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  • Aujourd’hui dire shabbat shalom me fait réfléchir

    Aujourd’hui dire shabbat shalom me fait réfléchir
    Définitions Shalom est un mot qu'on rend le plus souvent en français par paix. Il peut s'agir de la paix entre deux individus ou entités, ou à la paix intérieure, le calme, la sûreté d'un individu. ...

    Shabbat shalom…. Shalom pour qui ? … shalom pourquoi ?
    Hier soir une famille a été de nouveau touchée par un attentat…...
    Hier soir, des meurtriers sanguinaires ont pris la vie
    à une mère et un père, laissant leurs jeunes enfants orphelins.
    Un père et une mère sont morts assassinés par ces rats que le
    Monde appelle « palestiniens »… Comble de tout ce monde
    De plus en plus antisémites a laissé monter à l’Onu le drapeau d’un peuple
    N’existant même pas.. Le drapeau de trop car le drapeau de la honte,
    Le drapeau couvert de sang juif.. Pendant que bibi demandait un retour
    A la négociation aux dirigeants terroristes « palestiniens » pendant que bibi
    Tendait la main. ces chiens en guises d’apaisement tuaient deux des nôtres
    Voilà le visage de l’ONU approuver le meurtre de juifs en plaçant un chiffon sur
    Un mat
    Apres ce drame laissant des enfants seuls le ministre israélien de l’Education Naftali Bennett dans un communiqué a déclaré au sujet de ce peuple fantôme
    « Un peuple dont les dirigeants soutiennent le meurtre n’aura jamais d’Etat »
    Ajoutant aussi « Le temps des discussions (avec les Palestiniens) est terminé »,
    Et pendant ce temps les medias Européens pourris diront encore en parlant de cette famille que des habitants de territoires « occupés » ont agressés une famille de « colons »… Colons la honte à ces medias et a ces dirigeants européens d’employer ce terme en parlant d’un peuple le peuple juif vivant sur ce terres…Alors français reconnaissez que vous êtes les colons de la Bretagne, de la Corse… alors belges vous êtes les colons de la Flandre des Fourons, et des cantons de l’est partie de territoire prise à l’Allemagne …
    Nul n’est un colon en vivant sur le territoire de son pays…En Israël il n’y a pas et il n’y aura jamais de colons car là où le peuple d’Israël vit des juifs y vivaient et y ont toujours vécus…Jérusalem est et restera juive et capitale éternelle de l’état juif d’Israël… et ce furoncle de mosquée disparaitra un jour comme ces rats l’éternel les détruira..
    Alors mon shalom aujourd’hui sera dirigé vers cette famille en pleurs et en souffrances, mon shalom sera pour la paix des âmes de ces deux parents puissent ils reposer en paix.. mon shalom sera pour ces enfants qui seuls devront continuer à avancer …mon shalom sera pour les juifs d’Israël et du monde entier… mais ma haine sera pour ces assassins et leurs dirigeants maudits…
    (Charly le 02/10/2015)

     
    Photo de Salomon Charly.
  • yom kippour...

    Poème de Kippour
    Je viens vers toi our te demander pardon ....
    Tu es mon épouse, tu es mon enfant, tu es mon frère,
    tu es ma sœur tu es mon amie tu es mon ami,
    je t’aime et mon cœur saigne de t’avoir blessé(e)...
    Pardon, pour mes mots qui ont dépassé ma raison
    Pardon pour la colère qui est mauvaise maitresse
    au pays de l’amitié , comme au cœur d'une famille
    Un conflit ou une dispute ne sont rien en terre d’amitié
    Familles Amie, amis , je te demande pardon
    que ta confiance et ta fidélité me soient renouvelées
    Je t’offre ce court poème pour me faire pardonner de mes erreurs
    Mon message de pardon te rappelle que je te porte dans mon cœur
    En amour , les tensions sont l’expression des sentiments
    En amitié, les tensions sont d’intenses et douloureux moments
    Je te demande pardon ....
    (charly 21/09/2015)

     
    Photo de Salomon Charly.
     
     

    Mehila
    Aux malades que je n’ai pas visités, aux parents qui m’attendaient,
    A ceux à qui j’ai refusé un geste de justice, un don ou une offrande,
    A ceux que j’ai laissés seuls, sans secours, sans affection.

