bruxelles - Page 4

  • Un enfant migrant retrouvé mort sur une plage en Turquie et le monde s'enfout

    Je sais que ce que j écris va vous faire bondir.... je sais que certains vont me maudire ... JE M EN FOUT car je ne suis pas un HYPOCRITE COMME BEAUCOUP D ENTRES VOUS ....JUIFS ET NONS JUIFS .....
    Depuis hier un sentiment d indignation circule sur la publication d un enfant migrant retrouvé mort noyé sur une plage en Turquie ... je peux comprendre que cela choque vos âmes de bourgeois empâtés devant vos écrans plats ou pc dernières générations ....mais quand les personnes ( ...familles et enfants ) repris ci dessous et tout les autres ont été assassinés ou étiez vous ?? Avez vous réagit de la même façon ? NON NON ET NON vous avez fermés les yeux parce que ces personnes sont juives et que les medias les ont accusés d être colons sur leur propre terre ancestrale ... ALORS ARRETEZ VOTRE CINEMA SUR CETTE PHOTO DE CE PAUVRE MOME.... car vous êtes les responsables de cette migrations VOUS ETES responsables de ces victimes en laissant vos gouvernement fermer les yeux sur le terrorisme qui poussent ces population vers d autres horizons au risque d y perdre la vie... Plutôt que vous lamenter , ou vous accrocher entre potes pour ou contre la publication de cette photo... faites bouger les choses... Faites les bouger sans catégoriser les victimes car le sang juif et le sang des autres est aussi rouge quand il coule ... sauf que pour les medias il est diffèrent... REGARDEZ SUR LA REPRESENTATION DE L ENFANT SUR LA PLAGE LES COUPABLES SE SONT CEUX QUI SONT A L ENTOUR CAR EUX PEUVENT FAIRE CESSER CE MASSACRE ET VOUS SAVEZ QUOI ?CET ENFANT MORT SUR LA PLAGE NE SOULEVERA AUCUNE PROTESTATION NI INDIGNATIONS DES ETATS , ET POUR CAUSE IL N'EST PAS "PALESTINIEN" ET ILS NE PEUVENT PAS ACCUSER ISRAEL D ETRE RESPONSABLE .

    PS
    JE NE FAIT PAS D AMALGAMES A L INVERS DE MEDIAS TELEVISUELS ENTRE UN ENFANT JUIF OU NON JUIF CAR IL SERA POUR MOI TOUJOURS UN ENFANT ET JE SUIS TOUCHE POUR CE MOME QUI SEUL GIT SUR CETTE PLAGE ...COMME JE L AI ETE POUR LES ENFANTS JUIFS MASSACRES A TOULOUSE COMME POUR LES ENFANTS ET LA FAMILLE FOGEL a ITAMAR ET TOUT LES JUIFS MASSACRES PAR CEUX QUI ONT TUES CET ENFANT COMME JE LE SUIS AUSSI POUR LES ENFANTS KURDES SERVANT D ESCLAVES SEXUELS A DAESH QUI POUR EUX TOUS VOUS PASSEZ L AFFAIRE VOIR LES AFFAIRES SOUS SILENCE OU EN SOURDINE.....

     
     
     
     
     
     
     
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  • Joël Rubinfeld (Ligue contre l’antisémitisme) dénonce durement la passivité de la classe politique belge.

    Joël Rubinfeld (Ligue contre l’antisémitisme) dénonce durement la passivité de la classe politique belge.

    Joël Rubinfeld, le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme (et ancien vice-président du Parti populaire de Mischaël Modrikamen), a des propos très durs sur la classe politique belge. Le climat actuel pousse de plus en plus de Juifs à quitter la Belgique pour Israël, les Etats-Unis et le Canada, affirme-t-il.

    En 2013, selon ses calculs, environ 500 personnes issues de la communauté juive ont émigré dans l’un de ces trois pays (essentiellement pour Israël avec 273 départs). «Au niveau national, c’est une goutte d’eau, explique Joël Rubinfeld, mais au sein de la communauté juive belge, qui est de 40 000 personnes, ça compte. Cet exode silencieux est annonciateur d’une plus grande catastrophe.»

    manifestation pour Gaza  juillet 2014

    manifestation pour Gaza juillet 2014

    Toujours selon Joël Rubinfeld, ce n’est pas tellement la menace d’attaques antisémites qui explique le malaise des Juifs belges: «Ce qui alimente le plus la grande crainte pour les Juifs de Belgique, leur envie de départ pour Israël, ce n’est pas la peur des attentats, c’est l’absence de réaction du monde politique par rapport à la montée de l’antisémitisme, dénonce-t-il.

