorités françaises d’avoir tenu leur parole et tout fait pour que le départ des Juifs se fasse en douceur, malgré les comportements violents de certains). 

    Alors on y est, la France est officiellement vidée de tous ses Juifs… 500 000 personnes qui se sont senties poussées vers la sortie, quand ce n’était pas vraiment le cas, et qui sont parties refaire leur vie ailleurs. Tu avoueras que sur la fin, notre vie devenait impossible, avec toutes ces nouvelles lois votées à la chaîne à notre encontre, et qui, en dehors de nous avoir pourri la vie, ont fait ressurgir de bien mauvais souvenirs. La France était déjà dans un bien mauvais état, je me demande en quoi notre départ va changer le pays.

    La première bonne nouvelle c’est que les chiffres du chômage risquent de baisser fortement ces prochaines semaines, avec tous ces gens à remplacer, ces nouveaux postes à pourvoir. Quelqu’un a-t-il déjà repris la boutique de fruits et légumes du pied-noir en bas de chez toi, Mr Ben Zaken, qui est parti le mois dernier ? Je suis sûr que ça ne saurait tarder. Et qui va remplacer le comptable du salon de coiffure de ta mère, Mr Serfati ? Mais c’est surtout à ton père que j’ai pensé, lui qui adorait le Pr Goldman, son cardiologue qui lui a sauvé la vie deux fois par le passé. Rassure-toi, il y a de très bons docteurs en France qui ont accès à du matériel de pointe. Il se trouve juste qu’ils avaient un agenda légèrement chargé, et que maintenant que leurs collègues juifs ne sont plus là, ils risquent de se retrouver comme qui dirait, débordés. Dire qu’il fallait déjà parfois six mois d’attente pour une consultation chez certains, je te laisse imaginer ce qu’il va en être quand leurs secrétaires passeront leur temps à répondre au téléphone qui n’arrête pas de sonner, avec des patients paniqués à l’autre bout du fil. Je suis donc content de savoir que ton père va bien en ce moment. Dis-lui surtout de ne pas faire une attaque tout de suite, et prends dès aujourd’hui un rendez-vous préventif chez son nouveau cardiologue (et avec un peu de chance, sa prochaine attaque coïncidera avec la semaine de sa consultation). Sinon, tu me dis, et je t’arrange un rendez-vous dans la semaine avec un ponte, ici, en Israël. Peut-être même avec le Pr Goldman (mais ça, je ne peux pas te le promettre)…

    Vous aviez raison en fait, c’est fou le nombre de Juifs qui travaillent dans le médical… et dans la recherche aussi. Des chercheurs qui bossent sur le cancer (ou le SIDA, je ne sais plus) ont dit hier à la télé française (je ne peux pas m’empêcher de regarder encore les infos) qu’ils continuaient de chercher, que les recherches ne vont pas du tout s’arrêter, mais que cela va leur prendre un peu plus de temps que prévu pour faire des découvertes (comparé à des pays comme les USA ou Israël, au pif). Il paraît qu’au CNRS aussi ils font la tronche.

    Et vous aviez aussi raison à propos des avocats. La Justice Française n’est pas trop débordée au moins ? Parce qu’ici, les avocats israéliens ont fait la tronche en voyant toute cette concurrence débarquer. Quelque chose me dit que vu comment les dossiers vont s’accumuler, c’est le moment de passer son barreau chez vous. Ils vont être moins regardants sur les épreuves.

    Allez, j’arrête de te provoquer avec ces clichés, mais tu reconnaîtras que c’est de bonne guerre. Je sais que tu n’y es pour rien dans tout ça, et que tu fais partie de ceux qui n’ont pas réussi à se faire entendre, et ont assisté impuissants, à la dégradation du climat politique du pays. En ça, je te remercie. Tu ne manqueras pas de me rapporter ce qui se dit dans les cafés, si les gens pensent vraiment que leur vie s’est améliorée depuis notre départ. Car je suis persuadé qu’il n’y aura pas moins d’embouteillages (je ne crois pas que les Juifs soient partis avec leurs voitures, vu l’augmentation en flèche des ventes en Israël), il y aura toujours la queue au supermarché, et du monde dans le métro. Tu remarqueras peut-être un changement dans l’expression de certains visages, qui au lieu de tirer leur tronche habituelle, ne pourront sans doute pas dissimuler leurs sourires nerveux dus à notre départ. Mais cela passera avec le temps. Et n’oublie pas aussi de me dire si tu remarques qu’il y a moins de mendiants dans les rues, ou moins de gens inscrits aux Restos du Cœur l’hiver prochain… ou pas.

    Car laisse-moi te dire ce qui ne va pas s’arranger avec notre départ : ce sont vos problèmes. J’ai par exemple aussi vu aux infos qu’une usine venait de fermer dans le nord, laissant 227 employés au chômage, et qu’une autre va bientôt fermer dans le sud. Leurs patrons n’étaient pourtant pas Juifs. A Marseille, il y a eu deux exécutions entre caïds de la drogue rien que cette semaine. Une cellule terroriste a été démantelée dans la banlieue de Grenoble, et je pense que des voitures brûleront toujours le soir du nouvel an, mais je me trompe peut-être. Tu vois, comme quoi… Tout ça pour rien. Quelle tristesse. Enfin…

    J’aimerais t’écrire plus longuement, mais j’ai beaucoup à faire encore ici pour m’habituer à ma nouvelle vie. Ça ne te dira peut-être rien, mais ce soir, c’est chakchouka en famille, et je dois aller me préparer si je veux arriver à l’heure… A l’occasion, vu que je ne peux plus venir en France mais que toi, tu peux venir en Israël, je te ferai peut-être découvrir ce pays. Je suis sûr que tu aimerais plein de choses ici, tu t’y sentirais pas trop mal je pense, te connaissant (et je ne parle pas que des plages et des femmes). Là aussi, la liste des choses magnifiques est si longue, que je préfère te les montrer plutôt que de t’en parler. Je me languis donc de ta venue, d’autant que je sais que tu me ramèneras une ou deux boîtes de ces macarons qui me manquent tant (ici, j’avoue, c’est pas top, niveau macarons). D’ailleurs, si on pouvait mettre au point un petit roulement de colis, ça serait super (je suis sûr que tu seras d’accord).

    Embrasse les amis, dis-leur qu’ils me manquent eux aussi. On se fait une vidéoconférence bientôt, et on s’organise des vacances ensemble dès que possible, pour tous se retrouver (en choisissant un des rares pays « jew friendly » bien sûr). Salue aussi tes parents, et n’oublie pas de me donner des nouvelles régulièrement (je te connais) !

    David B. – © Le Monde Juif .info Photo : David B.|