• Je m'appelle JERUSALEM , fille du vent , celle que l'on aime

    Je m'appelle JERUSALEM

    fille du vent que l'on aime

    Je suis née il y a une eternité

    Dans le berceau de l'humanité

    J'ai traversé des siecles entiers.

    Fiere de moi je suis dressée

    Toujours debout je suis restée

    Pourtant , je fus pillée , je fus brulée

    je fus  detuite et reconstruite

    Prise d 'assaut  occupée puis divisée

    De territoires ennemis je fus cernée

    Des hommes sont venus alors

    de cet ennemi me délivrer

    Hommes que je ne connaissais pas

    mais fils d'Israel ils sont venus vers moi

     pour me redonner ma liberté

    et que sur mon mur vous puissiez prier

    Je m'appelle JERUSALEM  et je vous suis restée fidéle

     moi la capitale eternelle de l'etat des enfants d'Israel

    Je m'appelle Jeru ... comme JERUSALEM

    YERUSHALAIM depuis toujours

    Je suis et resterai la même

    La capitale UNIQUE ET INDIVISIBLE de l'etat d'ISRAEL

     Si je t oublie JERUSALEM que ma main droite m'oublie

    que ma langue s'attache a mon palais si je perds ton souvenir

    si je ne met pas JERUSALEM au sommet de ma joie

    Ecrit par Charly SALOMON le 25/08/2014

  • Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.

     

    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».

     

    Cela fait près de deux mois que l’opération en cours contre les assassins du Hamas a démarré avec quatorze ans de retard. Nous en sommes à onze violations flagrantes des « cessez-le-feu » par le Hamas. D’incessantes réunions du cabinet restreint se succèdent pour déterminer la politique à suivre. Et finalement c’est le Hamas qui décide quand les« hostilités » reprennent, quand elles s’arrêtent. C’est le Hamas, quoi qu’en disent les belles âmes, qui impose ses propres propositions par la voix de Mahmoud Abbas. C’est le Qatar qui donne le ton et dicte ses conditions.

     

    La brillante victoire de Tsahal, les sacrifices héroïques des soldats, sont en train d’être réduits à néant par une politique inacceptable de bégaiement politique.
    Nous semblons avoir oublié que les traités signés avec les « palestiniens » n’ont jamais été respectés. Nous semblons oublier que notre pays a été construit non grâce à l’encre des traités mais grâce au sang de nos soldats.
    Nous semblons avoir oublié ce principe intangible de toute politique qui est de ne pas négocier ni discuter avec des terroristes.
    Si nous allons au Caire pour discuter d’un cessez-le-feu en sachant que la signature des « palestiniens » n’est valable que jusqu’à la reprise des combats, comment exiger des pays européens et occidentaux de ne pas prendre des mesures pour nous empêcher de vaincre.
    Le fait est que si l’ONU devait voter la destruction d’Israël, la décision serait prise à une écrasante majorité avec éventuellement une abstention de la France.
     
