• Entre 1.250 et 1.500 personnes participent à une manifestation de soutien à Israël

    Entre 1.250 et 1.500 personnes participent à une manifestation de soutien à Israël

    (25/11/2012) source la D.H

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    Ce rassemblement avait pour objectif de soutenir les villes israéliennes ciblées par les roquettes du Hamas

    BRUXELLES Entre 1.250 et 1.500 personnes ont manifesté dimanche en soutien à Israël sur la place Poelaert à Bruxelles. L'action était notamment organisée par le CCOJB, le Comité de coordination des organisations juives de Belgique et le Congrès juif européen. Son objectif était de soutenir les villes du centre et du sud d'Israël ciblées par les roquettes du Hamas et de réclamer "le respect du droit pour Israël à exister et vivre en paix et en sécurité". "Aucun Etat au monde n'accepterait que sa population vive sous la menace de roquettes et de fusées qui ne lui laisse que quelques secondes pour courir aux abris", a rappelé Maurice Sosnowski, président du CCOJB. "Mais à terme, aucune guerre ne pourra résoudre ce conflit et seul un accord négocié entre les parties concernées et sur le principe de deux peuples, deux Etats, pourra permettre aux Palestiniens d'avoir un état souverain et aux Israéliens de vivre en sécurité" a-t-il ajouté.

    Charlotte Gutman, vice présidente du CCOJB, a pour sa part souligné que "durant des mois, le sud et le centre d'Israël ont essuyé les tirs de 17.000 roquettes tirées depuis la bande de Gaza." Selon elle, le pic des tirs a été atteint le 15 novembre dernier et justifie la réplique israélienne.

    "Nous voulons sensibiliser la population belge à la situation anormale dans laquelle vivent les Israéliens et demandons une couverture médiatique plus juste et équilibrée", a-t-elle conclu.

    © La Dernière Heure 2012

     
  • A bout de force, et à bout de munitions, les organisations terroristes, comme à leur habitude proclame la victoire de la défaite. La population gazaouie manipulée fête la victoire, les chefs l’ont en travers de la gorge…l’Iran aussi…

    Gaza : Fêter la victoire de la défaite, mais derrière tout cela…

    EIF (1)

    A bout de force, et à bout de munitions, les organisations terroristes, comme à leur habitude proclame la victoire de la défaite. La population gazaouie manipulée fête la victoire, les chefs l’ont en travers de la gorge…l’Iran aussi…

    Gazaouis joyeux de la défaite

    Gazaouis joyeux de la défaite

    Les iraniens, furieux du cessez le feu, vont tenter désormais, de torpiller cette « trêve ».

    Rappelez-vous,

    Avant l’opération israélienne pour la défense de ces citoyens contre la barbarie terroriste, en Syrie, l’opposition a fait de grands pas en avant, reconnaissance d’un ambassadeur à Paris, soutien incontestable des Etats-Unis, et autres occidentaux, bref, une catastrophe pour les iraniens.

    Le Hezbollah étant impliqué très largement dans la crise syrienne, ne pouvait en aucun cas assurer la dissuasion. La mission a été donnée à Gaza. L’élimination de l’archi-terroriste Jabari est tombée à Pic.

    Pendant une semaine et demi, les yeux de tous étaient rivés sur l’escalade commanditée par l’Iran et la Syrie, entre les groupes terroristes de la bande de Gaza, et Israël.

    Pendant ce temps en Syrie, les massacres continuaient. Les propos de Khameneï, le guide suprême iranien, et ceux de Nasrallah du Hezbollah, sont quasi passés inaperçus. Et pourtant …

    Les organisations terroristes n’ont d’autre choix que de montrer qu’ils sortent victorieux d’une guerre qu’ils ont perdu et persuadent les gazaouis que la victoire est là et bien là.

    Ils proclament le 22 novembre, comme une journée nationale de la victoire. Tellement joyeux, que des friandises sont distribuées, et les tirs de Kalachnikov fusent en l’air et pas qu’en l’air. Résultat de la fête, un mort et plusieurs blessés par balles.(agence Maan)

    Khaled Meshaal exilé à Doha (Qatar), personna non grata à Gaza, et en conflit ave les iraniens, est sorti de son silence, et entend bien revenir sur le devant de la scène, ce qui exacerbe bien sur Hanyeh et Zahar du Hamas les grands perdants de ce conflit. Il a remercié l’Iran, pour avoir armé et financé les Gazaouis en dépit de divergences dans la crise syrienne.

