• Sim'hat Torah Petit rappel pour les juifs et explications pour les non juifs

    Petit rappel pour les juifs du groupe et explication de la fête pour les non juifs
     
     
     
    Origine de Sim'hat Torah
    L'origine de la fête de Shim'hat Torah est rabbinique. Elle célèbre la fin du cycle de la lecture de la Torah. Sim'hat Torah signifie d'ailleurs : "Joie de la Torah". L'origine de cette fête juive date de l'époque des Guéonim.
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    Selon Isaac Abravanel, elle remonte à l'époque du haqhel, lorsque le peuple juif se pressait aux portes du Temple de Jérusalem pour écouter le roi Salomon lire une section de la Torah. Cérémonie du haqhel, qui est elle, prescrite dans la Torah même.

    Célébration de Sim'hat Torah

    Sim'hat Torah, jour de joie, le plus heureux de l'année, est un jour particulier de prières, de chants et danses. C'est à la fin de ce jour de fête que la Torah est entièrement lue. Les fiancés de la Torah et Béréchit, Hatan Torah et Hatan Béréchit, incarnés par des pieux reconnus par la communauté, vont chacun leur tour lire les dernières pages de la Torah.

    Pendant la messe et les différentes lectures, les enfants brandissent des petits drapeaux aux couleurs vives, qu'ils ont minutieusement confectionnés et décorés, représentant la joie de Moïse, Aaron et David devant la Torah. Le lendemain, on recommence la lecture de la Torah depuis le début...
     
     

  • HAG SOUCCOT SAMEAH

    Souccot  

     






    Souccot, סוכות signifie cabanes ou tentes et ce terme rappelle le séjour du peuple d'Israël dans le désert. Elle nous rappelle également que nous sommes « étrangers sur cette terre »

    C'est la fête des cabanes ou des huttes, dans lesquelles nous mangeons ou dormons pendant 7 jours. Le toit de la Soucca doit être fait de branchages laissant voir le ciel, car c'est D.ieu qui nous protège pendant notre séjour sur terre.

    C'est la troisième fête avec convocation solennelle à laquelle le peuple juif était obligé d'assister en montant au Temple. Une fête très joyeuse avec deux jours fériés, le premier et le huitième jour. Elle est célébrée le 15 du mois de Tichri.

    Tu célébreras la fête des tabernacles pendant sept jours, quand tu auras recueilli les produits de ton aire et de ta cuve. Et tu te réjouiras dans ta fête, toi, et ton fils, et ta fille, et ton serviteur, et ta servante, et le Lévite, et l'étranger, et l'orphelin, et la veuve, qui sont dans tes portes. Tu feras pendant sept jours la fête à l'Eternel, ton Dieu, au lieu que l'Eternel aura choisi, car l'Éternel, ton Dieu, te bénira dans toute ta récolte et dans tout l'ouvrage de tes mains ; et tu ne seras que joyeux. Deutéronome 16 :13-15

    Il existe un commandement particulier de lier quatre fruits ensemble en une gerbe surnommée le Loulav, du nom de l'espèce la plus grande, le palmier. Celle-ci doit être agitée devant la Soucca.

    Ces quatre fruits sont :

    · le palmier

    · le saule de rivière

    · le cédrat

    · la myrte

    Ces quatre espèces représentent entre autre les différentes types de Juifs, pieux et moins pieux mais indissociables aux yeux de D.ieu:

    Le cédrat (étrog) est délicieux et sent bon et c'est le type du Juif érudit dans la Thora qui met en pratique ce qu'il étudie:
    Et ceux qui sont semés sur la bonne terre, ce sont ceux qui entendent la parole, et la reçoivent, et portent du fruit, l'un trente, et l'un soixante, et l'un cent. Marc 4:20