    Cet été, il y a eu des manifestations à Bruxelles et à Anvers au sujet des conflits au Proche-Orient: on y criait ‘mort aux Juifs’. En arabe, on appelait aussi à égorger les Juifs…

    La manifestation à Anvers, par exemple, était soutenue par des élus du SP.A, du PTB-PVDA, de Groen… C’est le bourgmestre Bart De Wever, N-VA, qui a dit qu’il fallait prendre des mesures pour que cela n’arrive plus.»

    «Responsabilité écrasante de Mayeur»

    A Bruxelles, plusieurs manifestations liées au contexte au Proche-Orient ont également eu lieu cet été mais le bourgmestre de la capitale belge, Yvan Mayeur (PS), n’a pas agi de la même manière que son homologue anversois, déplore le président de la Ligue belge contre l’antisémitisme.

    «Le PS a dans son ADN la lutte contre l’antisémitisme et, pourtant, ce n’est pas lui qui est à la pointe du combat, c’est la N-VA qui a été ferme alors qu’on connaît justement ses ambiguïtés avec la période de la collaboration.

    A Bruxelles, la responsabilité d’Yvan Mayeur, le bourgmestre socialiste, est écrasante. Suite à une première manifestation cet été où l’on appelait au meurtre des Juifs, nous lui avons demandé de prendre des mesures, mais il n’a pas donné suite à nos appels. Et d’autres manifestations du même genre ont donc pu avoir lieu… Il a pratiqué la politique de l’autruche.

    Yvan Mayeur symbolise cette digue politique qui a lâché face à la barbarie, par passivité et par calcul électoral.»

    Revirement du PS

    Plus généralement, Joël Rubinfeld s’attaque à ce qu’il perçoit comme un revirement dangereux du PS: «Le combat contre l’antisémitisme a été globalement abandonné par le PS. Pas par tous les socialistes, mais bien globalement par le parti. Dans les années 70, tout le monde condamnait l’antisémitisme au sein du PS. Dans les années 80, il y a eu la loi Moureaux contre le racisme et la xénophobie…

    Mais le même Philippe Moureaux a défilé en 2009 lors de la plus grande manifestation antisémite jamais organisée en Belgique. C’était le 11 janvier 2009, à Bruxelles (manifestation organisée en vue de soutenir le peuple palestinien à Gaza, NdlR). On trouvait dans cette manifestation des affiches négationnistes, on criait ‘mort aux Juifs’… On y trouvait d’autres socialistes d’ailleurs, dont on aurait pu penser qu’ils lutteraient contre l’antisémitisme.»

    Récupération politique de la manif’

    Bref, Joël Rubinfeld est particulièrement pessimiste. Pourtant, il voit un espoir dans les récentes manifestations en France suite aux massacres au sein de la rédaction de Charlie Hebdo et dans la supérette casher de la Porte de Vincennes. Par contre, pour la Belgique, il reste extrêmement critique.

    «En Belgique, la manifestation de dimanche a été récupérée par des personnalités comme Henri Goldman qui a organisé cette manifestation. Cette personnalité proche d’Ecolo dénonçait pourtant il n’y a pas si longtemps le caractère soi-disant raciste de Charlie Hebdo…

    Ces personnes ont voulu récupérer le mouvement d’indignation des citoyens belges par peur de devoir rendre des comptes elles-mêmes après avoir cloué au pilori le travail de Charlie Hebdo et ses caricatures, en accusant l’hebdomadaire de racisme…

    C’est pour cette raison que je n’ai pas participé à la manifestation de dimanche. Je pointe un doigt accusateur sur toutes ces personnes. Désormais, si on ne rectifie pas le tir, on sera pris en étau en Belgique entre l’extrême droite et la barbarie islamiste.»

    Paru dans la Libre Belgique

    la Libre Belgique

  • Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir

    Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir


    Paris-Bruxelles-Copenhague : Pourquoi les Juifs partent et vont partir

     
     
     
     
     

    Je ne suis pas Danois parce que je ne l’ai jamais été. Je n’aboie pas, je ne vis pas en meute, je ne suis pas un roquet. Je n’étais pas Charlie, parce qu’on ne prend pas impunément l’identité de quiconque. Surtout avec une multitude, cela devient de la confusion. Français, il me suffit de me souvenir de Voltaire : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ». C’est très exactement l’idée que les djihadistes veulent assassiner. Cette idée et des Juifs. Me battre avec Voltaire, pas me lancer dans des incantations.

    Car, la France ne veut pas que les Juifs partent, ce n’est qu’une incantation s’il n’y a ni analyse derrière, ni action devant. Ne nous y trompons pas :

    Les Juifs ne partent pas pour des raisons de sécurité. Partout où ils pourront aller la sécurité n’est jamais pleine, pas même aux USA et ils le savent. Pas en Israël, le pays est en guerre, menacé d’éradication par des membres de l’ONU à laquelle, pour pouvoir adhérer, il faut déclarer vouloir être en paix avec ses voisins…

    Ils ne partent pas parce que Netanyahou fait des appels du pied appuyés, c’est son rôle, mais ce serait lui donner trop d’importance et faire injure aux Juifs qui ne sont pas sous influence. Si cela était vrai, ils seraient partis depuis longtemps ; mais ils sont restés les citoyens modèles et fidèles qu’ils ont toujours été malgré les vicissitudes de l’histoire.