    La zizanie au sein des frères musulmans égyptien, ne manque pas non plus, « L’Iran, l’Egypte et l’organisation libanaise le Hezbollah sont en mesure d’éliminer ensemble Israël, a estimé un des chefs du parti égyptien Frères musulmans. ». Voir aussi - Les Frères musulmans Egyptiens prêts à envoyer des djihadistes et des armes à Gaza

    Si les chefs des organisations terroristes manipulent leurs populations et leur font croire à une victoire, les responsables l’ont tout de même en travers de la gorge.

    L’Iran qualifie l’opération anti-terroriste israélienne « d’acte d’une agression sauvage contre le peuple accablé palestinien ».

    Donc,

    Le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah a exprimé hier le soutien de son parti aux dirigeants des factions terroristes et a appelé les pays arabes à ouvrir leurs frontières et à envoyer des armes aux « habitants » de l’enclave pour qu’ils puissent se défendre.

    Comme en Syrie, la guerre Chiite-sunnite, va prendre de l’ampleur dans la bande de Gaza. La visite de l’émir du Qatar, puis du premier ministre égyptien, a laissé un goût très amer aux iraniens.

    Et Khameneï d’être inquiet….

    Propos relevés par .ncr

    Voici ce qu’il déclare.. La Syrie est le maillon qui relie la résistance dans la région et la répression est naturelle.

    Khamenei redoute de voir l’Armée syrienne libre armée, le guide suprême des mollahs, a souligné une fois de plus l’importance de la Syrie dans la politique d’exportation du terrorisme et de l’intégrisme du régime.

    ll n’a pas caché qu’il redoutait que l’ASL et les opposants syriens puissent recevoir des armes. Il a reconnu que la chute de Bachar Assad bouleversera le front régional et stratégique de défense du régime des mollahs. Il a assuré que l’on veut « détruire la Syrie qui est le maillon reliant la chaine de la résistance dans la région voisine du régime sioniste usurpateur ».

    Redoutant l’avancée de l’ASL, il a déclaré : « Pour résoudre la crise syrienne, il faut empêcher l’envoi d’armes dans ce pays. »

    C’est avec une insolence absolue qu’il a jugé naturelle la répression sanglante de la population sans défense de Syrie, estimant que « comme dans tout pays qui voit des opposants étrangers s’armer, il est naturel que le pouvoir en place réagissent contre eux. »

    Khamenei qui dirige le massacre de la population syrienne perpétré par ses pasdaran et agents en civil, et qui joue le parrain du dictateur Assad, a ajouté : « Si les opposants en Syrie abandonnent les armes, il sera alors possible de demander au gouvernement de les entendre et de leur permettre de faire connaitre leur position. » (Télévision du régime, 19 novembre)

    Le 18 novembre également, Salehi, le ministre des Affaires étrangères des mollahs, a estimé dans des menaces stupides à demi couvertes que « l’envoi d’armes au mouvement du peuple syrien « réduira à néant la stabilité de la région et augmentera les risques de terrorisme ».

    Dimanche 18 novembre, réagissant à la réunion de Doha et aux progrès de la coalition des forces de la résistance syrienne et de l’ASL, le régime des mollahs a rassemblé un groupe de ses mercenaires à Téhéran pour trouver un moyen d’empêcher la chute d’Assad.

    Le pouvoir terroriste en Iran qui tue sans distinction chaque jour hommes, femmes, enfants et vieillards sans défense en Syrie, a osé intituler cette réunion « non à la violence, oui à démocratie », réunion dénoncée par l’ensemble des pays de la région.

    L’Iran a bien compris, qu’en tentant d’empêtrer Israël pour faire diversion sur le dossier syrien, cela lui permettait de tenter de consolider ses positions en Syrie au moins pendant une semaine et demie.

    Le but de l’Iran « vietnamiser » l’ennemi « sioniste » pour réduire sa liberté d’action dans le conflit régional qui reste inéluctable.

