terrorisme - Page 3

  • Soldat de TSAHAL nous sommes fier de toi

    SOLDAT DE TSAHAL NOUS SOMMES FIER DE TOI ...

    La guerre, un jour sombre, nuageux et orageux,
    l'odeur des canons et de la mitraille,
    Nos courageux soldats n'ont pas le choix,
    ils doivent combattre le Hamas cet ennemi
    Sans savoir s'ils su...rvivront ou mourront en héros
    Ils luttent pour défendre Israël leurs enfants, leurs parents et leurs amis.
    « Nous vaincrons »,
    car l'issue est simple : protéger notre pays des missiles envoyés par milliers
    la mort d'un ami au combat ne peut les décourager, ils doivent continuer d avancer ils n'ont pas le choix, Ils doivent servir, et ne peuvent rien arrêter,
    ni s'en aller jusqu’au moment où l’ennemi sera exterminé
    À bord d'avions, de chars ou de navires, ils servent
    La nuit, ils débusquent les ennemis qui se cachent tels des rats dans des trous.
    Sur Terre , en l'air ou sur mer, tu as 20 ans ou plus tu t'es engagé toi le soldat
    Même si tu connaissais les dangers
    Et ce à quoi tu pouvais être confrontés
    Mais tu n'as pas hésité une seule seconde, tu as foncé
    Toi tu voulais te battre et combattre pour défendre ton pays.
    ISRAEL car TSAHAL est ta fierté
    Photo : SOLDAT DE TSAHAL NOUS SOMMES FIER DE TOI ...
La guerre, un jour sombre, nuageux et orageux,
l'odeur des canons et de la mitraille, 
Nos  courageux soldats n'ont pas le choix, 
ils doivent combattre le Hamas  cet ennemi 
Sans savoir s'ils survivront ou mourront en héros 
Ils luttent pour défendre Israël  leurs enfants, leurs parents et leurs amis.
« Nous vaincrons », 
car l'issue est simple : protéger notre pays des missiles envoyés par milliers
la mort d'un ami au combat ne peut les décourager, ils doivent continuer d avancer ils n'ont pas le choix, Ils doivent servir, et ne peuvent rien arrêter, 
ni s'en aller jusqu’au moment où l’ennemi sera exterminé 
À bord d'avions, de chars ou de navires, ils servent
La nuit,  ils débusquent les ennemis qui se cachent tels des rats dans des trous.
 Sur  Terre , en l'air  ou sur  mer, tu as 20 ans ou plus  tu  t'es engagé toi le soldat 
Même si tu connaissais les dangers 
Et ce à quoi tu pouvais être confrontés
Mais tu n'as pas hésité une seule seconde, tu as foncé
Toi tu voulais te battre et combattre pour défendre ton pays.
ISRAEL car TSAHAL est ta fierté
Salomon Charly 28/07/2014)
     
     

  • 8 ans après Gilad Shalit, le même Hamas kidnappe Eyal Gilad et Naftali

    8 ans après Gilad Shalit, le même Hamas kidnappe #EyalGiladNaftali

     
     
     

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    Le 12 juin 2014, il y a déjà 12 jours, trois jeunes Israéliens ont été kidnappés par le Hamas, en Judée-Samarie. Eyal YifrachGilad Shaar et Naftali Fraenkel sont depuis maintenus en captivité par les terroristes de cette organisation. Ce n’est malheureusement pas la première fois que les enlèvements mettent en danger la vie des citoyens d’Israël. En 8 ans, depuis l’enlèvement de Gilad Shalit, rien n’a changé, la preuve.

     

    8 ans plus tard…

    … les enlèvements menacent toujours les habitants d’Israël

    Depuis janvier 2013, Tsahal et l’Agence de Sécurité Israélienne (plus communément appelée Shin Bet) ont déjoué 64 tentatives d’enlèvement dont la grande majorité ont été mises en œuvre par le Hamas  Il y a 8 ans jour pour jour, c’était le soldat Gilad Shalit qui tombait entre les mains de ravisseurs. Le Hamas l’a retenu captif pendant cinq longues années jusqu’à sa libération en 2011 en échange de 1027 terroristes emprisonnés en Israël. Il y a quelques jours, c’était Eyal, Gilad et Naftali.