    Mehila
    Aux amis que j’ai déçus, à ceux qui espéraient de moi plus qu’une consolation,
    A ceux qui cherchaient ma présence, à ceux qui me guettaient du regard,
    A ceux qui dans le silence découvraient l’absence et la prière insatisfaite.

     
  • Date et origine de Yom Kippour petit rappel pour ceux qui "auraient"oublié et decouverte pour les non juifs qui veulent connaitre nos fetes

    Dates de Yom Kippour

    Le Yom Kippour est prévu aux dates suivantes :

    mardi 22 et mercredi 23 septembre 2015
    À Paris, début le mardi à 19h32 et fin le mercredi à 20h35.

    Yom Kippour (le jour du grand pardon) a lieu chaque année le 10 du mois de Tichri dans le calendrier Hébreu. C'est le jour de la rédemption, du pardon et de l'indulgence. En effet, le mot yom signifie jour, et celui de kippour signifie expiation.

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    Yom kippour a lieu 10 jours après Roch Ha-chanah, ces 10 jours sont des jours de pénitence destinés à l'examen des fautes commises lors de l'année passée.

    C'est la fête la plus observée par les Juifs, quel que soit leur niveau d'implication dans la religion juive, ou leur degré de croyance. En Israël, à cette occasion, les restaurants, lieux de divertissements, magasins, bureaux, usines et même radio et télévisions sont fermés pour plus de 24h.

    Origine de Yom Kippour

    Yom Kippour est une fête d'origine biblique, qui tire sa source du Pentateuque (les cinq premiers livres de la bible), et plus précisément du Lévithique. On l'y trouve désigné sous l'appelation Yom (ha-) Kippourim, " le jour des Pardons", et chabbat chabbaton, "chabbat des chabbat" ou "chabbat de repos solennel".

    La Bible commande au fidèle de "faire propritiation", c'est à dire reconnaître ses péchés, les confesser, puis faire expiation devant Dieu, et de "s'humilier", c'est à dire de jeûner. Les lois fondamentales relatives à Yom Kippour sont exposées dans le traité de la Michnah1intitulé Yoma2.

    La célébration de Yom Kippour

    Yom Kippour étant le "chabbat des chabbat", c'est un jour chomé consacré à la prière collective et au cours duquel les fidèles doivent faire techouvah (se repentir).

    Le jeûne de Kippour

    Celui ci débute la veille au soir du 10 du mois de Tichri et dure 25 heures. Il est obligatoire pour tous à partir de treize ans pour les hommes et douze ans pour les femmes, à condition que leur santé le leur permette.

    Ce jêune comporte un certain nombre d'obligations :

    • abstention de nourriture et de boisson ;
    • abstention de relations sexuelles ;
    • interdiction de porter des chaussures de cuir ;
    • interdiction d'user de cosmétiques et de lotions ;
    • interdiction de se laver aucune partie du corps en dehors des yeux et des mains.

    Le jeûne s'achève à l'apparition des étoiles ou à la sonnerie du chofar (corne de bélier)2.

    La tenue de Yom Kippour

    Le jour de Yom Kippour, rabbins et fidèles sont habillés de blanc, en particulier d'une tunique blanche (kittel), en signe de pureté et d'humilité3.

    Symbolique de Yom Kippour

    Yom Kippour est l'occasion pour le fidèle de demander à Dieu le pardon pour les péchés commis contre lui. En revanche pour les fautes commises à l'égard de ses semblables, un pardon de la victime est indispensable avant tout pardon divin.

    De ce fait une coûtume s'est instaurée de chercher, le soir de Yom Kippour la réconciliation avec toute personne que l'on aurait offensée. Ce jour est donc un jour ou chacun espère recevoir le pardon divin et la réconciliation avec, soi-même, les autres et le créateur4.