    Les occidentaux qui cette fois semblent avoir compris la manœuvre, au risque de se faire passer pour des soutiens actifs du Hamas, ont rendu l’Iran responsable de son rôle nuisible dans la région.

    Le Qatar et autres, en première ligne dans la fourniture des armes aux rebelles syriens et aujourd’hui financiers privilégiés auprès du ‘Hamas, obligent les iraniens à intervenir, quitte à leur faire des erreurs, et à cafouiller comme on l’a vu ces derniers temps. C’est là que Meshaal ressort à point nommé.

    La Syrie et Gaza, théatres d’une guerre fratricide entre les frères ennemis chittes et sunites où les populations civiles syriennes et gazaouis sont les dernières des préoccupations.

    Coup foireux à Gaza, prochaine carte, la Jordanie ? (Lire la Jordanie – prochaine terre de Jihad)

    Rédaction israel-flash



    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2012/11/gaza-feter-la-victoire-de-la-defaite-mais-derriere-tout-cela/#ixzz2Cxbe74af

  • Les Palestiniens, c'est quoi en fait ...? Si vous êtes si sûr que l'existence de la « Palestine » remonte très loin dans l'Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine »

    Les Palestiniens, c'est quoi en fait ...?

    Par Yashiko Sagamori (consultante en informatique à New York - 2003).

    Si vous êtes si sûr que l'existence de la « Palestine » remonte très loin dans l'Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :

    1) Quand a-t-elle été fondée, et par qui ?
    2) Quelles étaient ses frontières ?
    3) Quelle était sa capitale ?
    4) Quelles étaient ses principales villes ?
    5) Qu'est-ce qui constituait la base de son économie ?
    6) Quelle était la forme de son gouvernement ?
    7) Pouvez-vous nommer un chef palestinien avant Arafat ?
    8) La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays dont l'existence, à l'époque ou aujourd'hui, ne laisserait aucune place à l'interprétation ?
    9) Quelle était la langue de la Palestine ?
    10) Quelle était la religion dominante en Palestine ?
    11) Quel était le nom de sa monnaie ? Choisissez une date dans l'Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, le yen japonais ou le yuan chinois.
    12) Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés ?
    13) Connaissez-vous une librairie où l'on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967 ?
    14) Enfin, puisqu'un tel pays n'existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu ?

    Si vous vous lamentez sur le « lent naufrage » de cette nation autrefois « fière », pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière ?

    Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n'est pas seulement constituée d'Arabes génériques mais en grande partie d'Arabes provenant – ou plutôt expulsés – du monde arabe alentour, « sous le mandat anglais plus de 200 000 sont venues d’Arabie précisément, pour s’installer avec promesses d’un monde meilleur », si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l'autodétermination, pourquoi n'a-t-elle jamais essayé d'accéder à l'indépendance avant qu'Israël n'inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-jours ?

    J'espère que vous éviterez la tentation d'invoquer un lien entre les « Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l'étymologie à l'Histoire ne saurait être de mise.

    La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n'ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir. N'ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd'hui de le faire par procuration. À cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu'ils ont appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu'ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus par la Jordanie et l'Égypte, après la guerre des Six-jours, d'accepter inconditionnellement de reprendre l'une la « Cisjordanie » et l'autre Gaza ?

    Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national, que la tribu d'Indiens américains qui s'est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif. Les soi-disant « Palestiniens », eux, n'ont qu'une motivation : la destruction d'Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à faire d'eux une nation ni rien d'autre à l'exception de ce qu'ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée.

    En vérité, il n'existe qu'un moyen de parvenir à la paix au Proche-Orient. Il faut que les pays arabes reconnaissent et acceptent leur défaite dans leur guerre contre Israël, et, en tant que perdants, qu'ils versent à Israël des réparations pour les dégâts qu'ils lui ont causés depuis plus de 50 ans. La forme de réparation la plus appropriée consisterait à éliminer leur organisation terroriste de la terre d'Israël et d'accepter l'antique souveraineté d'Israël sur Gaza, la Judée et la Samarie.

    Ce serait la fin du peuple palestinien.

    Vous disiez qu'il vient d'où, déjà ?!