    1237-Gaza
     
    Notre campagne d’information est lamentable, nos crises de conscience pitoyables et notre commisération face à l‘ennemi est dangereuse pour notre propre sécurité.
    Les « palestiniens » vont chercher dans les films d’horreur hollywoodienne des scènes macabres d’enfants déchiquetés. Les enterrements des Gazaouis donnent lieu à des images humoristiques où les morts tombent de leur civière et se relèvent en courant, où les linceuls s’agitent sous de faux cadavres qui se grattent.
    Nous devrions aujourd’hui montrer ces manifestations de tout jeunes « palestiniens » défilant au pas par milliers, revêtus d’uniformes militaires, bandeaux coraniques sur le front et tenant des armes. Il faut voir l’ovation des parents fiers de leur maudite progéniture hurlant des slogans de haine contre les Juifs. Civils innocents ces terroristes en herbe, civils innocents ces parents qui mettent les enfants et les femmes en avant pour se protéger, civils innocents ces imams qui transforment leur mosquée en champ de tir, civils innocents ces fonctionnaires de l’ONU qui transforment les écoles en dépôt de missiles ?
    Les habitants du sud d’Israël vivent depuis des décennies sous le feu. Les tunnels étaient destinés à kidnapper des israéliens, massacrer des civils qui bonifient la terre, des enfants qui étudient à l’école. Sans la protection divine et du Dôme d’acier, les pertes que les roquettes, missiles et tirs de mortiers auraient pu causer en Israël sont indescriptibles.
    Il faut parler aux arabes le langage qu’ils peuvent comprendre.
    Les dirigeants et les chefs du Hamas tapis dans leurs terriers doivent être exécutés.
    Si le Hamas ne se préoccupe pas de ses frères, si le Hamas utilise sa population pour défendre ses missiles, si le Hamas a pris pour habitude de mettre en avant ses enfants et ses femmes, si leur éducation leur enseigne à devenir des martyrs et rejoindre les vierges au Paradis, qui sommes nous pour entraver leur destin ?
    Il ne peut y avoir et il n’y aura pas de paix avec les barbares du Hamastan .
    Ceux qui, y compris et surtout dans nos propres rangs, ont donné la main à Arafat ont ouvert une boite de pandore qui n’est pas prête à se refermer. Le Fatah devant lequel s’est courbé l’Occident a donné naissance à Al Kaida puis au Hamas puis au Boko Haram puis au Califat islamique. Les frappes aériennes des USA en Irak ne font que souligner (sans pour autant être une« riposte disproportionnée ») l’échec d’Obama à enrayer l’Islam ou plutôt sa réussite dans son expansion. Le monde civilisé tremble devant la déferlante musulmane et contemple les décapitations, les assassinats collectifs, l’extermination des chrétiens et des yazidis et pense solutionner en payant. Ils se pressent déjà au portillon pour verser leur obole au racket « palestinien ». Au lieu de punir et désertifier Gaza, ils supplient de le reconstruire (avec les tunnels). Le secrétaire d’état US à la défense se plaint en affirmant que les forces de l’Etat Islamique du Levant sont les plus dangereuses car le mieux financées. Comme d’habitude, il se trompe car le groupe terroriste le mieux financé l’est par l’argent américain et européen et il s’agit du Fatah et du Hamas.
    Le monde arabe du Djihad et de la haine regardent vers Gaza et teste la capacité israélienne à récupérer sa force de dissuasion. Il teste également les réactions de ses futures victimes européennes et occidentales. De Mossoul à Téhéran, d’Ankara à Kaboul, du Mali à la Tunisie, les musulmans testent ce qui reste de la civilisation occidentale, mesurent l’ampleur de sa naïveté et de sa collaboration dans le syndrome de Stockholm et ils se réjouissent.
    Israël n’a pas le droit de faillir et doit terminer ou plutôt en terminer avec Gaza.
    Gaza doit être rasée et certains pays européens ne manqueront pas de recueillir les « réfugiés palestiniens ».
    Les rescapés des chrétiens d’Irak, anciens propriétaires de ces terres où l’on parle encore araméen, sont voués à la mort. Ce ne sont ni des soldats ni des armes qu’envoie la France « protectrice des chrétiens du Moyen Orient». Fabius envoie un avion pour aider et accélérer le nettoyage ethnique engagé par les musulmans. .
    Qui peut douter du sort qui attendrait les Juifs si son armée était moins puissante ? Qui peut douter du sort des Juifs dans une Europe veule et lâche qui tremble de peur devant un islam qui lui impose sa charia.
    Nous sommes « volens, nolens » le seul barrage protecteur de l’Occident et de la civilisation.
    La première exigence envers ces terroristes pour accepter leur capitulation doit être la restitution du corps de nos deux soldats kidnappés par ces barbares et enfouis dans les tunnels de Gaza. Tsahal doit continuer à bombarder Gaza sans distinction jusqu’à ce que les arabes sortent en agitant un linceul blanc pour se rendre. Il ne doit plus rester une seule fusée ni même une arme de poing à Gaza.
    Les tirs de mortier qui ont tué un enfant, ont une portée de quatre kilomètres. Israël doit annoncer et effectuer la désertification d’une bande de dix kilomètres qui sera annexée à l’Etat Juif et d’où nul arabe ne pourra venir tirer.
    Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».
    Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.
     