    Ils ont été expulsés de France pas moins de treize fois. Toujours dans des conditions indignes. Ils partent parce qu’ils ne peuvent vivre une identité, jamais unique et parfois extrêmement ténue. Leur grande majorité a quitté la Norvège l’année dernière. Les Etats Unis se sont souvent inquiétés de l’antisémitisme en Scandinavie, la grande pourvoyeuse de fonctionnaires internationaux.

    Pour autant, la résurgence du doute à l’identité française n’est pas récente, elle date du jour où, un odieux attentat qui visait des Juifs, fit des « victimes françaises innocentes ». Les Juifs n’étaient donc pas innocents !

    Rien n’est jamais acquis pour les Juifs.

    Depuis cette déclaration, l’Etat barre sur ce cap. Des ministres des affaires étrangères régulièrement violemment anti israéliens se sont succédés Jobert, Sauvagnargues, Cheysson, Dumas, Juppé, de Villepin, Védrine… Ils arguent toujours d’une politique arabe de la France, petit doigt pour se cacher, dont on connait les résultats. Ils l’ont fait au mépris de la plus simple connaissance de l’Histoire pour des objectifs chimériques et au-delà du raisonnable.

    L’un d’entre eux, richissime homme de gauche, vient même de prétendre, dans des relents de cagoulards d’avant-guerre, que le premier ministre est probablement sous influence juive. Un vieillard qui rêve de hauts mais éternellement attiré par l’aval. Son élégance avait été claire déjà dans l’affaire Deviers-Joncour.

    Les médias s’en sont donné à cœur-joie. Israël n’a pas toujours raison, mais il a toujours été fustigé avec violence et en particulier quand il défend sa population.

    Quiconque veut le défendre est fustigé de toute part et devient inaudible, en particulier quand il est juif.

    Les assassins lanceurs de missiles contre les civils et tueurs d’enfants avec des mots d’ordre religieux deviennent des héros !

    Les chantres de cette presse clamaient autrefois que la religion est opium du peuple. Cherchez le bug.

    Pourquoi faut-il des policiers et des militaires pour protéger les Juifs ?

    En fait, pourquoi les Juifs sont-ils restés ?

    Evidemment, les mots d’ordre meurtriers, s’ils sont licites au Moyen-Orient, le sont pensés ici aussi. Alors, on défile à Paris aux cris de « mort aux juifs », on attaque des citoyens, des magasins, des lieux de prières que certains politiques français, en plein amalgame, qualifient d’ambassades d’Israël.

    Le maintien de manifestations interdites n’est pas sanctionné.

    Est instillé ce que Ruffin, dans son rapport, appelle un « antisémitisme par procuration ».

    Depuis, en réaction spectaculaire, les dirigeants, pour la énième fois, clament partout « qu’attaquer les Juifs c’est attaquer la Nations entière ». Les Nations européennes entières sont attaquées et ne réagissent pas.

    On annule des carnavals, on censure des fêtes ancestrales pour ne pas froisser sans accepter de voir quels autres froissements cela signifie.

    On évoque un apartheid, alors qu’il suffit d’entrer dans le métro ou assister à la sortie d’une école pour voir ce que cette assertion a de ridicule. On parle d’islamophobie quand des caricaturistes et des Juifs sont assassinés. Les deux cibles emblématiques, la liberté de s’exprimer et les Juifs…

    Finalement, on protège le bouillon de culture dans lequel se développe la haine des valeurs démocratiques au nom de la crainte des amalgames, ce mélange de dentisterie pour calmer l’agacement des dents.

    Effectivement, ne Mélenchon pas tout, notamment les êtres humains et leurs dogmes ; ça nous évitera de faire jouer des clefs dangereuses dans le pêne le plus mauvais.

    Des hordes de nouveaux islamologues se lèvent chez les ministres et les intellectuels qui, au nom de trois versets hors contexte, clament leurs rêves. Au mépris de la connaissance et de l’Histoire qu’ils gomment. Des brèves de comptoir érigées en vérités. Pourtant, des musulmans courageux, ils sont en première ligne, au nom de l’humanisme le plus simple, les assurent des contresens, mais ils préfèrent le chant des sirènes.

    S’il n’y a plus de valeurs ou s’il n’y a plus moyen de les défendre, que faire ?

    Risquer chaque jour les foudres d’une justice de plus en plus indigne ?

    La tolérance qui tolère l’intolérable n’est plus de la tolérance, mais une complicité avec les ennemis de la tolérance qui profitent de celle-ci, écrivait Karl Popper.