  • Pourquoi Bibi a accepté le cessez-le-feu ?notre gouvernement et que nos stratèges militaires sont très loin d’être des amateurs et chaque action est réfléchie.

    Pourquoi Bibi a accepté le cessez-le-feu ?

     Israël— 22 novembre 2012
    Pourquoi Bibi a accepté le cessez-le-feu ?
     

    Par Yllan Allouche sur

    Passées la honte et la rage qui m’habitent après un cessez-le-feu si injuste pour la grande majorité des résidents du sud, je me projette au-delà du ressenti pour faire appel à la raison.

    Faisons un peu de géopolitique minimaliste et considérons les choses autrement.

    Prenons déjà en compte que notre gouvernement et que nos stratèges militaires sont très loin d’être des amateurs et que chaque action est réfléchie.

    Nous sommes donc le 8 novembre 2012 et voici la situation qui prévaut ici en Israël et ailleurs dans le monde :

    Netanyahu a convoqué des élections anticipées pour fin janvier. D’après les derniers sondages, il sort vainqueur lui et son parti fusionnel avec Avigdor Lieberman, Likud Beitenu. Une droite forte pour les échéances qui nous attendent, dixit Bibi… l’échéance principale étant bien évidemment l’Iran qui, selon Flamby, « obsède » notre premier ministre.

    Barak Hussein Obama est réélu président des USA, et après l’impair de Netanyahu d’avoir pris parti pour Mitt Romney, on s’attend à ce que le « new président » ne fasse aucun cadeau à son ancien meilleur allié.

    Pire que ca, on sait que Obama risque de laisser Israël, seul face à la menace iranienne. Et même si Israël peut toujours essayer d’attaquer les installations nucléaires par ses propres moyens, l’appui à différents niveaux des USA est un plus dont Israël a vraiment besoin.

    Nous savons que Obama aime l’image de garant de la paix dans le monde qu’il véhicule. Les « people » sont avec lui, il a reçu le prix Nobel de la paix et le Hussein sur le toit du monde « aime » le monde musulman. Au début de son nouveau mandat, il ne souhaite surtout pas une crise régionale où Israël serait impliqué… La Syrie et l’extermination de son peuple tout le monde s’en accommode, mais dès qu’Israël agit, le Proche-Orient et le monde entrent en effervescence.

    Alors voici quelques questions qu’il est nécessaire de se poser:

    1. Pourquoi tuer l’archi-terroriste Ahmad Jarrabi maintenant alors que les roquettes, même si elles tombent de plus en plus sur certaines régions du sud, ne nous tombent dessus finalement « que » depuis 10 ans?
    2. Pourquoi 2 à 3 jours après le début de l’opération « Colonne de nuée », nous parle-t-on si rapidement d’une attaque terrestre?
    3. Pourquoi prendre le risque d’une offensive d’envergure alors que des élections arrivent deux mois plus tard et que Netanyahu risque de perdre la face et beaucoup de sièges, si une attaque terrestre devait se produire, avec les pertes que cela entrainerait…?
    4. Pourquoi ne pas avoir accepté un cessez-le-feu, lundi 19 ou mardi 20 novembre mais avoir attendu l’arrivée du toutou d’Obama, Hillary?

    En géopolitique, nous avançons nos pions comme sur un échiquier en trois dimensions.

    Nos stratèges voient les choses sur le long terme et ce facteur complique, plus qu’il en a l’air, toutes les données.

    En tuant un terroriste qui aurait pu être assassiné plus tôt ou plus tard, après les élections, l’état major israélien sait pertinemment que le Hamas va crier vengeance. Israël sait que ce dernier et d’autres groupes terroristes comme le djihad islamique (voire Al-qaida) vont profiter de ce « cadeau » pour répondre à « l’agression » israélienne et essayer de tuer le plus de civils israéliens, même dans des villes jusqu’ici épargnées. Les roquettes tirées quotidiennement depuis 10 ans dans le sud d’Israël ne seraient donc pas des agressions, mais seulement des fleurs envoyées par les terroristes pour crier leurs amours à leurs plus proches voisins…

    Partant de ce principe, Israël mise sur son Dôme de Fer pour intercepter le maximum de missiles et avoir un minimum de pertes.