    La myrte (hadas) sent bon mais n'est pas comestible, c'est la personne qui "oublie ce qu'elle a appris":
    Et pareillement, ceux qui sont semés sur les endroits rocailleux, ce sont ceux qui, quand ils ont entendu la parole, la reçoivent aussitôt avec joie ;
    et ils n'ont pas de racine en eux-mêmes, mais ne sont que pour un temps ; puis, quand la tribulation ou la persécution survient à cause de la parole, ils sont aussitôt scandalisés. Marc 4:16-17


    Le palmier (loulav)est comestible mais n'a pas d'odeur, c'est celui qui possède la connaissance mais n'a pas les oeuvres:
    Tu crois que Dieu est un (Deutéronome 6:4); tu fais bien, les démons aussi croient, et ils frissonnent. Mais veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les oeuvres est morte ? Jacques 2:19-20

    Le saule de rivière (arava), quant à lui n'a ni goût, ni odeur, c'est celui qui est sans Thora et sans oeuvres mais qui néanmoins fait partie du peuple juif et doit être intégré au sein de la communauté afin de provoquer en lui une prise de conscience et le ramener à la foi:
    Mes frères, si quelqu'un parmi vous s'égare de la vérité, et que quelqu'un le ramène, qu'il sache que celui qui aura ramené un pécheur de l'égarement de son chemin, sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés. Proverbes 10:12 Jacques5:19-20

    La fête de Souccot est donc un appel à l'union fraternelle, et c'est un devoir de s'inviter les uns les autres sous la Soucca et de se réjouir ensemble des bontés de D.ieu. C'est la fête de l'amour fraternel !

    C'est également la fête de l'eau, des pluies. Des prières sont dites pour amener les premières pluies, source de bénédictions pour la terre asséchée.

    A l'occasion de cette fête, à l 'époque du Temple, 70 taureaux étaient offerts pour faire expiation pour les 70 nations du monde !

    La portion des prophètes lue à cette occasion est la célébration messianique de Souccot dans Zacharie 14.

    Le huitième jour c'est Sim'hat Torah, la joie de la Torah, une convocation pour célébrer la fin de la lecture annuelle de la Thora.



     



  • Origine de Souccot (fete des cabanes)

    petit rappel de la prochaine fête juive
    pour ceux qui veulent découvrir ou connaitre la culture juive a travers les fêtes importantes....
     

     

    Origine de Souccot

    Souccot est une fête juive faisant partie des Trois Fêtes de Pèlerinage (Shalosh Regalim) prescrites par la Torah. C'est donc l'une des fêtes majeures du judaïsme.

    Soukkot est aussi appelée Fête des Cabanes ou Fête des Tentes, ainsi que Fête des Récoltes. Souccot célèbre avec gratitude l'aide divine reçue par les enfants d'Israël lors de la sortie d'Egypte. Elle marque également la fin du cycle agricole annuel. Traditionnellement, cette fête de réjouissance d'origine biblique se conclut par Chemini Atzeret et Sim'ha Torah. Le dernier jour de Souccot est appelé Hoshaâna Rabba.

    Célébration de Souccot

    A Souccot, chacun construit sa cabane, la décore et l'habite pendant les 7 jours de la fête. En dur, sur son balcon ou sa terrasse, on y mange, dort et étudie la Torah. C'est une façon de prouver à Dieu, que le confort matériel n'est pas indispensable.

    La construction et la décoration de la cabane s'appuie sur quelques règles dont la principale étant que le ciel doit être visible à travers le toit de feuillage. Le premier repas pris dans cette demeure temporaire est cadencée par quatre bénédictions et comporte du pain.

    À l'image de Pessa'h, certains aliments sont prescrits comme la saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat, utilisés seulement pour la bénédiction.