    Alors, les Juifs partent parce que la démocratie en Europe s’étiole, se pervertit au nom d’un multiculturalisme mettant en avant une culture aux dépens de toutes les autres. Parle-t-on des cultures d’Asie en France dans laquelle les asiatiques sont nombreux ?

    C’est de culturo-totalitarisme dont il s’agit. Et ce n’est pas celui dont rêvent les musulmans d’Europe dans leur immense majorité, ce totalitarisme-là, ils l’ont fui. Nous avons oublié Clermont-Tonnerre et que son tout refuser comme nation et tout accorder comme individus, ne s’applique pas aux seuls Juifs, mais à tous ceux qui aspirent à la citoyenneté.

    L’Europe vit ce à quoi les israéliens furent confrontés avec la complicité objective des élites européennes. Une antique prévention qui ne dit pas son nom, aveugle.

    L’Europe se couche, s’autocensure de peur d’attentats et se couvre d’alibis : crainte d’amalgame, crainte de provoquer un sentiment d’humiliation sans souci de sa propre humiliation.

    Le décalogue définit la liberté et l’altérité, les Juifs ont besoin d’un environnement libre pour s’épanouir. Des militaires ne sont plus seulement dans les gares et les métros, mais dans les rues.

    Qui dira le coût de cette chance économique ?

    Qui en dira le coût pour la liberté et la démocratie ?

    La guerre a changé de nature. Les terroristes gagnent chaque jour un peu plus. Ils grignotent. L’inanité des réactions depuis des décennies perdure ; les Juifs vont partir, c’est un signe.

  • Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"

    Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"
    Stéphane Tassin "la libre " vendredi 16 janvier 2015 à 21h52 - Mis à jour le samedi 17 janvier 2015 à 20h07

    La Belgique dispose de lois permettant d’incarcérer les jihadistes de retour au pays.
    Claude Moniquet, très régulièrement consulté par les médias pour décrypter la menace terroriste, plaidait vendredi (16 janvier 2015) dans "La Libre" pour une mise en quarantaine carcérale de tous les "returnees" (ces Belges ou résidents belges partis combattre en Syrie et qui reviennent au pays) lors de leur retour en Belgique. Comparant cette situation à celle de personnes revenant après un voyage en Afrique et suspectées d’avoir contracté l’Ebola et que l’on place en quarantaine, il préconise "un passage à la case prison", "au moins le temps de vérifier le dossier".

    On peut dès lors se demander si une telle mesure est applicable en Belgique ? Pour l’avocat pénaliste et professeur à l’ULB Pierre Chomé, la réponse est oui : "Si on se réfère à la loi sur le terrorisme, il suffit qu’il y ait des indices comme des mails, des écoutes ou même des propos pour qu’un mandat d’arrêt soit décerné. S’il est démontré qu’une personne est membre d’une organisation criminelle, structurée ou hiérarchisée, le mandat d’arrêt peut être décerné. Cette détention préventive est contrôlable tous les mois par la chambre du conseil".

    Au cas par cas

    Adrien Masset, professeur de procédure pénale à l’ULg, explique pour sa part qu’en théorie "le cadre existe mais du point de vue de l’application, c’est au cas par cas que les choses sont déterminées. On parle bien ici d’une arrestation judiciaire pour suspicion d’infraction. Pour l’heure, le fait de revenir de Syrie ne peut donc pas être, de facto, considéré comme un délit. Si on modifie la législation et que l’on considère qu’une telle mesure doit être prise pour protéger l’ordre public, on ne sera plus dans le registre de l’infraction. Pour l’heure, on ne peut pas systématiser les choses".

    Précisons encore que si la chambre du conseil vérifie la validité de la détention préventive tous les mois, à chaque instant le juge d’instruction est libre de relâcher un suspect : "Il n’a pas de comptes à rendre. Il peut également assortir cette libération d’un certain nombre de conditions comme une interdiction de quitter le pays ou de fréquenter telle ou telle personne par exemple. Cette détention préventive peut durer des mois, voire des années", explique encore Pierre Chomé.

    Notre interlocuteur, pour sa part, ne semble pas convaincu par ce type de mesure. "En envoyant systématiquement les gens en prison, il y a risque de les radicaliser encore plus ou de leur permettre de radicaliser d’autres détenus. Et puis, faut-il enfermer quelqu’un qui revient déçu de son expérience en Syrie ?"

    Le gouvernement fédéral ne doit pas prendre de mesures supplémentaires pour permettre ce type de pratique à l’égard des "returnees", si ce n’est "d’étendre la liste des personnes que l’on peut mettre sur écoute. C’est certainement attentatoire mais certaines libertés vont sans doute passer au second plan".