    Très rapidement, Israël parle d’attaque terrestre et mobilise 70000 réservistes. Les tanks sont aux portes de l’enclave gazaoui et les soldats se tiennent prêts à intervenir.

    Cet appel aux troupes donne des frissons au monde « lâche », pardon que dis je, au monde « libre » et le ballet diplomatique peut, comme l’a prévu quelques jours plus tôt l’état-major israélien, enfin commencer.

    L’Europe veut vite un cessez-le-feu et Obama réitère à Israël le droit de se défendre seulement avec le dôme de fer : les sirènes, les traumatismes, les 30% de missiles non interceptés par notre bouclier de défense qui blessent, causent des dommages et tuent, le peuple israélien doit « s’en accommoder ».

    Cependant, et c’est une première, Tel Aviv et Jérusalem sont touchées et la peur d’une attaque totale d’Israël dans la bande de Gaza met en péril la région toute entière.

     

    Pour commencer, c’est l’Egypte qui est mise à contribution. Obama appelle Morsi pour négocier un cessez-le-feu contre un petit chèque conséquent.

    Morsi devient l’interlocuteur et nous parle d’une trêve : que nenni les roquettes pleuvent et Israël bombarde le quartier général du Hamas ainsi que le stade de foot de Gaza, où les missiles avaient pris la place du ballon !

    Le ministre français des affaires étrangères, Laurent Fabius vient en Israël pour faire bonne figure, Ban Ki Moon pour revisiter cette région du monde qu’il a délaissée depuis quelques mois, mais rien n’y fait. Aucune trêve n’est annoncée. Il faudra attendre l’arrivée de Mme Clinton pour débloquer la situation…

    Alors qu’un attentat terroriste en plein cœur de Tel Aviv rappelle de très mauvais souvenirs, quelles peuvent être les garanties données par la Maison Blanche pour que Benyamin Netanyahu – dont on ne peut mettre en doute un instant l’amour de sa terre et de son peuple – accepte après 24h de négociations une trêve totalement tronquée, où le Hamas sort aux yeux du monde comme le grand vainqueur ?

    En dépit des visages défaits de nos dirigeants, l’état-major et les stratèges politico-militaires israéliens viennent d’avancer en fait un pion de grande importance dans la prochaine guerre entre Israël et l’Iran…

    Israël vient de facto, de négocier l’appui (quel qu’il soit) des USA et ne sera pas seul pour attaquer l’Iran.

    Le cessez-le-feu est officialisé à 21h : les 15 roquettes lancées sur Israël dans l’heure qui suit n’y changeront rien.

    Le 21 novembre 2012, Israël reprend la main sur ce qui menace le plus son existence alors que la réélection de Obama venait obscurcir ostensiblement l’horizon iranien.

    De plus, Israël a pu mesurer officiellement les forces à affronter au sud quand l’écho du bombardement des installation nucléaires des mollah se fera ressentir et aura profité de l’occasion pour liquider quelques pions importants du dispositif militaire du Hamas, tout en mettant fin à quelques tunnels de contrebande pour ralentir le passage d’armes en tout genre.

    Dans quelques jours, la vie reprendra son cours normal et les habitants retourneront vaquer à leurs occupations. Les roquettes tomberont sur le sud d’Israël comme toujours, même s’il est à parier que courant l’année 2013, une opération militaire à Gaza soit plus que probable.

    Quelques sièges seront peut être sacrifiés pour la droite forte Bibi-Lieberman, mais ceux-ci seront redistribués majoritairement aux partis sionistes religieux qui, sans aucun doute, feront partie eux aussi de la coalition de droite du prochain gouvernement…

    En 10 jours, Israël, aux yeux du monde en général et arabe en particulier, vient de perdre une guerre mais comme les choses sont rarement ce qu’elles paraissent, ces 10 jours sont les premiers coups donnés de la guerre contre l’Iran.

    Israël vient d’impliquer officiellement Obama dans son projet.

  • Les habitants du Sud dIsrael pourtant sous le feu incessant des roquettes des terroristes gazaouis, ont manifesté mardi soir contre l'arrêt des hostilités à Gaza.