    Jacques KUPFER
  • Juifs et Corses, frères d’armes

    Juifs et Corses, frères d’armes

     

    Un document d’Israel Magazine d’Andre Darmon (Nov 2004), Source : Site http://www.corse-israel.com, un envoi de Liz Benattar

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    L’histoire des Juifs en Corse remonte a plusieurs centaines d’annees. Les premieres traces d’une presence juive dans l’ile se situent aux alentours de l’an 800. A cette epoque, une importante immigration venue d’Egypte s’est installee dans le Sud de la Corse ; une grande partie de ces femmes et hommes juifs parlaient et ecrivaient l’hebreu.

    La majorite d’entre eux s’est implantee a proximite d’un village denomme Levie (la bien nommee), situe a l’interieur des terres a 20 km environ de Porto-Vecchio . Par la suite, les membres de la communaute se sont disperses un peu partout dans l’ile en devenant partie integrante de la population autochtone et dans certains villages de montagne, des eglises gardent encore la trace de documents rediges en hebreu a cote de ceux rediges en latin. Bien des siecles plus tard, dans les annees 1500-1530, environ 1000 Juifs de la region de Naples trouverent refuge en Corse,fuyant tres certainement une persecution locale, et ils s’installerent dans les regions montagneuses du centre de l’ile. En l’an 1684, la ville de Padoue, situee en Italie, qui etait peuplee en grande partie par des Juifs qui habitaient un ghetto edifie en 1516, fut le theatre de violences dirigees contre ses citoyens juifs, dont une partie faillit se faire lyncher. Une rumeur malveillante selon laquelle leurs coreligionnaires de Buda, avaient commis des actes de cruaute contre les Chretiens de la ville hongroise, declencha cette flambee de brutalite dirigee contre la communaute juive de la ville. C’est grace a l’intervention d’un pere Franciscain nomme Pere Marco qui ecrivit une lettre afin de denoncer cette mystification, que la communaute juive echappa au massacre annonce. Une grande partie de la communaute juive de Padoue decida a la suite de ces evenements d’emigrer sous d’autres cieux plus clements. Certains arriverent en Corse, et les habitants les nommerent Padovani, ce qui signifie : venu de Padoue. Le nom de famille Padovani est un nom tres repandu de nos jours en Corse.

    Les Rois de France expulsent les Juifs, les Corses les invitent pour regenerer l’ile

    Mais la plus importante vague d’immigration juive qu’ait connue la Corse se situe entre les annees 1750 et 1769. La premiere republique constitutionnelle et democratique d’Europe venant de naitre, le leader de l’epoque Pascal Paoli fit venir en Corse entre 5000 et 10000 Juifs du nord de l’Italie, ( les chiffres varient selon les sources) de Milan, de Turin ainsi que de Genes pour revitaliser l’ile suite a 400 ans d’occupation genoise. Afin de les rassurer sur leur integration et sur la volonte du peuple corse de les considerer comme leurs egaux, ce meme Paoli fit une declaration destinee aux nouveaux venus : « Les Juifs ont les memes droits que les Corses puisqu’ils partagent le meme sort ». Cela fit comprendre aux Juifs qu’ils etaient des citoyens a part entiere et qu’ils beneficiaient d’une totale liberte de culte, ce qui n’etait pas le cas dans bon nombre de pays.

    En realite, c’est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives.

    Ces immigrants portaient pour la plupart des noms a consonance ashkenaze, qui etaient tres difficilement prononcables par la population locale. Une partie d’entre eux etant roux, ils se virent affubles du surnom de Rossu qui signifie rouge et designe les rouquins ce qui donne au pluriel Rossi, nom extremement repandu en Corse. En realite, c’est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives. En lisant les etats civils, on peut facilement s’en rendre compte : les noms tels que Giacobbi, Zuccarelli, Costantini, Simeoni… tres communs dans l’ile de Beaute, ne laissent planer aucun doute quant a leur origine.