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    8 ans plus tard…

    … le Hamas tient les mêmes discours

    Si en 2006, le Hamas se vantait de l’enlèvement de Gilad Shalit, les représentants de l’organisation terroriste se sont également félicités de l’enlèvement récent des trois jeunes Israéliens.

    “La courageuse résistance, qui a kidnappé et détenu des Israéliens…peut, avec l’aide d’Allah, recommencer”. Tels sont les mots du Premier ministre du Hamas Ismail Haniyeh. Les intentions de cette organisation sont claires, hier comme aujourd’hui: kidnapper des citoyens israéliens pour semer la terreur.

    8 ans plus tard…

    … les célébrations des enlèvements atteignent les rues palestiniennes

    Fêtes de fin d’études dans les universités, distribution de bonbons, campagne de trois doigts levés pour représenter les trois kidnappés… Un vent de joie a traversé les rues de Judée-Samarie et a parcouru les réseaux sociaux depuis le kidnapping de Eyal, Gilad et Naftali. Les Palestiniens l’associent à celui du soldat Shalit en 2006 et suggèrent que les 3 kidnappés permettront la libération de 3 fois plus de terroristes.

    1 Shalit = 1027 prisonniers, 3 Shalit = 3081 prisonniers

    8 ans plus tard…

    … la convention de Genève sur les prisonniers est à nouveau violée

    La Convention de Genève prévoit que la Croix Rouge puisse avoir accès aux soldats ou civils faits prisonniers en tant de conflit. Alors qu’il y a 8 ans Gilad Shalit n’avait déjà pas eu accès aux visites d’une quelconque organisation humanitaire, EyalGiladNaftali ont à nouveau été enlevé et sont retenus en violation du droit international. Il ne peuvent rencontrer ni instances internationales (exemple Croix Rouge) ni visiteurs qui pourraient confirmer qu’ils sont toujours en vie.

    8 ans plus tard…

    … les roquettes de Gaza frappent toujours Israël

    Depuis janvier 2014, près de 230 roquettes ont été tirées sur Israël   

    depuis la bande de Gaza et plus de 10 000 en 8 ans. Suite à l’Opération Pilier de Défense lancée par Israël en novembre 2012 afin de mettre fin aux tirs incessants de roquettes depuis la bande de Gaza, le nombre d’attaques avait significativement diminué mais depuis la récente Opération Gardien de nos Frères visant à retrouver les trois kidnappés, les terroristes de Gaza tirs quasi quotidiennement des roquettes en direction du territoire israélien.

    8 ans plus tard…

    … les terroristes construisent encore des tunnels terroristes

    Le Hamas  a amplifié sa stratégie terroriste de construction de tunnels dans la but d’introduire des armes dans la bande de Gaza et enlever des soldats. Depuis 4 ans, 4 tunnels ont été découverts et neutralisés par les forces de Tsahal. C’est grâce à cette méthode des tunnels qu’il y a 8 ans, des terroristes ont enlevé Gilad Shalit aux abords de la bande de Gaza. Depuis le kidnapping de Eyal, Gilad et Naftali, l’Opération Gardien de nos Frères mené par Tsahal pour les retrouvé, à permis de découvrir des tunnels entre certains bâtiments et des caches d’armes souterraines au cœur de la Judée-Samarie.

    Mais 8 ans plus tard…

    … la détermination de Tsahal ne faiblit pas

    Depuis l’annonce de l’enlèvement de Eyal, Gilad et Naftali, les soldats de Tsahal n’ont pas cessé de les rechercher partout en Judée-Samarie, fouillant chaque maison, chaque bâtiment. Une valeur était et restera inscrite dans l’esprit de chacun des soldats de l’armée israélienne : tout est fait pour protéger les habitants du pays quelques soient les menaces terroristes et aucun effort ne sera épargné pour ramener, sains et saufs, les trois jeunes à la maison, le plus vite possible.

     

  • Acte terroriste de Bruxelles : les victimes israéliennes inhumées ce mardi à Tel Aviv

    Acte terroriste de  Bruxelles : les victimes israéliennes inhumées ce mardi à Tel Aviv   

                                   

     

     

     

     

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    Toute l'info sur ce thème

    Fusillade mortelle au Musée Juif de Belgique

     

    Miriam et Emmanuel Riva, le couple de quinquagénaires israéliens abattus samedi au Musée juif de Bruxelles, seront inhumées mardi à Tel Aviv, a annoncé lundi l'Europe Israel Press Association. Leur dépouille a été rapatriée dans la journée de lundi.