    Références

    1. Ensemble de textes normatifs du judaïsme, constitutifs de la loi orale (halakha) élaboré entre le 1er et 3ème s.
    2. Dictionnaire encyclopédique du judaïsme, ed. Cerf, Paris, 1993, p. 1212 à 1216
    3. Dictionnaire pratique et commenté du judaïsme, Etienne Gotschaux, ed. du Palio, octobre 2011, p. 564 et 565
    4. Le judaïsme, Sonia Brunetti Luzzati et Roberto Della Rocca, ed. Hazan, 2007, p. 256

    Photos de Yom Kippour

    Ces photos illustrent Yom Kippour et ses prières.

    Tableau de juifs priant pour Yom Kippour  

     

    Prieur slichot  

     

    Mur des lamentations  

     

  • Shana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde

    hana tova a toutes et tous puisse cette année 5776 etre une année de paix pour les enfants d'Israël sur la terre d Israël et a travers le monde ...

    Mon année passée fut une année difficile comme pour beaucoup d entre vous...J'espère que 5776 puisse être tout autre puisse D.. m'entendre ... Alors aussi j'en profite pour vous demander pardon si de quelques façon que ce soit je vous ai choqués , blessé(e)s ou manqué de respect...
    Aujourd'hui pour le peuple juif une année se finit...5775 ferme les volets et 5776 les ouvre sur un nouvel horizon.... Pourtant le monde est en pleine mutation les peuples se déchirent , des migrants venus de partout en Afrique et d'ailleurs tel une armée de l'ombre envahissent l'Europe et le monde , bousculent ces traditions judéo chrétiennes , pendant que certaines nations tel les Kurdes se battent pour leur reconnaissance et leur liberté... Tout comme le peuple Israël ce peuple est face a des nations qui ne désirent qu'une chose les voir disparaître.. Je sais que ce que j'ai écrit bousculera encore certaines personnes juives ou non juives qui me liront mais peu me chaud.... , je sais que l'instant présent voudrait que ces personnes expient leurs fautes en demandant pardon mais dés l'instant passé ces personnes tourneront de nouveau le dos aux difficultés du monde et prieront de nouveau le veau d'or tournant le dos aux origines qui sont les leurs espérant ainsi vivre encore une année tranquille ....
    Pour vous enfants d'Israël vivant sur cette terre ancestrale , pour vous enfants d'Israël vivant en diaspora je vous souhaite une année de bonheur , de douceur et de paix... Et je souhaiterai pouvoir vous voir réaliser ce rêve nous le crions souvent "l'an prochain a Jérusalem"... SHANA TOVA .. HAPPY ROCH HASHANA 

     
    Photo de Salomon Charly.

     

  • Coutumes de Roch Hachana de tous les pays du monde

    Le tour du monde des coutumes de Roch Hachana

     
     

    Roch Hachana

    Tête de poisson ou tête de mouton ? Pomme dans le miel ou dans le sucre ? 30 ou 100 sonneries du Chofar ? Pour ou contre les noix ? C'est au moment des fêtes que la diversité du peuple juif est la plus palpable et Roch Hachana n'est pas en reste : chaque communauté et ses coutumes, chaque famille et ses habitudes, chaque pays et ses usages. Hamodia est allé à la recherche des minhagim pour vous offrir dossier doux comme le miel...

    Alsace et Europe occidentale :

    Le jour de Roch Hachana, les Juifs alsaciens revêtent leur « sargueness » blanc, qui est en fait le vêtement mortuaire qu'ils porteront à 120 ans. Les amateurs d'humour noir affirment que le mot « sargueness » vient de l'allemand « Sarj » qui veut dire cercueil. Selon une explication un peu moins angoissante, « sargueness » viendrait plutôt du mot français « serge », qui désigne le tissu avec lequel est fabriqué ce vêtement. Les nouveaux mariés et les personnes en deuil ne portent pas le sargueness, les premiers pour ne pas attirer le deuil alors qu'ils se trouvent dans la joie de la première année du mariage et les seconds pour ne pas attirer le malheur alors qu'ils l'ont déjà connu cette année.
    Toutefois, la kippa blanche est de rigueur pour tout le monde. Certains ont également l'habitude de porter durant les deux jours de Roch Hachana un Talith complètement blanc.
    Juste après l'office de Arvit, la communauté chante le piyout de Yigdal sur un air particulier aux Yamim Noraïm. La prière de Roch Hachana est extrêmement solennelle et cette gravité atteint son apogée au moment du « tätchen », la sonnerie du Chofar. L'expression « tätchen » a été forgée d'après les initiales des trois notes traditionnelles, Tékia, Téroua et Chevarim.
    Le Séder ashkénaze n'est pas très long puisqu'il se compose de pomme dans le miel ou de apfelkrapfe (le chausson aux pommes alsacien) et de tête de mouton. La coutume veut que l'on ne mange pas de noix durant toute la période des fêtes de Tichri car le mot Egoz (noix en hébreu), à la même valeur numérique que le mot 'Het (péché).
    La lecture de la Torah se déroule selon la mélodie particulière des Yamim Noraïm. Trois personnes sont tenues de monter à la Torah : le Baal Tokéa (celui qui sonne du Chofar), celui qui lui indique les sonneries et l'officiant. Toutefois, si l'officiant est payé pour réciter la prière, il n'est pas obligé de monter à la Torah.