  • Souccot ou fête des cabanes

    Souccot ou fête des cabanes
    fete juive souccot
    Le calendrier des fêtes de Souccot
    fete juive souccot
    En Israel  
    Erev Souccot
    14 Tichri
    Souccot
    15 Tichri
    Hochana Raba
    21 Tichri
    Chemi Hatséret/Simhat Thora
    22 Tichri
       
    Hors d'Israel  
    Erev Souccot
    14 Tichri
    Souccot
    15 et 16
    Hochana Raba
    21 Tichri
    Chemi Hatséret
    22 Tichri
    Simhat Thora
    23 Tichri
     
     
     
     
    Souccot, c'est quoi ?
    fete juive souccot

    Souccot est la fête des Cabanes est l'une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d'ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.

    Elle rappelle : La protection particulière que l'Eternel accorda pendant quarante ans aux enfants d'Israël, depuis leur sortie d'Egypte jusqu'à l'arrivée en terre promise.
    Les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert.
    Ces deux explications soulignent à la fois la protection générale qui s'exerce sur Israël, en tant que peuple témoin de la Révélation divine, et la valeur de chaque maison d'Israël au sens propre, comme au sens des différences approches identitaires.

    Lors de leur traversée du désert, après la sortie d'Égypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D... sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s'en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu'ils étaient vulnérables.

    Dès lors, il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l'abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n'est qu'un épisode de l'âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur.
    Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah prescrit d'habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d'indifférence au confort matériel. Toutefois la Halakha (loi) préconise de prendre les repas dans la Soucca, mais de n'y passer plus de temps que si le climat le permet, afin de ne pas dénaturer l'esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

    Pendant Souccot, à l'époque du Temple, on offrait 70 taureaux pour faire expiation des fautes des 70 traditionnelles nations de la terre. Une manière d'associer l'humanité au jour de Kippour d'Israël.

     
    fete juive souccot
    Les symboles de Souccot : la soucca et le Loulav

    Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.

    La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l'élément le plus important. A défaut, une caravane sera utilisée. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.

    Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav, ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.

    Il est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour se réjouir devant Dieu chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c'est-à-dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l'omniprésence de Dieu. Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l'ensemble des membres du Peuple d'Israël :
    · le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
    · la myrte, odorante mais sans fruit ;
    · le saule, sans odeur ni fruit ;
    · le cédrat ou étrog, fruit savoureux au parfum délicieux,
    où les fruits symbolisent l'étude de la Torah, dont le goût est dit comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l'observance des mitzvot, dont l'odeur est agréable à l'Éternel (dixit la Thorah). Elle dit aussi de réunir ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d'unité complète du peuple d'Israël pour déclarer son attachement à Dieu.

    De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l'intellect (pour la Bible, c'est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l'intelligence au service du Créateur, qu'Il soit béni; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l'homme, afin que l'homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s'égarer après les désirs de son regard au moment des festivités; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l'homme pose la touche finale à son action, d'où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»

    fete juive souccot
    La Soucca
    fete juive souccot
    le Loulav et l'etrog
    fete juive souccot
    le cédrat ou etrog
     
    Quelques principes fondamentaux

    On a l'obligation de manger dans la Soucca chaque fois qu'on prend un repas ou une collation constitué de céréales cuits (à l'exception des fruits et des boissons).

    En accomplissant cette Mitsva, la personne doit réciter la bénédiction appropriée : " leychev bassoucca " : " Bénis sois tu , Eternel roi de l'Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l'ordre de nous asseoir dans la Soucca ".

    Chacun de nous a l'obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu'il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s'efforcer d'y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.

    LES EXCEPTIONS
    La loi étant que " la Soucca est comme notre propre maison ", il est des cas où on sera dispensé d'habiter dans la Soucca. Par exemple, une personne légèrement souffrante n'a pas besoin de dormir dans une Soucca. En effet, une telle personne n'aurait pas envie de rester dans sa propre maison si un endroit plus confortable lui était proposé. (O.H 640 :3, MB640 :6)

    De la même manière, une personne incommodée par le froid ne doit pas dormir dans la Soucca. (Rama O.H 639 :2) On appliquera des mesures analogues aux autres inconforts tels que des insectes, une mauvaise odeur, bien qu'à priori il ne faille pas construire une Soucca dans un endroit où cela est susceptible d'arriver. (M.B 639 :31, O.H 640 :4)