    Le parquet fédéral, qui a repris l'enquête, a pris contact avec l'ambassade israélienne pour organiser le rapatriement des corps des deux touristes dans le respect des traditions.

    L'EIPA a par ailleurs indiqué que le Premier ministre Elio Di Rupo avait appelé son homologue israélien Benjamin Netanyahou "afin de l'informer des détails de l'avancement de l'enquête". L'Etat d'Israël a par ailleurs offert son aide à la Belgique pour l'enquête.

    Le Musée juif de Belgique, qui a ouvert un livre d'or en ligne, a en outre annoncé lundi soir qu'il n'était pas encore autorisé à rouvrir ses portes mardi, pour les besoins de l'enquête.

    "La reprise du travail et le point de presse prévu sont donc annulés", a précisé le musée dans un communiqué. 

    Ce lundi, le parquet fédéral a qualifié la fusillade de Bruxelles d'acte terroriste.

  • Ces faits antisémites qui ont entaché la Belgique

    Ces faits antisémites qui ont entaché la Belgique

     

    L’antisémitisme en Belgique n’est pas qu’affaire de mots.

    • 
Le docteur Joseph Wybran, tué en octobre 1989.
Le docteur Joseph Wybran, tué en octobre 1989.

    Sur le même sujet

            

     

     

    « L’antisémitisme, c’est une évidence, fait partie de ces émanations odieuses que nous n’avons pas le droit d’ignorer », déclarait en avril dernier Elio Di Rupo. « Autour des écoles et des synagogues, sur la voie publique en général, l’insouciance n’est pas toujours de mise. La prudence est encore trop souvent la règle dans votre quotidien, dans vos activités. Révéler sa qualité de Juif, c’est parfois prendre un risque. Ce qui est inadmissible ! On se pince pour y croire, plus de 70 ans après la Shoah. Mais nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce constat désolant ».

    Ces mots prononcés par Elio Di Rupo lors du lors du dîner annuel du Comité de coordination des organisations juives de Belgique renvoient à la haine antisémite. Une haine qui se rencontre encore parfois en rue, et plus sûrement via les réseaux sociaux où des propos antisémites et plus largement racistes s’expriment sans coup férir, tout en polluant jour après jour les esprits.

    L’antisémitisme en Belgique n’est pas qu’affaire de mots. En 1989, l’assassinat du Dr Joseph Wybran a rappelé qu’il n’y a pas toujours loin de la parole aux actes.

    En 1989, l’assassinat de Joseph Wybran

    En 1988, Joseph Wybran accède à présidence du CCOJB. Il a 47 ans. C’est un médecin réputé, chef du service Immunologie de l’hôpital universitaire Érasme. Il dirige une cellule antisida et est membre du comité de lecture d’une dizaine de publications scientifiques. De plus, il était membre du Comité national de la société d’immunologie et de pharmacologie. A l’Université de Californie, en 1972-73, il a mis au point un test d’identification des déficiences immunologiques. Utilisant des produits nouveaux, il a expérimenté sa méthode à l’hôpital Erasme. Sa mort violente interrompra également les recherches qu’il menait sur les rapports entre la défense immunologique et le système nerveux central. Sa mort privera des sidéens de ses soins et des espoirs que portent ses recherches.

    Joseph Wybran est aussi un homme particulièrement actif dans la vie communautaire juive belge. Il s’investit notamment dans le dossier du carmel d’Auschwitz.En 1984, huit carmélites se sont installées dans un bâtiment situé à l’intérieur du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau. Rapidement, la polémique enfle. Plusieurs personnalités juives mais aussi catholiques s’élèvent contre cette « christianisation de la mémoire » de la Shoah. Cette affaire qui durera dix ans marquera la plus grave crise des relations entre juifs et chrétiens depuis la Shoah.