    Yémen :
    Depuis Roch ‘Hodech Eloul et jusqu'à la veille de Kippour, petits et grands se lèvent vers 2h30 du matin chaque nuit pour les « Achmorot ». Les femmes sont également tenues de se lever et certaines ont pris l'habitude de préparer le café aux hommes à la synagogue.
    Le jour de Roch Hachana, un très vieil usage veut que l'on sonne trente sonneries de Chofar avant même le Alot Hacha'har, (montée de l'aube) afin de « précéder le Mal avant qu'il ne te précède ».
    La Baal Tokéa monte à la Torah à la cinquième montée. Juste avant la vente de la Haftara, le 'hazan bénit les fidèles et leur souhaite d'être inscrits dans le livre de la Vie et du Souvenir. Les fidèles lui répondent en chœur : « Toi aussi, sois inscrit dans le livre de la Vie et du Souvenir ».
    La prière du Moussaf est lue par le 'hazan à voix haute afin de rendre quittes ceux qui ne savent pas lire. Durant Moussaf, on ne sonne que dix sonneries du Chofar et à la fin, le Baal Tokéa sonne une grande Téroua.
    Avant la prière de Min'ha, on lit le livre de Téhilim, la première moitié étant lue le premier jour de Roch Hachana et la seconde le deuxième jour.
    Le Tachli'h ne fait pas partie du « Ti'hlal », le Sidour yéménite, mais la communauté a pris l'habitude de se joindre aux autres Édot lors de cette cérémonie.
    Certains ont le minhag d'égorger un mouton ou un veau le matin de Roch Hachana pour jouir de la viande la plus « fraîche » possible.

    Les Prouchim d'Eretz Israël :
    Avant la fête, on recouvre le Aron Hakodech et le pupitre de tissus blancs tandis que les Sifré Torah sont revêtus de leurs housses blanches.
    Le pain du Motsi est trempé dans le sel et le miel. Ensuite, commence le Séder de Roch Hachana au cours duquel on consomme de la pomme trempée dans le miel, des dattes, de la grenade, du poisson et de la viande de tête de bélier. Au moment de manger le poisson, les Prouchim se souhaitent de ne pas être touchés par le mauvais œil.
    Suivant le minhag du Gaon de Vilna, certains ont l'habitude de ne pas manger de raisin ni de viande grasse durant Roch Hachana. Là aussi, les noix sont bannies du menu.
    Durant la Amida de Moussaf de Roch Hachana, la coutume est de ne pas sonner du Chofar. Les trente sonneries « manquantes » sont complétées juste avant Alénou Léchabéa'h.
    Selon le Gaon de Vilna, il est interdit de pleurer durant Roch Hachana.