    La question qui se pose le plus fréquemment est : que faire s'il pleut pendant Souccot ?
    Tant que la personne n'aurait pas quitté son propre domicile si la pluie y pénétrait, elle ne quittera pas non plus sa Soucca (Rama O.H 639 :5)

    Toutefois la pluie, quelle qu'en soit la quantité, dispense de la Mitsva de dormir dans la Soucca car même un léger écoulement d'eau agace celui qui cherche à se reposer. A ce propos, une personne qui est à priori dispensée par la Hala'ha de rester dans la Soucca et y reste malgré tout n'accomplit aucune Mitsva et ne reçoit par conséquent aucune récompense. Elle est plutôt considéré comme un sot (Rama O.H 639 :7)

     
    fete juive souccot
    Les prières au Kotel à Hol Hamoed Souccot - Photos : Myriam
    Les prières

    KIDDOUCH du 1er soir de SOUCCOT
    Ele moade Ado-naï mikrae kodech acher tikreou otame bemoadame.
    Savri maranane.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam bore peri haguefen.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher ba’har banou mikol am veromemanou mikol lachone vekidechanou bemitsvotav. vatitene lanou Ado-naï elo-hénou moadime lesim’ha ‘haguime lessassone ett hag hassouccot haze
    veete yom tov mikra kodech haze zmane sim’hatenou mikra kodech zekher litsiat mitsraim, ki vanou ba’harta veotanou kidachta mikol aamim, oumoade kodchekha besim’ha ouvessassone hin’haltanou.
    Baroukh Ata Ado-naï mekadech israel vehazemanime.
    (si on mange dans la souccah, on dira : Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher kidechanou bemitvotav vetsivanou lechev bassouccah.)
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam chee’heyanou vekiyemanou vehiguianou lizmane hazé.

    Nétilat yadaïm :
    on se lave les mains en se versant trois fois de l’eau sur toute la main droite, puis trois fois sur toute la gauche. on dit la bénédiction avant de les essuyer.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al nétilat yadaïm.
    motsi :
    le chef de famille dit la bénédiction avant de couper le pain et le distribue à l’assistance. chaque personne présente répond amen. on trempe le pain dans le miel avant de le manger.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam hamotsi lé’hèm min haarèts.

    Souccah :
    Pendant les sept jours de la fête, on se doit de ne prendre ses repas que dans la souccah. Si l’on consomme plus de 30g de pain ou de gâteau, on dira avant de s'y asseoir la bénédiction :
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou lechève bassouccah.

    Loulav : Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, chaque homme, femme et enfant s’efforcera d’accomplir cette Mitsvah exceptionnelle. On doit chaque jour agiter les "quatre espèces" ensemble durant la journée. On récite la bénédiction suivante. La première fois on dira également la prière de Chéhé’héyanou.
    Bénédictions du Loulav : Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé.

    SIM’HAT TORAH

    Sim’hat Torah est l’aboutissement d’un mois qui a enrichi toutes les dimensions de notre être. Nous nous sommes tenus dans la crainte, devant le Roi de l’univers et nous avons accepté Sa souveraineté. Nous avons reçu Son pardon et nous avons été purifiés par l’effet de Sa miséricorde. Nous avons alors éprouvé la joie de l’union avec la Divinité dans l’accomplissement de Ses Commandements.

    Maintenant, c’est avec Sa Torah que nous nous réjouissons. Il est dit que la Torah elle-même se réjouit lorsque nous prenons dans nos bras les rouleaux sacrés et qu’avec eux nous dansons, l’érudit comme l’ignorant, ensemble, sans distinction aucune. Et pendant la danse, les rouleaux demeurent dans leur enveloppe de tissu traditionnelle. Car le temps alors n’est pas à l’étude.

