France : 3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée

France : 3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée


France :  3 milliards de $ de l’Arabie pour qu’Hollande arme l’armée hezbolibanaise- Liste d’achat bouclée

Comme il n’y a pas assez d’armes dans la région !!! et comme le débit du sang du carnage commence à virer au compte-goutte, la France, larbin de l’Arabie, 2ème pire pays pourvoyeur de terrorisme après l’Iran (qui vient de rater son coup grâce à la vigilance d’Israël) vient de recevoir la liste des achats qu’elle devra honorer. Raison invoquée par le Liban pour ses achats – On ne peut pas faire face à l’armement du Hezbollah ! Le sang va pouvoir de nouveau couler à flot ! En même temps cette petite rentrée tombe bien vu que la France s’est engagée aussi à octroyer sans contrepartie quelques centaines de millions d’euros à l’entité terroriste de Ramallah – Abbas

On signale tout de même que se joue un bras de fer actuellement avec la fébrile mise en place d’un gouvernement au Liban qui bute sur l’armement du Hezbollah, lequel veut être considéré comme la seule « résistance » libanaise face à l’ennemi. Ca promet !


Zone militaire

La réticence de céder à l’armée libanaise des équipements neufs et technologiquement avancés s’explique par le risque de les voir tomber aux mains du Hezbollah. Et puis Israël, dont l’aviation mène ponctuellement des raids au Liban pour empêcher des transferts d’armes à la milice chiite, n’a pas trop intérêt à ce que les capacités militaires de Beyrouth soient assez importantes pour interdire l’accès de son territoire aux avions de Tsahal.

“Nous n’obtiendrons pas d’avions de chasse, Israël fera pression sur le gouvernement français pour l’éviter. Mais nous espérons des missiles sol-air mobiles et de missiles antichars de 3e génération. Les chancelleries occidentales redoutent que ces armes tombent entre les mains du Hezbollah, contre Israël. Ce genre de chose ne s’est jamais produit, et ne se produira pas. Les armes sensibles sont en lieu sûr”, a récemment résumé une source militaire libanaise. A cela s’ajoute la nécessité de pouvoir disposer moyens nécessaires pour assurer la maintenance des équipements.

Quoi qu’il en soit, le président Hollande avait affirmé, en décembre, que “la France (…) entendra répondre à toutes les sollicitations qui lui sont adressées parce que le Liban doit rester uni, son intégrité doit être respectée, sa sécurité doit être assurée”. Restait à donc à voir les souhaits de l’armée libanaise…

Alors qu’est-ce qui ferait plaisir à nos amis les Libanais ??!!!

Armement : Beyrouth a bouclé sa liste d’achats de matériels avec Paris

La France et le Liban ont arrêté la liste des matériels financés par l’Arabie saoudite. Odas négociera les contrats pour un montant de 3 milliards de dollars.

Des hélicoptères de combat Gazelle d’occasion équipés de missiles anti chars HOT et des hélicoptères EC725 de transport, neufs font partie de la liste des matériels qui seront fournis par la France au Liban. – Photo Fred Dufour/AFP

On en sait un peu plus sur les très importants contrats d’armement que Paris s’apprête à négocier avec Beyrouth, grâce au soutien de l’Arabie saoudite. Lors de la visite de François Hollande à Riyad en décembre dernier, le roi Abdallah ben Abdelaziz Al Saoud avait promis de financer à hauteur de 3 milliards de dollars la modernisation de l’armée libanaise par la France. Depuis, des échanges de très haut niveau ont eu lieu et la liste des matériels concernés, neufs et d’occasion, est désormais arrêtée, a-t-on appris de source proche.

La France va fournir des hélicoptères de combat Gazelle d’occasion équipés de missiles anti chars HOT. Mais aussi des hélicoptères EC725 de transport, neufs cette fois-ci. Les appareils sont fabriqués par Airbus Helicopters, l’ex-Eurocopter.

Sur mer, le Liban a opté pour 4 patrouilleurs Adroit fabriqués par DCNS et dont un exemplaire a été mis à disposition de la France. A deux différences près. Les Libanais ont opté pour un canon de 76 millimètres (d’origine italienne) plus puissant que celui de 20 millimètres qui équipe le navire de la marine française, mais surtout pour des missiles Mistral. La question des missiles a suscité pas mal de débat, non pas tant par la menace potentielle pour Israël, mais plutôt à cause du risque que ces engins ne tombent aux mains du Hezbollah.

Blindés légers

Pour ce qui est du matériel terrestre, la liste comprend un certain nombre de blindés légers, du VBL au PVP de Renault Trucks Defense. Elle ne comprend pas de chars Leclerc en revanche. Non pas que l’armée libanaise n’en ait pas voulu – elle en a même fait la demande. Mais les Français lui ont déconseillé cette option, les infrastructures routières du pays s’accommodant mal d’un engin de plus de 50 tonnes. Enfin, de par la largeur de son portefeuille de produits, Thales devrait être bien servi, dans le domaine des communications notamment.

La « shopping list » étant arrêtée reste maintenant à négocier les contrats. Deux options étaient sur la table : laisser les industriels (pour le matériel neuf) et le ministère de la Défense français (pour l’occasion) traiter chacun de son côté avec Beyrouth, ou bien tout centraliser. C’est cette seconde option qui semble avoir été privilégiée en confiant le dossier à la société Odas. Détenue par l’Etat et quelques-uns des grands industriels tricolores de l’armement ( Airbus Group, Dassault, DCNS…), Odas gère les ­contrats d’armement d’Etat à Etat entre la France et l’Arabie saoudite. L’amiral Guillaud, ancien chef d’état-major des armées, va en prendre la tête dans quelques jours.

François Hollande a demandé que les contrats soient conclus au plus vite. Pour y arriver, Odas va devoir négocier avec l’armée libanaise, un interlocuteur qu’il ne connaît pas. Pour ce qui est du paiement en revanche, les choses sont plus simples, puisque les Saoudiens ont exigé de faire les chèques sur présentation des factures par les Libanais. C’est une condition que les Saoudiens avaient posée lors de la visite de François Hollande à Riyad.

Si tous ces contrats sont signés d’ici à la fin de l’année, le millésime 2014 des exportations d’armement françaises comprendra une part inhabituellement élevée de matériels d’occasion.

Alain Ruello

Israël surveillera cela de très près évidemment – Entre les irascibles mercantiles et les sanguinaires, on n’a pas fini nos tours de gardes !  :evil:

Rédaction Israël-flash

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