    Kurdistan
    L'usage parmi la communauté juive kurde est de jeûner la veille de Roch Hachana, avant de débuter le jour du Jugement dans la solennité. Juste après la prière de Cha'harit de la veille de la fête, les familles se rendent au marché pour faire leurs courses et acheter les fruits les plus frais possible. Ces achats sont appelés « Zouanit Toumaï ».
    Min'ha de la veille de Roch Hachana, qui est la dernière Tfila de l'année, est récitée avec une très grande ferveur. Elle est suivie du piyout « A'hot Kétana », qui est lu en hébreu et en kurde.
    Arrivé à la maison, le chef de famille récite douze fois plusieurs versets de la Torah, des Prophètes et des Kétouvim avant de commencer le Kiddouch. Le Motsi est trempé dans du sucre et pas dans du miel qui est, selon la Kabbala, associé au Din, à la rigueur.
    Durant les deux jours de Roch Hachana, on fait monter à la Torah tous ceux qui n'ont pas l'habitude de se rendre à la synagogue au courant de l'année. Le Piyout «Ète Chaaré Ratson» est lui aussi lu en hébreu et en kurde.
    Les Juifs kurdes ont l'habitude de lire deux fois le livre de Téhilim durant la matinée de Roch Hachana. Après la lecture, on déguste des fruits pour l'élévation de l'âme des défunts.
    Il est interdit de dormir durant Roch Hachana et ce afin que « le Mazal (la chance) ne dorme pas également ».

    Maroc et Algérie
    Les Juifs du Maroc, hommes et femmes séparés, ont pour coutume de procéder à quatre reprises à la cérémonie de Hatarat Nédarim (l'annulation des vœux) : la première a lieu le 20 Av, la seconde Roch 'Hodech Eloul, la troisième la veille de Roch Hachana et enfin la veille de Yom Kippour.
    Avant Roch Hachana, la maîtresse de maison nettoie son intérieur quasiment avec la même énergie qu'à Pessah.
    Le minhag de jeûner la veille de la fête était respecté scrupuleusement par les anciennes générations, mais cette coutume est tombée en désuétude parmi les nouvelles générations.
    Les Juifs marocains ne portent pas de vêtements nouveaux le jour de Roch Hachana.
    La coutume veut que la Amida de Roch Hachana soit lue à voix haute par l'un des membres de la congrégation afin d'aider les membres de la communauté à se retrouver dans les longues prières de la fête.
    La vente des mitsvot fait partie du folklore d'Afrique du Nord en général. C'est surtout la « Péti'hat haHei’hal », qui jouit d'une très grande popularité et cette mitsva est souvent vendue très cher, étant considérée comme une Ségoula pour la prospérité, bonne Parnassa. Le plus offrant est chargé d'ouvrir le Hei'hal (l'armoire contenant les rouleaux de la Torah) et de lire le psaume 24, qui est ensuite répété par toute l'assemblée.
    A Tlemcen et à Constantine, on avait pour habitude de manger du jujube le second soir de Roch Hachana afin de réciter sur ce fruit la bénédiction de Chéé'hiyanou. La veille de fête, on constatait à Tlemcen une très grosse affluence aux dernières Sélihot de l'année et de nombreux fidèles se rendaient vers 3h du matin à la synagogue pour y prier avec une très grande ferveur avant de se rendre au cimetière. Là, une « achkava » générale était récitée à l'entrée puis les fidèles se dispersaient dans le cimetière pour réciter Kaddich en présence d'un minyane.
    L'office à Tlemcen était particulièrement long puisqu'il comportait de très nombreux piyoutim exclusifs à cette communauté. Toutefois, les nouvelles générations ont peu à peu « raccourci » la prière en réduisant de moitié la quantité de piyoutim.
    À Meknès, on avait la coutume de manger de la pastèque durant le Séder tandis que les Juifs de Fès et Marrakech mangent du poumon.
    Les Juifs d'Algérie, de Tunisie et du Maroc mangent des dattes (Tamra ou Tam) qui signifient en araméen « terminer », dans l'espoir que l’influence de nos ennemis prenne fin.
    À l'encontre des autres communautés d'Afrique du Nord, les Juifs d'Alger récitent la prière de Chéé'hiyanou concernant la sonnerie du Chofar les deux jours de Roch Hachana et pas seulement le premier.