    En Europe, plusieurs pays prennent des mesures diverses et variées afin de lutter contre ce phénomène des "returnees". L’Allemagne envisage de prendre le problème avant qu’il ne se pose en s’attaquant directement à ceux qui pourraient partir en Syrie. Le gouvernement propose de confisquer les cartes d’identité des terroristes présumés (pour une durée maximale de trois ans) pour les empêcher de rejoindre les zones de conflits. Une proposition de loi qui ne remporte manifestement pas l’adhésion, certains craignant que les personnes visées ne précipitent leur passage à l’acte.

    En France, le Conseil des ministres a approuvé une loi visant à interdire un retour sur le territoire français à des personnes vivant en France et qui partiraient se battre en Syrie. Par ailleurs, la France procède de plus en plus à des arrestations de "returnees" sur son territoire.

    Une déchéance de nationalité

    Au Royaume-Uni, une personne qui posséderait une double nationalité et qui reviendrait sur le territoire anglais pourrait être déchue de la nationalité britannique. Le Premier ministre envisagerait même d’interdire le retour au pays de l’ensemble des jihadistes. Une mesure contraire au droit international.

    Aux Pays-Bas, des cours de déradicalisation sont prévus pour certaines personnes. Un système identique est organisé au Danemark. Ce dernier va beaucoup plus loin, puisqu’il propose un suivi psychologique et médical aux jihadistes de retour de Syrie.

     

     

    Jihadisme: "En théorie, les 'returnees' peuvent aller en prison"
Stéphane Tassin  "la libre " vendredi 16 janvier 2015 à 21h52  - Mis à jour le  samedi 17 janvier 2015 à 20h07 

La Belgique dispose de lois permettant d’incarcérer les jihadistes de retour au pays. 
Claude Moniquet, très régulièrement consulté par les médias pour décrypter la menace terroriste, plaidait vendredi (16 janvier 2015) dans "La Libre" pour une mise en quarantaine carcérale de tous les "returnees" (ces Belges ou résidents belges partis combattre en Syrie et qui reviennent au pays) lors de leur retour en Belgique. Comparant cette situation à celle de personnes revenant après un voyage en Afrique et suspectées d’avoir contracté l’Ebola et que l’on place en quarantaine, il préconise "un passage à la case prison", "au moins le temps de vérifier le dossier".

On peut dès lors se demander si une telle mesure est applicable en Belgique ? Pour l’avocat pénaliste et professeur à l’ULB Pierre Chomé, la réponse est oui : "Si on se réfère à la loi sur le terrorisme, il suffit qu’il y ait des indices comme des mails, des écoutes ou même des propos pour qu’un mandat d’arrêt soit décerné. S’il est démontré qu’une personne est membre d’une organisation criminelle, structurée ou hiérarchisée, le mandat d’arrêt peut être décerné. Cette détention préventive est contrôlable tous les mois par la chambre du conseil". 

Au cas par cas

Adrien Masset, professeur de procédure pénale à l’ULg, explique pour sa part qu’en théorie "le cadre existe mais du point de vue de l’application, c’est au cas par cas que les choses sont déterminées. On parle bien ici d’une arrestation judiciaire pour suspicion d’infraction. Pour l’heure, le fait de revenir de Syrie ne peut donc pas être, de facto, considéré comme un délit. Si on modifie la législation et que l’on considère qu’une telle mesure doit être prise pour protéger l’ordre public, on ne sera plus dans le registre de l’infraction. Pour l’heure, on ne peut pas systématiser les choses". 

Précisons encore que si la chambre du conseil vérifie la validité de la détention préventive tous les mois, à chaque instant le juge d’instruction est libre de relâcher un suspect : "Il n’a pas de comptes à rendre. Il peut également assortir cette libération d’un certain nombre de conditions comme une interdiction de quitter le pays ou de fréquenter telle ou telle personne par exemple. Cette détention préventive peut durer des mois, voire des années", explique encore Pierre Chomé.

Notre interlocuteur, pour sa part, ne semble pas convaincu par ce type de mesure. "En envoyant systématiquement les gens en prison, il y a risque de les radicaliser encore plus ou de leur permettre de radicaliser d’autres détenus. Et puis, faut-il enfermer quelqu’un qui revient déçu de son expérience en Syrie ?" 

Le gouvernement fédéral ne doit pas prendre de mesures supplémentaires pour permettre ce type de pratique à l’égard des "returnees", si ce n’est "d’étendre la liste des personnes que l’on peut mettre sur écoute. C’est certainement attentatoire mais certaines libertés vont sans doute passer au second plan".

En Europe, plusieurs pays prennent des mesures diverses et variées afin de lutter contre ce phénomène des "returnees". L’Allemagne envisage de prendre le problème avant qu’il ne se pose en s’attaquant directement à ceux qui pourraient partir en Syrie. Le gouvernement propose de confisquer les cartes d’identité des terroristes présumés (pour une durée maximale de trois ans) pour les empêcher de rejoindre les zones de conflits. Une proposition de loi qui ne remporte manifestement pas l’adhésion, certains craignant que les personnes visées ne précipitent leur passage à l’acte.