    De 1977 à 1987, Joseph Wybran a aussi dirigé le Comité belge d’aide médicale à Israël, un organisme qui fournit du matériel médical aux zones défavorisées de l’Etat hébreu. Il fut encore président de la section bruxelloise du B’nai B’rith, une institution qui rassemblait quelque 500.000 membres dans le monde et qui s’occupait notamment de permettre des transplantations cardiaques à des malades qui ne pouvaient être traités en Israël. A son initiative, une vingtaine de transplantations ont eu lieu, en trois ans, à l’hôpital Erasme.

    Ce passé mis en évidence, « Le Soir » de 1989 tint ainsi à dire de lui qu’il n’avait rien d’un fanatique : « Chercheur, philanthrope et praticien très absorbé, le Dr Wybran, dans son militantisme pour la cause juive, n’avait rien d’un fanatique. Au moment de son accession à la présidence du Comité des organisations juives, Yasser Arafat annonçait un adoucissement des objectifs de l’organisation qu’il dirige (…) Il observait aussi avec satisfaction la vitalité des Juifs laïcs à Bruxelles (…) La capitale belge, remarquait-il encore, est la plaque tournante du combat pour la libération des Juifs d’URSS. »

    Mais le 3 octobre 1989, la communauté juive se réveille hébétée : Joseph Wybran vient d’être abattu d’une balle en pleine tête au moment où il regagnait sa voiture sur le parking de l’hôpital Erasme, à Anderlecht. Il décédera ans la nuit, au service des urgences du même établissement, en dépit des soins immédiats prodigués par ses confrères. Il n’y a pas de témoin, l’agresseur est en fuite.

    « Ce n’était pas un fanatique »

    Le Soir de l’époque relate : « Né en mai 1940 et domicilié clos Drossart, à Uccle, Joseph Wybran était une haute personnalité dans les milieux juifs de Belgique ainsi que dans les milieux médicaux. On comprend donc que l’attentat dont il a été victime a créé un vif émoi dans ces communautés, chacun s’interrogeant sur ses circonstances et ses motivations. (…) C’est peu après 18 h, mardi, qu’un passant a découvert, sur le sol, à côté de son véhicule, le corps du médecin. On a pensé d’abord que le responsable du service d’immunologie de l’hôpital Erasme avait simplement fait une chute et s’était gravement blessé à la tête. La victime a alors immédiatement été transportée au service des urgences de l’hôpital, à quelques centaines de mètres du parking. C’est là qu’on a constaté que Joseph Wybran avait été atteint d’une balle tirée en pleine tête. La police a été prévenue aussitôt ; il était sans doute un peu plus de 19 h.

    L’assassin du Dr Wybran attendait vraisemblablement sa victime sur le parking. Armé d’une arme de poing de petit calibre – comme les préfèrent les tueurs professionnels – l’assassin a probablement abattu le médecin à très courte distance. Aucun témoin direct de la scène n’a pu être retrouvé par les enquêteurs. On n’a même aucune certitude sur les moyens de fuite utilisés par le ou les agresseurs.

    Une descente du juge d’instruction Françoise Cudell et du substitut Véronique Stevens, accompagnées par le médecin légiste Bonbled et l’expert en balistique Dery a immédiatement été organisée. A cet instant le Dr Joseph Wybran était entre les mains des chirurgiens de l’hôpital Erasme qui se déclaraient extrêmement inquiets sur le sort de leur patient. Dans la nuit de mardi à mercredi, après l’opération, comme le craignait ses confrères, le Dr Wybran décédait. »

    Environ 5 000 personnes assistent à ses funérailles, dont Melchior Wathelet (PSC), Jean Gol (PRL), Mark Eyskens (CVP), Philippe Moureaux (PS), le cardinal Godfried Danneels… À l’époque, l ’ambassade d’Israël à Bruxelles constate, pour sa part, « un réveil de la haine et de la violence anti-juive ».

    Qui a tué Wybran ? Les années passent et aucune réponse n’est donnée à cette question. Ce n’est que le 18 février 2008, à la faveur d’un coup de filet opéré au Maroc contre un réseau criminel et terroriste dirigé par le Belgo-Marocain Abdelkader Belliraj, que le dossier de l’assassinat de Joseph Wybran remonte à la surface. Où elle stagne désormais. Car aujourd’hui, au grand dam de sa famille, l’affaire n’est toujours pas éclaircie et menace d’être classée.