    Le nombre peu important des membres de la communaute juive, ajoute au fait que les Corses n’ont fait aucune difference entre les originaires de l’ile et ces nouveaux venus, est tres certainement a l’origine d’un grand nombre de mariages mixtes qui declencherent une assimilation quasi-totale. Malgre cela, les signes sur l’ile de beaute d’une ancienne presence juive y sont tres nombreux ; un exemple probant en est le nom d’un village Cazalabriva qui selon plusieurs sources concordantes viendrait de: casa di l’ebreo, litteralement la maison de l’hebreu (le mot juif n’existant pas en Corse). Ou bien encore, de nos jours dans certaines regions, il subsiste une tradition tres ancienne de donner aux nouveaux-nes des prenoms d’origine hebraique tel que Mouse (Moise) etc. …

    Plus proche de nous, durant la seconde guerre mondiale, alors que la Corse etait occupee par les fascistes italiens, les habitants de l’ile se mobiliserent pour aider les Juifs a se cacher. Avec les moyens du bord, ils aiderent hommes,femmes et enfants a se refugier dans les villages de montagne. Un haut fonctionnaire francais accomplit un travail admirable et, au mepris de sa vie, sauva a lui seul, plusieurs dizaines de Juifs. Il s’agit du sous pr?fet de Sartene Pierre-Joseph Jean Jacques Ravail. Il travaillait avec le reseau mis en place par les partisans de Paul Giacobbi, grand pere de l’actuel prefet de Haute-Corse qui refusait d’opter pour la voie de la collaboration.

    la Corse apporta sa contribution a la creation de l’Etat d’Israel.

    La Corse eut donc une attitude plus qu’honorable envers les Juifs persecutes, et pas seulement pendant la Seconde guerre mondiale. En effet, c’est le seul endroit en Europe ou l’on n’eut jamais a deplorer des actes antisemites, et cela merite d’etre dit. En 1947, la Corse apporta sa contribution a la creation de l’Etat d’Israel. Des Corses d’alors deciderent de secourir les combattants juifs luttant pour leur independance et pour former leur Etat. Leur mission: accueillir des avions qui vont etre bourres d’armes pour s’envoler vers des lieux gardes par la Haganah. Ajaccio est alors choisie comme piste d’atterrissage. Des hommes,parmi eux des policiers mais aussi des voyous, rendent visite au prefet de l’epoque; il a pour nom … Maurice Papon.

    L’homme a un passe confus, trois Corses lui expliquent que l’aeroport d’Ajaccio sera reserve a ces transports d’armes. Les Corses beneficient de l’accord du gouvernement socialiste qui ne peut agir ouvertement. Maurice Papon ferme donc les yeux et il laissera filer parait-il le bebe. Les armes transiteront par la Corse pour s’evaporer vers le futur Etat juif. Il ne faut pas oublier de souligner qu’hormis toutes les vagues d’immigration juive qu’ait pu connaitre la Corse , des individus isoles sont venus s’y installer, provenant notamment des communautes juives d’Afrique du nord. De nos jours, la communaute juive de l’ile, tres peu nombreuse, se concentre essentiellement a Bastia. Son president Mr Ninio, natif de Tiberiade, ouvre deux fois dans l’annee la synagogue qui possede deux Rouleaux de la Torah en parfait etat: pour Roch Hachana, le jour de l’an Juif et Yom Kipour. Les jeunes, pour la plupart, quittent l’ile pour aller etudier sur le continent et bien souvent ils y rencontrent leur moitie et s’y installent d?finitivement. Il existe en Corse de tres nombreuses personnes soutenant l’Etat d’Israel dans la periode difficile qu’il traverse actuellement. Parmi ces amis d’Israel, certains sont alles jusqu’a ecrire des missives au president francais Jaques Chirac, a la Haute Cour internationale de La Haye ainsi qu’aux medias francais, afin de denoncer la politique europeenne et francaise, en particulier, toujours pro palestinienne. Ce soutien inconditionnel s’explique en partie par le fait que beaucoup de corses ont le sentiment qu’ il y a un gouffre entre ce qui se passe reellement et ce qui se dit dans les medias Francais au sujet de ces deux communautes. Du reste , une association Corse – Israel s’est cree afin de rapprocher les deux communautes et de developper le dialogue entre elles .

    ARTICLE PARU DANS
    ISRAEL MAGAZINE , NOVEMBRE 2004 .