    Tunisie:
    La veille de Roch Hachana, juste après les Sli'hot, a lieu la cérémonie de la Hatarat Nédarim au cours de laquelle chaque fidèle se présente devant trois sages qui le délivrent des vœux qu'il a faits durant l'année passée.
    À Tunis, les sages frappaient ensuite aux portes de ceux qui n'avaient pas pu participer à cette cérémonie – personnes âgées et malades – et criaient « Atra, Atra », ce qui signifie « vous êtes délivrés ».
    L'usage est que les membres de la communauté se rendent au cimetière la veille de la fête.
    Jusqu'à aujourd'hui, la communauté juive tunisienne imprime chaque année la Feuille de miel (Warkat Al Assal), écrite en hébreu et en arabe et qui contient le Kiddouch, le Séder de Roch Hachana, les bénédictions de la Séouda et d'autres informations.
    Deux fruits particuliers sont consommés durant le Séder et sur lesquels on récite le Chéé'hiyanou : il s'agit du Zaarour, qui est une petite pomme acidulée, et le Onev, un fruit sauvage sucré.

    Djerba
    À Djerba également, comme au Maroc, on récite la Hatarat Nédarim quatre fois. Durant la cérémonie, les fidèles se divisent en deux « camps » : le premier, qui fait office de « Beth Din ici-bas », reste assis tandis que le second se lève et demande au « Beth Din » de le libérer de ses vœux. Ensuite, les rôles sont inversés. Les femmes sont également présentes durant cette cérémonie.
    L'argent ramassé durant la vente des mitsvot à Roch Hachana et Kippour est ensuite utilisé pour vêtir les familles indigentes pour l'hiver.
    Enfin, durant toute la fête, les Juifs de Djerba ne mangent pas de poisson, car le mot Dag ressemble au mot Déaga (inquiétude).

    Babel (Irak) :
    Il y a deux décennies encore, les Juifs de Babel avaient l'habitude d'égorger un mouton le soir précédant Roch Hachana. Aucune famille ne renonçait à ce minhag, qu'elle soit pauvre ou riche.
    Les préparatifs commençaient deux semaines à l'avance, au moment où la famille achetait le mouton et le nourrissait abondamment pour le faire grossir, généralement avec des écorces de pastèques.
    Les membres de la famille organisaient des paris quant à la casherout du mouton en question. Si jamais après avoir été vérifié par le cho'het, le mouton se révélait être Taref (interdit à la consommation), la déception était énorme, non seulement parce qu'il allait falloir acheter un nouveau mouton, mais aussi parce qu’il s'agissait là d'un mauvais « signe » pour l'année à venir.
    Toutefois, il y a une vingtaine d'années, lorsque les rabbanim se sont rendu compte que les familles pauvres ne parvenaient plus à financer cette coutume, ils l'ont purement et simplement annulée.
    Le soir de Roch Hachana, après la prière et avant le Kiddouch, les Juifs irakiens lisent des « Bakachot » écrites par le Ben Ich 'Haï, rabbi Yossef ‘Haïm.
    Dans la maison du Ben Ich 'Haï, le Séder de Roch Hachana était répété le matin également.
    Juste après la prière de Cha'harit, toute la communauté se réunit pour la cérémonie de la 'Hatima (signature) au cours de laquelle on lit tout le livre de Téhilim – chaque participant lisant deux psaumes – ainsi que des parties du Zohar. Ces lectures sont ponctuées par la dégustation de fruits.
    Durant Roch Hachana, les Juifs de Babel ne mangent rien d'amer ou d'acide et ne boivent pas de café.

    Libye
    Le jour qui précède Roch Hachana, depuis la tombée du soleil et jusqu'au petit matin, les Juifs libyens achètent en très grande quantité des Soufganines (Sfenjes), sortes de beignets frits en pleine rue. Cette nuit est appelée « Leil Hatanour » (la nuit du four).
    Jusqu'à très récemment, les Juifs originaires de Libye avaient l'habitude de jeûner durant les deux jours de Roch Hachana. Ce minhag est d'ailleurs mentionné dans le Choul'han Arou'h. Il y a quelques années, la majeure partie de la communauté a décidé de se délier de cette coutume et d'arrêter de jeûner.
    Contrairement aux autres communautés, les Libyens ont pour coutume de lire des Sélihot durant Roch Hachana. Ces Séli'hot ont été écrites par rabbi Its'hak Ben Guiat zal, un des plus grands poètes liturgiques espagnols.