    L’hypothèse terroriste

    Déjà à l’époque, les commentateurs ne se faisaient guère d’illusion : l’assassinat du Dr Wybran risquait de rester sans explication policière : le tueur que personne n’a vu ni entendu a tiré une seule fois. L’hypothèse terroriste fut la plus généralement retenue. Et pourtant, ce médecin, a-t-on souvent dit à l’époque, « ce médecin n’avait rien d’un fanatique ». En janvier 1989, il déclarait encore : « Nous devons admettre qu’un certain réalisme politique propulse l’OLP (Organisation de Libération de la Palestine) vers des négociations, si bien que l’on ne peut négliger ce que déclare Arafat, même si on peut estimer qu’il est isolé ».

    La même modération s’était manifestée dans ses propos touchant l’affaire du carmel d’Auschwitz. « Nous n’avons pas réussi à faire comprendre que le carmel est la négation par l’Eglise du génocide juif ». Son intention était de créer un comité de psychiatres et de psychologues qui étudieraient le pourquoi du malentendu et mettraient en lumière l’extrême sensibilité du judaïsme à ce sujet. Ce n’était pas là des démarches d’un homme impulsif, propres à déchaîner la violence.

    Une extrême violence pour contexte

    L’homme est un sage, mais le contexte lui est à la violence. En 1989, lorsque Joseph Wybran est assassiné, le terrorisme sous ses multiples facettes a déjà plusieurs fois frappé la Belgique. Le journaliste su Soir René Haquin fait ainsi l’effrayant inventaire de cette violence aveugle : « Premier attentat, en septembre 1969, contre les bureaux bruxellois de la compagnie israélienne El Al. Suivi en septembre 1972 – l’année du massacre de « Septembre noir » au village olympique de Munich – par l’attentat contre Zadek Ophir, grièvement blessé d’une rafale de mitraillette tirée par le marocain Hassan Joudat, qui venait de sortir de prison et qui réussit à quitter le pays sans se faire arrêter. Les années qui suivirent furent marquées par de nombreuses alertes à la bombe dans les gares et les aéroports et la Belgique mit sur pied une unité de lutte contre le terrorisme, l’escadron Diane. En 1978, des lettres piégées furent adressées à des diplomates israéliens en poste à Londres, Genève, Paris et Bruxelles, où la police intercepta un envoi avant qu’il parvienne à l’attaché militaire de l’ambassade d’Israël. Il y eut l’attentat à la grenade, perpétré par trois Palestiniens, le lundi de Pâques 1979 à l’aéroport de Zaventem : douze blessés parmi les passagers qui débarquaient du vol El Al en provenance d’Israël. On découvrit à cette occasion que des gardes israéliens en armes étaient autorisés à surveiller, dans la zone internationale de l’aéroport, les départs et les arrivées d’avions d’El Al. Malgré les menaces palestiniennes visant à faire libérer les deux terroristes arrêtés, ceux-ci furent condamnés à huit ans de prison l’été suivant.

    En juillet 1980, nouvel attentat à Anvers contre un groupe d’enfants juifs qui partaient en colonie : un tué, dix-neuf bessés. La communauté juive constitua alors une garde armée, tant à Anvers qu’à Bruxelles, tandis que le dispositif policier belge se mobilisait contre le terrorisme. Le lanceur de grenade, arrêté, fut condamné à mort.

    Un autre Palestinien fut intercepté à Bruxelles après une tentative ratée d’attentat sur les passagers d’un vol El Al à Zaventem et un projet d’attentat contre un bureau israélien de tourisme à Bruxelles. L’année suivante, cinq mois après l’assassinat de Naïm Khader, le représentant de l’OLP à Bruxelles, un attentat détruisit la Hovenierstraat à Anvers, en octobre 1981 : trois tués, cent blessés par l’explosion d’une camionnette piégée devant la synagogue.