    La joie de Sim’hat Torah est bien au-delà de celle que nous pourrions retirer d’une compréhension intellectuelle. Ici encore, nous éprouvons le niveau sublime qu’atteint notre âme juive lorsque, réunis tous ensemble, nous ne faisons qu’un.

    Le 7ème jour de Souccot est Hoshana Raba.
    Le lendemain le peuple juif célèbre la fête de Shmini Atseret.
    Shmini Atseret et Simha Thora ont lieu le même jour en Israel, mais en diaspora elles sont l'une après l'autre. Shmini atseret est le 8ème jour de clôture.

    QUELQUES LOIS :
    Chemini Atsérèt (hors d'Israel), nous prenons encore nos repas dans la Souccah, mais sans prononcer la bénédiction "Léchèv Bassoucah".

    Sim’hat Torah, nous ne mangeons plus dans la Souccah mais dans nos maisons.
    Le soir de Sim’hat Torah, nous accomplissons sept tours de la synagogue en dansant et chantant autour de la Bimah (table) avec les rouleaux de la Torah.
    Le matin de Sim’hat Torah, on achève la lecture du cycle annuel de la Torah. Alors, immédiatement, est lue la première section, Béréchit, qui inaugure le cycle de la nouvelle année. Ainsi, demeurons-nous attachés de tout notre être à l’infinie sagesse de la Torah de D.ieu, la force éternelle qui nous porte depuis plus des milliers d'années.

    fete juive souccot
    fete juive souccot
    fete juive souccot
     
     
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.
  • rappel et explications pour ceux qui ne sont pas juifs et qui veulent comprendre le sens de yom Kippour

     rappel et explications pour ceux qui ne sont pas juifs et qui veulent comprendre le sens de yom Kippour

    Survol des lois de Yom Kippour
    À Yom Kippour, la Torah nous commande de nous « affliger », ce qui signifie s’abstenir d’un certain nombre de comportements matériels. Il y a deux raisons à cela : a) En ce jour où notre lien intrinsèque avec D.ieu se révèle, nous sommes comparés aux anges et n’avons aucun besoin matériel. b) Nous nous affligeons pour manifester la profondeur de notre regret pour nos fautes passées.

    Libéré des contraintes matérielles, la plus grande partie du jour est passé à la synagogue, consacrée au repentir et à la prière.

    Il y a cinq domaines d’agrément que nous évitons à Yom Kippour, depuis le coucher du soleil la veille de la fête jusqu’à la tombée de la nuit le lendemain
    1.Manger et boire
    2.Porter des chaussures en cuir
    3.Se baigner ou se laver
    4.S’appliquer des crèmes et des lotions
    5.Avoir toute forme d’intimité conjugale

    (Ces restrictions sont spécifiques à Yom Kippour. Nous nous abstenons également de toutes les activités créatives interdites le Chabbat, comme allumer la lumière, conduire ou porter des objets dans le domaine public.)

    Nous sommes comparés aux anges et n’avons aucun besoin matériel Il est également de coutume de ne pas porter de bijoux en or à Yom Kippour, car l’or évoque le péché du Veau d’or, et le Jour du Pardon – le jour dans l’histoire où nous fûmes pardonnés pour cette terrible faute – nous ne voulons pas « rappeler » au Procureur (Satan) nos fautes passées.

    En détail

    Le jeûne :
    •Tous les adultes – y compris les femmes enceintes et qui allaitent – jeûnent en ce jour.
    •Les enfants en bonne santé doivent être éduqués à jeûner pour une courte période, à partir de l’âge de neuf ans. On ne leur servira pas à manger après le coucher du soleil la veille de Yom Kippour, et leur petit-déjeuner sera servi un peu plus tard que d’habitude.
    •Jeûner à Yom Kippour est de la plus haute importance. Une personne doit jeûner en ce jour, même si à cause de cela elle passera toute la journée alitée et manquera les prières à la synagogue.
    •Une personne malade, une femme récemment accouchée, une personne devant prendre un traitement médical ou une personne âgée pour qui il est difficile de jeûner doit consulter un rabbin pour savoir comment faire.