    Les habitants du Sud  d Israel contre une trêve
    Mercredi 21 novembre 2012 à 10:07
    Les habitants du sud d'Israël pourtant sous le feu incessant des roquettes des terroristes gazaouis, ont manifesté mardi soir contre l'arrêt des hostilités à Gaza.

    Alors que les rumeurs sur l'imminence d'un cessez-le-feu à Gaza se multiplient, des Israéliens ont manifesté mardi soir dans tout Israël contre la fin de l'opération Pilier de défense.

    Une centaine de personnes se sont rassemblées à Béersheva, appelant le gouvernement israélien à ne pas signer de trêve. Ils brandissaient des drapeaux d'Israël, appelant le Premier ministre à ne pas parapher un tel document.

    Ils scandaient notamment ''Le peuple en a assez de vivre avec le Hamas", ''Bibi, réveille toi, le Hamas tire de plus belle'', ''Le peuple veut un Bibi sécuritaire'', et ''le peuple veut chasser le Hamas''.

    A Ashdod aussi, des dizaines d'habitants se sont rassemblés pour protester contre un éventuel cessez-le-feu. ''Assez, effacez le Hamas'', scandaient-ils.

    A Béersheva, certains manifestants appelaient le gouvernement à donner son feu vert à une offensive terrestre, préférant la restauration d'un ''vrai calme'' à une accalmie illusoire.

    ''Le cessez-le-feu n'apportera le calme nulle part. On se moque de nous'', a notamment affirmé l'un d'entre eux.

    Place Rabin à Tel-Aviv, une manifestation de soutien à Tsahal était également organisée. Quelque 300 personnes brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire ''le peuple d'Israël est vivant'' ou encore '' nous sommes tous des soldats''. Ils voulaient exprimer le ''droit d'Israël à s'autodéfendre''.

  • En direct : Tsahal poursuit ses frappes ciblées contre des sites et leaders terroristes

    En direct : Tsahal poursuit ses frappes ciblées contre des sites et leaders terroristes

     

    En réponse aux tirs incessants de roquettes depuis la bande de Gaza – plus de 1000 cette année, et plus de 600 depuis mercredi 14 novembre – Tsahal a lancé une opération de grande envergure contre des infrastructures et des responsables terroristes dans la bande de Gaza. L’opération, appelée “Pilier de Défense”, a deux objectifs principaux : protéger les civils israéliens et porter un coup sévère aux infrastructures terroristes dans la bande de Gaza.

     

    Prenez vos infos à la source – Rejoignez-nous sur Facebook, et suivez le fil info de Tsahal en français sur Twitter.

    Mercredi 21 novembre

    18h30 - Bilan des opérations de Tsahal dans la bande de Gaza: aujourd’hui, Tsahal a ciblé plus de 50 sites terroristes dans la bande de Gaza, notamment des rampes de tirs de roquettes souterraines et des tunnels utilisés pour le trafic d’armes et des activités terroristes. Plusieurs bâtiments appartement à des leaders du Hamas et utilisés comme centres de commande ont également été ciblés. De plus, des cellules terroristes du Hamas et du Jihad islamique actives et responsables de tirs de roquettes sur Israël ont été ciblées. Ce matin, des diplomates et de matériel médical sont entrés dans Gaza via le point de passage d’Erez situé entre Israël et la bande de Gaza.

    18h24 - PHOTOS - Israël sous le feu des bombes : les principales villes du pays attaquées. L’album disponible ici.

    16h29 - VIDEO : Après l’attentat du bus à Tel Aviv, le Hamas se réjouit d’avoir ciblé des civils israéliens.

    15h14 - Sur les 42 roquettes de Gaza qui ont frappé Israël aujourd’hui, 12 se sont abattues sur Beer Sheva où habitent 200,000 Israéliens.

    15h07 - En 7 jours, 880 roquettes de Gaza ont frappé Israël sur les 1456 tirées. 420 roquettes ont été interceptées par Dôme de fer.

    15h00 - Il y a peu, nous avons ciblé 5 terroristes préparant des tirs de roquettes sur Israël et une rampe de tirs souterraine dans le nord de la bande de Gaza

    13h00 - Un bus a exlosé il y a quelques minutes à Tel Aviv. Les bruits d’ambulances résonnent dans toute la ville et les hélicoptères ratissent le ciel.