    Mitraillade encore en septembre 1982, à la grande synagogue de Bruxelles, rue de la Régence : cet attentat fut à l’origine de la création du GIA, le groupe interforces antiterroriste qui ne commença cependant à fonctionner concrètement que deux ans plus tard, au début de la campagne d’attentats des Cellules communistes combattantes CCC. »

    Un nouvel attentat à l’explosif perpétré en novembre 1986 contre la synagogue d’Anvers et revendiqué à Beyrouth ne fit que des dégâts matériels. Un diplomate syrien fut encore l’objet d’un attentat à Bruxelles en octobre 1987, puis en 1988 ce fut au tour de l’imam de la grande mosquée. »

    Après le 11 Septembre

    L’antisémitisme en Belgique connaîtra encore d’autres soubresauts. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, diverses rumeurs furent lancées ainsi dans tous les sens. Dont un qui voulait que l’ensemble du personnel d’origine juive – soit 4.000 personnes – travaillant habituellement dans les deux tours détruites par les avions kamikazes aurait été prévenu qu’il ne fallait pas se rendre le 11 septembre au WTC. Résultat : aucun Juif ne figurerait parmi les victimes !

    Cette information circula comme une traînée de poudre à travers le monde, de Karachi aux quartiers de grandes villes européennes (dont Bruxelles) où vivent des populations issues de l’immigration arabo-musulmane. L’objectif de cette rumeur ? Accréditer l’idée que ces attentats auraient été l’œuvre des services secrets israéliens pour accuser à tort le monde musulman. Ainsi, le réseau terroriste de Ben Laden, du même coup, devenait étranger aux massacres commis aux États-Unis. Et la guerre lancée contre lui et ses protecteurs talibans afghans, véritablement injuste.

    En 2008, l’opération Plomb durci menée par l’armée israélienne contre la Bande de Gaza provoqua des réactions antisémites à Bruxelles et à Anvers. Des représentants de la communauté juive ont souvent fait valoir depuis qu’elle avait régulièrement à souffrir des tensions importées en Belgique par le conflit israélo-palestinien.

  • Fusillade au Musée Juif de Bruxelles: la police a arrêté un suspect mais n'a pas mis la main sur l'homme qui s'est enfui à pied (photos+vidéos)

    Fusillade au Musée Juif de Bruxelles: la police a arrêté un suspect mais n'a pas mis la main sur l'homme qui s'est enfui à pied (photos+vidéos)

     

    Les trois premières victimes ont été identifiées afin de prévenir les familles. La fusillade a eu lieu devant le Musée Juif, dans le quartier du Sablon, à Bruxelles. Un suspect a été arrêté. Joëlle Milquet affirme qu’il s’agirait probablement d’un attentat antisémite.              

     

     

     

    Trois personnes sont décédées, deux femmes et un homme. Un autre homme, a été grièvement blessé lors d’une fusillade samedi, vers 15h50, au Sablon, à Bruxelles, indique le porte-parole des pompiers de Bruxelles Pierre Meys. La personne blessée, dans un état critique, est actuellement soignée à l’hôpital Saint-Pierre. La police a déjà identifié les trois personnes qui ont perdu la vie lors de ce drame afin d’avertir leurs familles au plus vite.

    Une plaque d’immatriculation aurait été notée par la police. Un suspect a été arrêté. Un homme, arrivé en voiture, serait rentré dans le musée, situé rue des Minimes, avant d’ouvrir le feu puis de prendre la fuite. Une voiture l’attendait.

     

     

    Douze personnes gravement choquées ont été prises en charge par les services d’assistance.«  Un tel acte, en plein cœur de Bruxelles, au musée juif, c’est extrêmement grave  », affirme Yvan Mayeur, bourgmestre de Bruxelles, au micro de la RTBF.

     

    «  C’est un acte terroriste, l’assassin est entré délibérément dans un musée juif  », a déclaré à l’AFP le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme (LBCA), Joël Rubinfeld.

    La première photo des lieux de la fusillade.
«  Il a tué trois personnes, en blessé une, une voiture l’attendait à proximité », a ajouté M. Rubinfeld. «  Cela devait hélas arriver, il y a eu une libération de la parole antisémite. C’est le résultat inévitable d’un climat qui distille la haine  », a estimé le président de la LBCA.

    «  Choqué par les meurtres commis au musée juif, je pense aux victimes que j’ai vues sur place et à leurs familles  », a réagi sur son compte Twitter le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, qui se trouvait dans le quartier du Sablon où se situe le musée ainsi que de nombreux antiquaires.