    Une personne qui, sur instruction du rabbin (elle-même basée sur la recommandation d’un médecin), doit manger le jour de Kippour, ne doit pas en être déprimée. Le même D.ieu qui a édicté la mitsva de jeûner pour les personnes en bonne santé a également statué que la préservation de la vie et de la santé est plus importante encore que le jeûne. Celui qui est en bonne santé accomplit une mitsva en jeûnant ; celui qui est malade fait une mitsva en mangeant.

    Un ancien rituel de prière des Jours Solennels préconise qu’une personne malade récite la prière suivante avant de manger à Yom Kippour :

    Me voici prêt(e) à accomplir la mitsva de manger et de boire à Yom Kippour, conformément à ce que Tu as inscrit dans Ta Torah : « Vous observerez Mes statuts et Mes préceptes, qu’un homme accomplira et il vivra avec eux. Je suis l’Éternel. » Par le mérite de l’accomplissement de cette mitsva, scelle [mon sort] et [celui de] tous les malades de Ta nation Israël, pour une complète guérison. Puissé-je mériter le prochain Yom Kippour d’accomplir de nouveau [la mitsva de] « vous vous affligerez [à Yom Kippour] ». Puisse ceci être Ta volonté. Amen.

    Chaussures de cuir :

    Celui qui est en bonne santé accomplit une mitsva en jeûnant ; celui qui est malade fait une mitsva en mangeant Nous ne portons pas de chaussures ou de savates qui contiennent du cuir, que ce soit sur le dessus, dans les semelles, les talons ou dans une semelle ajoutée.

    L’interdiction ne concerne que les chaussures. Porter une ceinture de cuir, une kippah ou une veste en cuir ne pose aucun problème.

    Il convient d’éduquer également les enfants à ne pas porter de chaussures de cuir en ce jour.

    Bain et toilette :

    L’interdiction de se baigner et de se laver s’applique que l’on utilise de l’eau chaude ou de l’eau froide, et même s’il ne s’agit que de laver une partie de son corps. Dans les mots de nos Sages : « Même tremper un doigt dans de l’eau froide est interdit. »

    Il y a toutefois plusieurs exceptions à cette règle. Les voici :
    •Il est permis de se rincer les mains en sortant des toilettes.
    •Quelqu’un qui se salit peut rincer l’endroit concerné avec de l’eau froide.
    •Le matin au réveil, on fait les ablutions rituelles, mais en versant l’eau seulement jusqu’en haut des doigts.
    •Avant de faire la Bénédiction Sacerdotale, les Cohanim se lavent rituellement les mains comme d’habitude.
    •Il est permis de se laver les mains avant de manipuler de la nourriture.
    •Quelqu’un qui doit se baigner ou se laver pour raisons de santé consultera un rabbin.

  • Yom Kippour, le Grand Pardon

    Yom Kippour, le Grand Pardon

    Kol Nidré (Annule les voeux prononcés
    de façon inconsidérée)

    fete juive yom kippour Kol Nidré (Tous les voeux) :
    la prière qui ouvre les célébrations de Kippour.
    Le kol Nidré est un texte juridique en araméen qui annule les voeux prononcés de façon inconsidérée. Certains commentateurs affirment que le Kol Nidre n'est pas tant une prière qu'une déclaration avant que la prière de Yom Kippour ne commence.