En France, le Conseil des ministres a approuvé une loi visant à interdire un retour sur le territoire français à des personnes vivant en France et qui partiraient se battre en Syrie. Par ailleurs, la France procède de plus en plus à des arrestations de "returnees" sur son territoire.

Une déchéance de nationalité

Au Royaume-Uni, une personne qui posséderait une double nationalité et qui reviendrait sur le territoire anglais pourrait être déchue de la nationalité britannique. Le Premier ministre envisagerait même d’interdire le retour au pays de l’ensemble des jihadistes. Une mesure contraire au droit international.

Aux Pays-Bas, des cours de déradicalisation sont prévus pour certaines personnes. Un système identique est organisé au Danemark. Ce dernier va beaucoup plus loin, puisqu’il propose un suivi psychologique et médical aux jihadistes de retour de Syrie.
     
  • "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée

    "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée
    Publié le 18 janvier 2015

    Comment fonctionnent les filières de recrutement djihadistes? Qui sont ces hommes qui embrigadent de jeunes Européens ? C’est ce qu'a voulu savoir la journaliste Anna Erelle qui s’est infiltrée dans un réseau de recrutement pendant plusieurs mois.

    Anna Erelle (prénom d’emprunt) est journaliste et elle vient de publier (le 8 janvier) le livre "Dans la peau d’une djihadiste". Elle y raconte comment elle s’est infiltrée dans un réseau de recrutement djihadiste. Elle en a parlé samedi soir dans l’émission de Canal+ Salut les terriens.

    "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage"

    Alors qu’elle était pigiste, Anne se crée un faux compte Facebook sous le nom de Mélanie Nin pour obtenir des informations sur les djihadistes. Lors de ses recherches, elle tombe sur la vidéo d’un combattant de l’État islamique en Syrie et décide de la partager avec son faux profil. Suite à ce partage, le combattant, Abou Bilel, entre en contact avec elle pour lui demander ce qu’elle pense des moudjahidines et si elle a l’intention d’aller se battre en Syrie. Anna lui répond qu’elle s’est récemment convertie à l’islam et ensemble ils prévoient sa hijra. "La hijra, c’est l’abandon de sa terre pour celle des musulmans s’ils sont en danger", explique la journalise qui précise que les vidéos de propagande sur lesquelles elle est tombée sont très bien faites, notamment celles d’un jeune Marseillais. "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage et surtout il enchaîne les vidéos à certains moments pour louer la Syrie, pour dire à quel point c’est un pays magnifique, merveilleux et calme où il faut venir habiter et à d’autres moments, il montre des vidéos d’entraînement qui peuvent faire rêver un adolescent ou un jeune adulte qui serait féru de jeux vidéo. Ils ont des cibles qu’ils savent très bien comment atteindre."

    "Il lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France"

    La journaliste explique également les différentes techniques de recrutement notamment celle de la culpabilisation et de la menace de damnation. "Il (Abou Bilel) est prêt à tout pour la faire venir et surtout ce qu’il faut savoir c’est que cette Mélanie n’a que 20 ans et d’un coup une personne qui a presque le double de son âge, lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France, à Toulouse en l’occurrence, et en revanche il lui promet une carte postale paradisiaque si elle arrive."

    Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah

    Après les premiers contacts, Anna se couvre d'un voile intégral pour parler sur Skype avec le combattant (avec le consentement de son rédacteur en chef). Lors de ces échanges, Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah. "Il y en a qui ont fait venir leur famille, leur femme, mais il y en a énormément qui sont seuls, qui sont partis là-bas et une fois que l’effervescence redescend qui se rendent compte qu’ils sont déçus et que c’est un enfer sur terre, un no man’s land. Les Syriennes les détestent et ça, ils ne peuvent pas le dire. Donc ils inversent le problème. En fait, c’est nous qui devrions être fiers de venir. Il nous met dans la tête que c’est nous qui voulons venir alors que c’est eux qui nous appellent, qui nous appellent, qui nous appellent", explique la jeune journaliste.