     

     

     

    La ministre de l’Intérieur Joëlle Milquet s’est également déplacée au Musée Juif de Belgique. «  Tout porte à croire qu’il s’agit d’un attentat antisémite  », a-t-elle déclaré à La Libre Belgique.

     

    Le Premier ministre Elio Di Rupo s’est dit « très choqué », tout comme le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders qui se trouvait à proximité du Sablon samedi après-midi. « Choqué par les meutres commis », il s’est rendu sur les lieux.

     

     

     

    « Il y avait une jeune femme avec du sang sur la tête »

    Un témoin, Alain Sobotik, a déclaré à l’AFP avoir vu « deux corps » dans le hall d’entrée du musée.

    «  Il y avait une jeune femme, avec du sang sur la tête. Elle tenait encore un dépliant dans les mains, on aurait dit une touriste  », a déclaré ce témoin, joint par téléphone.

    «  Un peu plus loin à l’intérieur, il y avait un monsieur étendu. Un pompier palpait sa carotide, mais je pense qu’il était mort  », a ajouté M. Sobotik, qui habite le quartier et qui affirme avoir croisé Didier Reynders sortir « livide » du musée.

     

    « Un acte terroriste et antisémite »

    «  Ce qui s’est passé était prévisible  », a réagi le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme (LBCA) Joël Rubinfeld.

    «  Cela devait hélas arriver. Nous assistons ces dernières années à une libération de la parole antisémite. Elle reprend du poil de la bête, notamment à travers les discours de l’humoriste Dieudonné ou du député Laurent Louis  », estime M. Rubinfeld. «  La fusillade de ce samedi est le résultat inévitable d’un climat qui distille la haine. »

    «  Le plus important aujourd’hui est d’arrêter les responsables de la fusillade, qui, pour moi, n’est autre qu’un acte terroriste, et de les traduire en justice. Mais demain, il faudra également user de tous les moyens légaux pour faire taire les prêcheurs de haine qui ont une responsabilité dans la propagation du virus antisémite  », ajoute-t-il.

    «  Il s’agit d’un combat qui ne concerne pas que la communauté juive mais l’ensemble du pays et ses valeurs fondamentales  », a-t-il conclu.

    Les collections du Musée Juif de Belgique reflètent la vie et l’histoire des populations juives des Pays-Bas et de Belgique depuis le XVIIIe siècle. Il est situé dans l’un des quartiers les plus touristiques de la capitale belge.

    • Fusillade : un témoin raconte

    Galerie photo.

    Le quartier du Sablon endeuillé

    BELGA

  • Fusillade au Musée juif de Bruxelles : un suspect aurait été interpellé

    Fusillade au Musée juif de Bruxelles : un suspect aurait été interpellé

    Fusillade : un témoin raconte

    À bord d'une voiture de marque Audi, un homme s'est garé en double file à hauteur de l'entrée du Musée juif de Belgique, rue des Minimes à Bruxelles. Un passager en est sorti. Le conducteur est lui aussi sorti de la voiture, a déposé deux sacs par terre puis a ouvert le feu sur des passants. Il est ensuite remonté dans son véhicule pour prendre la fuite.

    Deux femmes et un homme ont été tués. L'information est confirmée par le patron de la police de Bruxelles-Ixelles Guido Van Wymersch et l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (Ocam). D'après nos informations, une quatrième personne serait décédée. De même, un témoin aurait pu relever la plaque d'immatriculation de l'Audi.

    Présent, par hasard, dans le quartier, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders est l'un des premiers témoins du drame: "J'ai entendu les coups de feu, je me suis précipité et j'ai vu les corps par terre", nous a-t-il déclaré. La ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet était elle aussi dans le quartier. Elle est arrivée sur place quelques minutes après son homologue du gouvernement. D'après elle, "tout porte à croire qu'il s'agit d'un attentat antisémite."

    Présent sur place, le président du consistoire central israélite de Belgique Julien Klener nous a confié qu'il "n'y a pas eu de menaces récentes sur le musée juif de Belgique"

     

    commentaire de l'administrateur de ce blog sur Skynet : Cela ne m empêchera jamais de crier haut et fort en Belgique " JE SUIS JUIF ET FIER DE L ÊTRE"...ET VOUS LES TERRORISTES JE VOUS EMMERDE. .......signé CHARLY alias ATIKVA.....

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