    ‘Habad (Loubavitch)
    Les ‘hassidim de ‘Habad s'interdisent de fumer durant Roch Hachana, bien que ce soit un Yom Tov.
    L'Admour Rayatz (rav Yossef Its’hak Schneerson) zatsal interdisait également de chanter durant les deux jours de la fête ainsi que de se souhaiter Lé'haïm durant les repas.
    On ne revêt pas de kittel (sargueness) durant Roch Hachana.
    Le Séder de Roch Hachana inclut uniquement une pomme trempée dans le miel et sur lequel on récite le « Yéhi Ratson ». On mange ensuite de la tête de poisson et de la grenade, mais sans réciter de bénédiction particulière.
    Juste avant de sonner du Chofar, l'Admour recevait toutes les demandes de bénédictions de ses ‘hassidim inscrites sur des morceaux de papier déposés sur le pupitre. Il recouvrait alors son visage et ces papiers de son Talith et restait ensuite durant plusieurs minutes dans le plus grand silence avant d'entamer la sonnerie du Chofar.
    Durant la sonnerie, la personne chargée d'indiquer l'ordre des sonneries au Baal Tokéa ne le fait pas à voix haute, mais se contente de désigner du doigt la sonnerie : Tékia, Chvarim ou Téroua.
    Les ‘hassidim de ‘Habad ne récitent pas de Séli’hot durant les dix jours de pénitence.

    ‘Hassidim
    La majeure partie des ‘hassidim – mis à part ceux appartenant à ‘Habad ou à Gour – portent un kittel blanc durant les prières de Roch Hachana, qui sont récitées avec une très grande ferveur. Durant les deux jours de la fête, chaque instant de libre est consacré à la lecture de Téhilim.
    Certains ‘hassidim ont le minhag de ne pas procéder à la cérémonie du Tachli'h durant Roch Hachana mais plutôt durant les dix jours de pénitence.


    Iran
    Juste après l'office de Arvit, les fidèles d'origine iranienne se souhaitent « Tsad Samal Béin Sali Koub Bersid » qui signifie : puissiez-vous vivre encore 100 années belles comme celle-là.
    Durant la prière de Moussaf, juste avant le Chofar, le 'hazan traduit les chants liturgiques en perse, pour que le public comprenne.
    Durant l'après-midi, la coutume veut que l'on se réunisse dans la maison d'un des fidèles endeuillés ou à la synagogue pour y lire deux fois le livre de Téhilim.

  • Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »

    Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »


    Vers une reconnaissance d’Israël ? L’Arabie Saoudite invite les pays arabes à « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien »

     
     
     
     
     

    L’Arabie Saoudite est en guerre contre le Hamas, émanation des Frères Musulmans. Le Monde Arabe change et commence à voir en Israël un futur allié…

    L’Egypte se livre également à une guerre implacable contre les Frères Musulmans et le Hamas.

    S’adressant à l’assemblée mondiale d’érudits musulmans qui s’est tenue à Jeddah, le prince Saud bin Faisal Al Saud, ministre des Affaires Etrangères, a réaffirmé que la branche palestinienne des Frères musulmans, le Hamas, « incite à la guerre entre Israéliens et Palestiniens » et a demandé au monde arabe de « rejeter le Hamas en tant que représentant du peuple palestinien » rapporte Mondeafrique.

    La nouvelle donne géostratégique au Moyen Orient due à la politique désastreuse d’Obama, qui n’a pas hésité à lâcher ses alliées égyptiens et saoudiens pour se tourner vers l’Iran chiite, oblige les pays Arabes à revoir leurs alliances.

    Israël est un pays fiable, militairement fort, facteur de paix dans cette région menacée par l’islamisme radical de l’Etat islamique et par l’Islam chiite.

    L’Etat Hébreu apparaît ainsi comme le meilleur allié aux yeux de l’Egypte, de la Jordanie et maintenant de l’Arabie Saoudite face au danger que représente un Iran nucléarisé, qui ne cache pas sa volonté de conquête.

    Il semble que cette mise au ban de l’organisation terroriste Hamas par Ryad soit le prélude à un appel lancé par l’Arabie Saoudite envers les autres pays Arabes vers une future reconnaissance d’Israël.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante:

    © Moshé Anielewicz pour Europe Israël News