    La dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille
    Dans son livre, Anna explique également que son "recruteur" tente de l’appâter avec des promesses un peu spéciales. Il lui explique qu’elle aura beaucoup de copines avec qui elle pourra faire des trucs de filles et que la dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille. "C’est fou. Il le dit vraiment dans un sourire de miel. Il trouve ça génial que les femmes fassent ça, c’est ça qui est pire que tout", commente encore Anna/Mélanie sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson.
    "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs"
    La journaliste explique aussi qu’elle s’est lancée dans cette aventure pour savoir comment on en vient à devenir métrosexuel quand on est djihadiste, car l’homme avec qui elle est en contact régulier fait très attention à loi, "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs", explique Thierry Ardisson. "Bilel qui se dit anti-capitaliste par exemple est fou de parfums, mais seulement de grandes marques. Il aime les produits français, ça lui manque, il veut de l’argent, il veut des ordinateurs portables hi-tech", commente Anna.
    "Ici moi je suis Tony Montana"
    Lors de l’un des échanges, Bilel lui annonce qu’elle est mariée et qu’elle doit choisir sa dote et lui dit "Mais qu’est-ce que tu crois mon bébé, ici moi je suis Tony Montana, sauf que je ne fais pas dans la drogue, je fais dans la foi". "Pour moi je les soupçonne, dans le cas de Bilel, d’avoir voulu peut-être prendre l’autoroute de la fortune et de s’être retrouvé sur celui de la religion par défaut en fait et du coup d’avoir un sentiment de revanche et une aigreur sur la vie en occident qui est au-delà de ça."
    Une fatwa lancée contre Anna: "Violez-la, lapidez-la, achevez-la"
    Au moment du départ pour la Syrie, Anna ne part évidemment pas et elle commence à recevoir des menaces. Elle apprend ensuite qu’une fatwa a été lancée contre elle. Cette fatwa dit : "Tuez-la, à condition que sa mort soit lente et douloureuse. Elle est plus impure qu’un chien. Violez-la, lapidez-la, achevez-la". Anna a dû changer de numéro de téléphone et d’adresse, elle est sous protection policière, mais elle assure que si c’était à refaire, elle le referait.

     

     

    "Dans la peau d'une djihadiste": voici l'incroyable témoignage d'une journaliste infiltrée
Publié le  18 janvier 2015 

 Comment fonctionnent les filières de recrutement djihadistes? Qui sont ces hommes qui embrigadent de jeunes Européens ? C’est ce qu'a voulu savoir la journaliste Anna Erelle qui s’est infiltrée dans un réseau de recrutement pendant plusieurs mois.

Anna Erelle (prénom d’emprunt) est journaliste et elle vient de publier (le 8 janvier) le livre "Dans la peau d’une djihadiste". Elle y raconte comment elle s’est infiltrée dans un réseau de recrutement djihadiste. Elle en a parlé samedi soir dans l’émission de Canal+ Salut les terriens.

"Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage"

Alors qu’elle était pigiste, Anne se crée un faux compte Facebook sous le nom de Mélanie Nin pour obtenir des informations sur les djihadistes. Lors de ses recherches, elle tombe sur la vidéo d’un combattant de l’État islamique en Syrie et décide de la partager avec son faux profil. Suite à ce partage, le combattant, Abou Bilel, entre en contact avec elle pour lui demander ce qu’elle pense des moudjahidines et si elle a l’intention d’aller se battre en Syrie. Anna lui répond qu’elle s’est récemment convertie à l’islam et ensemble ils prévoient sa hijra. "La hijra, c’est l’abandon de sa terre pour celle des musulmans s’ils sont en danger", explique la journalise qui précise que les vidéos de propagande sur lesquelles elle est tombée sont très bien faites, notamment celles d’un jeune Marseillais. "Il a un sourire émail diamant, il a un très beau visage et surtout il enchaîne les vidéos à certains moments pour louer la Syrie, pour dire à quel point c’est un pays magnifique, merveilleux et calme où il faut venir habiter et à d’autres moments, il montre des vidéos d’entraînement qui peuvent faire rêver un adolescent ou un jeune adulte qui serait féru de jeux vidéo. Ils ont des cibles qu’ils savent très bien comment atteindre."

"Il lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France"

La journaliste explique également les différentes techniques de recrutement notamment celle de la culpabilisation et de la menace de damnation. "Il (Abou Bilel) est prêt à tout pour la faire venir et surtout ce qu’il faut savoir c’est que cette Mélanie n’a que 20 ans et d’un coup une personne qui a presque le double de son âge, lui fait des promesses d’horreur si elle reste en France, à Toulouse en l’occurrence, et en revanche il lui promet une carte postale paradisiaque si elle arrive."

Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah

Après les premiers contacts, Anna se couvre d'un voile intégral pour parler sur Skype avec le combattant (avec le consentement de son rédacteur en chef). Lors de ces échanges, Abou Bilel se vante, se met en valeur, parle de centaines de femmes qui fantasmeraient sur eux, les guerriers d’Allah. "Il y en a qui ont fait venir leur famille, leur femme, mais il y en a énormément qui sont seuls, qui sont partis là-bas et une fois que l’effervescence redescend qui se rendent compte qu’ils sont déçus et que c’est un enfer sur terre, un no man’s land. Les Syriennes les détestent et ça, ils ne peuvent pas le dire. Donc ils inversent le problème. En fait, c’est nous qui devrions être fiers de venir. Il nous met dans la tête que c’est nous qui voulons venir alors que c’est eux qui nous appellent, qui nous appellent, qui nous appellent", explique la jeune journaliste.

La dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille
Dans son livre, Anna explique également que son "recruteur" tente de l’appâter avec des promesses un peu spéciales. Il lui explique qu’elle aura beaucoup de copines avec qui elle pourra faire des trucs de filles et que la dernière mode là-bas c’est d’avoir une ceinture d’explosif autour de la taille. "C’est fou. Il le dit vraiment dans un sourire de miel. Il trouve ça génial que les femmes fassent ça, c’est ça qui est pire que tout", commente encore Anna/Mélanie sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson.
"C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs"
La journaliste explique aussi qu’elle s’est lancée dans cette aventure pour savoir comment on en vient à devenir métrosexuel quand on est djihadiste, car l’homme avec qui elle est en contact régulier fait très attention à loi, "C’est un peu une victime de la mode, gel dans les cheveux, Ray-Ban avec verres miroirs", explique Thierry Ardisson. "Bilel qui se dit anti-capitaliste par exemple est fou de parfums, mais seulement de grandes marques. Il aime les produits français, ça lui manque, il veut de l’argent, il veut des ordinateurs portables hi-tech", commente Anna.
"Ici moi je suis Tony Montana"
Lors de l’un des échanges, Bilel lui annonce qu’elle est mariée et qu’elle doit choisir sa dote et lui dit "Mais qu’est-ce que tu crois mon bébé, ici moi je suis Tony Montana, sauf que je ne fais pas dans la drogue, je fais dans la foi". "Pour moi je les soupçonne, dans le cas de Bilel, d’avoir voulu peut-être prendre l’autoroute de la fortune et de s’être retrouvé sur celui de la religion par défaut en fait et du coup d’avoir un sentiment de revanche et une aigreur sur la vie en occident qui est au-delà de ça."
Une fatwa lancée contre Anna: "Violez-la, lapidez-la, achevez-la"
Au moment du départ pour la Syrie, Anna ne part évidemment pas et elle commence à recevoir des menaces. Elle apprend ensuite qu’une fatwa a été lancée contre elle. Cette fatwa dit : "Tuez-la, à condition que sa mort soit lente et douloureuse. Elle est plus impure qu’un chien. Violez-la, lapidez-la, achevez-la". Anna a dû changer de numéro de téléphone et d’adresse, elle est sous protection policière, mais elle assure que si c’était à refaire, elle le referait.
     
  • Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercherle "cerveau" des attentats dejoués

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau


    Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien

    Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
    Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernièr...e Heure samedi.

    L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.

    La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

    Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

    Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

    Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

    Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi.

    Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

    L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

    La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus.

    Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
    (image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )

    Terrorisme : Le Mossad aiderait Bruxelles à chercher le cerveau
Les renseignements américains seraient de la partie ; les hommes arrêtés en Grèce n’auraient aucun lien 

Times of Israel Staff 18 janvier 2015,
Le Mossad, agence de renseignements israélienne, et les services de renseignements américains collaboreraient avec les autorités belges pour tenter de localiser le cerveau présumé de l’attentat terroriste déjoué en Belgique la semaine dernière, selon le journal La Dernière Heure samedi. 

L’article cite plusieurs sources officielles anonymes, disant qu’Abdelhamid Abaaoud, 27 ans, se cacherait en Grèce ou en Turquie.  

La coopération israélienne ou américaine avec Bruxelles n’a pas été confirmée par des sources officielles, ni ce qu’elle pourrait impliquer.

Selon les autorités belges, si elles ont démantelé la cellule terroriste présumée, elles recherchent toujours certains suspects à l’étranger, et avaient espéré une capture d’Abaaoud en Grèce.

Un responsable de la police grecque a déclaré samedi que quatre hommes ont été arrêtés à Athènes, dont un qui, à première vue, correspondait à la description du suspect clé.

Mais après un examen approfondi des informations d’identification à Bruxelles, le magistrat fédéral Eric Van der Sypt a conclu qu’il n’y avait aucun lien avec toute personne recherchée : « ils n’avaient rien à voir avec l’affaire belge ».

Des soldats ont été déployés pour surveiller des cibles terroristes présumées en Belgique samedi. 

Pour la première fois en trois décennies, des parachutistes ont été convoqués pour renforcer la police dans les villes belges, garder des bâtiments dans le quartier juif de la ville portuaire d’Anvers et certaines ambassades belges.

L’initiative est intervenue le lendemain du coup de filet sur des dizaines de suspects à travers l’Europe occidentale, aggravant l’anxiété des populations de la région.

La Belgique a augmenté son niveau d’alerte au niveau 3 (sachant que le niveau maximal est 4), suite aux raids antiterroristes de jeudi, dans lesquels deux suspects ont été abattus. 

Selon la police, la cellule démantelée devait commettre un attentat d’envergure.
(image Un soldat belge devant l'ambassade américaine à Bruxelles )