    Tous les vœux que nous pourrions faire depuis ce jour de Kippour jusqu'à celui de l'année prochaine (qu'il nous soit propice), toute interdiction ou sentence d'anathème que nous prononcerions contre nous-mêmes, toute privation ou renonciation que, par simple parole, par vœu ou par serment nous pourrions nous imposer, nous les rétractons d'avance; qu'ils soient tous déclarés non valides, annulés, dissous, nuls et non avenus ; qu'ils n'aient ni force ni valeur ; que nos vœux ne soient pas regardés comme vœux, ni nos serments comme serments.
    en savoir plus
    kol nidre
     
     
     
     
     

    Les dix jours de Techouva

    Les dix jours qui vont de Roch Hachana à Yom Kippour s'appellent les "Dix Jours de Techouva". Techouva signifie "retour" vers Hachem.
    On nous donne un sursis, une dernière chance pour nous améliorer et montrer que nous regrettons le mal que nous avons fait.
    A Yom Kippour, le jugement final est rendu.

    C'est un peu comme si un enfant était appelé dans le bureau du directeur pour mauvaise conduite. Géné de se trouver devant le directeur, l'enfant exprime ses remords. Ce à quoi le directeur répond en disant:
    "Je suis heureux d'entendre que tu regrette ce que tu as fait.

    - C'est la première étape.
    - La deuxième étape, c'est de te demander ce que tu vas faire pour changer.
    - Nous allons laisser passer une semaine et voir comment les choses évoluent.
    Si la situation s'améliore, nous oublierons cet incident. Je sais que tu es décidé à prendre les choses en main. Je suis sûr que tu trouveras un moyen pour empêcher que de telles choses se reproduisent. Bonne chance."

    fete juive yom kippour

    Pendant ces dix jours, il est bon de donner plus de tsédakah, charité que d'habitude.
    Donner de la tsédakah montre que nous nous soucions des autres, spécialement du fait qu'il n'est pas facile de donner son argent. Même une petite somme est considérée comme une grande mitsvah !

     

    Yom Kippour, c'est quoi ?

    Kippour, appelé communément «jour du grand Pardon» est le jour de la ferveur juive par excellence.
    Ce jour de jeûne et d'abstinence appelle le fidèle à revenir vers l'Eternel d'un cœur sincère et à se réconcilier avec son prochain.

    Au cours de cette journée passée à la synagogue, chaque juif demande à D. de pardonner ses propres fautes et celles de la communauté, mais seulement celles commises à l'encontre de D. Lui-même.

    Il faut demander individuellement pardon pour les offenses commises à l'encontre du prochain (les fautes envers un être humain sont considérées comme plus graves que celles contre D.). C'est pourquoi il est préférable de commencer le procédé de repentance bien avant Yom Kippour en contactant ceux envers qui on aurait pêché tout au long de cette année et de leur demander sincèrement de vous pardonner.

    Pendant ce temps, chaque être humain passerait devant D. Qui décide alors de les inscrire dans le livre de la Vie ou non. Pendant Yom Kippour, chaque juif demande donc à être inscrit dans le livre de la Vie.

    Cinq interdictions doivent être respectées pendant Yom Kippour :
    - Il est interdit de boire et de manger
    - Il est interdit de se laver
    - Il est interdit de se frictionner le corps
    - Il est interdit de porter des chaussures en cuir
    - Il est interdit d'avoir des relations intimes

    La religion veut que les Juifs suivent, pendant Yom Kippour, un jeûne de 25 heures, et respectent certaines règles du Shabbat (par exemple, ne pas travailler, ni allumer de feu). A cet égard, Kippour est appelé également dans la liturgie juive "le Shabbath des Shabbath". Les enfants de moins de 13 ans ainsi que les personnes malades et les femmes qui viennent d'accoucher dans les trois derniers jours ne sont pas tenus d'observer le jeûne.

    Au moment où sonne le Chofar, à la fin, le jeûne est terminé, les portes du Ciel se referment et plus aucune demande de pardon n'arrive à Dieu.

    fete juive yom kippour
    fete juive yom kippour
    fete juive yom kippour
     

    Le sens

    « Quiconque dit je fauterai et Kipour me pardonnera, le jour de Kipour ne pardonnera pas » (Traité Yoma 86b)
     
    «Le repentir et le jour de Kipour n'effacent que les fautes commises vis-à-vis de l'Omniprésent, comme la consommation des mets interdits ou l'union avec des personnes interdites, mais les fautes vis-à-vis de son prochain comme le blesser, le maudire, le voler etc., ne sont pardonnées qui si l'on s'est réconcilié avec l'offensé ; et même si l'on a rendu ce que l'on devait, il faudra aussi se réconcilier, et même si le préjudice n'est que moral, il faudra se réconcilier… Et un homme ne sera pas cruel au point de refuser son pardon à l'offenseur. Et au moment où l'offenseur demandera pardon, on pardonnera avec un cœur sincère et un désir de paix, car telle est la conduite d'Israël. » (Rambam. Lois du repentir)
     

    Les interdits et les obligations

    Le jour de Kippour est marqué de cinq interdits qui concernent les hommes et les femmes :
    · Interdiction de travailler
    · Interdiction de manger et boire
    · Interdiction de se laver ou de s'enduire de crème
    · Interdiction de mettre des chaussures de cuir
    · Interdiction de l'intimité conjugale.

    Rappelons et précisons les obligations pendant le jour de Kippour :
    - examen personnel.
    - aller demander pardon.
    - réparer les préjudices faits.
    - ne pas travailler.
    - jeuner

     

    Le jeûne

    Il faut jeûner en solide et en boisson.
    La règle de nos Sages est simple : quand une personne est malade, s'il y a divergence entre son avis et celui du soignant pour savoir si elle peut jeûner ou non sans mettre sa vie en danger, il faut toujours suivre l'avis de la personne qui est la plus permissive car on ne peut pas prendre de risque avec la vie.
    Ne pas aller selon ces règles de santé est une transgression grave, âvéra qacha.
    Le malade qui doit boire ou manger le fera par petites quantités : moins d'un oeuf, moins que la quantité qui se placerait dans un côté de la joue.

    On donne à manger aux animaux normalement.

    Les enfants, jusqu'à l'âge de neuf ans (avis du Rav Ôvadia Yossef) sont dispensés de l'obligation de jeûne (eine 'hova). Ensuite, on les habitue progressivement (léharguil) par quelques heures de jeûne jusqu'à l'âge de la bar mitsva ou bat mitva où ils seront soumis au jeûne complet comme les adultes.

    Piqoua'h néféche (le sauvetage d'une vie, envers soi ou autrui) do'hé tsom (repousse l'obligation de jeûne) et celui qui ne respecte pas cette règle commet une infraction très grave, âvéra qacha.

    Le judaïsme choisit toujours la vie.

    Conseils simples et efficaces
    1. Boire beaucoup et régulièrement la veille.
    2. Manger la veille des repas consistants et qui tiennent au corps (riz, par exemple) et non pas des plats pimentés ou de ceux qui donnent soif ou des lourdeurs ou des gazs abdominaux.
    3. Prendre dans le calme la séouda mafséqéte, le repas avant le commencement du jeûne, qui est une grande mitsva.
    4. De même, le repas après le jeûne et ne pas se ruer vers des gâteaux et friandises. Beaucoup commencent par prendre une tasse de thé chaud et sucré et s'en portent bien. Ensuite, après une pause, manger sans excès ce premier repas qui comporte des plats nourrissants. Beaucoup apprécient de le commencer par une soupe.


     

    Seder de Yom Kippour

    Veille de Yom Kippour
    - Allumage des lumières
    - prendre un repas copieux
    repas avant le jeûne
    - Allez entendre à la Synagogue Kol Nidreï qui ouvre le jour de Kippour

    Yom Kippour
    - prières
    - En fin de journée, cérémonies de clôture, la Neila
    récapitule tout l'effort de techouva que nous avons entrepris
    - Cérémonie du chofar
    - Arvit
    - bénédiction de la lune.
    - Repas
    - on commence la construction de la Souccah

     
     
     
     
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.